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Frogking
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5,0
Publiée le 25 février 2026
Thomas Anderson est programmeur pour une grande société le jour, et hacker la nuit sous le pseudonyme de Néo. Il a le sentiment de ne pas être à sa place dans ce monde, ce qui en fait un homme introverti qui préfère s’isoler. Un jour, il est contacté par des pirates informatiques légendaires du milieu underground, qu’il va enfin rencontrer en personne. Le terrible secret de la Matrice lui est alors révélé, lui montrant non seulement l’envers du décor, mais aussi le rôle majeur qu’il est destiné à jouer. Pour cela, il devra acquérir des compétences qui dépassent son imagination. Mais le plus difficile sera de croire en lui‑même aussi fort que ses compagnons croient en lui.
Parmi les épreuves qu’il traverse, la plus dure est sans doute d’accepter la réalité telle qu’elle est vraiment. Le film rejoint ici le mythe de la caverne de Platon : quand quelqu’un parvient à sortir de la caverne et découvre le monde réel, puis revient pour raconter ce qu’il a vu, personne ne le croit, car il est presque impossible d’admettre autre chose que ce qui est sous nos yeux. Il en est de même pour Néo, qui doit supporter une vérité que son esprit rejette pour accomplir sa destinée.
Êtes‑vous prêt à remettre en question ce que vous avez toujours pris pour acquis ? Vous le saurez en découvrant l’incroyable réalité du monde révélée dans Matrix.
Matrix LE film que l'on ne se lasse pas de voir...... Apportant des effets spéciaux révolutionnaires et les années 2000, ce film reste selon moi un des piliers de la science fiction et contient des scènes d'actions presques jamais égalé. À voir absolument.
Film culte et très puissant mais pour cela il faut le comprendre et ne pas le résumer seulement à ses scènes de combats qui sont d'ailleurs époustouflantes (dingue pour un film de 1999) Le sujet du film est d'actualité et même plus encore avec l'arrivée de l'IA...
Je fais partie des inconditionnelles de Matrix 1, car ensuite, je comprends de moins en moins ce qui se passe, jusqu'à ne rien plus comprendre du tout. J'aime : l'histoire de science-fiction, ébouriffante et relativement plausible (il y a du Philip K. Dick là-dedans); les effets spéciaux spectaculaires, alors inédits ; le personnage de Neo, un héros indécis qui prend de l'assurance au fur et à mesure ; l'esthétique des personnages. C'est vraiment du cinéma.
Voilà, dans l'histoire du cinéma, certains films posent des jalons. Matrix en pose un, celui du conflit ouvert, armé à l'encontre de l'Intelligence Artificielle, de l'ordinateur, et cela bien avant qu'elle ne soit disponible pour le grand public. C'est innovant, bien plus qu'on ne l'imaginait à l'époque. Les effets spéciaux sont parfaits et les acteurs se donnent à fond. Un très bon film fantastique à voir par tous car même 27 ans après, il n'est toujours pas obsolète.
Il fait parti des films qui ont 20 ans d'avance voir plus,et aussi dans cette catégorie des films qui ne vieillisse pas,complètement dingue. Classique de chez classique, évidemment le meilleur film de la saga,réflexion sur la vision de notre monde avec des chorégraphie et effets spéciaux hallucinant pour l'époque. Parfait.
Matrix est un incontournable. C’est ce qu’on pourrait appeler un classique car c’est ce genre de film qui a réussi à transcender son art jusqu’à devenir une référence de la pop culture.
The Matrix s’impose comme une œuvre fondatrice du cinéma populaire moderne, capable de transformer une idée simple en expérience totale. Le film associe spectacle et pensée avec une efficacité rare, sans jamais dissocier le fond de la forme.
Avant de découvrir Matrix, il faut l’aborder comme une fable théorique assumée, construite avec une rigueur remarquable. Le film repose sur une idée centrale d’une grande clarté, déclinée à travers l’action, les dialogues, l’espace et le corps. Loin de toute ambiguïté décorative ou inutile, la narration adopte une frontalité pédagogique qui rend accessibles des questionnements complexes sur la réalité, le libre arbitre et la croyance. Cette lisibilité confère au film une portée durable.
Cette maîtrise s’explique aussi par son contexte de création. Réalisé par Lana et Lilly Wachowski à la fin des années 1990, Matrix surgit à un moment où les imaginaires liés au numérique, au virtuel et au contrôle technologique envahissent la culture populaire. Le film cristallise ces tensions dans une forme spectaculaire inédite, redéfinissant les codes du cinéma d’action par une mise en scène chorégraphiée et conceptuelle. Chaque choix esthétique répond à une intention précise, faisant du film un système cohérent.
Sur le fond, l’œuvre aborde frontalement la question de la réalité comme construction et celle du conditionnement des individus. L’aliénation repose moins sur la contrainte que sur l’adhésion à un système vécu comme confortable et naturel. Le libre arbitre y apparaît comme une responsabilité, impliquant un choix lucide et souvent inconfortable. La connaissance et le corps deviennent alors des lieux de résistance, inscrivant le récit dans une réflexion à la fois politique et existentielle.
Matrix développe également une réflexion sur l’identité et le devenir. L’idée d’élection n’y est jamais figée ni mystique, mais construite par l’action et la décision. La croyance ne précède pas le mouvement, elle en est la conséquence. Cette logique donne au film une portée structurée par des cadres culturels identifiables, qui dépasse néanmoins le simple cadre de la science-fiction.
J’ai découvert Matrix à sa sortie, et le film a accompagné mon parcours de l’enfance à l’adolescence. Il a constitué un point de bascule dans mon rapport au cinéma et dans ma manière de regarder le monde. Au-delà de cet attachement personnel, l’œuvre impressionne par la cohérence et la précision de son projet. Son concept central est d’une efficacité redoutable, et toute la mise en scène travaille à le rendre intelligible, de l’action à la musique.
Matrix laisse apparaître certaines limites, sans que celles-ci n’entament réellement sa puissance. Son discours explicatif et son esthétique marquée par la fin des années 1990 sont aujourd’hui perceptibles, mais relèvent du prix assumé de sa lisibilité. Sa dilution tient surtout au fait que le film a été massivement copié, au point de rendre familiers des codes qu’il a lui-même imposés.
Matrix demeure ainsi une œuvre structurante. Sa clarté conceptuelle, sa cohérence formelle et son impact culturel justifient pleinement ce statut. Un film qui n’a pas seulement marqué son époque, mais rendu légitime une ambition intellectuelle au cœur du cinéma populaire.
Un film culte très idolatré par beaucoup. Première fois que je le vois et je pense que je devrai le revoir pour comprendre car pour le moment, ça restera un film avec de bons effets spéciaux, de l'action certes, mais une histoire ambiguë et à laquelle on peut vite décrocher. C'est particulier. Des films avec des messages profonds comme Matrix l'ont mieux tourné et sont plus clairs et marquant.
Matrix révolutionne le cinéma d’action philosophique avec une maîtrise absolue, un cyber-thriller fondateur où Neo (Keanu Reeves, iconique en hacker éveillé), employé banal sauvé par Morpheus (Laurence Fishburne, charismatique mentor) et Trinity (Carrie-Anne Moss, badass déterminée), découvre sa destinée comme L’Élu dans une simulation matricielle contrôlée par des machines, affrontant agents comme Smith (Hugo Weaving, menaçant) via kung-fu virtuose et poursuites moto mythiques.
La vision des Wachowski fusionne bullet-time révolutionnaire, décors cyberpunk verts et débats ontologiques profonds sur réalité/illusion, avec une durée de 136 minutes tendue qui alterne bastons chorégraphiées par Yuen Woo-ping et révélations métaphysiques, portée par une BO électro-rock (Rage Against the Machine) et des effets spéciaux inégalés qui redéfinissent le genre.
Chaque élément – du casting magnétique au scénario labyrinthique – culmine en une œuvre intemporelle sans faille, influençant toute la pop culture depuis.
Entre réel & irréel, entre présent et futur apocalyptique, avec ce premier volet, la . à basculée à jamais dans un tout nouveau genre prémonitoire qui révolutionna la technique et l’artistique. Un récit complexe et tourner un peu dans tous les sens pour nous plonger dans ce monde qu’est la Matrice ou l’intelligence artificielle suprême. spoiler: Un récit annonciateur ce que deviendrait et est devenu l’. au fil des ans et dont l’homme ne peu se passer tant il à créer et en devient désormais dépendant. Un récit qui toute fois pose question : « Pourquoi s’être créer tout un monde aussi tirer pas les cheveux pour « juste » échapper à ce qu’est devenu la surface, un désert mort et bruler ? ». Un questionnement ayant eu des réponses assez vagues honnêtement et qui n’y aura pas vraiment répondu. Ceci dit, Warner s’offre là la première plus grosse aventure visuelle et sonore de son temps, révélant des talents et se surpassant techniquement. Keanu Reeves (« Speed », « Constantine », « Le jour ou la Terre s’arrêta », « John Wick »…) devient la première proie de ce monde et se révèle pour la « première grande fois » au public dans ce qui reste à ce jour un de ses plus grands rôle. Un geek certes mais à l’allure soignée, tueur virtuel et as de la gâchette et des combats martiaux, un script très complet et plein de réflexions morales, bien loin du carnage qui adviendra plus tard. Carrie-Anne Moss en unique femme de terrain parmi cette troupe pleine de testostérones, un charisme banal en dehors mais une agilité et dynamique hors-normes dans les combats, tel une féline futuriste. Le sage enfin, le patron, Laurence Fishburne (« Man of Steel », « Les experts »…) en incarnation à l’humour bien penser mais aux sentiments bien réservés, un meneur de troupe et de combat qui va transformer notre informaticien en machine de guerre. Un rôle tout aussi culte pour le futur expert. Techniquement et visuellement, on est là sur l’une des rares affiches de la fin du siècle dernier pouvant rivalisée avec les « Aliens » & « Terminator », le numérique n’en était qu’à ses prémices que déjà la révolution s’entamait. Certes avec notre regard de 2025 ils sont évidemment vieux mais n’ont assurément pas pris de rides tant le travail infographiste est présent. Des décors absolument dantesques et immersifs, un imaginaire foisonnant et des créatures méca complètement folles, ce qui marqua bien sûr cette intro sont les ralentis entrés à jamais dans l’histoire même du ciné, des prouesses technico-architecturales offrant quelques secondes magistrales. Justement, de légères longueurs pour plus admirer ces prouesses n’auraient clairement pas été de refus. Des fusillades impressionnantes mais pas vraiment fines dans leur intérêt, seule leur complexité d’exécution reste leur fer de lance. Enfin, Hugo Weaving (« Seigneur des Anneaux », « Captain »…) incarne le premier grand ennemi de sa carrière avec un charisme, un parler et « regard » devenu légendaire, la . parle d’elle-même et je serais infiniment curieux dans quelques temps de l’entendre en . . Ses scènes ancrées, intimidantes et dynamiques ont clairement assurées le succès du volet. La Matrice ouverte sur un monde virtuel et artificiel, l’exploration peu commencée.
Avec ses chorégraphies mythiques, ses acteurs convaincants, sa bande-son excellente et son rythme soutenu, Matrix s’impose comme un film culte et avant-gardiste. La réalisation, soignée dans les moindres détails, est sans doute son plus grand point fort. On est immédiatement plongé dans un univers qui se dévoile progressivement, sans jamais perdre le spectateur. Véritable réflexion sur la société et la perception du réel, le film reste passionnant encore aujourd’hui. Un classique incontournable.
Une véritable claque, je l avais vu au ciné j avais 18 ans et je me rappelle encore de cette surprise Matrix fait partie de ces films qui ont fait basculer l histoire du cinéma avec l avènement du cgi, après ce film plus rien n était plus pareil. L ambiance futuriste à l époque et étrange m avait captive et surtout le sujet essentiel plus profond et philosophique qui nous sommes, quel est le but de notre existence, ou la réalité n est qu illusion. Les personnages néo et morpheus charismatique, les scènes d actions, les ralenti tout y est réussi. Bref un véritable chef d œuvre des wachowski comme le suivant après la saga matrix qui est aussi leur second chef d œuvre incompris et décrié malheureusement cloud atlas