Note moyenne
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Qu'on aime ou qu'on n'aime pas un film est une affaire de ressenti, qu'on n'entre ou non dans un film également. Pourtant il est possible de faire des critiques objectives qui elles dépassent le ressenti : D'abord c'est long, c'est très long, il n'y avait pas besoin de près de 3 heures pour nous raconter tout ça ! D'autant que si c'est long c'est parce que les plans le sont et sans que ce soit toujours justifié. Maintenant je vais dire que jamais l'histoire n'est arrivée à me passionner, que le choix des couleurs ne m'a pas paru judicieux et que j'ai trouvé Gosling bien fade, mais tout cela est du ressenti me-direz-vous, Ben oui, je ne crois pas à la critique 100 % objective, la critique d'un film n'est pas la résolution d'une équation mathématique. Soyons juste, j'ai vu quelques rares belle images….
Ok Ok Ok ! Blade Runner 2049 fait partie des films à double tranchant : soit on trouve ça lent et chiant (ça peut se comprendre), soit on rentre dans le film d'emblée et on se laisse porter par un Ryan Gosling de gala. Car Blade Runner c'est ça quand même, ça reste très contemplatif. On n'a pas de l'action toutes les cinq minutes, ce qui en passant rend chaque scène de baston plus intense. Dans Blade Runner 2049 c'est un peu pareil.
On suit donc cette "peau de robot", d'une solitude à mourir avec comme seule oreille compatissante un hologramme de chez Wallace and Co, là pour lui souffler ce qu'il veut entendre. Sa quête dans les grandes lignes : trouver un enfant né et non pas issu de chez Wallace, le gourou un peu fada incarné par Jared Leto (habité et flippant).
L'histoire n'est en soi pas extraordinaire de part son scénario mais la mise en scène, la beauté hallucinante des images, la BO de Zimmer qui se démarque de celle de Vangelis du 1er Blade Runner, sans vouloir faire du copier-coller en moins bien, font de cette suite une réussite. Gosling ne se résume plus au mec qui fait la gueule, puisqu'ici il exprime clairement ses sentiments avec force et sincérité ( spoiler: la scène où il apprend que son souvenir avec le cheval de bois a réellement été vécu et n'a pas été inventé
par exemple est d'une intensité folle). On en vient à avoir de la compassion pour lui. Et enfin, revoir Harrison Ford à l'écran fait toujours plaisir ! Il distribue toujours les mandales comme à la grande époque, respect.
On suit donc cette "peau de robot", d'une solitude à mourir avec comme seule oreille compatissante un hologramme de chez Wallace and Co, là pour lui souffler ce qu'il veut entendre. Sa quête dans les grandes lignes : trouver un enfant né et non pas issu de chez Wallace, le gourou un peu fada incarné par Jared Leto (habité et flippant).
L'histoire n'est en soi pas extraordinaire de part son scénario mais la mise en scène, la beauté hallucinante des images, la BO de Zimmer qui se démarque de celle de Vangelis du 1er Blade Runner, sans vouloir faire du copier-coller en moins bien, font de cette suite une réussite. Gosling ne se résume plus au mec qui fait la gueule, puisqu'ici il exprime clairement ses sentiments avec force et sincérité ( spoiler: la scène où il apprend que son souvenir avec le cheval de bois a réellement été vécu et n'a pas été inventé
par exemple est d'une intensité folle). On en vient à avoir de la compassion pour lui. Et enfin, revoir Harrison Ford à l'écran fait toujours plaisir ! Il distribue toujours les mandales comme à la grande époque, respect.
Idéal pour faire la sieste...
Décevant .... Villeneuve nous avait habitué à beaucoup mieux. C'est beau, mais le scénario est difficile à suivre et le rythme très très lent !!!!
"Blade Runner 2049" est la suite du film de Ridley Scott "Blade Runner", plus de trois décennies après. N'ayant pas spécialement adoré le film culte de Scott, je n'attendais pas grand-chose de cette suite, mais le travail de Denis Villeneuve, cinéaste qui a réalisé de vraies pépites, m'intriguait. Et finalement, sans surprise, le résultat est dans la droite lignée de son prédécesseur. Incontestablement, le travail est bien fait, et cette suite respecte tout à fait son cahier des charges. Mais, comme je n'avais pas été sensible par le premier film, celui-ci ne m'a pas logiquement pas éblouie. L'intrigue est volontairement très lente, peu rythmée, et on se perd parfois dans l'histoire. Ryan Gosling retrouve un rôle proche de celui qu'il avait dans "Drive", et il est évidemment très bon. On retrouve également avec plaisir Harrison Ford. Les visuels sont vraiment impressionnants, "Blade Runner 2049" est assez impeccable esthétiquement. Malheureusement, il aurait fallu une rupture complète avec l'œuvre originale pour que cette suite puisse me toucher.
Blade Runner 2049. A la fois la suite et le remake du seul, du vrai Blade Runner de 1982. Librement adapté du roman de Philip K. Dick "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? ", nous y retrouvons Harrison Ford 20 ans plus tard.
Blade Runner 2049 fait partie de ces films bien difficiles à critiquer. Ce n'est pas un mauvais film, il aurait pu être excellent, mais il souffre malheureusement de quelques erreurs et fautes de mauvais gout qui en atténuent la qualité, pourtant grande à d'autres égards et gâche assez le spectacle et le plaisir à le regarder.
Blade Runner 2049 est un film long, généreux, avec un bon scénario, qui assure à la fois la suite du premier Blade Runner et en fait le remake en reprenant quelques scènes clefs et de multiples éléments. L'image est belle, ce n'est pas mal filmé, beau graphisme et bon travail de la photo, tout pour faire un bon film.
Hélas, alors que tout semble bien maîtrisé et conçu pour être visiblement agréablement regardable, le film se vautre totalement sur sa bande-son, autant c'est un plaisir pour les yeux, autant c'est une torture pour les oreilles.
2h43 avec de belles images, un bon scénario mais un abus de bruitages ridicules achetés au mètre, le moindre petit objet, fait des bruits dégueulasses, d'abord c'est une impression désagréable mais discrète, même l'eau qui boue fait un bruit débile, puis cela devient vraiment dérangeant, la moindre bagnole volante vous assourdit, le moindre feu qui crépite vous envoie des bruits secs dans les tympans, c'est inaudible, pourquoi faire autant de bruits à partir d'objet qui n'en font pas ? Le moindre clapotis de l'eau est une torture auditive, il faut baisser le son pour tenir, au cinéma il aurait fallu fuir !
Du silence et quelques nappes musicales au clavier, comme l'avait fait le très talentueux Vangélis dans la version originale, suffit à notre bonheur, le mieux est l'ennemi du bien et Hans Zimmer, célèbre compositeur lui aussi, aurait pu mieux encadrer le traitement sonore du film plutôt que de laisser les stagiaires travailler seuls .
Produit par Ridley Scott, mais réalisé par Denis Villeneuve (à qui nous devons l'excellent film "Incendies") le film souffre également d'un problème de doublage, notamment concernant le personnage de Wallace, qui susurre, soufflotte et chuchote son texte ...ce qui rajoute encore de la torture auditive, comme si on en avait pas eu assez.
Ce personnage est simplement ridicule, absolument pas convainquant et cherche à imiter maladroitement la poésie de Roy et la façon de parler de Rutger Hauer, qui lui est un bon acteur.
Bruitages gênants et scènes de chuchotement trop longues, voilà qui a eu raison de ma patience, comment faire d'un bon film, un film à regarder télécommande en main, pour régler le volume selon les scènes et passer les étapes de dialogues ridiculement chuchotés en accéléré. Un film long, qui est surtout long, car il contient des longueurs !
Défauts récurrents du cinéma actuel, quand ça ne touche pas la prise de vue et les caméras épileptiques tourbillonnantes qui foutent la gerbe, c'est le son qui se fait dézinguer, par des choix stupides, de bruitages odieux ou de chuchotis horribles. Des films souvent longs, parce qu’ils additionnent les scènes inutiles, souvenons de Laurence D'Arabie, des grands classiques, de Cecil B. DeMille, des grands films de guerre, des films longs, très longs mais non pas parce qu'ils alignaient des scènes inutiles, mais parce que il déroulait une aventure formidablement épique et nous offraient un spectacle irréprochable en tous points.
Un bon film se caractérise souvent par le respect de ce qu'il y a de plus simple, de plus classique, de plus discret, évident et minimum. Inutile d'en faire trop. Des dialogues "normaux", des bruitages "normaux", une musique "normale" et un doublage "normal" suffisaient pour servir ce film ... qui aurait pu être très bon !
Blade Runner 2049 fait partie de ces films bien difficiles à critiquer. Ce n'est pas un mauvais film, il aurait pu être excellent, mais il souffre malheureusement de quelques erreurs et fautes de mauvais gout qui en atténuent la qualité, pourtant grande à d'autres égards et gâche assez le spectacle et le plaisir à le regarder.
Blade Runner 2049 est un film long, généreux, avec un bon scénario, qui assure à la fois la suite du premier Blade Runner et en fait le remake en reprenant quelques scènes clefs et de multiples éléments. L'image est belle, ce n'est pas mal filmé, beau graphisme et bon travail de la photo, tout pour faire un bon film.
Hélas, alors que tout semble bien maîtrisé et conçu pour être visiblement agréablement regardable, le film se vautre totalement sur sa bande-son, autant c'est un plaisir pour les yeux, autant c'est une torture pour les oreilles.
2h43 avec de belles images, un bon scénario mais un abus de bruitages ridicules achetés au mètre, le moindre petit objet, fait des bruits dégueulasses, d'abord c'est une impression désagréable mais discrète, même l'eau qui boue fait un bruit débile, puis cela devient vraiment dérangeant, la moindre bagnole volante vous assourdit, le moindre feu qui crépite vous envoie des bruits secs dans les tympans, c'est inaudible, pourquoi faire autant de bruits à partir d'objet qui n'en font pas ? Le moindre clapotis de l'eau est une torture auditive, il faut baisser le son pour tenir, au cinéma il aurait fallu fuir !
Du silence et quelques nappes musicales au clavier, comme l'avait fait le très talentueux Vangélis dans la version originale, suffit à notre bonheur, le mieux est l'ennemi du bien et Hans Zimmer, célèbre compositeur lui aussi, aurait pu mieux encadrer le traitement sonore du film plutôt que de laisser les stagiaires travailler seuls .
Produit par Ridley Scott, mais réalisé par Denis Villeneuve (à qui nous devons l'excellent film "Incendies") le film souffre également d'un problème de doublage, notamment concernant le personnage de Wallace, qui susurre, soufflotte et chuchote son texte ...ce qui rajoute encore de la torture auditive, comme si on en avait pas eu assez.
Ce personnage est simplement ridicule, absolument pas convainquant et cherche à imiter maladroitement la poésie de Roy et la façon de parler de Rutger Hauer, qui lui est un bon acteur.
Bruitages gênants et scènes de chuchotement trop longues, voilà qui a eu raison de ma patience, comment faire d'un bon film, un film à regarder télécommande en main, pour régler le volume selon les scènes et passer les étapes de dialogues ridiculement chuchotés en accéléré. Un film long, qui est surtout long, car il contient des longueurs !
Défauts récurrents du cinéma actuel, quand ça ne touche pas la prise de vue et les caméras épileptiques tourbillonnantes qui foutent la gerbe, c'est le son qui se fait dézinguer, par des choix stupides, de bruitages odieux ou de chuchotis horribles. Des films souvent longs, parce qu’ils additionnent les scènes inutiles, souvenons de Laurence D'Arabie, des grands classiques, de Cecil B. DeMille, des grands films de guerre, des films longs, très longs mais non pas parce qu'ils alignaient des scènes inutiles, mais parce que il déroulait une aventure formidablement épique et nous offraient un spectacle irréprochable en tous points.
Un bon film se caractérise souvent par le respect de ce qu'il y a de plus simple, de plus classique, de plus discret, évident et minimum. Inutile d'en faire trop. Des dialogues "normaux", des bruitages "normaux", une musique "normale" et un doublage "normal" suffisaient pour servir ce film ... qui aurait pu être très bon !
Un film de SF à la beauté sidérante mais au scénario assez quelconque. Les acteurs sont excellents mais le rythme lent ne prête pas spécialement à l'émotion. Trop bancal pour être culte.
Villeneuve + Deakins + Wallfisch & Zimmer, le tout pendant presque 3h, c'est une combinaison assurément gagnante. Le film est une merveille visuelle et un véritable OVNI sonore, le mixage et le sound design sont vraiment impressionnants.
Mais les qualités ne s'arrêtent pas là: les personnages sont (pour la plupart) bien développés et attachants, l'histoire est originale et réserve pas mal de surprises, les 2h45 passent en un clin d'oeil. Et puis tout cet univers futuriste (et pas si irréaliste que ça) est furieusement intéressant et propose une belle réflexion sur l'humanité.
Mais les qualités ne s'arrêtent pas là: les personnages sont (pour la plupart) bien développés et attachants, l'histoire est originale et réserve pas mal de surprises, les 2h45 passent en un clin d'oeil. Et puis tout cet univers futuriste (et pas si irréaliste que ça) est furieusement intéressant et propose une belle réflexion sur l'humanité.
D'une certaine manière, Denis Villeneuve est un bon élève qui apprend bien ses leçons et sait les réciter sur le bout des doigts. De là en ressort un travail plastiquement impeccable (mise en scène très propre jusque dans ses fulgurances d'action), retrouvant globalement l'esthétique impalpable du film de Ridley Scott mais, dans la volonté d'apporter des réponses aux questions laissées en suspens, le film y trouve un côté plus lisse, gommant les aspérités qui faisaient le sel des personnages de Blade Runner. Le résultat est un film très travaillé, qui multiplie les échos du passé, lance des arcs narratifs d'envergure sans aller au bout (se méfier des projets de suite qui dépendent de plus en plus du succès en salles...) mais se présente comme un produit un peu trop sage: les interprétations ne sont pas aussi mémorables qu'à l'époque et les vraies idées novatrices, pour intéressantes qu'elles soient, sont rares. En quelque sorte, on a tiré parti du mythe Blade Runner pour un projet qui, loin de faire injure à son aîné, marquera surtout par son décalage avec les normes hollywoodiennes actuelles plus que par une modernité jamais vue.
Mais quelle lenteur ; une lenteur à vous tuer un film. Le film est bourré de longueur du début à la fin au point qu’on s’ennui sévère. Il faut die que l’univers est finalement proche de l’original c’est-à-dire toujours aussi sombre, glauque et peu intéressant. Les personnages sont fades, les dialogues inexistants, le contexte oublié, on s’ennuie aussi parce qu’il ne se passe pas grand-chose et parce qu’on ne comprend pas tout. Il faut bien attendre 1h et demi avant de voir Harrison Ford, c’est dire. Une perte de temps.
1ère évaluation à 41 ans car il faut avoir le devoir citoyen : Ryan Gosling doit être banni du Cinéma... ce type est d’un ennuie extrême et ce film ne déroge malheureusement pas à la règle !
Scandaleux !!!
Scandaleux !!!
Une suite, trop longue, qui manque clairement de scénario. Les décors et acteurs restent impeccables.
Un film nullisime. C'est quoi ce délire. Vraiment n'importe quoi. Je vois pas l'intérêt de regardé ce film. La machine est bien mais le reste est catastrophique
Visuellement, le film de Denis Villeneuve est une réussite totale. Le pari de mélanger du numérique sans en abuser avec des décors réels créés pour l'occasion était audacieux, mais le résultat est magnifique. Le film ne manque pas d'instants contemplatifs, le tout appuyé par une musique très soignée et parfaitement en cohérence avec l'univers froid de cette dystopie.
Si d'un côté, l'aspect purement technique du film est admirablement maîtrisé (comme dans l'ensemble des oeuvres du réalisateur canadien), on pourra en revanche regretter un manque de rythme certain. A mes yeux, ceci est pardonnable dans une certaine mesure : cela fait partie intégrante de l'univers de Blade Runner, où la froideur du monde environnant se fait sentir à chaque instant et où la solitude est présente à chaque coin de rue. Notre principal protagoniste vit d'ailleurs seul, dans un immeuble en piteux état, et une courte séquence nous fait concrètement comprendre que ses voisins sont plutôt hostiles à lui... A cela s'ajout l'omni-présence des Répliquants, ces androïdes plus humains que nature, pour autant dénués de "sentiments" tels que nous les concevons, renforçant cette sensation déstabilisante que personne ne ressent les choses à 100%. Mis bout à bout, ces éléments, qui font pourtant l'essence même de la richesse de cet univers cyber-punk, ne peuvent empêcher le film de trainer en longueur.
Le scénario est intéressant et reprend habilement le flambeau des thèmes majeurs du Blade Runner de 1982. Cependant, là encore, on pourra lui reprocher un certain manque de consistance pour un film de 2h45...
En résumé, Blade Runner 2047 est une réussite visuelle et technique absolument époustouflante, mais ceci ne parvient pas à faire oublier un scénario intéressant mais trop vide pour maintenir le spectateur en haleine pendant 2h et 45minutes qui peuvent, à certains moments, paraître un peu longues...
Si d'un côté, l'aspect purement technique du film est admirablement maîtrisé (comme dans l'ensemble des oeuvres du réalisateur canadien), on pourra en revanche regretter un manque de rythme certain. A mes yeux, ceci est pardonnable dans une certaine mesure : cela fait partie intégrante de l'univers de Blade Runner, où la froideur du monde environnant se fait sentir à chaque instant et où la solitude est présente à chaque coin de rue. Notre principal protagoniste vit d'ailleurs seul, dans un immeuble en piteux état, et une courte séquence nous fait concrètement comprendre que ses voisins sont plutôt hostiles à lui... A cela s'ajout l'omni-présence des Répliquants, ces androïdes plus humains que nature, pour autant dénués de "sentiments" tels que nous les concevons, renforçant cette sensation déstabilisante que personne ne ressent les choses à 100%. Mis bout à bout, ces éléments, qui font pourtant l'essence même de la richesse de cet univers cyber-punk, ne peuvent empêcher le film de trainer en longueur.
Le scénario est intéressant et reprend habilement le flambeau des thèmes majeurs du Blade Runner de 1982. Cependant, là encore, on pourra lui reprocher un certain manque de consistance pour un film de 2h45...
En résumé, Blade Runner 2047 est une réussite visuelle et technique absolument époustouflante, mais ceci ne parvient pas à faire oublier un scénario intéressant mais trop vide pour maintenir le spectateur en haleine pendant 2h et 45minutes qui peuvent, à certains moments, paraître un peu longues...
Un film long mais très très beau, j'ai vu un reportage du film, ils ont vraiment fait avec du coeur.
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