Très décevant , leur histoire avec les chevaliers de la table ronde et partis trop loin en plus l'histoire des vaisseaux cacher a déjà été utilisé dans : la face cachée de la lune . Un pur navet.
"Mais qu'est ce que c'est qu'cette matière...?" On touche le fond. J'ai beaucoup aimé les 2 premiers volets. Le 3ème était le début de l'extinction. Le dernier de la saga est une horreur. Je me suis demandé ce qui était passé par la tête de Mr Hopkins d'accepter de jouer dans un tel film, mais au final, sa présence sauve les meubles. Son charisme, son humour, et talent permettent de garder les yeux ouverts. J'ai tenu jusqu'à la fin du film juste pour ses apparitions et sa répartie. Mais pour le reste... Wahlberg est vraiment mauvais dans son rôle, et je ne parle pas de ses dialogues... Le film est tout simplement un gros bordel auquel je n'y comprenait plus rien. Ca part dans tous les sens, dans toutes les époques. Les effets spéciaux sont toujours aussi magnifiques, là-dessus rien à dire, on en prend toujours plein les mirettes. 2/5 pour les effets spéciaux et pour A. Hopkins.
Alors certes, les éléments qui font le succès de cette saga sont toujours présents. Le gentil humain ami des machines, avec une mannequin comme équipière pour sauver le monde, et un Optimus Prime qui comme d'habitude dit qu'ils rentrent chez eux alors que ça fait 5 films qu'ils doivent y rentrer. Malheureusement, je crois que cette fois est la bonne pour rentrer chez eux oui. Mais il y aura bien une suite. Un scénario banal, des dialogues toujours aussi simpliste.. Un film à gros budget pour en mettre plein les yeux avec les effets spéciaux, mais très déçu une nouvelle fois pas cette suite de la saga.
Nul : incohérent, enchaînement successif d'actions déconnectées de l'histoire, on met tous les transformers, les Dino's , les chevaliers une nouvelle méchante sortie de nulle part; on secoue tout ça pour produire au mieux une gélatine infecte. Les Transformers ne se transforme plus guère, et ce mauvais film empile des scènes de bataille vues et revues qui ne nous apportent rien à l'histoire; que vous dire du sentimentalisme à deux balles qui ne porte aucune émotion, aucune profondeur aux personnages ! Un navet et le pire cauchemar pour cette franchise.
Le scénario est très confus, mélangeant histoire de chevaliers, science-fiction et complots, ce qui rend la trame difficile à suivre. Les personnages sont peu développés et les dialogues souvent clichés.
Transformers 10 ans après c'est ... moins bien! Bon, les points positifs sont bien sûr les effets spéciaux qui ne sont ni paresseux ni en manque comme j'ai pu le lire. L'histoire est plutôt originale et ça fait du bien car au bout du 5 eme ça peut être lassant. Voilà pour les points positifs. Ou on peut rajouter la musique qui est cool et qui nous casse pas les oreilles à tout bout de champs. Pour le reste... on a l'impression que seul Anthony Hopkins est réellement impliqué dans le projet. Tout le monde a l'air de s'en foutre plus ou moins. Le peronnage de Josh Duhamel est carrément inutile. Mark Walberg est amusant, l'alchimie avec les robots passe bien. Comme d'habitude les protagonistes arrivent à se changer courir prendre un ou 2 hélicoptères et casser du decepticon le tout dans la même scène. Bon ok c'est du grand spectacle, passons aussi sur les raccourcis scénaristique. La fin, comme à l'accoutumée est une longue séquence d'une demi heure de fusillade et destruction. On y comprend rien tout va très vite, ça se démoli dans tout les sens et au moment où tout semble perdu et beh..... non je vais rien vous dire, allez plutôt le voir car le film reste sympa a regarder mais vu qu'il ne fonctionne pas aussi bien que les autres et que Michael Bay veut passer à autre chose, c'est peut être le dernier épisode de la saga. Qui sait ?
Le ridicule ne tue pas et on comprend tout quand on sait qu'on doit cette nouvelle histoire à un certain Akiva Goldsman qui est, ça ne s'invente pas, un scénariste du film "Le Roi Arthur : la légende d'Excalibur" (2017) de Guy Ritchie ! On touche le fond du n'importe quoi, surtout que ça crée évidemment des incohérences et des invraisemblances sans fins. Bref rien de bon de ce film foutraque et faussement impressionnant, de l'esbroufe rien que de l'esbroufe, l'arnaque "Transformers" atteint là des limites à en rire de pitié... Site : Selenie
Michael Bay continue de tirer sur la corde d'une franchise qu'il a lui-même sabordé à cause de répétitions niflantes, de scénarios rarement satisfaisant et d'un trop-plein d'humour puérile qui n'amuse plus personne. Encore une fois, on aurait pu s'épargner d'une première heure censée présenter les personnages mais qui n'est là que pour rajouter deux/trois scènes d'action, l'intrigue ne commençant réellement qu'au bout d'une heure passée. Certains personnages n'existent d'ailleurs que que pour rajouter des blagues inutiles comme Jerrod Carmichael (aussi drôle que T. J. Miller dans le précédent opus) ou encore Anthony Hopkins, véritable bout-en-train enchaînant répliques de djeunz avec une vélocité et une vulgarité inattendues. On se demande par ailleurs ce qu'il fait dans ce cinquième opus poussif et incroyablement bordélique. Une société secrète qui aide les Transformers depuis le Moyen-Âge, une carte dissimulée dans les entrailles de la terre, une chasse à l'homme orchestrée par le gouvernement et épaulé par les Decepticons, Optimus qui devient méchant à cause d'une sorcière robot... Tout ça est présenté sans aucun rythme ni logique, étouffé par des séquences pétaradantes, empêchant comme d'ordinaire le spectateur de s'immiscer dans une histoire certes cartoonesque (on reste dans une adaptation de dessin animé) mais bien trop longuette et inutilement alambiquée. Heureusement que quelques nouveautés visuelles sont au rendez-vous et que le réalisateur le plus explosif parvient encore à nous décoller la rétine. Mais, n'allant finalement nulle part depuis le quatrième film, on conseillerai à Michael Bay de passer désormais à autre chose.
Le problème avec les films Transformers, c'est que le scénario est toujours aussi crétin, aussi long pour raconter walou mais techniquement, M. Bay fait véritablement preuve d'une inventivité inouïe pour nous proposer des scènes démentes, mélanges d'effets pratiques bluffants et d'images de synthèses incroyables. Il en résulte un spectacle qui vrille notre rétine du début à la fin sauf que ça en devient lassant. Comme toujours, les effets spéciaux sont ahurissants mais à force de vouloir toujours inclure des humains à la tactique similaire spoiler: (les militaires se lancent dans un assaut suicidaire et voué à l'échec... et se planten t), on finit par ne plus se passionner pour ce que l'on voit à l'écran. C'est d'ailleurs aussi le souci de Bay qui ne prend même plus la peine de faire exister ses personnages, ce qui fait que, perso, je n'en avais plus rien à faire de l'histoire au bout d'une heure et du coup, la suite du film paraît interminable malgré le spectacle proposé. Car oui, le découpage de Bay a atteint une sorte de maîtrise qui renvoie la concurrence au bac à sable, chaque plan étant fait pour iconiser ce qu'il y a sur l'écran tandis que les cadrages sont parfois expérimentaux. Et puis il y a surtout la mauvaise idée de ne pas exploiter à fond la mythologie arthurienne et la 2nde Guerre Mondiale plus que sur quelques séquences. Du coup, c'est routinier et les enjeux ne variant pas, on s'ennuie ferme. Régressif, bourrin, vain et maladroit mais aussi virtuose, ébouriffant et spectaculaire. Une dichotomie qui place tout de même la barre très haute pour la concurrence qui ferait mieux de se concentrer plus sur le scénario et ses personnages pour épater. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
La franchise Transformers devient vraiment un spectacle affligeant... L'intrigue, à laquelle une ridicule mythologie a été greffée, est illisible. La faute à un trop grand nombre de personnages secondaires et insignifiants. On sait bien que le scénario n'est pas le principal attrait de la franchise, mais il y a tout de même un minimum ! S'il n'y avait la présence de Sir Anthony Hopkins, le film n'aurait vraiment aucun intérêt...
Après cinq films, la formule devient vraiment pénible, le renouvellement des personnages dans le quatre pouvait faire passer la pilule mais là, on s’ennuie vraiment et la lassitude gagne. Si l’indigence du scénario est habituel dans la saga, l’incapacité de Bay à créer de nouvelles images fortes, à renouveler le spectacle, rend amer.
Transformers 5 est l'épisode de trop. Le scénario est abracadabrant (des robots chevaliers), les combats sonnent faux et les dialogues peu inspirés. Qu'est allé faire Anthony Hopkins dans ce film ? c'est le seul point d'interrogation de ce film moyen.
Le vocabulaire commence à manquer. Je le dis, je le répète après chaque épisode. Quand il s'agit de tout détruire à l'écran, Michael Bay est le meilleur. Les effets spéciaux sont au top. Les machines paraissent plus vraies que nature. On y croit. Les humains n'ont l'air d'être que de simples fourmis au milieu des bâtiments qui s'effondrent. C'est du pur divertissement. Des robots géants s'affrontant en prenant la Terre comme terrain de jeu avec de supers chorégraphies au ralenti, des transformations voiture/robot qui font toujours leur petit effet tant c'est fluide. Bravo. Oui mais en dehors de ces robots, il n'y a rien derrière. Le paquet a été mis sur le grand spectacle. Sur l'action en flux continu. Sur les différentes races de Transformers. Les humains, eux, sont terriblement creux. Les militaires n'ont aucune consistance. Mark Wahlberg est le bon père de famille modèle, rassurant, aimant, prêt à tout pour se sacrifier en ce qu'il croit : sa famille, son pays, ses amis, son travail. C'est beau. Chargée de remplacer Megan Fox, Laura Haddock ne lui arrive pas à la cheville. Niveau plastique, peut-être. Mais en historienne, elle est aussi crédible que le fut naguère Denis Richards en physicienne dans Le Monde ne suffit pas. Une qui était bien plus mignonne, c'était la petite Rosie Huntington-Whiteley de Transformers 3. La romance qu'on voit venir à des kilomètres à la ronde (les deux étant célibataires, faut-il faire un dessin ?) est totalement artificielle. Il y a du savoir-faire technique, de belles images de destruction massive. Mais entre l'immaturité des robots, les gentils consternants de platitude et des sentiments particulièrement naïfs, on est gâté.