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C'est en 1970 que Charles Bronson rencontra Michael Winner, qui allait devenir son réalisateur préféré. Le personnage du flingueur est bien décrit et bien interprété, la mise en scène est efficace dans l'action et les scènes de violence, mais heurte sur les rapports ambigus qui s'établissent entre le maître et son élève. On s'est aperçu, depuis, que le film a engendré la série du Justicier dans la ville, ou le meurtre devenait la justification de l'auto-défense. Le point fort : Jan-Michael Vincent, pilote du Supercopter (série des années 80)
Deuxième collaboration sur six pour Charles Bronson (qui s'échappe peu à peu de son passé de cow-boy) et le réalisateur Michael Winner (Le corrupteur). Ainsi, suivant le pas sur le premier exploit de l'inspecteur Harry, Le Flingueur joue la carte du thriller d'action moderne des années 70. Bronson incarne donc ce héros solitaire, vieux loup implacable dénué de sentiments et amateur des bonnes choses tout en restant autrement professionnel. Le scénario nous entraine donc avec brio dans le quotidien au final tumultueux de ce tueur à gages complaisant qui, après avoir du lors d'une mission tuer un ami d'enfance, décide de se racheter en prenant le fils du défunt sous son aile. Une histoire de rédemption donc, camouflée sous un film d'action intense avec de petites péripéties bien mises en scène par le confirmé Winner. Aux côtés du monolithique Bronson (effrayant), le jeune Jan-Michael Vincent (futur et mémorable Hawke dans "Supercopter"), très convaincant en chien fou émerveillé par son mentor. Le film alterne entre le film d'action des années 70 comprenant exécutions méticuleuses (dont l'introduction muette de près de 12 minutes, une véritable référence chargée de tension) et initiation virulente avec notre tandem aussi improbable qu'attachant. Courses-poursuites en motos, infiltrations et fusillades sont donc présentes pour nous tenir bien éveillés à côté de dialogues intenses et – hélas – d'une scène soi-disant 'choc' mais frisant visiblement le ridicule (le pseudo-suicide de la petite amie de Steve, longuet et mal fichu). Ainsi, Le Flingueur est une bonne petite trouvaille d'époque qui a quelque peu vieilli mais conserve toujours autant son impact simple et efficace.
Plus original et surtout plus subtil que l'on pourrait croire, Le Flingueur est un bon film d'action.
Un bon Bronson, made in 70’s ! Pitch de départ accrocheur, réalisation posée et explosive à la fois ; la poursuite sur la falaise est à ce propos juste brillante. Que demander de plus ? Et bien peut-être éviter quelques longueurs inutiles telles que les scènes de sport de combat servant mal l’histoire. Pour le reste que du bonheur en catégorie action.
Plutôt déçu par ce film qui peine dans sa première heure tirant inutilement en longueur heureusement que Bronson est là par contre Jan-Michael Vincent fait pâle figure face à lui. Mais Michael Winner se rattrape dans la dernière demi-heure avec une mise en scène plus vive en nous offrant quelques bonnes scènes notamment la poursuite en voiture en Italie mais il est trop tard cependant pour sauver Le Flingueur.
Un thriller sympathique au rythme assez lent !! Charles Bronson fait le job en tueur usant de subterfuges pour tuer ses contrats !!
Avant de commencer toute analyse comparative entre "The Mechanic" de 2011, et de "The Mechanic" de 1972, il faut signaler qu'aucun des deux réalisateurs n'a eu son mot à dire pour le choix de la traduction française "Le Flingueur". Ce titre français est inepte pour deux raisons. Premièrement parce que "flingueur" fait référence à un tueur qui dégommerait et tirerait tous azimuts. Ce qui est un contresens puisque le mot d'argot américain "The Mechanic" désigne justement un tueur précis et méthodique. La 2ème ineptie des équipes chargées de la distribution du film en France est d'avoir refusé, à la fois en 1972, et en 2011, le titre "Le Mécano". Dans les dialogues du film de Winner, le sens caché du mot "mechanic" est révélé. Ce sens caché n'est d'ailleurs pas connu de l'américain moyen. Il n'y avait donc aucune contre-indication à l'époque d'introduire son équivalent français "mécano" au public français. L'équipe française chargée de la distribution du film originel de Michael Winner a été la plus nulle. L'équipe française du remake de Simon West l'a été beaucoup moins. Ils ont juste été trop frileux. Le but des producteurs américains de la version de 2011 était de rappeler d'emblée au public que le film était un remake du film de 1972. Dans leur logique, il leur fallait donc conserver le même titre. Les italiens semblent avoir eu plus de finesse que les autres européens. Le titre de l'original et de son remake a été "Professione Assassino". Les publics allemands et espagnols ont eu droit à des expressions, moins "à la ramasse" que la française, mais plus alambiquées. Respectivement "Kalter Hauch [Souffle Froid] " et "Frìamente, Sin Motivos Personales [froidement, sans motifs personnels]". Seuls les Argentins semblent avoir été frappés du coin du bons sens. Et pour l'original, et pour le remake, le titre a été "El Mecánico". Mais bref, passons. Comparons les personnages. Un point est marqué par la version de 1972, sur le remake de 2011. Certes, le Bishop nouveau est plus actif et dynamique que l'ancien Bishop. Mais sans faire offense aux fans de Jason Statham, il n'a ni la classe, ni le magnétisme, ni le côté mystérieux de Charles Bronson. En revanche, pour ce qui est du personnage de l'apprenti assassin, le remake marque un point. En effet, Ben Foster n'a ni la beauté, ni le chic de Jan -Michael Vincent, mais il est doté d'une densité et d'une profondeur extraordinaires. C'est d'ailleurs sur lui que repose en grande partie la réussite du film du point de vue psychologique. Ce qui plombe définitivement la réalisation de Michael Winner, c'est surtout ses scènes d'action. Notamment celles montrant l'entraînement du tueur professionnel aux arts martiaux. Ces scènes ont non seulement mal vieilli, mais elles sont médiocres et peu crédibles à la base. En outre, la course poursuite à moto, interminable, finit de manière peu crédible. Idem pour l'ultime course poursuite en bagnole. La présence inopinée et salvatrice du tracteur est excessivement capillotractée. "The Mechanic" de Winner ne perd pas la face cependant. Loin de là. Certaines scènes sont d'anthologie. Notamment celles où le tueur va rejoindre sa compagne qui l'attend énamourée, puis celles où il la quitte. On apprend ainsi astucieusement deux choses sur le tueur : la nature réelle de ses relations amoureuses et l'ampleur de sa solitude. Dans le film de West, il y a plus de dynamisme, de prouesses techniques, et de justesse chorégraphique dans les scènes d'action. Mais dans le film de Winner il une plus grande profondeur et un charme presque suranné dans le traitement du personnage de Bishop.
Un excellent film d'action vachement conventionnel des années 1970 avec Charles Bronson qui incarne avec brio un tueur à gages
Une belle surprise que ce film de Michael Winner pour ma part qui ne suis pas un fan de la série "Un justicier dans la ville" du mème réalisateur !! Ce long métrage commence sur un long silence aux méthodes d'un tueur qui doit exécuter sa cible par contrat, extrèmement bien travaillé sans trace. Son prochain contrat est sur la tète d'un ami qu'il exécute. Il sympathise avec son fils sans qu'il sache la vérité et le prend sous son aile pour ses prochaines missions en lui apprenant le métier. Un film à suspense qui possède une bonne intrigue au scénario et aux situations trés bien fouillés. Les scènes d'actions, celle de la course poursuite à moto, celle du ravin en Italie, ont été minutieusement travaillé pour nous divertir mème 40 ans aprés sa sortie, les cinéastes de films d'actions d'aujourd'hui devraient s'en inspirer (d'ailleurs, "Le flingueur" a eu un remake tout pourris avec Jason Statham d'aprés les échos). Charles Bronson est excellent en homme de métier de mème que Jan-Michael Vincent qui jouera dans la série "Supercopter" par la suite. Emballant.
Un film purement 70 s avec Charles Bronson . Étrangement un peu long même si la fin est assez jouissive . On peut préférer du même réalisateur Le Justicier dans la ville . Une époque.
Un film de série B, on dirait un épisode d'une série policière des années 70. La réalisation est donc d'un convenue évident mais la présence forte de Charles Bronson suffit à succiter l'intérêt. De beau décors de l'Italie, un scénario bien ficelé et le coup de théâtre finale. On retrouve l'interprète de Airwolf en assassin en formation. Les scènes d'actions sont bien cool. Reste à voir pour un après midi de farniente.
Michael Winner à l'instar de ses collègues compatriotes britanniques ( Schlesinger, Richardson ), partit travailler aux usa.
Sa filmographie la plus intéressante est celle qu'il réalisa entre 1971 et 1976 et permis à C.Bronson d'accéder au statut de vedette pendant ces années là.
" le flingueur " réalisé en 71, livre avec sens du rythme et de l'ellipse, le portrait psychologique d'un tueur et donne à voir quelques scènes d'actions standardisées mais attrayantes.
Winner aborde ici la thématique du maître trahi par son élève qu'il reprendra dans son opus suivant " scorpio " peut-être encore plus accompli.
Peu valorisée par la critique, cette partie de la filmographie de Winner mérite cependant d'être connue et bien au-delà du registre du genre.
Sa filmographie la plus intéressante est celle qu'il réalisa entre 1971 et 1976 et permis à C.Bronson d'accéder au statut de vedette pendant ces années là.
" le flingueur " réalisé en 71, livre avec sens du rythme et de l'ellipse, le portrait psychologique d'un tueur et donne à voir quelques scènes d'actions standardisées mais attrayantes.
Winner aborde ici la thématique du maître trahi par son élève qu'il reprendra dans son opus suivant " scorpio " peut-être encore plus accompli.
Peu valorisée par la critique, cette partie de la filmographie de Winner mérite cependant d'être connue et bien au-delà du registre du genre.
J’ai toujours apprécié les remakes car, même mauvais, ils m’ont toujours permis de me mettre en avant des films originaux que je n’avais pas vu. Du coup, après avoir vu « Le flingueur » avec Jason Statham il y a peu (et l’avoir apprécié), j’avais très envie de découvrir le film d’origine de 1972 avec Charles Bronson que je n’avais jamais vu.
Et ce fut une bonne surprise. Le début est assez surprenant avec un bon quart d’heure quasiment muet qui nous met bien en place l’intrigue tout en nous présentant les personnages mais j’ai globalement assez rapidement accroché. Le scénario écrit par Lewis John Carlino propose un concept assez efficace et percutant qui a de quoi nous tenir en haleine. Après, c’est peut-être parce que j’ai vu son remake avant mais il faut bien avouer que le long métrage a quand même pris un petit coup de vieux.
Ce n’est pas mauvais pour autant mais il y a quand même des scènes qui ne fonctionne pas toujours et un enchaînement dans l’intrigue qui aurait peut-être mérité un peu plus de finesse. Je ne dis pas que le remake possède cette finesse mais c’est vrai qu’il dépoussière au moins un peu ce film d’origine qui est très ancré dans son époque. Après, tout ceci a du charme quand même. C’est plaisant à suivre, il y a un peu de tension et j’ai apprécié que l’action soit plus psychologique que physique.
Je dois avouer que je connais assez mal la filmographie de Charles Bronson du coup, j’étais content également de pouvoir le découvrir dans ce film. Dans la peau d’Arthur Bishop, il fait le boulot. Maintenant, il a quand même un look assez kitsch et inconsciemment, ça a joué sur sa crédibilité sur moi. Bien entendu, il faut le remettre dans son époque et c’est aussi pour ça que ça ne m’a pas dérangé mais ça ne m’a pas aidé non plus à dépoussiéré le film dans mon inconscient. Malgré tout, je reconnais que l’acteur reste classe et j’ai aimé voir toute une partie de l’époque qu’il représente à l’écran.
J’ai eu un peu plus de mal avec Jan-Michael Vincent en Steve McKenna. Ce dernier, même en le remettant dans son époque, n’a pas le charisme d’un Charles Bronson du coup, son interprétation et sa présence à l’écran m’a semblé un peu risible par moment là où un Ben Foster réussit quand même mieux à s’imposer face à un Jason Statham dans le remake. Jan-Michael Vincent manque un peu de consistance. On a du mal à vraiment se l’imaginer dans la peau d’un tueur même si je dois reconnaître que dans celle de la tête à claque, il s’en sort nettement mieux. J’aurais aimé m’attacher un peu plus à ce personnage et ce ne fut pas le cas.
Très années 70 également, la réalisation de Michael Winner n’en demeure pas moins très bonne. Il filme bien les différents meurtres et même si depuis, on a vu plus percutant, le film se laisse quand même agréablement regarder. Dommage que certaines scènes font un peu fausse (sérieux, Bishop croit vraiment que personne ne le voit à sa fenêtre au début du film ???) car après, il y a quand même un paquet de bonnes idées au-delà de la simple ouverture muette.
Maintenant, même un peu vieillot, c’est aussi ce qui fait le charme de ce long métrage et c’est ce qui m’a donné du plaisir à le suivre malgré ses quelques longueurs. C’est sûr que j’aurais aimé un truc un peu plus rythmé mais ça fonctionne quand même pas mal du tout et c’est typiquement le genre de film avec qui je peux prendre du plaisir durant mon visionnage justement grâce à ce côté un peu old school. La bande originale composée par Jerry Fielding fait parfois vieille musique d’un épisode de « Columbo » mais ça contribue aussi à l’ambiance que j’aime bien.
Pour résumer, je ne regrette pas d’avoir vu « Le Flingueur ». Déjà parce que ça m’a permis de voir un peu plus Charles Bronson mais aussi parce que cette histoire est quand même bien ficelé malgré ses maladresses d’époque. Avoir vu le remake avant à sans doute joué dans mon inconscient je ne le nie pas (ce film me fait même apprécier un peu plus la relecture de Simon West) et il est vrai que je trouve le film un peu poussiéreux maintenant et un peu long. Cependant, il possède quand même un charme certain et se regarde avec plaisir. Je pourrais d’ailleurs le revoir je pense et maintenant que je sais a quoi m’attendre, un second visionnage lui sera même bénéfique à mes yeux à mon avis.
Mr Vladdy – 31 mai 2015.
Et ce fut une bonne surprise. Le début est assez surprenant avec un bon quart d’heure quasiment muet qui nous met bien en place l’intrigue tout en nous présentant les personnages mais j’ai globalement assez rapidement accroché. Le scénario écrit par Lewis John Carlino propose un concept assez efficace et percutant qui a de quoi nous tenir en haleine. Après, c’est peut-être parce que j’ai vu son remake avant mais il faut bien avouer que le long métrage a quand même pris un petit coup de vieux.
Ce n’est pas mauvais pour autant mais il y a quand même des scènes qui ne fonctionne pas toujours et un enchaînement dans l’intrigue qui aurait peut-être mérité un peu plus de finesse. Je ne dis pas que le remake possède cette finesse mais c’est vrai qu’il dépoussière au moins un peu ce film d’origine qui est très ancré dans son époque. Après, tout ceci a du charme quand même. C’est plaisant à suivre, il y a un peu de tension et j’ai apprécié que l’action soit plus psychologique que physique.
Je dois avouer que je connais assez mal la filmographie de Charles Bronson du coup, j’étais content également de pouvoir le découvrir dans ce film. Dans la peau d’Arthur Bishop, il fait le boulot. Maintenant, il a quand même un look assez kitsch et inconsciemment, ça a joué sur sa crédibilité sur moi. Bien entendu, il faut le remettre dans son époque et c’est aussi pour ça que ça ne m’a pas dérangé mais ça ne m’a pas aidé non plus à dépoussiéré le film dans mon inconscient. Malgré tout, je reconnais que l’acteur reste classe et j’ai aimé voir toute une partie de l’époque qu’il représente à l’écran.
J’ai eu un peu plus de mal avec Jan-Michael Vincent en Steve McKenna. Ce dernier, même en le remettant dans son époque, n’a pas le charisme d’un Charles Bronson du coup, son interprétation et sa présence à l’écran m’a semblé un peu risible par moment là où un Ben Foster réussit quand même mieux à s’imposer face à un Jason Statham dans le remake. Jan-Michael Vincent manque un peu de consistance. On a du mal à vraiment se l’imaginer dans la peau d’un tueur même si je dois reconnaître que dans celle de la tête à claque, il s’en sort nettement mieux. J’aurais aimé m’attacher un peu plus à ce personnage et ce ne fut pas le cas.
Très années 70 également, la réalisation de Michael Winner n’en demeure pas moins très bonne. Il filme bien les différents meurtres et même si depuis, on a vu plus percutant, le film se laisse quand même agréablement regarder. Dommage que certaines scènes font un peu fausse (sérieux, Bishop croit vraiment que personne ne le voit à sa fenêtre au début du film ???) car après, il y a quand même un paquet de bonnes idées au-delà de la simple ouverture muette.
Maintenant, même un peu vieillot, c’est aussi ce qui fait le charme de ce long métrage et c’est ce qui m’a donné du plaisir à le suivre malgré ses quelques longueurs. C’est sûr que j’aurais aimé un truc un peu plus rythmé mais ça fonctionne quand même pas mal du tout et c’est typiquement le genre de film avec qui je peux prendre du plaisir durant mon visionnage justement grâce à ce côté un peu old school. La bande originale composée par Jerry Fielding fait parfois vieille musique d’un épisode de « Columbo » mais ça contribue aussi à l’ambiance que j’aime bien.
Pour résumer, je ne regrette pas d’avoir vu « Le Flingueur ». Déjà parce que ça m’a permis de voir un peu plus Charles Bronson mais aussi parce que cette histoire est quand même bien ficelé malgré ses maladresses d’époque. Avoir vu le remake avant à sans doute joué dans mon inconscient je ne le nie pas (ce film me fait même apprécier un peu plus la relecture de Simon West) et il est vrai que je trouve le film un peu poussiéreux maintenant et un peu long. Cependant, il possède quand même un charme certain et se regarde avec plaisir. Je pourrais d’ailleurs le revoir je pense et maintenant que je sais a quoi m’attendre, un second visionnage lui sera même bénéfique à mes yeux à mon avis.
Mr Vladdy – 31 mai 2015.
Les meurtres sont très bien réalisés et mis en scène... Mais le reste est moyen. On nous englobe le quotidien d'un tueur à gage, avec une histoire assez peu intéressante. Mais le gros soucis, c'est que le "Plot Twist" arrive beaucoup trop tard et surtout la fin est frustrante et énervante. Cette révélation aurait du arriver soit à la toute fin (classique) soit au milieu pour ce centrer là dessus... Mais là ça arrive à un endroit un peu bizarre, et le film ne s'adapte pas fort. Soit c'est assez dur d'en parler sans spoiler, mais de toute façon le film n'a pas énormément d’intérêt, même si il reste sympa à regarder.
Un superbe film d’action, mené par un Charles Bronson, dans le rôle d'un tueur à gages, qui par la suite deviendra mentor d’un jeune apprenti. Du grand polar.
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