Note moyenne
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A mon sens ce film représente le cinéma de nos jours c'est-à-dire un film qui n’hésite pas à trainé dans la boue la version orignal. Mais ce navet incommensurable fait plus que cela il va même jusqu'à renier l’œuvre de Philip K. Dick. Une honte à mon sens.
De son côté Harison Ford n’hésite plus à ridiculiser tous les personnages qu’il a incarné dans sa prime jeunesse. J’irai même jusqu'à dire qu’il les renie que ça soit Solo, Deckard et bientôt Indiana Jones. Bref il se moque complètement de ruiné l’espoir de la vieille génération des fans de ces vieux films.
Pourtant le film avait tout pour plaire avec une musique digne de Vangélis et un aspect visuel époustouflant. Mais il faut plus que de somptueux effets spéciaux pour réaliser un bon film. Pour moi c’est Ridley Scott qui aurait du réalisé ce film et non le catastrophique Denis Villeneuve. Tout comme dans le dernier Starr wars, le réalisateur tente de surprendre le public. Pourquoi bon sang ? Il avait la descendance parfaite avec Ryan Gosling qui aurait pu être le fils parfait de Deckard. Une fille ? Ridicule ! Sa descendance doit être un garçon afin qu’il devienne chasseur comme son père, voir une fille de caractère mais une recluse complètement abrutie par sa solitude.
Le précédent film laissait une ouverture pour une suite mais le réalisateur décide de ne pas suivre ce chemin tracé. Au-delà de cela il remet les Réplicants sur le tapis, hors le dernier Réplicant incarné par Rutger Hauer est mort dans le film d’origine. Les aberrations de ce film se succèdent à train d’enfer et montre un Deckard qui n’a aucune honte à abandonné son propre enfant alors qu’il aurait du se battre pour elle. Ne représente-t-elle pas le fruit de son amour ? Après le massacre de Star Wars 8 c’est au tour de Blade Runner de faire les frais de destruction massive. Il est parfois dur de s’ôter une telle horreur de l’esprit un peu comme un accident de la route dont on est témoin. Dans ce cas je peux vous dire que je suis souvent témoins de ce type d’accident oh pauvre de moi…
De son côté Harison Ford n’hésite plus à ridiculiser tous les personnages qu’il a incarné dans sa prime jeunesse. J’irai même jusqu'à dire qu’il les renie que ça soit Solo, Deckard et bientôt Indiana Jones. Bref il se moque complètement de ruiné l’espoir de la vieille génération des fans de ces vieux films.
Pourtant le film avait tout pour plaire avec une musique digne de Vangélis et un aspect visuel époustouflant. Mais il faut plus que de somptueux effets spéciaux pour réaliser un bon film. Pour moi c’est Ridley Scott qui aurait du réalisé ce film et non le catastrophique Denis Villeneuve. Tout comme dans le dernier Starr wars, le réalisateur tente de surprendre le public. Pourquoi bon sang ? Il avait la descendance parfaite avec Ryan Gosling qui aurait pu être le fils parfait de Deckard. Une fille ? Ridicule ! Sa descendance doit être un garçon afin qu’il devienne chasseur comme son père, voir une fille de caractère mais une recluse complètement abrutie par sa solitude.
Le précédent film laissait une ouverture pour une suite mais le réalisateur décide de ne pas suivre ce chemin tracé. Au-delà de cela il remet les Réplicants sur le tapis, hors le dernier Réplicant incarné par Rutger Hauer est mort dans le film d’origine. Les aberrations de ce film se succèdent à train d’enfer et montre un Deckard qui n’a aucune honte à abandonné son propre enfant alors qu’il aurait du se battre pour elle. Ne représente-t-elle pas le fruit de son amour ? Après le massacre de Star Wars 8 c’est au tour de Blade Runner de faire les frais de destruction massive. Il est parfois dur de s’ôter une telle horreur de l’esprit un peu comme un accident de la route dont on est témoin. Dans ce cas je peux vous dire que je suis souvent témoins de ce type d’accident oh pauvre de moi…
Villeneuve pilote la dystopie mythique de Philippe K.Dick avec fidélité, élégance et maestria. La profondeur d’âme de Ryan Gosling est époustouflante. Les trouvailles visuelles et le rythme contemplatif nous hypnotisent dans cette quête d’humanité. Un chef d’œuvre crépusculaire !
Loin d'être le blockbuster attendu, ce Blade Runner est pour moi un grand film tant au niveau du son et de l'image que de la thématique qu'est la suite directe du premier. La musique et son absence dans certains cas accompagné parfaitement le film. Ce film étant tout sauf un film commercial, les avis sur lui vont être assez tranchés je pense.
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE. Un 32 août sur la terre, le dernier contact de l'héritage de l'humain, plus humain que l'humain. Une énième exploitation d'une suite. Villeneuve y apporte toute sa modernité, mais mon choix est fait. T'endors pas, c'est l'heure de mourir. On a déjà laisser vivre Ridley Scott plus de 30 ans.
Une bonne suite de 30 ans après. En finesse, de bon acteurs; j'aurai aimé le voir sur grand écran pour apprécier pleinement la beauté graphique de ce film.
Un film en finesse, je recommande.
Un film en finesse, je recommande.
Qui de mieux que Denis Villeneuve pour donner une suite digne de ce nom au chef d'oeuvre Blade Runner 35 ans après. Premier constat déjà, il réussit parfaitement à recréer l'atmosphère si particulière du premier opus et ce n'est pas un mince exploit parce que le visuel est prépondérant à la base et fait en grande partie le charme de Blade Runner. Mais au delà de ça, c'est toute l'ambiance qu'il réussit à préserver avec une certaine lenteur, beaucoup de questionnement, des images somptueuses et une musique qui l'est non moins. C'est vraiment une suite à la hauteur, on y retrouve tous les ingrédients nécessaires à l'exception de cette ambiance film noir du premier, pas grave au final, on gagne en aspect futuriste et le récit n'en souffre pas. Le scénario est peut être un peu moins profond certes mais assez pour nous maintenir en éveil durant près de trois heures tout de même ! Aujourd'hui la pari est réussi pour ma part, Villeneuve a fourni un énorme boulot et le résultat est plus que satisfaisant même si au fond ça manque quelque peu de surprises puisque peu de risques ont finalement été pris par rapport à l'originel. Pas mal de visionnages comme pour le premier volet vont être nécessaires pour en faire le tour en tous cas et c'est plutôt bon signe pour son avenir.
Plus de trente ans après sa sortie, Denis Villeneuve prend le pari fou de donner une suite à ce film mythique et, à mon sens, réussi l’exploit immense de ne pas décevoir les fans en respectant l’original tout en insufflant un nouveau souffle à cette franchise. 2h40 de bonheur et de nostalgie, d’intensité et d’émotions, de rythme et de lenteurs maitrisées, une ambiance noire, onirique, sobre et surtout de très nombreux clins d’œil et références qui rendent subtilement hommage au premier film. Le casting est également à la hauteur et permet à Harrison Ford de passer le flambeau à un autre immense acteur Ryan Gosling, un geste à la fois symbolique et fort en sens. Et puis, comme dans chacun de ses films, Jared Leto est énorme et chacune de ses interprétations vaut le détour.
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Chaque fois que je pense que c'est le meilleur film de Denis Villeneuve, le suivant en est encore plus meilleur!
N'ayant pas vu le film Blade Runner des années 80, je partais de zéro sur l'histoire mais on s'y retrouve très vite, ce n'est pas gênant.
Comme d'habitude, l'esthétique du film est sensationnelle, l'image, la photographie, tout nous plonge dans un univers particulier qui ne nous quitte pas pendant les 2h30 du film.
Le choix de Ryan Gosling est parfait, l'intensité du personnage est profonde, le jeu d'acteur et la musique...Tout est parfait!
N'ayant pas vu le film Blade Runner des années 80, je partais de zéro sur l'histoire mais on s'y retrouve très vite, ce n'est pas gênant.
Comme d'habitude, l'esthétique du film est sensationnelle, l'image, la photographie, tout nous plonge dans un univers particulier qui ne nous quitte pas pendant les 2h30 du film.
Le choix de Ryan Gosling est parfait, l'intensité du personnage est profonde, le jeu d'acteur et la musique...Tout est parfait!
Ce film réussit, à mes yeux, l'incroyable exploit de ne pas être une suite décevante.
Personnages et ambiances captivants, les thématiques cyberpunks sont là et abordées avec intelligence. La réalisation et la photographie sont plus que soignées (parfois à peine trop pompeuses ?) et plusieurs scène m'ont durablement marquées ( spoiler: J'ai notamment encore des frissons en repensant à la scène de la "superposition" !
). Le film a un rythme très lent et je comprends que ça rebute certains, ça ne m'a pas dérangé.
Je voudrais tellement voir un "Director's Cut" où spoiler: les réplicants rebelle
s sont un peu mieux traités, où le personnage de Robin Wright n'est pas sous-exploité et, surtout, où quelqu'un fait quelque chose pour Jared Leto. spoiler: . "Alors, j'ai entendu quelque part qu'un bon 'méchant' a les mêmes objectifs que les 'gentils' "
, oui, d'accord, pourquoi pas, MAIS il faut aller au-delà de ça ! Les motivations de l'antagoniste principal sont pour le moins obscur et l'écriture/l'interpretation cartoonesque du personnage de Wallace renforce le sentiment que les propos nébuleux n'ont pas beaucoup de substances et que la méchanceté est un peu gratuite.
Je recommande quand même ce film courageux qui ne passe pas loin de la case "cultissime".
Remarque : je lai vu 2 fois dans 2 salles différentes et la seconde le son était beaucoup trop fort et saturait salement sur la musique de Hanz Zimmer... Assez irritant ! J'espère que c'était un cas isolé !
Personnages et ambiances captivants, les thématiques cyberpunks sont là et abordées avec intelligence. La réalisation et la photographie sont plus que soignées (parfois à peine trop pompeuses ?) et plusieurs scène m'ont durablement marquées ( spoiler: J'ai notamment encore des frissons en repensant à la scène de la "superposition" !
). Le film a un rythme très lent et je comprends que ça rebute certains, ça ne m'a pas dérangé.
Je voudrais tellement voir un "Director's Cut" où spoiler: les réplicants rebelle
s sont un peu mieux traités, où le personnage de Robin Wright n'est pas sous-exploité et, surtout, où quelqu'un fait quelque chose pour Jared Leto. spoiler: . "Alors, j'ai entendu quelque part qu'un bon 'méchant' a les mêmes objectifs que les 'gentils' "
, oui, d'accord, pourquoi pas, MAIS il faut aller au-delà de ça ! Les motivations de l'antagoniste principal sont pour le moins obscur et l'écriture/l'interpretation cartoonesque du personnage de Wallace renforce le sentiment que les propos nébuleux n'ont pas beaucoup de substances et que la méchanceté est un peu gratuite.
Je recommande quand même ce film courageux qui ne passe pas loin de la case "cultissime".
Remarque : je lai vu 2 fois dans 2 salles différentes et la seconde le son était beaucoup trop fort et saturait salement sur la musique de Hanz Zimmer... Assez irritant ! J'espère que c'était un cas isolé !
Blade runner 2049 est un film symptomatique de son époque: une vacuité accompagnée d'une prétention risible le caractérise.
Il est effrayant de constater que, apparemment, pas un instant les faiseurs (on ne peut décemment pas parler d'auteur) de ce film n'ont vu l'immense décalage entre ce qui faisait la force et l'identité du premier film et se sont ainsi cru capables de lui donner une suite (rien que ça), il y vraiment qq chose du benêt profane sûr de lui et comblé par la technologie, qui prétend réduire à rien une oeuvre poétique à laquelle il n'entend absolument rien.
Le film est regardable et pas désagréable pendant 2 heures. Ca ne va nulle part pendant ces 2 heures mais Villeneuve arrive à proposer une atmosphère qui fonctionne et qui, sans un instant parvenir à une grâce esthétique ou une émotion poétique (contrairement aux dires de nombreux critiques ou spectateurs, ce qui là aussi est inquiétant), pose tout de même une identité qui lui est propre tout en reprenant assez bien les codes du premier film. Le rythme ne m'a d'ailleurs pas posé de problème pendant ces 2 heures. Mais c'est que pendant ces 2 heures le film ne dit rien ou si peu.
Mais dès lors qu'il essaie, les choses se compliquent:
Lors de la dernière demi-heure le film dévoile son propos. Et l'on voit qu'il est vide, on réalise que le film n'a rien d'une suite, qu'il n'a été qu'un prétexte à un travail de faiseur, que ce film ne sert à rien tant son intrigue est ridiculement creuse et gratuite spoiler: (les réplicants peuvent procréer. Du coup y vont se révolter, ce sera le soulèvement des machines, Blade runner 2069 peut-être?)
.
Le fin mot de l'histoire est aussi inutile que ridicule spoiler: (papa ford retrouve sa fifille réplicante un peu mais pas trop, on sait pas en fait)
et le final ne démérite pas dans le genre avec sa tentative de clin d'oeil au final original. A ce moment précis j'ai eu tout simplement pitié du film.
Voilà. Un rocambolesque inutile et une écriture artificielle pour une stupéfaction bon marché.
Blade runner n'a pas besoin de suite.
Ford eut mieux fait de refuser le rôle, le film ne se serait peut-être pas fait, ou bien aurait du être plus exigeant avec le scénario, ne disposant pas du joker Deckard, va savoir.
Pff...
Il est effrayant de constater que, apparemment, pas un instant les faiseurs (on ne peut décemment pas parler d'auteur) de ce film n'ont vu l'immense décalage entre ce qui faisait la force et l'identité du premier film et se sont ainsi cru capables de lui donner une suite (rien que ça), il y vraiment qq chose du benêt profane sûr de lui et comblé par la technologie, qui prétend réduire à rien une oeuvre poétique à laquelle il n'entend absolument rien.
Le film est regardable et pas désagréable pendant 2 heures. Ca ne va nulle part pendant ces 2 heures mais Villeneuve arrive à proposer une atmosphère qui fonctionne et qui, sans un instant parvenir à une grâce esthétique ou une émotion poétique (contrairement aux dires de nombreux critiques ou spectateurs, ce qui là aussi est inquiétant), pose tout de même une identité qui lui est propre tout en reprenant assez bien les codes du premier film. Le rythme ne m'a d'ailleurs pas posé de problème pendant ces 2 heures. Mais c'est que pendant ces 2 heures le film ne dit rien ou si peu.
Mais dès lors qu'il essaie, les choses se compliquent:
Lors de la dernière demi-heure le film dévoile son propos. Et l'on voit qu'il est vide, on réalise que le film n'a rien d'une suite, qu'il n'a été qu'un prétexte à un travail de faiseur, que ce film ne sert à rien tant son intrigue est ridiculement creuse et gratuite spoiler: (les réplicants peuvent procréer. Du coup y vont se révolter, ce sera le soulèvement des machines, Blade runner 2069 peut-être?)
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Le fin mot de l'histoire est aussi inutile que ridicule spoiler: (papa ford retrouve sa fifille réplicante un peu mais pas trop, on sait pas en fait)
et le final ne démérite pas dans le genre avec sa tentative de clin d'oeil au final original. A ce moment précis j'ai eu tout simplement pitié du film.
Voilà. Un rocambolesque inutile et une écriture artificielle pour une stupéfaction bon marché.
Blade runner n'a pas besoin de suite.
Ford eut mieux fait de refuser le rôle, le film ne se serait peut-être pas fait, ou bien aurait du être plus exigeant avec le scénario, ne disposant pas du joker Deckard, va savoir.
Pff...
Ce n'est aucunement une comparaison avec le 1er. Ce film mérite sa propre critique. Enfin juste un peu.
Parce que j'ai passé 2h25 avec un kaléidoscope. Sa photographie magnifique en fait un film contemplatif, d'où les 3 étoiles, parce que sinon, qu'est-ce que c'est ennuyeux. Limite prétentieux.
Scénaristiquement, c'est vide. Par exemple, que devient Leto, qui au passage n'apparaît que 2 fois dans le film? Bref on a tout un pan intéressant du scénario laissé sans conclusion.
Ensuite, le jeu d'acteur de Gosling, ce n'est plus possible. Oui, c'est ce qui l'a fait sortir du lot avec Drive spoiler: (plan de sa fin identique à Drive d'ailleurs)
mais même dans OGF, ce n'était déjà plus possible. Harrison Ford n'apporte rien, à part sa vieillesse trop prononcée.
En fait, on aurait sûrement pu avoir un vrai film de la part de Villeneuve, de 4h30 vu ce à quoi on a droit en 2h30 mais sachant qu'1h30 suffisait largement. Au final, un film qui n'était peut-être pas fait pour lui.
Parce que j'ai passé 2h25 avec un kaléidoscope. Sa photographie magnifique en fait un film contemplatif, d'où les 3 étoiles, parce que sinon, qu'est-ce que c'est ennuyeux. Limite prétentieux.
Scénaristiquement, c'est vide. Par exemple, que devient Leto, qui au passage n'apparaît que 2 fois dans le film? Bref on a tout un pan intéressant du scénario laissé sans conclusion.
Ensuite, le jeu d'acteur de Gosling, ce n'est plus possible. Oui, c'est ce qui l'a fait sortir du lot avec Drive spoiler: (plan de sa fin identique à Drive d'ailleurs)
mais même dans OGF, ce n'était déjà plus possible. Harrison Ford n'apporte rien, à part sa vieillesse trop prononcée.
En fait, on aurait sûrement pu avoir un vrai film de la part de Villeneuve, de 4h30 vu ce à quoi on a droit en 2h30 mais sachant qu'1h30 suffisait largement. Au final, un film qui n'était peut-être pas fait pour lui.
Donner une suite à "Blade Runner", échec à sa sortie, devenu culte et objet d'inspiration de la pop culture plus de trente ans après ? Il y avait de quoi s'interroger, à l'heure où tout est nostalgie exagérée, suites à l'infini, et cinéma d'auteur à budget conséquent en voie de disparition.
Denis Villeneuve réussi son film en ignorant toutes ces remarques. Ce film est une continuité de l'original mais qui a son identité propre. Ce n'est pas un film nostalgique, ce n'est pas une suite inutile. C'est un projet mené avec brio qui ose aller à l'encontre de tout ce qui défini le cinéma à l'heure actuelle.
Une histoire complexe, avec des tensions narratives ambitieuses dignes de Tarkovski, un rythme qui se contre-fout du petit confort du spectateur pour donner de l'ampleur à son histoire, une mise en scène démesurément élégante et des images où les effets numériques ne phagocytent pas l'identité du film.
"Blade Runner 2049" questionne le réel et la virtualité, ce qui définit l'Homme dans cet univers entièrement technologique. Un vrai sujet de science-fiction, transcendé par Denis Villeneuve.
Denis Villeneuve réussi son film en ignorant toutes ces remarques. Ce film est une continuité de l'original mais qui a son identité propre. Ce n'est pas un film nostalgique, ce n'est pas une suite inutile. C'est un projet mené avec brio qui ose aller à l'encontre de tout ce qui défini le cinéma à l'heure actuelle.
Une histoire complexe, avec des tensions narratives ambitieuses dignes de Tarkovski, un rythme qui se contre-fout du petit confort du spectateur pour donner de l'ampleur à son histoire, une mise en scène démesurément élégante et des images où les effets numériques ne phagocytent pas l'identité du film.
"Blade Runner 2049" questionne le réel et la virtualité, ce qui définit l'Homme dans cet univers entièrement technologique. Un vrai sujet de science-fiction, transcendé par Denis Villeneuve.
Enfin une grande production avec un univers travaillé, une vrai mise en scène (incroyable de nos jours!!).
C’est beau et intelligent, ça ne surexploite pas les scènes d’actions inutiles, l’œuvre originale est respectée... ça fait du bien !!
C’est beau et intelligent, ça ne surexploite pas les scènes d’actions inutiles, l’œuvre originale est respectée... ça fait du bien !!
Très bien fait et pensé. Quelques revirements dans la narration lui donne de la valeur. Pas lyrique ni avant-gardiste comme le premier. Les réplicants sont beaucoup trop parfaits. Leurs imperfections de corps et d'esprits ont rendu le premier plus intriguant et imprévisible que celui-ci.
Quelle frustration que de ressortir de Blade Runner 2049 avec un goût d'inachevé en bouche, une sensation de rapidité malheureuse malgré la lenteur générale, exécution finale qui sonne faux compte tenu des deux premières heures. Car le film de Denis Villeneuve frôle le statut de monument cinématographique qu'il aurait assuré en conservant son postulat initial contemplatif tel un western futuriste et, surtout, en écartant du projet son producteur, Ridley Scott. Blade Runner nouveau cru est un compromis artistique et dramatique sans cesse rejoué entre l'humanisme de Villeneuve et le pessimisme-nihilisme de Scott, entre le grandiose esthétique de l'un et la violence figée que l'autre déploie depuis un certain temps dans ses propres métrages. Leur confrontation donne naissance à des idées intéressantes mais cinématographiquement trop hétérogènes. Cet enfant né et pourvu d'une âme, Villeneuve ; ce tyran mégalomane et misanthrope, Scott. A croire que ce dernier cherche à ternir le beauté de ses œuvres originales en les déshumanisant (cf. Alien). En résulte un film visuellement époustouflant qui prend le temps de développer une atmosphère à grands coups de décharges sonores savoureuses signées Wallfisch et Zimmer (duo ayant déjà œuvré sur Dunkerque), un film magnifique et très bien interprété mais au scénario inutilement alambiqué qui prend comme gage d'intelligence l'opacité des situations : on a l'impression que toute l’œuvre se cache dans une fausse complexité et qu'en grattant le vernis certes magnifique, on découvre une linéarité scénaristiques éculée. Un ravissement pour les yeux, un terreau qui invite à la réflexion sur les nouvelles technologies et la place de l'humain dans ce nouveau monde mais comme tuée dans l’œuf par des coupes visibles (il manque des scènes entre l'errance de Gosling et l'affrontement final) et l'impression d'un auto-sabotage ayant pour but de rappeler combien Blade Runner premier du nom était extraordinaire. Ce qui n'empêche pas de reconnaître le savoir-faire d'un réalisateur à la puissance humaniste et esthétique immense qui confère au roman de Dick une puissance cathartique folle: Denis Villeneuve.
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