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Emmanuel W
17 abonnés
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5,0
Publiée le 20 août 2010
Des plans superbes, une histoire splendide, des acteurs incroyables, Blow Out nous plonge dans la vie d' un preneur de son absolument passionnant. Magistral !
Ce film culte pour certains...Personnellement je pense que si il a pu être bon , il a très mal vieilli !!! Scénario tiré par les cheveux (on ne comprend pas les actions du tueurs??) actrice niaise, dialogues insipides, heureusement certains aspects de la réalisation sont sympas, ainsi que certaines scènes...Bref un film très moyen... Je suis déçu par ce film car je m'attendais à autre chose au vu des critiques élogieuses.
Film soporifique, ça joue mal, scénario en bois, musique sans aucun rapport avec les scènes, c'est kitsch au possible. Non désolé, y'a beau avoir Travolta, ce film est irregardable !
Dans la lignée de polars politiques comme "Conversation secrète" de Francis Ford Coppola ou "Les trois jours du condor" de Sydney Pollack, un excellent thriller paranoïaque dans lequel on retrouve, sur un scénario assez basique, tout le savoir-faire habituel de Brian De Palma de matière de suspense. Après "Carrie au bal du diable", les retrouvailles entre le réalisateur, John Travolta et Nancy Allen. Sombre et efficace comme il se doit.
Une histoire banale ou un mec était au mauvais endroit et au mauvais moment, n'empêche que la prestation de Travolta est fortement convaincante , un thriller haletant mais qui m'empêche tout de même d'être completement satisfait à cause de cet fin trop bâclée à mon sens.
Toujours dans ses petites manies, mais avec beaucoup plus de sobriété, Brian De Palma réalise avec ce "Blow-out" probablement son meilleur film. On y retrouve l'efficacité et la splendeur habituelles de la mise en scène des autres films du réalisateur, mais sans, ou alors avec moins de fioritures que d'ordinaire. Disparaît également le côté manipulateur du scénario, qui même s'il est retors préfère cette fois s'appuyer sur une véritable caractérisation des personnages que sur des rebondissements faciles. C'est d'ailleurs de ces mêmes personnages que le film tire le principal de sa force, car ils ont cette fois plus d'épaisseur que les ennuyeux héros de "Pulsions" par exemple, et la compassion nait donc chez le spectateur. Et le final n'en est que plus stupéfiant. Un très bon thriller, mené de main de maître.
C'est assez mou et l'ensemble (éclairage, actrice niaise,...) fait penser à un mauvais film d'horreur. Mais en faisant un petit effort, on peut tenir jusqu'au bout.
Hululements d'un hibou insomniaque, croassement crapuleux d'une grenouille éberluée, le couple presse le pas afin d'échapper à l'ombre au micro, l'homme qui brandit son oreille à rallonge en direction du BRUIT, la voiture, le pont, l'accident, le plongeon, la fille... godiche frisonnante, fouineur attristé, couleurs kitsch criardes, De Palma surcharge ses plans de décibels étouffantes; l'ouïe, la vue, la voix, ratatouille indigeste tiraillée par la montre meurtrière, "tic tac" silencieux, vue en contre-plongée sur la nuque délicate de la jeune femme aux cheveux blonds, CONVULTIONS... Blow Out, l'apologie de la mascarade, mais surtout, beaucoup de bruit pour rien.
Un thriller qui manque d'action, de suspense, de sincerité, de liens, bref il y a beaucoup trop de choses qui manquent pour vraiment nous tenir en haleine. Le début est intéressant mais ça part très vite dans le n'importe quoi, l'histoire devient de plus en plus confuse et heureusement Brian De Palma nous a évité une fin en happy-end. Un ratage total!!
Je ne comprend pas pourquoi ce film récolte tant d'éloges. Le scénario est nul, tout est trop stéréotypé. Je suis trés déçue, on s'ennuie tout au long du film et le doublage de Gérard Depardieu, n'en parlons pas. En résumé : un film nul.
D'un ennui certain ! Le début laissait entrevoir quelque chose de sympa, d'intriguant, d'énigmatique. Cela restera à l'état de souhait, d'espoir. L'enquête ne nous passionne guère...
C'est avec nostalgie que les fans de Brian de Palma se rappellent cette époque bénie de la carrière du réalisateur où il laissait libre court à ses obsessions à travers des films offrant une synthèse jouissive de ses influences cinématographiques au centre desquelles se trouvait bien sûr le maître du suspense Alfred Hitchcock. "Sœurs de sang", "Pulsions", "Blow out", "Body double" sont autant d'hommages appuyés à "Psychose", "Fenêtre sur cour" ou "Vertigo". Cet univers référentiel que le réalisateur parvint habilement à se réapproprier tout en ne l'assumant pas toujours, a beaucoup nui à sa réputation, les critiques de l'intelligentsia ne voyant en lui qu'un faussaire tout juste bon à masquer son manque de personnalité derrière le pillage en règle de l'œuvre d'un plus illustre et plus talentueux que lui. Pour cette raison de Palma n'aura jamais la caution intellectuelle dont jouissent ses frères d'armes Francis Ford Coppola et Martin Scorsese. Controverse qui n'est pas infondée mais qui reste encore aujourd'hui difficile à trancher. On doit pourtant reconnaître qu'avec la patine du temps, la démarche de de Palma revêt une certaine cohérence et surtout un aspect magique troublant. Regarder "Obsession" ou "Blow out" c'est comme humer en continu le parfum hitchcockien jusqu'à l'entêtement et se dire à la fin que l'on a vu le film d'un autre, un peu à l'image de James Stewart dans "Vertigo" qui ne savait plus à quelle Kim Novak s'adressait son amour devenu névrotique. De Palma c'est un peu Hitchcock assumant ses fantasmes, ce qui lui sera aussi reproché, surchargeant au goût de certains ses films d'effets kitch superfétatoires comme l'abus du split screen ou la profusion d'hémoglobine. La référence à son glorieux aîné étant un substrat incontournable de l'œuvre du réalisateur, il a aussi d'autres marottes et préoccupations comme l'assassinat inexpliqué du Président Kennedy, les complots politiques ou la tyrannie des médias. "Blow out" devenu culte aujourd'hui résume parfaitement l'univers fantasmatique de de Palma qui détourne le postulat de départ visuel du "Blow up" d'Antonioni (1966) (un photographe professionnel remarque un détail dans un de ses clichés qui le mènera sur la piste d'un crime) espoiler: n le transposant dans l'univers du son (John Travolta est preneur de son) pour mettre à jour un assassinat politique dont le déroulement patiemment et dangereusement reconstitué ne parviendra jamais à l'oreille du public . Parti de l'univers abstrait d'Antonioni, le film s'engage sans y entrer pleinement sur la voie des grands films paranoïaques des années 1970 ("Conversations secrètes", "A cause d'un assassinat", "Les trois jours du condor"). Pour ajouter encore au mélange des genres c'est un incipit parodique de "La nuit des masques" de John Carpenter qui est proposé au spectateur spoiler: avec bien sûr le passage obligé par la fameuse scène de la douche où Norman Bates débarquait à tout jamais dans notre inconscient cinéphilique . A ce sujet on peut noter que de Palma en faisant de Travolta un ingénieur du son pour films de série Z semblait peut goûter la mode du "slasher" qui se faisait jour depuis le succès mondial de "Carrie" (1976). Présenté de cette manière, "Blow out" a tout d'un indigeste salmigondis donnant mille fois raisons aux contempteurs du metteur en scène. Mais si l'exercice de style pouvait sembler suicidaire pour un tout autre que de Palma, ce dernier malin comme un singe concocte un mélange envoûtant qui doit autant à une direction d'acteurs au cordeau tirant le meilleur de John Travolta dont il parvient à transcender l'air un peu niais du Tony Manero de "La fièvre du samedi soir" (John Badham en 1978) qu'à une diffusion harmonieuse d'effets picturaux innovants comme l'utilisation diffractée du split screen permettant de juxtaposer dans un même plan iconoclaste le photographe avec le hibou qu'il saisit à distance. Revoir plusieurs fois ce film au suspense savamment orchestré offrira toujours de nouvelles surprises et c'est sûr ne fera que renforcer dans leur idée ceux qui pensent que Brian De Palma n'est qu'un imposteur. Un auteur ennuyeux a t-il plus de mérite qu'un imposteur talentueux ? A cause de cette question lancinante, Brian de Palma n'a jamais complètement emporté l'adhésion, masqué derrière l'ombre tutélaire de son maître à filmer qui lui a tout-à-la fois apporté la célébrité et le discrédit. Ce n'est pas parce que vous mélangerez un morceau de viande avec des pommes de terre et des carottes que vous obtiendrez un onctueux "bœuf mode".
Je viens de revoir pour la nième fois ce film, et je me délecte à chaque fois du côté millimétré du déroulement de l'histoire. La scène finale, notamment, est un véritable morceau d'anthologie, même si on aurait sans doute préféré un épilogue un peu plus positif. Tout est hyper pro : la prise de vue, la bande son, les acteurs. Un rare grand moment de cinéma où le maitre Hitchcock n'est pas loin. Des comme ça, on en redemande.
Blow Out : Un thriller à grand suspense qu’Alfred Hitchcock n’aurait pas renié faire ou aurait adoré le regardait tellement l’intrigue et la réalisation est maitrisé. Brian De Palma (Scarface, Carrie, les Incorruptibles…) nous prouve qui est un vrai metteur en scène avec une réalisation magistrale et créative en parfaite cohérence avec le personnage ou l’histoire du film. Car, tout est en relation avec le travail du héro : le cinéma et plus particulièrement le son, il est y a des plans vraiment excellent, très bien trouvés avec un montage bien réfléchit et une ambiance très année 80, très polar noir appréciable. Et il y a une vrai maitrisé du suspense, on sent qu’il maitrise ce mot a travers sa mise en scène, rien que le final qui est juste incroyable de suspense et tension, superbement bien filmé, avec des ralentis judicieux… et la fin en elle-même est inattendu : ça change mais sa conclu a merveille cette œuvre. Et quel est ce scénario des plus travaillé : c’est un ingénieur de son au cinéma qui enregistre des sons dans la nature pour le ciné, et un jour, il va enregistrer et être le témoin d’un accident de voiture avec une victime et une sauvé grâce a lui, mais rapidement, il se pourrait que cela soi un complot et même un meurtre, l’enquête commence pour ce monsieur tout le monde qui va a la fois s’attaché a la fille sauvé et a l’enquête très dangereuse. Donc voila, c’est captivant, bien ficelé de bout en bout, les personnages sont intéressants a suivent… c’est que du bon. De plus, le casting est honorable car les acteurs convaincants, surtout John Travolta qui est des plus investie et naturelle (surprenant sa voix en vf signé Gérard Depardieu mais on s’y habitue). Et pour finir, il y a aussi un vrai travail sur les musiques et l’ambiance sonore avec les images… Pour conclure, ça c’est ce que j’appelle du cinéma, du vrai.