Blade Runner 2049
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Lecter_H
Lecter_H

289 abonnés 1 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2018
L'univers très particulier du premier film est assez bien préservé. En tout cas l'univers spécifique au film est toujours bien présent de par la photo et la musique. L'intrigue est très bonne avec son lot de mystère et de surprise. Bien que le film se suffise à lui-même, à défaut d'être une suite, c'est un beau prolongement. Parfois un peu de longueur mais pas trop gênant. Si vous avez aimé la premier film, il vous faudra voir ce second opus pour vous forger une opinion. Mais ce n'est pas un naufrage. A voir.
darkvash
darkvash

140 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 février 2018
Aprés quelques années passées ( trois decennies et des bananes), voila la suite du "chef d'oeuvre" auto proclamé de Ridley "j'fais plus de bon film" Scott.
Je ne vais pas revenir sur Blade Runner premier du nom, voir ma critique, et je vais simplement constater, aprés visionnage, mes impressions de cette suite.
L'univers est bien respecté et est plutôt bien fait et ... c'est tout.
Le film, aprés reflexion, tout comme le premier, ne sert à rien. Il décrit des personnages dont, personnelement, je n'ai aucune empathie.
Suivre la quête de ce répliquant qui pense être unique ne m'est d'aucune utilité scénaristique et suivre le cheminement de son enquête et le résultat de celle ci n'est au bout de 2h30, d'aucune façon, une manière d'aboutir sur quelque chose de concret.
Ryan Gosling montre encore une fois qu'il est un acteur monoexpression et Harison Ford n'apparait que pour légitimer cette suite.
Rien ne sauve le film, ni la BO atroce, ni l'histoire bateau et sans aucun sens, ni le générique libératoire d'une purge sans nom...
Je ne vais pas m'apesantir ici, il suffit de regarder le film pour s'apercevoir du néant vidéoludique ici....
Gko
Gko

36 abonnés 64 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2017
Je ne peux pas être tout à fait objectif car je suis fan de Villeneuve surtout pour Incendies et Premier Contact. En plus c’est Blade Runner, et en plus il y a Harrison Ford qui a un rôle important. Les images sont sublimes, les décors à tomber, mâchoire béante. Les petites longueurs que certains reprochent au film? Pas pour moi. Une petite intrigue subtilement trompeuse ( on croit comprendre un truc et puis c’est pas ça) et une thématique attendue pour notre plus grand plaisir. Doit on empêcher la civilisation d’évoluer avec les nouvelles technologies ? Si oui, est mauvais? Doit on savoir envisager de disparaître ? Bref, j’ai passé un moment que je savoure encore précieusement ce soir.
Kiwi98
Kiwi98

294 abonnés 238 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2017
2017 semble se concrétiser comme une année où les longs laps de temps n’ont peur de rien. Danny Boyle revenant avec la sortie d’une suite de « Trainspotting », Ridley Scott ressortant le xénomorphe du placard avec « Alien : Covenant », la diffusion de la saison trois de « Twin Peaks » cet été, et ne parlons pas de l’industrie musicale… La sortie de « Blade Runner 2049 », pas moins de trente-cinq années après celle de « Blade Runner », se justifie par le fait que ce dernier se suffisait à lui-même. D’ailleurs, il semblait difficile d’envisager une suite au chef-d’œuvre de Ridley Scott. Comment rester fidèle à un tel film tout en lui apportant une continuité ? C’est, certainement, l’une des premières questions que s’est posé Denis Villeneuve, qui cadre cet opus avec une humilité quasiment déconcertante. Il le sait, « Blade Runner 2049 » n’existe que dans l’ombre de son prédécesseur, et la réussite du film ne tient que dans sa limpidité. Et pourtant, si l’on devait énumérer une kyrielle de défauts, c’est dans le scénario que l’on commencerai à piocher. Clichés propres à la science-fiction (intrigue autour d’un Élu, rapports conflictuels entre le père et le fils), aucune densité narrative, pas de dialogues didactiques, absence de lyrisme etc. Des arguments qui tiendraient la route si l’intérêt du film n’était pas ailleurs. Car « Blade Runner 2049 » est en permanence dans le refus de la surenchère, cultivant un aspect vintage et des visuels flirtant parfois avec l’expérimentation.

Tout d’abord, comment de pas succomber à un frisson lorsque l’on retrouve cette Californie rétro-futuriste dystopique ? Denis Villeneuve nous caresse dans le sens du poil dès le départ, sans pour autant se soumettre à la facilité. Le réalisateur atteint un degré de formalisme absolument incroyable, et un niveau de sophistication visuelle purement ahurissant. Il n’y a pas à dire, « Blade Runner 2049 » fait aussi bien revivre les lignes de force de « Blade Runner » qu’il s’avère comme étant une gifle esthétique d’une rare intensité. Bien plus que l’action, la contemplation est mise en exergue, et « Blade Runner 2049 » étonne de part sa façon d’aller systématiquement à contre courant des blockbusters récents. Les travellings et les plans séquences sont privilégiés par rapport aux montages effrénés et aux effets spectaculaires tsoin-tsoin badaboum. Ce futur, nous l’apprivoisons, mais avec patience, puisque le film nous immerge dans son intrigue avec une lenteur parfois presque forcée, ainsi qu’une pétulante froideur.

Cette course-poursuite crépusculaire interpelle directement l’autre coté de l’écran. Le monde post-apocalyptique de « Blade Runner 2049 » ne semble pas avoir un quelconque rapport avec le notre, sauf les marques. Les placements de produits sont ici très présents, ce qui fait appel à une ironie sibylline. À ce titre, Jared Leto est monstrueux dans le rôle de ce magnat de la technologie aveugle, aussi puissant à l’intérieur qu’il est vulnérable à l’extérieur. Le capitalisme est ici encore plus envahissant qu’en 2019, et Denis Villeneuve ne se prive pas de mettre en scène cette société orwellienne comme l’aurait fait un certain Fritz Lang. Et en parlant de Fritz Lang, Villeneuve n’hésite pas à rendre ses lettres de noblesse à l’esthétique des vieux films de science-fiction, en la réinitialisant à l’aide d’un lourd budget numérique. On le sent prendre du plaisir à filmer ces objets et ces formes, des voitures volantes aux grattes ciels en passant par les disquettes, les assiettes, les cigarettes et les marmites.

« Blade Runner 2049 », écrit pas les mêmes scénaristes que « Blade Runner », n’oublie pas l’une des thématiques principales de ce dernier : la mélancolie du temps perdu. Encore plus proustien que le film de Ridley Scott, « Blade Runner 2049 » met en scène un nouveau type de personnage : les hologrammes. La compagne de Ryan Gosling n’est autre que l’une de ses copies. Sur ce, impossible de ne pas songer à « Her » de Spike Jonze. D’ailleurs, on regrette que le film n’explore pas davantage cette romance entre un replicant et cette projection d’Ana de Armas. Et l’amour est une thématique que « Blade Runner 2049 » n’hésite pas à aborder souventefois, qu’il s’agisse des flashbacks sublimes, où l’on retrouve notamment Sean Young dans une apparition fortuite, ou de l’amour du parent à l’enfant, qui est également une thématique centrale. La plus belle scène du film est sans aucun doute celle où l’hologramme d’Ana de Armas essai de se superposer à une humaine afin d’avoir l’illusion de devenir une matière organique. La longue séquence qui en découle est une pure merveille de cinéma, symbolisant à elle seule le film tout entier : « 2049 » est une copie irréelle et dispensable, un pur produit du capitalisme, mais doté d’une âme, et, il faut le dire, de beaucoup de charme.

Si l’on partait confiant, il faut l’assumer d’emblée, dans nos rêves les plus fous, nous ne nous attendions pas à une telle facture. Pure film d’abstraction, « Blade Runner 2049 » est une expérience hallucinante, trouvant sa seule limite dans le fait qu’il est condamné à être la suite d’un joyau du cinéma. Ryan Gosling apporte son cachet mystérieux, derrière son personnage presque vulnérable que nous explorons de l’intérieur. Renaissance de l’espèce, démesure, allégorie, onirisme, mais aussi des scènes d’action aussi rares qu’elles sont sublimes. « Blade Runner 2049 » est bouleversant, tétanisant de beauté, sidérant de splendeur et d’audace. Quête identitaire au milieu d’une humanité poussiéreuse, ce film matriciel se classe d’emblée comme une odyssée glaciale, spectrale et sensorielle. Amertume, brutalité, et grâce absolue. Vertigineux drame intime doublé d’un blockbuster à l’élégance rare. Dévastateur.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2017
Donner vie à une suite à Blade Runner, monument de la SF, comme du 7ème art, allait forcément provoquer quelques désaccords sur la nécessité d’un tel projet; surtout à une époque où les studios misent plus sur des suites, reboots, et autres remakes, que sur des scénarios originaux, avec pour la majorité, les crashs artistiques que l’on connaît.
Alors ce Blade Runner 2049 en valait-il la peine ? Il s’avère être une excellente suite sans pour autant dépasser l’aura de l’original, mais rien que pour ça, et la valeur intrinsèque du film de Denis Villeneuve, le pari est relevé avec un talent évident.
Denis Villeneuve a su se faire un nom, voire plus, puisque ce dernier impose à chaque fois sa grammaire d’auteur à tous les films qu’il réalise. Maître d’un cinéma à l’esthétique chirurgicale et des sens (lenteur de l’image et montage son soigné), il a donc eu la lourde tâche de donner vie à cette suite.
La bonne idée, et ce malgré la présence de Ridley Scott (réalisateur de Blade Runner - 1982), à la production, est de lui avoir laissé (apparemment !) le champ libre pour mettre en place sa mise en scène. Evidemment, bien aidé par le génie (on mesure nos mots) Roger Deakins (donnez lui enfin un Oscar pour ce film après 13 nominations, please) dont la photo est sublime et toujours repensée à chaque plan, chaque séquence ; comme le joli coup de patte de Dennis Gasner sur l’intégralité des décors tous sublimes et épurés dans leur fonction SF.
Il y a cependant une nette différence entre les deux films, là ou dans Blade Runner on suivait plusieurs protagonistes avec Deckard en fil conducteur, ici ‘K’ (Ryan Gosling dans un équilibre parfait, une retenue équilibrée pour le rôle) porte à lui seul, pendant une bonne partie du film en tout cas, tout l’attrait et l’essence même de ce Blade Runner 2049. En outre, Denis Villeneuve inscrit son film dans une sorte de démystification du mythe en expliquant beaucoup de choses, trop peut-être, et se rapproche encore plus de l’essence même du polar futuriste, là ou l’original laissait plus de place à l’imagination et au questionnement. Rien de grave ici mais le film dans sa globalité perd une certaine « magie science-fictionnelle » là où avec le temps il s’impute une vraie réussite visuelle qui semble sans limite, non sans oublier une structure dramatique très profonde.
Car si Villeneuve reprend les gammes de Ridley Scott, il s’octroie le droit (aidé sur cette suite par le scénariste de l’original, Hampton Fancher) de porter le film un peu plus haut sur certaines idées avancées en 1982, sans oublier de reprendre la suite des événements du passé. Ainsi, le pan dramatique de Blade Runner 2049 s’élève toujours dans les résonnances de ce que peut-être l’intelligence artificielle, les émotions et la notion d’ « être(s) ». Rien n’est négligé par le scénario sur les thèmes avancés il y a de ça 35 ans et conserve même en le développant différemment, les thématiques de Philip K. Dick et de son œuvre.
Blade Runner 2049 fait déjà figure de blockbuster de l’année en poursuivant avec talent ce qu’avait amorcé Ridley Scott. Par sa mise en scène éblouissante, sa lenteur, ses longs travellings, ses plan-séquences, Denis Villeneuve au-delà de prendre le temps de mettre en scène les choses, les inscrit dans un contexte futuriste à l’esthétique à la fois sublime et captivante, mais aussi au design ultra léché comme dans une ambiance sonore parfaite. Le résultat est là, si la note mystérieuse n’est plus présente, beaucoup d’explications sur cette suite, le reste est parfait. Villeneuve a su un peu réinventer le fond, traiter plusieurs genres en même temps (polar, drame, science-fiction, métaphysique…) dans un écrin magnifique où l’image, la lumière et la mise en scène se conjuguent, et ce sans oublier de convoquer une partie de la puissance du film original, comme d’y insérer la nostalgie des « années 80 » (divers clins d’œil) qui on fait la magie de Blade Runner. Difficile de parier si Blade Runner 2049 aura le même avenir dans plusieurs années (on le juge en tant que « suite » aussi aujourd’hui) mais quitte à ne pas dépasser l’original on pouvait difficilement rêver meilleure « séquelle », dans l’harmonie, la douceur et une certaine poésie captivante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 octobre 2017
Chef d œuvre de la science fiction point barre...rien a ajouter a si enfin un personnage mythique qu'on retrouve pour notre harrison ford de notre enfance...
Freakin  Geek
Freakin Geek

282 abonnés 916 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2017
Absolument magnifique, Blade Runner 2049 souffre malheureusement d’un rythme lent, très lent, trop lent comme si c’était la seule indication de jeu donné par Denis Villeneuve. On se retrouve du coup avec un film de deux heures quarante cinq avec une intrigue qui aurait très bien pu tenir en une heure vingt. Ce scénario famélique donne l’impression de n’être qu’une sorte d’introduction pour une suite plus ambitieuse et ne répond à aucune des grandes question soulevée par le premier film comme si il s’agissait d’un nouveau départ. On ressort cette fois ci de la salle sans interrogation majeure mais la tête pleine de très belles images avec des séquences vraiment sublimes. Au final, Blade Runner 2049 est une petite déception mais tout de même un très grand film à découvrir absolument sur le plus grand écran possible.[lire la critique complete sur Freakingeek.com]
Nico F
Nico F

254 abonnés 778 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 octobre 2017
D'un ennui sans nom.... 2 minutes d'actions au début, 2 à la fin.... 2h39 d'ambiance soporifique dépressive et noire.... certes les images sont belles ... mais que c'est long.. trop long
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 octobre 2017
J’étais fan de premier Blade Runner et c’est avec plaisir que j’ai été voir le nouveau sans même prendre la peine d’en voir la moindre image. Bien mal m’en a pris.
J’ai détesté d’un bout à l’autre. C’est mou et lent... l’absence totale d’action s’étire sur 2h40 et vraiment chaque seconde est une insulte à l’œuvre originale. Les décors n’arrivent pas à la cheville de ceux du premier, les personnages (sauf la méchante qui s’en sort convenablement) sont vides.... le héros est inintéressant au possible. Un souffrance. Gardez vos sous pour kingsmen et thor. Là il y aura du spectacle
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 octobre 2017
Avec comme lourde tâche de réaliser une suite à l’une des pierres angulaires du cinéma de science-fiction, Villeneuve livre une œuvre SF transcendante dans la pure continuité du monumental Blade Runner premier du nom. Si le film ne propose pas vraiment un scénario des plus novateur, il aborde néanmoins à la perfection les thématiques qu’il met en avant au fil de son intrigue, et parvient même à nous surprendre à travers quelques retournements de situation véritablement impromptus. Porté par un casting très efficace, Blade Runner 2049 met surtout en avant un visuel et un esthétisme tout simplement parfait, au même titre que son prédécesseur en son temps. La photographie assurément sans reproche met en avant des plans de pure contemplations aussi travaillés que soignés, le spectateur faisant littéralement face à des plans ou se côtoient dimension cauchemardesque à profond lyrisme, l’oeuvre prenant alors le temps de poser l’univers dans lequel évolue les protagonistes comme peu de film le font de nos jours. Blade Runner est également une véritable pépite en terme d’ambiance sonore et de bruitage, visant a renforcer cet aspect de futur dystopique désabusé par l’humanité a travers de puissantes sonorités mécaniques et électroniques comme il fut le cas pour le premier à travers les mélodies de Vangelis. Blade Runner 2049 se révèle donc comme une belle réussite, que ce soit en terme d’oeuvre de science-fiction, de suite à Blade Runner, ou tous simplement en tant qu’oeuvre à proprement parler. Néanmoins, le faible scénario déçoit quelque peu, avec un léger éloignement du registre du polar noir vis à vis du premier, mais cet aspect-ci se voit assurément pardonner par l’esthétisme et l’ambiance sonore du film mené tout juste à la perfection par son réalisateur, faisant de cette enquête futuriste une prochaine grande référence du genre.
Adrien C.
Adrien C.

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 janvier 2018
Un des pire film qu'il m'ai été de voir.
Plus lent que ça tu meurs. Visuellement jolie mais c'est tout.
J'ai failli m'endormi 4 ou 5 fois ...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 octobre 2017
Un film long, ennuyeux car remplie de phase de contemplation et de scènes inutiles. Le pitch tiendrais largement en 1h45, et au lieu de cela, on se doit de subir 2h45 de scènes de travelling sans dialogue de 10 minutes et des gros plans sur Ryan Gosling ayant l'air de s'ennuyer aussi bien que nous (respect à lui d'avoir tenu tout le tournage du film, il est présent au moins 2h à l'image). Bref allez plutôt boire un verre ou faire du sport, gardez vos 2h45, ce film n'en vaux pas la peine !
Michel C.

370 abonnés 1 813 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2017
Je fais court..... Après le monument de 1982, la barre était haute dans ce domaine de la SF.... un peu trop, non pas que cette version soit nulle - non bien sur - mais on reste sur sa faim ce qui est dommage - avec une durée de 2h43 !!! Ryan Gosling confirme sa capacité - ici parfait, quand à Harrison Ford, il intervient en second rideau en "retraité". Seule nouveauté, des compagnes de rêves - attention des hologrammes !!! - où un beau mixage de superposition, est réalisé. Globalement belle déception tout de même !! **
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 octobre 2017
spoiler]Ne pas voir ce film si vous êtes fatigué [/spoiler]
Bien filmer est une chose, rédiger un scénario en est une autre. Il y a 2h45 de film mais on aurait pu se contenter d'1h30 sans problème. spoiler: Harisson Ford est sur l'affiche, je me demande toujours pourquoi. Jared Leto apparaît seulement 2min.
chier
La musique, plutôt la bande sonore qui accompagne ces magnifiques plans est un poil trop forte et un peu répétitive à mon goût. Ces plans sont certes parfois novateurs et apportent quelque chose de neuf dans le cinéma, mais vous ferez sans doute une overdose de Ryan Gosling à force de le voir filmé sur chaque scène en long en large et en travers. C'est limite énervant. Je ne me prononcerai pas sur son jeu d'acteur. spoiler: Même si pour moi l'idée était bonne de le faire jouer un replicant.
le scénario est toujours le même on avance pas dans l'histoire d'ailleurs on ne sait pas ce que représente certains décors. Bref grosse déception...
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2017
Vu en AP privé à Lyon.
Ce film manque un peu de nervosité. En outre, les effets spéciaux sont archi-vus et revus.
Gossling mise à fond sur le non jeu, ce qui devient un gimmick pénible. Bon et sinon ?
spoiler: Dès le début on devine qui est le répliquant, ce qui enlève tout suspense.

Harrison Ford est un peu "rajouté" au film je trouve.
Villeneuve avec le pénible "Contact" m'avait déjà décu, ben là il persiste, malgré sa virtuosité. On est vraiment loin de Prisonners ou Sicario !
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