Note moyenne
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Un chef d'oeuvre l'un des rares film d'horreur qui m'a vraiment fait flipper.
Et La fin m'a mise une bonne claque !
Et La fin m'a mise une bonne claque !
Ce film est bien réalisé. Ethan Hawke campe un auteur tourmenté réaliste. L'histoire tient bien la route pour un film de la tranche paranormale. J'ai revu Sinister et Insidious le même jour . Et bien préfère Sinister à Insidious.
Hormis un travail soigné sur le son, rien de particulier ne distingue cette histoire de maison hantée de tant d'autres! Mise en scène très classique, esprit malveillant funeste, héros sceptique tétanisé... En outre l'épouvante manque d'efficacité, le comble pour ce type de production et les supposés twists de l'enquête sont aisément prévisibles... Bref déjà fait, souvent même, et bien mieux!
surcoté de chez surcoté, a part des jumpscare a repetition qui n'apportent rien et l'histoire est sans interet
Ce film est une perle rare, l'ambiance est bien angoissante, les acteurs sont bons et l'histoire glace le sang, un chef-d'œuvre de l'horreur
Franchement, ce film est une réussite totale ! Des frissons du début jusqu'à la fin, la musique n'arrange pas et fait stresser encore plus. J'adore !
c'est clairement le haut du panier en terme de qualité de film d'horreur, bonne réalisation et Ethan Hawke joue bien.
les scènes pendant les lectures de vidéos sont angoissante et bien foutues, mais le film manque légèrement de consistance.
et le "twist" de fin est très largement prévisible dès la moitié du film, c'est embêtant.
les scènes pendant les lectures de vidéos sont angoissante et bien foutues, mais le film manque légèrement de consistance.
et le "twist" de fin est très largement prévisible dès la moitié du film, c'est embêtant.
Ce film est vraiment génial ! Il est très stressant, Ethan Hawke est extraordinaire dans son rôle d'écrivain, l'histoire est vraiment génialissime (et on voit rarement des films d'horreur avec une histoire convenable, voire même une histoire tout court.)
La fin est incroyable, le film n'est pas gore (même si certains passages sont brutaux), le film offre de supers jumpscares, vraiment à voir !
La fin est incroyable, le film n'est pas gore (même si certains passages sont brutaux), le film offre de supers jumpscares, vraiment à voir !
Bon film, mais qui semble un peu trop satanique et donne un sentiment malsain vers la fin... Donc un film à destination des esprits stables.
J'ai réévalué ce film à la hausse car le travail sur les images et le son est remarquable, et maintient une pression constante ! Le cousin de Conjuring mérite sa place dans mon panthéon de l'angoisse.
Un film d’angoisse efficace et prenant malgré quelques lourdeurs, à l’ambiance oppressante et paranoïaque, porté par un Ethan Hawke convaincant. 3,25
Scott Derrickson tient l'un des meilleurs films d'horreurs du cinéma ! Exceptionnelle ! allez le voir !
aucune bonne intrigue, très peu de screamer, rien est bon. Trouver un autre film vous gagnerez du temps
L un des films les plus flippants que j ai vu en sachant que le second c est la suite de ce film
C est un petit bijou l ambiance l histoire le jeux des acteurs les images
C est un petit bijou l ambiance l histoire le jeux des acteurs les images
La terreur que fait naître en nous Sinister provient de la mise en abyme permanente du spectacle regardé, sans cesse ramené à la pulsion scopique du protagoniste principal et ouvrant naturellement sur la nôtre. Car l’horreur, dans le film, est alimentée par l’œil de cet auteur déchu qui tente, en visionnant des bobines super 8 mettant en scène l’exécution de familles, de recouvrer l’inspiration de son premier succès, quitte à demander de l’aide au Mal qui ne se montre que dans la répétition, que dans l’insistance d’un voyeurisme articulant effroi et curiosité.
La montée en sadisme des projections résulte d’un désir toujours plus difficile à satisfaire ; la fiction se répercute d’ailleurs sur le réel par le biais des enfants qui souffrent de l’abandon symbolique d’un père qui préfère consacrer son temps aux enfants des autres afin de les exhumer. Ce sauvetage d’une mémoire condamnée à l’oubli mute en destruction d’un présent placé sous le signe de l’absence : Ellison reproduit sur les siens le schéma qu’il étudie. Le réalisateur veille à l’isoler par une vie nocturne marquée par d’incessantes déambulations dans la maison dont les murs se remplissent de projections, matérialisées ensuite par les dessins de sa fille. Il interroge notre rapport à l’image, ainsi que notre fascination pour les représentations de la violence qui toujours repoussent les limites du montrable ; son long métrage incarne la transmission du Mal par le partage d’images brutes sans médiation – et l’absence de médiation intellectuelle conduit le spectateur à s’improviser enquêteur et à remonter la piste du Mal comme autant de rituels maléfiques.
La brillante partition musicale de Christopher Young, maître de l’horreur, joue avec le son des bobines saisies, placées, déplacées, réparées qu’il remixe habilement de sorte à souffler une atmosphère pleine de malaise. En dépit de sursauts faciles, signature de la maison de production Blumhouse, Scott Derrickson compose une œuvre intelligente et déstabilisante qui ne ressemble à aucune autre ; il bénéficie de l’interprétation remarquable d’Ethan Hawke. Sinister, date majeure dans le cinéma d’horreur.
La montée en sadisme des projections résulte d’un désir toujours plus difficile à satisfaire ; la fiction se répercute d’ailleurs sur le réel par le biais des enfants qui souffrent de l’abandon symbolique d’un père qui préfère consacrer son temps aux enfants des autres afin de les exhumer. Ce sauvetage d’une mémoire condamnée à l’oubli mute en destruction d’un présent placé sous le signe de l’absence : Ellison reproduit sur les siens le schéma qu’il étudie. Le réalisateur veille à l’isoler par une vie nocturne marquée par d’incessantes déambulations dans la maison dont les murs se remplissent de projections, matérialisées ensuite par les dessins de sa fille. Il interroge notre rapport à l’image, ainsi que notre fascination pour les représentations de la violence qui toujours repoussent les limites du montrable ; son long métrage incarne la transmission du Mal par le partage d’images brutes sans médiation – et l’absence de médiation intellectuelle conduit le spectateur à s’improviser enquêteur et à remonter la piste du Mal comme autant de rituels maléfiques.
La brillante partition musicale de Christopher Young, maître de l’horreur, joue avec le son des bobines saisies, placées, déplacées, réparées qu’il remixe habilement de sorte à souffler une atmosphère pleine de malaise. En dépit de sursauts faciles, signature de la maison de production Blumhouse, Scott Derrickson compose une œuvre intelligente et déstabilisante qui ne ressemble à aucune autre ; il bénéficie de l’interprétation remarquable d’Ethan Hawke. Sinister, date majeure dans le cinéma d’horreur.
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