Beaucoup de bruit pour rien
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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 août 2025
Une adaptation réussie de la pièce éponyme de Shakespeare signée Joss Whedon. Réalisée pendant une douzaine de jours dans sa maison, le réalisateur offre une mise en scène inventive parfaitement entouré par une bande d’acteurs prenant vraisemblablement plaisir à jouer ensemble. Evidemment le texte du dramaturge n’a en rien été altéré par ses multiples adaptations et ici cette prose magnifique sert à bon escient la réalisation.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 octobre 2020
Je n'ai vraiment pas aimé cette version. Beaucoup de bruit pour rien doit être mon préféré des textes de Shakespeare et j'ai vu un énorme potentiel dans une transposition moderne. Malheureusement il est mal traité. Benedict et Béatrice ressemblent à une paire d'ex-conjoints qui se chamaillent et se disputent plutôt qu'à la paire spirituelle, intelligente et amusante qu'ils devraient être (combien j'ai regretté Kenneth Branagh et Emma Thompson!). Sicile ressemble plus à un marigot californien avec des plaques CA sur les voitures (à peine floues) et une grande cuisine de style américain. On ne peut pas simplement prétendre que verser des rivières de vin rouge dans tous les verres à partir du petit déjeuner et filmer en noir et blanc permettra d'atteindre le réalisme italien. L'adhésion au texte original est excellente et je l'apprécie vraiment mais cela nécessite un tour de force d'acteur auquel la distribution n'a pas résisté. Cela semble artificiel et tout le plaisir est parti. Une grande scène pas suffisante pour racheter tout le film est la fête masquée extravagante qui se déroule apparemment sans effort et qui a l'air magnifique. C'est triste mais je ne suis même pas resté jusqu'à la fin...
solester
solester

55 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2018
excellent film avec des acteurs formidables
la beauté de l'image est assez incroyable
c'est une œuvre ovniesque
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2018
Une adaptation très moderne de la pièce de William Shakespeare réalisé par Joss Whedon éloigné de son univers super-héroïque et plus proche du cinéma d'auteur.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2015
Joss Whedon utilise à la perfection le système du noir et du blanc. Cette nouvelle adaptation de la célèbre pièce de William Shakespeare est une réussite. Cette version moderne est très bien maîtrisée.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2014
Entre deux "Avengers", Joss Whedon a voulu se détendre et s'est donc attaqué à une adaptation de "Beaucoup de bruit pour rien" de Shakespeare. Et oui, l'homme est ambitieux et c'est pourtant avec une réelle simplicité (12 jours de tournage seulement) et un véritable amour de ses acteurs (tous ont quasiment déjà travaillé avec lui et sont très bons) qu'il filme cette histoire où des amours se forment au sein d'une propriété de Sicile. Fidèle au texte original, les acteurs semblent s'en donner à cœur joie et Whedon orchestre le tout avec une bonne dose d'humour et de bonne humeur assez réjouissante. Si le résultat final est honorable et de qualité, permettant au réalisateur de montrer qu'il est à l'aise dans tous les registres, cette adaptation n'en est pas pour autant un grand film qui restera dans les mémoires. Mais l'exercice est à saluer.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 juillet 2015
Joss Whedon réalise ici une magnifique adaptation de l'oeuvre de Shakespeare. Les dialogues datent de 1600: voila de l'intemporalité qui ne choque en aucune manière avec l'esthétique du cinéma. Au contraire, les contraintes théâtrales permettent d'expérimenter un nouveau cinéma, c'est un véritable vent de fraicheur. Le gros point positif de ce film réside dans la qualité de l'adaptation. Joss Whedon, en véritable metteur en scène, a prit parti de nous faire rire. Parfait respect, encore ici de l'univers bouffon que l'on trouve chez le dramaturge Anglais. Ce film est un hommage réussi, qui ouvre Shakespeare au grand public et écarte a grands renforts d'humour le cliché "intello" du théâtre. Gagnant, c'est un bon divertissement. Mais dans cette logique d'ouverture au public, l'utilisation du noir et blanc était-elle nécessaire ?
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2014
Joss Whedon est à la tête d’un empire de fans qui guettent son moindre projet de série et de film. Quand celui-ci a tourné Avengers, il en a profité pour faire un deuxième film, beaucoup plus humble : Beaucoup de Bruit pour Rien.

Cette nouvelle adaptation de la pièce de William Shakespeare fut tournée en quelques jours, avec des acteurs habitués des projets de Whedon. S’attaquant à l’un des plus grands artistes de l’Histoire, Whedon a eu l’humilité et/ou l’idée de génie de garder le texte d’origine, tout en transposant l’histoire de nos jours. Mais où il ne fait pas l’erreur de Baz Luhrmann avec l’abominable Romeo + Juliet, c’est qu’il ne cède jamais à l’hystérie. Mieux, il a parfaitement compris la pièce et l’adapte avec un second degré désopilant, que ce soit dans ses gags visuels (il faut voir Alexis Denisof qui se cache derrière une baie vitrée pour le croire) ou dans son décalage constant entre le langage et ce qu’il se passe à l’écran. En effet, avoir fait de Benedick et Claudio des porte-flingues est une idée de pur génie, qui transparaît parfaitement bien à l’écran. Avoir transformé les chœurs de Shakespeare en séquences oniriques chantées par Maurissa Tancheroen en est une autre.

Beaucoup de Bruit pour Rien bénéficie d’une interprétation fabuleuse d’un groupe d’acteurs qui a l’habitude de travailler ensemble et ça se voit. Les géniaux Alexis Denisof et Amy Acker forment un couple autant hilarant que touchant et restent crédibles malgré le décalage extrême du film. Heureusement, ils sont entourés par un supporting cast absolument fabuleux, que ce soit les affables Clark Gregg et Reed Diamond, le sympathique Fran Kranz, la convaincante Jilian Morghese, le bouffon Nathan Fillion et les machiavéliques Spencer Treat Clark, Riki Lindhome (un rôle qui lui va très bien) et Sean Maher. Et Joss Whedon dirige tout ce petit monde avec rythme, des choix de plans intelligents et une image (en noir & blanc) fabuleusement magnifique.

Beaucoup de Bruit pour Rien fait partie de ces films qui fait tout bien et qui confine à la perfection totale sur certaines séquences. Pour une fois, Joss Whedon a totalement réussi son pari.
Velma21
Velma21

36 abonnés 90 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2014
Après Avengers, Joss Whedon a eu envie de s’éloigner des studios. Sans doute pour se prouver qu’il n’était pas qu’un faiseur d’effets spéciaux. Quoi de mieux pour cela qu’une adaptation de William Shakespeare tournée en noir et blanc ? Attention, avec Beaucoup de bruit pour rien, Whedon ne tente pas de nier qui il est. Au contraire.

D’abord, il a jeté son dévolu sur l’une des rares pièces de l’auteur britannique qui se terminent bien. Ensuite, pour composer le casting il a opté quasi exclusivement pour des acteurs issus du Whedonverse. Voir Alexis Denisof (Buffy, Angel) ou encore Clark Gregg (Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D) déclamer du Shakespeare dans le texte est d’ailleurs assez déconcertant. Surtout que le cinéaste a choisi de les faire évoluer dans un décor contemporain. Une fois l’effet de surprise passé, la magie de Sir Shakespeare fonctionne plutôt bien.

En concentrant l’essentiel de son action dans la maison, Whedon redonne en quelque sorte à la pièce sa vocation originale. Celle d’un vaudeville théâtral où personnages tragiques et bouffons se croisent avec délice. Sans doute certains n’y verront qu’un délire arty un peu vain, mais à Lost in Universes on apprécie que les cinéastes prennent des chemins de traverse pour nous surprendre. Laissez-vous tenter.

Lire d'autres articles sur Lost in universes.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2014
Une comédie pétillante et drôle porteé par des dialogues parfaits, quoique que les choix de réalisation puissent surprendre.
Une critique plus détaillée et d'autres sur
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2014
Excellent film ! Pari réussi pour le réalisateur qui a n'a rajouté aucune autres répliques au texte original. Chapeau.
Critique de Monique Pantel dans Europe 1
Critique de Monique Pantel dans Europe 1

94 abonnés 355 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 février 2014
C'est sans Kenneth Brannagh, c'est sans intérêt. C'est gnangnan. Alors pour être gnangnan, c'est plat. C'est dommage, Shakespeare, que je connais bien, il a pas mérité ça, hein. C'est américain mais c'est complètement nul.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2014
J'ai vu un film... dans ses dernières heures en salle, avec un public large. et ça m'a fait chaud au coeur de partager un tel moment pour voir un tel film... Shakespeare , dans l'une de ces pièces les plus enlevées et les plus vives, est pris en main par un réalisateur connu pour ces films et séries "ultra-grand public", avec un casting particulièrement réussi issu justement des grandes bonnes séries américaines (Dollhouse, Castle, Buffy, etc...)... Le résultat est brillant... Il faut d'abord reconnaître la puissance des textes qui malgré qq incongruités au niveau de l'oreille et de la distance par rapport au temps et à l'espace, reste d'une force incroyable. Ensuite le parti-pris du noir&blanc et la plastique harmonieuse des comédiens, avec un choix de musiques qui swinguent donne une dynamique esthétisante vraiment sympa... Un peu de corps à du Dolce & Gabbana... ;)... On prend un plaisir incroyable tout au long du film et on attend le dénouement, pris dans une tension de relations partagée avec les différents protagonistes de la pièce... Certaines scènes sont à proprement parlé irrésistibles de drôlerie et d'émotion. Je crois pouvoir dire que la salle a partagé un moment de grâce pour ce qui devrait être l'une des dernières séances de ce film en salle...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2014
En guise de récréation entre deux opus d’Avengers, Josh Whedon s’offre le luxe d’un pari un peu fou, celui d’adapter une des plus fameuses pièces de William Shakespeare en se donnant le défi d’être à la fois moderne et fidèle au texte originel. Tout à son bonheur de pouvoir jouer avec un tel matériau, il s’amuse comme un petit fou et prouve qu’un cinéaste libre et heureux est le meilleur antidote qui soit à l’ennui.

Je n’ai ni vu ni lu Beaucoup de bruit pour rien, la pièce de théâtre ayant donc inspiré Joss Whedon. Tant mieux. Cela m’a permis de profiter complètement du film et cela vous épargnera surtout un long et fastidieux décompte de ce qui va ou ne va pas dans l’adaptation de l’œuvre de Shakespeare. Je vais donc faire preuve d’une naïveté touchante dans la suite de cette chronique.

A première vue, Beaucoup de bruit pour rien est un pari assez osé. Farouchement moderne d’un côté (les scènes sont tournées de nos jours dans la banlieue cossue de Los Angeles, sans aucun costume d’époque), farouchement vintage de l’autre (Joss Whedon n’a pas touché au texte : ses personnages se nomment donc Claudio ou Hero et se comportent comme s’ils étaient au 16ème siècle), le film de Joss Whedon déstabilise d’abord forcément un peu. Il faut bien 10 bonnes minutes pour s’y retrouver dans cet étrange mélange de genre volontairement anachronique, et au moins autant pour digérer le niveau de langage importé du temps de Shakespeare.

Passé cet écueil, Beaucoup de bruit pour rien est pourtant tout sauf un exercice de style pompeux uniquement destiné à quelques happy few. En dehors du noir et blanc, permettant intelligemment de s’extraire du présent pour se situer dans un espace hors du temps, rien dans le long métrage de Joss Whedon n’est là pour exclure ou pavoiser. Il y au contraire une rafraichissante simplicité dans le projet de ce dernier, qui a décidé d’un coup de tête de tourner cette adaptation dans sa propre maison avec ses acteurs fétiches, son inconditionnel amour de Shakespeare l’ayant obligé à passer à l’acte.

En sacrifiant à ce qui pourrait apparaitre comme un caprice d’esthète, Joss Whedon rend là au contraire le plus bel hommage qui soit au cinéma et plus généralement à la fiction, un hommage au texte, et rien que le texte.

Toute place est en effet laissée au texte de William Shakespeare tout au long d’un film qui ne cherche jamais à faire autre chose que le mettre en valeur, la réalisation de Joss Whedon et les performances d’acteurs sachant se mettre au service du texte et non s’en servir. Cette humilité fait de Beaucoup de bruit pour rien un film aussi intelligent que touchant, démontrant magnifiquement que la modernité n’est qu’un mot et qu’un texte vieux de 500 ans peut être actuel si l’on sait l’habiter avec audace. Et de l’audace, Beaucoup pour rien n’en manque pas. Elégamment rythmé, subtil et léger à la fois, le film de Joss Whedon a en effet l’immense mérite de transmettre au spectateur le plaisir pris par les acteurs et le réalisateur, et d’être donc aussi jouissif pour ce premier que ces derniers. Il y a là-dedans quelque chose de l’ordre de l’artisanat, d’un vrai plaisir de mordu de cinéma, comme si Joss Whedon revenait 30 ans en arrière et présentait son premier court-métrage filmé avec une mini-caméra d’occasion. Une caméra, quelques potes pour donner la réplique, et le tour est joué.

Alors bien sûr il est plus facile de s’offrir ce petit plaisir quand l’on s’appelle Joss Whedon, que l’on a un manoir de 500 mètres carrés disponible pour servir de plateau de tournage impromptu et que l’on a plein de potes acteurs prêts à venir s’amuser avec soi. Certes.

Il n’en est pas moins réellement rafraichissant de constater qu’un réalisateur aussi côté que Joss Whedon aime encore assez le cinéma pour s’offrir ce genre d’incartades, qui ne lui rapportera probablement pas grand-chose à côté de ses autres contrats hollywoodiens bien plus ronflants. Quelque chose bat donc toujours dans le cœur d’Hollywood.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 février 2014
Soit l’histoire de Claudio qui kiffe Hero, qui est la fille de Leonato, pote avec Don Pedro, qui est le B.O.S.S., mais sert aussi d’intermédiaire amoureux entre les deux premiers. Y’a aussi Dobgerry un securigarde complètement con. Puis y’a Benedick qui se la raconte champion du monde toutes catégories, et Beatrice qui pouvait pas se le dicave avant que DP, Leo et Claudio ne s’en mêlent, et surtout, avant que Don John et son sous-fifre ne viennent foutre la merde dans tout ça… Bref.
C’est beaucoup de bruit pour rien.

Je pense qu’il est important de faire un petit retour en arrière pour comprendre et kiffer ce film :

Avant le carton mondial d’Avengers (1.5 milliards de $ quand même), il y a Joss whedon le showrunner, et ces séries cultes que sont Buffy ou Firefly.

Firefly par exemple.

C’était les aventures d’une bande de mercenaires, mettant constamment à l’épreuve leur morale mais jamais leur honneur et qui évoluaient dans un univers riche, dense, cohérent et vivant : une mythologie que Whedon a réussi à développer en 13 épisodes, et dont l’épilogue/film Serenity est le climax.

C’était également un casting hétéroclite mené par un Nathan Fillion impérial, personnage pince sans rire, très Clint "Blondin" Eastwood. Un équipage très complémentaire, où l’histoire de chacun amenait à une vision chaque fois différente de l’univers de la série.

C’était enfin de très bons dialogues, qui possédaient toujours plusieurs niveaux de lectures : un frontal, classique, fun. Puis, entre les lignes , on découvrait assez finement toute la profondeur de cet univers. A la fois dans les traits de personnalité et le vécu que nos héros tentaient de masquer, mais aussi dans le sous texte politique, où guerre et conflits d’intérêts régissent une galaxie tentaculaire ou chacun essaie de profiter d’un contexte diplomatique plus ou moins propice à l’enrichissement.

Cerise sur le gâteau : la mise en scène proposait moult morceaux de bravoure par épisode, ménageait un rythme à la fois télévisuel car il laissait le temps au personnages d’évoluer, et cinématographique car assurant le spectacle un avec un dosage du suspens au top.

Bref. Une série dont la complexité et la profondeur ont probablement causé sa perte, car en dehors de quelques fans absolus, elle n’a jamais trouvé son public.
Joss Whedon livra tout de même un épisode final dément, qui aboutissait toutes les intrigues entamées et proposait même, scénaristiquement, encore plus de contenu.

Les défaut de cette série demeuraient les effets spéciaux bien lo-fi, dus sans doute au manque de budget, et peut-être aussi ce coté Cowboy Bebop qui atténuait le génie de Whedon.

Firefly, c’est l’ADN de Beaucoup de bruit pour rien.

Son dernier film reprend les bases de la série : budget réduit – par choix je suppose, dialogues au top, univers riche bien que réduit au hors champ, intrigue à tiroirs, personnages complexes, humour.
Le texte est de Shakespeare, bien sur, mais cette adaptation, c’est du pur Whedon.

Pour appuyer le texte, Whedon amène dans chaque plan ou presque, une touche d’humour purement visuelle. Il redouble d’ingéniosité pour toujours trouver l’objet hors sujet, l’attitude rigolote, le haussement de sourcil fun. Ainsi il parvient constamment à relancer l’efficacité comique, au dépens de la dramaturgie inhérente à la pièce de Shakespeare. La baraque énorme ou se passent les évènement est aussi très théâtrale. Les entrées et sorties des personnages, scéniques. L’espace est complètement maîtrisé, chaque pièce se définissant par un évènement, un état d’esprit. Quasiment comme le vaisseau hub de Firefly, la bibliothèque de Buffy.

Chaque personnage incarne un sentiment pur, derrière lequel se cache une facette insoupçonnée. Claudio le noble, accessoirement très jaloux; Benedict le fier, pourtant sentimentalement fragile, etc. Un procédé assez facile mais qui, au milieu d’une intrigue aussi alambiquée, est matière à suspens et à rebondissements. Comme la plupart des personnages imaginés par Mr Whedon, Avengers compris.

L’histoire par contre, est difficilement critiquable. C’est du Shakespeare rigolo sans morts quoi.

Au final, à travers la pièce de Shakespeare, un film fan service peu accessible mais plein de surprises pour celui qui possède les clés de l’univers de Joss Whedon.
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