Une Histoire d'amour
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 janvier 2013
On aura bien du mal à résumer de façon intéressante Une histoire d'amour, car celui-ci en effet ne raconte pas à proprement parler une histoire. Nous n'avons pas affaire à des personnages construits non plus, mais à des pantins peu caractérisés qui se débattent avec des phrases toutes faites concoctées par une scénariste égoïste dans ce faux-scénario. Égoïste oui, car si Hélène de Fillières (qui signe le scénario et la réalisation de cette adaptation hasardeuse) sait qui sont ses personnages, leur background, leurs désirs, etc., elle ne partage aucune info spoiler: ... La suite sur Plog Magazine, les critiques des ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2013/01/1h20-sortie-le-9-janvier-2013-un-film.html
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2013
Incroyable,
il faut voir le film dans un état d'ésprit ouvert ... et on apprécie la beauté du film
Tourné magnifiquement bien !

Quand à l'histoire et à la passion qu'elle dégage, je vous félicite !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 janvier 2013
film emmerdiffiant, sombre, et déstiné a un public réduit garder vos economie surtout en periode de crise, pour un autre film j'ai quitter la salle avant la fin
L'année commence mal pour le cinéma français avec un navet pareil
Encore un film français qui va quiiter l'affiche avant que la colle soit seche !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 août 2013
Une étoile pour les décors : jolies canapés blancs qui sentent le neuf, jolies parquets, jolies voitures aussi, nickel-chromes.
Concernant le traitement du sujet et des personnages, on est dans la caricature par hypocrisie, refus de poser un point de vue sur cette histoire.
La scénariste/ réalisatrice a bien insisté sur le fait qu'elle ne voulait pas juger les personnages et ce qu'ils vivent (très tendance de nos jours de "ne pas juger"). Mais il semble que pour elle, ne pas juger, se résume à dévitaliser l'intériorité de ces personnages de toute motivation pertinente et surtout dédouaner le personnage de la jeune femme de toute culpabilité dans le meurtre de son amant. Car que nous révèle-t-on de cette jeune femme : qu'elle n'a aucune pulsion de violence qui lui soit propre : les parties sado-maso, elle est pas pour, elle y va à reculons, et par AMOUR, bien sûr, elle s'y soumet par Amour, pour le satisfaire, lui ( il est dominateur, demande à être soumis dans l'acte sexuel, mais finalement, il reste dominateur dans l'acte sexuel, puisqu'elle se soumet à être dominatrice, alors qu'elle voudrait pas). On voit rapidement que va se créer un déséquilibre dans l'image des personnages, puisque le personnage du banquier sera le sale type du début à la fin, mais finalement, il aura ce qu'il mérite, n'est-ce pas ? Puisque la pulsion de violence qui aboutira au meurtre ne sera pas celle de la jeune femme mais celle du banquier, que le banquier aura imposé à la jeune femme !
La preuve qu'elle n'a aucune violence en elle : même quand elle met des gifles au banquier (en dehors de leurs séances sado-maso) parce qu'il a vraiment été exécrable, et bien, là encore tout instinct de réelle violence du personnage est désamorcé par une mine affligée de remord. Elle est pas mauvaise, la bougresse, on vous le dit ! En fait, c'est mère Térésa ! Elle fait tout par AMOUR !
La preuve, elle est pas vénale non plus. L'argent, elle en veut pas. D'ailleurs, c'est lui qui lui en parle, pas elle. C'est lui, le sale type qui veut tout acheter, qui lui promet un million alors qu'elle, elle a rien demandé. D'ailleurs, le personnage ne demande jamais rien, ne dis pas grand chose sur ses attentes et ne s'affirme pas dans quoi que se soit. Même quand il lui parle mariage, on sait pas si elle veut : mais elle doit surement vouloir, puisqu'elle refuse pas (alors que pour l'argent, on lui fait bien dire qu'elle en veut pas avec force de cris). Elle est pas vénale, si vous avez pas compris ! Donc c'est sûr qu'elle le tuera pas à cause de ça, et que ce meurtre sera moins sordide.
Quand elle en a marre de ce type qui l'a fait souffrir, elle répond plus au téléphone, ce qui fait craquer le banquier et donne lieu à des scènes où il va au devant d'elle. La preuve qu'ils sont dans la passion : ils se font du mal, mais ils peuvent pas se séparer, ils finissent par revenir l'un vers l'autre !!! Pour pas tomber dans le mélodrame bidon, on plombe tout avec des acteurs qui font la gueule dans les beaux espaces vides ! Sauf que ça plombe aussi tout le ressenti passionnel qui serait censé émerger ! Mais c'est vrai que cette histoire, on n'est là pour la comprendre même pas en nous la faisant ressentir car "les histoires d'amour sont des planètes privées !" Alors finalement pourquoi faire un film sur une histoire qui est vouée d'avance rester hermétique car trop personnelle ?
Le banquier de son côté, ben, c'est un type dominateur, sans humanité qui aime humilier, qui est "fort avec les faibles, et faibles avec les forts" d'après la jeune femme, sauf que ça dans le film, on nous le montre jamais : il est froid et exécrable avec tout le monde, même le ministre !!! Sa demande redondante à être "mis à mort" dans leurs ébats ? rien d'autre qu'une provocation pour humilier comme un jeu de "t'es pas cap !" Est-ce que tous ceux qui pratiquent le SM ont de telles demandes dans leurs jeux ? Sûrement pour la réalisatrice, puisqu'elle ne prend pas la peine de traiter cette demande, qui porte quand même l'enjeu dramatique du film, comme un élément singulier à interroger. Aucune interrogation non plus sur le désir masculin que la réalisatrice prétend questionner ! Ou alors il faut y comprendre que l'homme à une pulsion violente et la femme n'en a aucune ? Le pauvre Poelvoordre fait ce qu'il peut avec un personnage aussi grossièrement échafaudé.
Pour finir, je voudrais revenir sur la scène finale : cette scène s'ouvre sur le personnage de la jeune femme qui propose une énième partie SM que l'on sent se profiler comme la dernière. En effet, pour une fois, c'est elle qui propose, elle est bien plus apprêtée que d'ordinaire, on sent qu'elle veut l’appâter avec des attitudes plus vénéneuses, elle qui les autres fois semblait y aller avec peu d'entrain. Tout contribue à nous suggérer qu'elle a déjà l'idée derrière la tête. Que Nenni ! Une fois, le banquier ficelé, elle ouvre un tiroir pour y prendre un objet et là, elle tombe fortuitement et malencontreusement nez à nez avec le révolver, qu'elle finit par prendre avec un mouvement d'hésitation apeurée. Et puis, elle se colle devant lui, le braque, il l'incite à en finir et elle tire, malgré elle, puisqu'on nous la montre le visage déchiré de douleur. Elle voulait pas mais il l'a obligé. C'est pas sa pulsion à elle, c'est la sienne à lui. Elle est pas coupable mais lui, il l'est. On juge pas, sauf le banquier, mais, là on peut, c'est un sale type !
On pourrait aussi s'arrêter sur la scène précédente au resto, où le personnage de la jeune femme dégueule un déluge de menaces ridicules au banquier et qui la rend pitoyable d'impuissance et décrédibilise le personnage du banquier (comment peut-il être inquiété par quelques menaces verbales d'une maitresse humiliée, lui qui manie un cynisme autrement plus cinglant ?)
Mais bon, tout le problème du film est là : la jeune femme est le "bon personnage", le banquier est le "mauvais" ... le film ne raconte rien d'autre qu'une pseudo histoire de cul enrubannée dans des grands airs dramatiques fatigants et vidés de toute passion et sur laquelle on a mis un titre bateau !
Deux mots sur les lumières : y 'a des scènes où on distingue par grand chose !
Par contre, la structure du scénario et le montage sont plutôt bien maîtrisé, on ne se perd pas dans les aller -retour entre les scènes.
On sent la volonté de dialogues concis, je les ai trouvé poseurs pour certains et redondants pour d'autres (les "qu'est-ce que tu veux ? de Poevoorde), et le choix du chuchotage quasi permanent donne un côté artificiel à cette liaison qui se voudrait passionnelle.
Poelvoorde s'en sort comme il peut, c'est pas sa meilleure prestation ! Casta (son personnage m'a plus agacée qui touchée) des mines justes quand elle joue le visage fermée, tire-gueule, moins crédible quand elle doit jouer sur l'émotionnel !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 février 2013
J’ai adoré l’atmosphère du film, le décor épuré et froid. Ça crée une ambiance vraiment intéressante, du moins, à mon goût. Que se soit les meubles, les voitures, les maisons, les vêtements tout est dans cette ambiance. C’est inquiétant de simplicité, une impression de calme avant la tempête. Pourtant, on a un peu l’impression que cette tempête ne vient jamais. Le film ne décolle jamais vraiment, ce que je regrette vraiment. L’histoire et les acteurs auraient pu permettre un film puissant et prenant mais les dialogues sont trop épurés, ce qui crée certes, une certaine atmosphère mais du coup les personnages ne sont pas assez développés. On ne comprend ni la relation de Lætitia Casta avec son mari, ni celle qu’elle a avec Poulevoorde. (Preuve que les personnages ne sont pas assez développés, j’ai oublié leur nom). Un film qui se prend parfois trop au sérieux alors qu’il n’est pas abouti.
max burton
max burton

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2,5
Publiée le 8 octobre 2013
Un Poelvoorde excellent mais peu de ressenti à la vision de ce film même si le parti pris de la froideur est volontaire.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 août 2013
Point positif : Très belle réalisation. Simple mais aux images splendides (merci Mr le directeur de la photo). Certains diront sûrement que ces images sont trop "classieuses", mais moi, je les ai trouvé superbes. Casta est splendide dans une grande simplicité (et pourtant en principe, je ne la bade pas !), Poelvoorde est classe et inquiétant à souhait...
Point négatif : A force de suggestions et non d'explications, l'histoire devient nébuleuse...Si on ne connaît pas l'histoire source, on reste un peu dubitatif.
Bref, belle surprise...mais film pas très clair.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 avril 2015
Benoit t'es aller faire quoi dans cette galère!! Que dire si ce n'est qu'il n'y a ici aucun film, aucun personnage, aucune histoire. Anecdote. "Une histoire d'amour", titre mensonger puisqu'il n'y a absolument aucune trace d'amour dans ce film français et ne servira pas, hélas, en ces temps de remise en question par l'opinion, à le défendre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 janvier 2013
Un film se base sur un scénario, et ici c'est un problème ! Toute cette histoire reste bancal, parfois avec des béances, des éléments inexpliqués, et peu à peu on décroche du film...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 janvier 2014
[...]Les décors et les costumes, participent, à un parti pris, volontaire sans doute, à cette impression de froideur. On se croirait presque dans un film en noir et blanc. Heureusement que Benoît Poelvoorde en banquier arrogant et suffisant et Laetitia Casta en maîtresse dominatrice sont généralement de bons acteurs mais qui ne peuvent ici sauver ce désastre. La bande son anime honorablement l’ensemble.

Il en résulte un climat malsain, dont l’issue, trop prévisible ne surprendra personne. Bref, je me suis ennuyée ferme et j’avoue que je me suis forcée pour regarder jusqu’au bout ce que je considère comme un non-film.

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2013
Excellent film. Déja j'avais été très interessé et touché par le fait divers d'Edouard Stern. Je pensais déja que ce sujet aurait du être porté à l'écran ... Et Hélène Fillière l'a fait de la plus belle et la plus sobre façon qui soit. Toute vulgarité est écartée, c'est émouvant et terrible. Les acteurs sont tout simplement magnifiques.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2016
Un film inimaginable, inconcevable dans le paf français. Son brother US serait un riche et étonnant "Eyes Without Shut", avec plus de moyens de d'intrigue. Bien qu'il soit maladroit de vouloir créer des passerelles entre des genres et histoires si différentes. J'aime bcp ces deux films, et pour des motifs excessivement opposés, leur seul point commun pouvant être un esthétisme physiquement bien léché, un originalité indiscutable et un zeste d'érotisme, voire de mystère. Rien d'autre. Le film d'Hélène brille par sa dualité permanente. Entre quoi et quoi : c'est justement le propos même du film. Rien n'est "à plat", rien n'est classique. Et c'est justement là, le bonheur le plus extrême qui soit : il faut chercher, il faut revoir, il faut remettre ses pauvres idées d'hétéros snobinard en question, et regarder sous un autre angle pour s'autoriser à avancer dans cette intrigue. Le thème de la richesse est bien appuyé, autant que celui de sa misère auto-protectrice à se barricader, s'expatrier du grand nombre. C'est presque un huit-clos, entre personnes capables de se comprendre sans être élitiste pour autant. Ici, la critique bourgeoise n'est qu'un faux-leurre, Il y a bien sûr du SM, du mépris autant que de la passion. Il y a surtout bcp de non-dit. Et c'est charmant à écouter et décrypter le non-dit. Un film à revoir, en boucle et se permettre d'en apprécier l'extrême richesse. Mme Casta s'exprime finement avec déjà 3 organes : ses yeux, sa bouche, son cul. Avec ses seules 3 parties, elle brille plus que 90% du cinéma outre-atlantique, ce qui est déjà remarquable et largement plus expressif. Quant à Benoit P., il semble n'avoir aucune limite. Difficile de ne pas crier au chef-d'oeuvre. C'est probablement l'histoire d'amour la plus tendre, la plus violente du cinéma. Les armes sont des douceurs, les mots sont des bites à défoncer, les claques de véritables caresses, etc.. A vous de voir si vous pouvez apprécier l'ambivalence et décoder les finesses d'une brutalité intellectuelle. Une musique hors norme secoue l'ensemble du film. Un concentré d'idées et de sensualité à fleur de vice. Un labyrinthe d'érotisme et de désespoir : l'amour quoi.
Scuba16
Scuba16

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juin 2013
Mon dieux quelle nullité , comment peut on en arriver la ???? Le sujet est mal traiter , des acteurs pas a leur place , une ambiance glauque lourde et ennuyante , ne perdez pas votre temps ...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 janvier 2013
Si votre supérieur hiérarchique vous dit que c'est inutile que vous assistiez à la prochaine réunion de "budgetisation des projets pharaoniques et relous" alors que vous l'animiez précedemment ou si votre compagne vous dit sèchement "je serai mieux quelques jours chez mes parents à Beauvais, j'emmène Guy-Foulques et Marie-Sixtine", aller voir "une histoire d'amour" d'Hélène Fillières ne vous rendra pas votre joie initiale. Benoît Poelvoorde et Laetitia Casta jouent admirablement leurs rôles, elle éprise pour de mauvaises raisons de ce banquier puant et arrogant appréciant de se faire claquer le beignet par madame, lors de jeux interdits à nos jeunes amis. L'ambiance est pesante, grise mais le film est esthétique, avec en plus le fond sonore Dahoesque qui sied à ces décors d'appartements minimalistes. On ne se marre pas mais l'on apprend que l'acteur de Namur sait aussi être grave.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 janvier 2013
Ce film est très beau, esthétiquement tout d'abord, et également d'une jolie cruauté. Peu importe ce que l'on sait et pense de l'affaire Stern; la réalisatrice a choisi d'inventer son propre récit de cette tragique histoire. La froideur apparente et le jeu des acteurs servent divinement un fait divers qui redevient une histoire d'amour. Mystérieux et passionné sont les maîtres mots. Ce couple c'est vous, c'est moi et en même temps on ne tombe pas dans la sensiblerie. On est loin de la démonstration amoureuse que l'on nous sert habituellement. Bouleversant.
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