Entre réel & irréel, entre présent et futur apocalyptique, avec ce premier volet, la . à basculée à jamais dans un tout nouveau genre prémonitoire qui révolutionna la technique et l’artistique. Un récit complexe et tourner un peu dans tous les sens pour nous plonger dans ce monde qu’est la Matrice ou l’intelligence artificielle suprême.
Un récit annonciateur ce que deviendrait et est devenu l’. au fil des ans et dont l’homme ne peu se passer tant il à créer et en devient désormais dépendant. Un récit qui toute fois pose question : « Pourquoi s’être créer tout un monde aussi tirer pas les cheveux pour « juste » échapper à ce qu’est devenu la surface, un désert mort et bruler ? ». Un questionnement ayant eu des réponses assez vagues honnêtement et qui n’y aura pas vraiment répondu. Ceci dit, Warner s’offre là la première plus grosse aventure visuelle et sonore de son temps, révélant des talents et se surpassant techniquement. Keanu Reeves (« Speed », « Constantine », « Le jour ou la Terre s’arrêta », « John Wick »…) devient la première proie de ce monde et se révèle pour la « première grande fois » au public dans ce qui reste à ce jour un de ses plus grands rôle. Un geek certes mais à l’allure soignée, tueur virtuel et as de la gâchette et des combats martiaux, un script très complet et plein de réflexions morales, bien loin du carnage qui adviendra plus tard. Carrie-Anne Moss en unique femme de terrain parmi cette troupe pleine de testostérones, un charisme banal en dehors mais une agilité et dynamique hors-normes dans les combats, tel une féline futuriste. Le sage enfin, le patron, Laurence Fishburne (« Man of Steel », « Les experts »…) en incarnation à l’humour bien penser mais aux sentiments bien réservés, un meneur de troupe et de combat qui va transformer notre informaticien en machine de guerre. Un rôle tout aussi culte pour le futur expert. Techniquement et visuellement, on est là sur l’une des rares affiches de la fin du siècle dernier pouvant rivalisée avec les « Aliens » & « Terminator », le numérique n’en était qu’à ses prémices que déjà la révolution s’entamait. Certes avec notre regard de 2025 ils sont évidemment vieux mais n’ont assurément pas pris de rides tant le travail infographiste est présent. Des décors absolument dantesques et immersifs, un imaginaire foisonnant et des créatures méca complètement folles, ce qui marqua bien sûr cette intro sont les ralentis entrés à jamais dans l’histoire même du ciné, des prouesses technico-architecturales offrant quelques secondes magistrales. Justement, de légères longueurs pour plus admirer ces prouesses n’auraient clairement pas été de refus. Des fusillades impressionnantes mais pas vraiment fines dans leur intérêt, seule leur complexité d’exécution reste leur fer de lance. Enfin, Hugo Weaving (« Seigneur des Anneaux », « Captain »…) incarne le premier grand ennemi de sa carrière avec un charisme, un parler et « regard » devenu légendaire, la . parle d’elle-même et je serais infiniment curieux dans quelques temps de l’entendre en .
. Ses scènes ancrées, intimidantes et dynamiques ont clairement assurées le succès du volet. La Matrice ouverte sur un monde virtuel et artificiel, l’exploration peu commencée.