Avec Le Contrat, John Irvin réalise un film d'action peu fameux. L'histoire nous fait suivre un ancien agent du FBI devenu shérif d'une petite ville après avoir été renvoyé de l'agence suite à une bavure. Seulement, après la mort du fils de son ancien supérieur, il est missionné par son ex patron afin d'infiltrer une organisation mafieuse de Chicago. Ce scénario n'a malheureusement pas grand chose à offrir pendant un peu plus d'une heure et demie. L'intrigue est extrêmement convenue et ne raconte rien. On se retrouve devant un simple film d'action bête et méchant très quelconque. Mais le pire, c'est que même ses scènes d'actions ne sont pas à la hauteur malgré des explosions, des destructions et de nombreux échanges de coups de feux générant une bonne dose de violence. Cependant, tout cela est beaucoup trop classique et l'absence de propos intéressant et d'un véritable enjeu plombent ces séquences. De plus, le ton est beaucoup trop neutre pour procurer des émotions. La faute à des personnages manquant cruellement de développement, interprétés par une distribution loin d'être convaincante. Même la tête d'affiche Arnold Schwarzenegger ne parvient pas à donner de l'intérêt à tout cela. On ne le sent pas impliqué dans son rôle et il semble faire le stricte minimum. En même temps, difficile pour lui de s'en sortir autour d'autres comédiens aussi peu marquants. Résultat, les relations entretenues par tous ces individus ne procurent aucune réaction. La faute également à des dialogues peu inspirés. La forme n'est malheureusement pas beaucoup plus réjouissante puisque la réalisation de John Irvin est particulièrement banale et offre un rendu visuel sans charme. Heureusement, la b.o accompagnant l'ensemble est elle assez plaisante grâce à ses compositions. Tout cela s'achève une sur dernière partie riche en bourrinage avant de se conclure sur une fin insipide. Au final, Le Contrat est donc un film complètement dispensable et dont la seule présence à l'écran de sa tête d'affiche ne suffit pas à le rendre attractif.
Un sénarios ultra mince ayant pour but de cumuler les fusillades et autres cascades. Du scharzy, grand precursseur de The rock, John Cena et autre bourrin survitaminer.
La réception d’un film dépend beaucoup de son état d’esprit quand on le découvre. Le soir où j ai lancé « le contrat » j étais fatigué et je voulais voir Schwarzenegger dessouder des méchants avec tous les types d’armes qui pourraient lui passer sous la main. Et bien j ai été ravi. Le contrat n est pas un grand film d’action, la mise en scène est quelconque, le scénario standard. Mais Schwazy sort les muscles et n est pas feignant sur la gâchette. Cela a suffit a mon bonheur pour un soir.
Un classique d'Arnold. Simple, fort et efficace. On prend toujours du plaisir à le regarder et ce thème musical est juste jouissif. UN classique qui n'est pas le meilleur Schwarzy, mais un qui fait partie du haut du panier.
Un Schwarzy très mineur avec son intrigue poussive, son rythme saccadé et ses scènes d'action mollassonnes. Même les répliques sont en dessous, ça n'a clairement pas la même aura qu'un Commando par exemple et pour ne citer que lui. Très passable.
Un Schwartzy très moyen où il incarne sous un visage sans émotion et sans nuance le bien face au mal. Courses poursuites et fusillades n’épicent pas beaucoup un scénario fumeux avec des incohérences et une réalisation très lisse. Même les dialogues manquent de mordant. Bref, on attendait mieux.
Ici on retrouve l'ADN des films des années 80, sous l'air de Stallone et Schwarzenegger, mais ici on est au tout début de l'ascension de Mr Univers. On ne peut pas dire que le film fasse dans la finesse, ni que le scénario est un modèle de subtilité, le jeu de Mr gros muscle n'ai pas non plus sa meilleure interprétation, elle restera celle du robot de Terminator, mécanique et sans sentiment. Pour le reste, on est fasse à un bon téléfilm, heureusement que par la suite, d'autres réalisateurs ont su mettre à profit la notoriété de schwarzy, et nous donner des films avec plus de contenu.
Un solide film d'action des années 80. Avec un Schwarzenegger au sommet de sa forme, le scénario offre de belles fusillades et de bonnes bagarres. Arnold nous sort ses énormes biceps pour affronter un groupe mafieux. Avec la complicité d'un ami du FBI il change d'identité pour mieux infiltrer l'organisation criminelle. Le combat final vaut son pesant de cacahuètes. Les fans de Schwarzenegger ou des films d'action des années 80 apprécieront sans aucun doute.
Une série B d’action des années 80 demeurant très marquée par son époque. Bien que produit et réalisé avec un certain savoir-faire, l’absence de véritable scénario ainsi que la star bodybuildé Arnold Schwarzenegger au jeu terriblement mauvais donne à l’ensemble un arrière-goût de nanar sympathique mais bien vite oubliable.
Contrat pas totalement rempli... Un Swarzy dans un film peut consistant, bon quart d'heure, un peu de violence, mais par la suite Le contrat ne rentre pas dans l'agréable comme Commando par exemple. Avec ce contrat on reste un peu flasque et déçu.
La mise en scène est ridicule, les dialogues sont dégueulasses, les scènes d'action ne provoque aucune extase, "Le contrat" est un Schwarzy parfaitement dispensable, même si légèrement culte (sûrement de par sa médiocrité) !
Bon, c’est d’une banalité affligeante. Un des pire film de Schwarzy (avec Double Détente et Batman & Robin). Scénario nul, humour ridicule, scène de baston et de fusillade qui ferait passer Bud Spencer pour Bruce Lee. Ce film s’insère dans la filmographie de Schwarzy entre Commando et Predator, il aurais plutôt du prendre du repos.
John Irvin (Hamburger Hill - 1987) réalise ici une Série B d’action explosive dans laquelle Arnold Schwarzenegger, tout en muscles et en testostérone, venge la mort du fils d’un policier en infiltrant un gang de mafieux. Le Contrat (1986) est un film ultra conventionnel avec son lot de méchants très caricaturés, une histoire de vengeance comme on en a déjà maintes fois vu et revu. Arnold Schwarzenegger, égal à lui-même, aligne les bastons les unes après les autres, tout en y prenant un certain plaisir. Des scènes de fusillade comme on en a déjà vu, dénué d’originalité, si ce n’est celle dans la carrière, où Schwarzenegger dézingue tout ce qui bouge en écoutant "Satisfaction" des Rolling Stones. Bref, un film bourrin typique des années 80, divertissant sans plus, après tout, on ne s’attendait pas à autre chose.