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Avant de commencer toute analyse comparative entre "The Mechanic" de 2011, et de "The Mechanic" de 1972, il faut signaler qu'aucun des deux réalisateurs n'a eu son mot à dire pour le choix de la traduction française "Le Flingueur". Ce titre français est inepte pour deux raisons. Premièrement parce que "flingueur" fait référence à un tueur qui dégommerait et tirerait tous azimuts. Ce qui est un contresens puisque le mot d'argot américain "The Mechanic" désigne justement un tueur précis et méthodique. La 2ème ineptie des équipes chargées de la distribution du film en France est d'avoir refusé, à la fois en 1972, et en 2011, le titre "Le Mécano". Dans les dialogues du film de Winner, le sens caché du mot "mechanic" est révélé. Ce sens caché n'est d'ailleurs pas connu de l'américain moyen. Il n'y avait donc aucune contre-indication à l'époque d'introduire son équivalent français "mécano" au public français. L'équipe française chargée de la distribution du film originel de Michael Winner a été la plus nulle. L'équipe française du remake de Simon West l'a été beaucoup moins. Ils ont juste été trop frileux. Le but des producteurs américains de la version de 2011 était de rappeler d'emblée au public que le film était un remake du film de 1972. Dans leur logique, il leur fallait donc conserver le même titre. Les italiens semblent avoir eu plus de finesse que les autres européens. Le titre de l'original et de son remake a été "Professione Assassino". Les publics allemands et espagnols ont eu droit à des expressions, moins "à la ramasse" que la française, mais plus alambiquées. Respectivement "Kalter Hauch [Souffle Froid] " et "Frìamente, Sin Motivos Personales [froidement, sans motifs personnels]". Seuls les Argentins semblent avoir été frappés du coin du bons sens. Et pour l'original, et pour le remake, le titre a été "El Mecánico". Mais bref, passons. Comparons les personnages. Un point est marqué par la version de 1972, sur le remake de 2011. Certes, le Bishop nouveau est plus actif et dynamique que l'ancien Bishop. Mais sans faire offense aux fans de Jason Statham, il n'a ni la classe, ni le magnétisme, ni le côté mystérieux de Charles Bronson. En revanche, pour ce qui est du personnage de l'apprenti assassin, le remake marque un point. En effet, Ben Foster n'a ni la beauté, ni le chic de Jan -Michael Vincent, mais il est doté d'une densité et d'une profondeur extraordinaires. C'est d'ailleurs sur lui que repose en grande partie la réussite du film du point de vue psychologique. Ce qui plombe définitivement la réalisation de Michael Winner, c'est surtout ses scènes d'action. Notamment celles montrant l'entraînement du tueur professionnel aux arts martiaux. Ces scènes ont non seulement mal vieilli, mais elles sont médiocres et peu crédibles à la base. En outre, la course poursuite à moto, interminable, finit de manière peu crédible. Idem pour l'ultime course poursuite en bagnole. La présence inopinée et salvatrice du tracteur est excessivement capillotractée. "The Mechanic" de Winner ne perd pas la face cependant. Loin de là. Certaines scènes sont d'anthologie. Notamment celles où le tueur va rejoindre sa compagne qui l'attend énamourée, puis celles où il la quitte. On apprend ainsi astucieusement deux choses sur le tueur : la nature réelle de ses relations amoureuses et l'ampleur de sa solitude. Dans le film de West, il y a plus de dynamisme, de prouesses techniques, et de justesse chorégraphique dans les scènes d'action. Mais dans le film de Winner il une plus grande profondeur et un charme presque suranné dans le traitement du personnage de Bishop.
Un thriller sympathique au rythme assez lent !! Charles Bronson fait le job en tueur usant de subterfuges pour tuer ses contrats !!
Un film purement 70 s avec Charles Bronson . Étrangement un peu long même si la fin est assez jouissive . On peut préférer du même réalisateur Le Justicier dans la ville . Une époque.
Michael Winner à l'instar de ses collègues compatriotes britanniques ( Schlesinger, Richardson ), partit travailler aux usa.
Sa filmographie la plus intéressante est celle qu'il réalisa entre 1971 et 1976 et permis à C.Bronson d'accéder au statut de vedette pendant ces années là.
" le flingueur " réalisé en 71, livre avec sens du rythme et de l'ellipse, le portrait psychologique d'un tueur et donne à voir quelques scènes d'actions standardisées mais attrayantes.
Winner aborde ici la thématique du maître trahi par son élève qu'il reprendra dans son opus suivant " scorpio " peut-être encore plus accompli.
Peu valorisée par la critique, cette partie de la filmographie de Winner mérite cependant d'être connue et bien au-delà du registre du genre.
Sa filmographie la plus intéressante est celle qu'il réalisa entre 1971 et 1976 et permis à C.Bronson d'accéder au statut de vedette pendant ces années là.
" le flingueur " réalisé en 71, livre avec sens du rythme et de l'ellipse, le portrait psychologique d'un tueur et donne à voir quelques scènes d'actions standardisées mais attrayantes.
Winner aborde ici la thématique du maître trahi par son élève qu'il reprendra dans son opus suivant " scorpio " peut-être encore plus accompli.
Peu valorisée par la critique, cette partie de la filmographie de Winner mérite cependant d'être connue et bien au-delà du registre du genre.
Un excellent film d'action vachement conventionnel des années 1970 avec Charles Bronson qui incarne avec brio un tueur à gages
Un film de série B, on dirait un épisode d'une série policière des années 70. La réalisation est donc d'un convenue évident mais la présence forte de Charles Bronson suffit à succiter l'intérêt. De beau décors de l'Italie, un scénario bien ficelé et le coup de théâtre finale. On retrouve l'interprète de Airwolf en assassin en formation. Les scènes d'actions sont bien cool. Reste à voir pour un après midi de farniente.
Charles Bronson fait du Charles Bronson. C'est bien mais ça ne suffit pas. Le scénario est faiblard et la réalisation vieillissante (courses en moto, courses en voiture,...). Un sous James Bond des années 70'. Ce n'est pas à fuire mais ce n'est à regarder que si vous souhaitez vous souvenir de Bronson en tant que bon vieux mâle américain ce qui reste tout de même dispensable.
Un film qui fut une honnête série B mais qui date franchement. L’histoire antique du maître qui forme l’élève qui tue le père. Brutus qui tue César, version mafia US. Si Bronson est crédible dans son rôle classique de taiseux efficace – avec une tendance homo qui décoiffe ! –, son élève peine beaucoup à remplir sa fonction de tueur professionnel ; il me paraîtrait u plus à l’aise en DJ ou en lauréat. L’action ne manque pas mais reste très brouillonne en enchaînant le bon – les contrats de Bronson – avec le pire – suicide de la dinde de service ou la minute sentimentale avec la prostituée. Un bon rôle de Bronson qui n’en a pas eu beaucoup, il faut le dire.
Curieux film que ce « Flingueur » qui coche toutes les cases de la série B mais qui tente de jouer le niveau supérieur. Une ambition qui se remarque d’entrée avec un quart d’heure sans dialogue puis qui se retrouve tout au long du film par les liens ambigus qu’entretiennent le flingueur (Bronson) et son élève (J-M. Vincent). Deux générations qui ne semblent pas en phase avec le monde qui les entoure et qui font le choix d’une vie matérialiste au cœur d’un quotidien qu’ils ont fini par mépriser en raison de leur père.
On ne peut pas reprocher à Michaël Winner de n’avoir rien à dire dans ce film. Il y a vraiment un propos et, au final, le film renvoie tout le monde dos à dos. Cependant il est compliqué de tenir debout sur le fil d’un film presque philosophique à force de montrer des figures amorales, mais où on attend forcément de l’action. Il y en a bien (une petite poursuite en moto, quelques explosions) mais la démonstration (lourdement appuyée) de la vacuité humaine est telle qu’il reste peu de place pour montrer autre chose. L’amateur du film d’action est donc déçu (bon sang, Bronson en figure paternelle avec sa pipe, son pyjama et sa robe de chambre) et le spectateur plus exigeant trouvera l’ensemble bien schématique pour être convaincu par le propos.
On ne s’ennuie pas mais le film n’est pas très équilibré. Il y perd en cohérence et ne convainc pas sur la longueur. Les métaphores sont noyées dans les clichés et le film aurait sûrement gagné à être moins bavard. Davantage d’action ne l’aurait pas rendu plus bas du front, il aurait même permis de donner plus de tension dramatique entre le maître et l’élève. C’est le sujet du film mais Winner préfère les faire parler qu’agir. Dommage.
On ne peut pas reprocher à Michaël Winner de n’avoir rien à dire dans ce film. Il y a vraiment un propos et, au final, le film renvoie tout le monde dos à dos. Cependant il est compliqué de tenir debout sur le fil d’un film presque philosophique à force de montrer des figures amorales, mais où on attend forcément de l’action. Il y en a bien (une petite poursuite en moto, quelques explosions) mais la démonstration (lourdement appuyée) de la vacuité humaine est telle qu’il reste peu de place pour montrer autre chose. L’amateur du film d’action est donc déçu (bon sang, Bronson en figure paternelle avec sa pipe, son pyjama et sa robe de chambre) et le spectateur plus exigeant trouvera l’ensemble bien schématique pour être convaincu par le propos.
On ne s’ennuie pas mais le film n’est pas très équilibré. Il y perd en cohérence et ne convainc pas sur la longueur. Les métaphores sont noyées dans les clichés et le film aurait sûrement gagné à être moins bavard. Davantage d’action ne l’aurait pas rendu plus bas du front, il aurait même permis de donner plus de tension dramatique entre le maître et l’élève. C’est le sujet du film mais Winner préfère les faire parler qu’agir. Dommage.
Les meurtres sont très bien réalisés et mis en scène... Mais le reste est moyen. On nous englobe le quotidien d'un tueur à gage, avec une histoire assez peu intéressante. Mais le gros soucis, c'est que le "Plot Twist" arrive beaucoup trop tard et surtout la fin est frustrante et énervante. Cette révélation aurait du arriver soit à la toute fin (classique) soit au milieu pour ce centrer là dessus... Mais là ça arrive à un endroit un peu bizarre, et le film ne s'adapte pas fort. Soit c'est assez dur d'en parler sans spoiler, mais de toute façon le film n'a pas énormément d’intérêt, même si il reste sympa à regarder.
J’ai toujours apprécié les remakes car, même mauvais, ils m’ont toujours permis de me mettre en avant des films originaux que je n’avais pas vu. Du coup, après avoir vu « Le flingueur » avec Jason Statham il y a peu (et l’avoir apprécié), j’avais très envie de découvrir le film d’origine de 1972 avec Charles Bronson que je n’avais jamais vu.
Et ce fut une bonne surprise. Le début est assez surprenant avec un bon quart d’heure quasiment muet qui nous met bien en place l’intrigue tout en nous présentant les personnages mais j’ai globalement assez rapidement accroché. Le scénario écrit par Lewis John Carlino propose un concept assez efficace et percutant qui a de quoi nous tenir en haleine. Après, c’est peut-être parce que j’ai vu son remake avant mais il faut bien avouer que le long métrage a quand même pris un petit coup de vieux.
Ce n’est pas mauvais pour autant mais il y a quand même des scènes qui ne fonctionne pas toujours et un enchaînement dans l’intrigue qui aurait peut-être mérité un peu plus de finesse. Je ne dis pas que le remake possède cette finesse mais c’est vrai qu’il dépoussière au moins un peu ce film d’origine qui est très ancré dans son époque. Après, tout ceci a du charme quand même. C’est plaisant à suivre, il y a un peu de tension et j’ai apprécié que l’action soit plus psychologique que physique.
Je dois avouer que je connais assez mal la filmographie de Charles Bronson du coup, j’étais content également de pouvoir le découvrir dans ce film. Dans la peau d’Arthur Bishop, il fait le boulot. Maintenant, il a quand même un look assez kitsch et inconsciemment, ça a joué sur sa crédibilité sur moi. Bien entendu, il faut le remettre dans son époque et c’est aussi pour ça que ça ne m’a pas dérangé mais ça ne m’a pas aidé non plus à dépoussiéré le film dans mon inconscient. Malgré tout, je reconnais que l’acteur reste classe et j’ai aimé voir toute une partie de l’époque qu’il représente à l’écran.
J’ai eu un peu plus de mal avec Jan-Michael Vincent en Steve McKenna. Ce dernier, même en le remettant dans son époque, n’a pas le charisme d’un Charles Bronson du coup, son interprétation et sa présence à l’écran m’a semblé un peu risible par moment là où un Ben Foster réussit quand même mieux à s’imposer face à un Jason Statham dans le remake. Jan-Michael Vincent manque un peu de consistance. On a du mal à vraiment se l’imaginer dans la peau d’un tueur même si je dois reconnaître que dans celle de la tête à claque, il s’en sort nettement mieux. J’aurais aimé m’attacher un peu plus à ce personnage et ce ne fut pas le cas.
Très années 70 également, la réalisation de Michael Winner n’en demeure pas moins très bonne. Il filme bien les différents meurtres et même si depuis, on a vu plus percutant, le film se laisse quand même agréablement regarder. Dommage que certaines scènes font un peu fausse (sérieux, Bishop croit vraiment que personne ne le voit à sa fenêtre au début du film ???) car après, il y a quand même un paquet de bonnes idées au-delà de la simple ouverture muette.
Maintenant, même un peu vieillot, c’est aussi ce qui fait le charme de ce long métrage et c’est ce qui m’a donné du plaisir à le suivre malgré ses quelques longueurs. C’est sûr que j’aurais aimé un truc un peu plus rythmé mais ça fonctionne quand même pas mal du tout et c’est typiquement le genre de film avec qui je peux prendre du plaisir durant mon visionnage justement grâce à ce côté un peu old school. La bande originale composée par Jerry Fielding fait parfois vieille musique d’un épisode de « Columbo » mais ça contribue aussi à l’ambiance que j’aime bien.
Pour résumer, je ne regrette pas d’avoir vu « Le Flingueur ». Déjà parce que ça m’a permis de voir un peu plus Charles Bronson mais aussi parce que cette histoire est quand même bien ficelé malgré ses maladresses d’époque. Avoir vu le remake avant à sans doute joué dans mon inconscient je ne le nie pas (ce film me fait même apprécier un peu plus la relecture de Simon West) et il est vrai que je trouve le film un peu poussiéreux maintenant et un peu long. Cependant, il possède quand même un charme certain et se regarde avec plaisir. Je pourrais d’ailleurs le revoir je pense et maintenant que je sais a quoi m’attendre, un second visionnage lui sera même bénéfique à mes yeux à mon avis.
Mr Vladdy – 31 mai 2015.
Et ce fut une bonne surprise. Le début est assez surprenant avec un bon quart d’heure quasiment muet qui nous met bien en place l’intrigue tout en nous présentant les personnages mais j’ai globalement assez rapidement accroché. Le scénario écrit par Lewis John Carlino propose un concept assez efficace et percutant qui a de quoi nous tenir en haleine. Après, c’est peut-être parce que j’ai vu son remake avant mais il faut bien avouer que le long métrage a quand même pris un petit coup de vieux.
Ce n’est pas mauvais pour autant mais il y a quand même des scènes qui ne fonctionne pas toujours et un enchaînement dans l’intrigue qui aurait peut-être mérité un peu plus de finesse. Je ne dis pas que le remake possède cette finesse mais c’est vrai qu’il dépoussière au moins un peu ce film d’origine qui est très ancré dans son époque. Après, tout ceci a du charme quand même. C’est plaisant à suivre, il y a un peu de tension et j’ai apprécié que l’action soit plus psychologique que physique.
Je dois avouer que je connais assez mal la filmographie de Charles Bronson du coup, j’étais content également de pouvoir le découvrir dans ce film. Dans la peau d’Arthur Bishop, il fait le boulot. Maintenant, il a quand même un look assez kitsch et inconsciemment, ça a joué sur sa crédibilité sur moi. Bien entendu, il faut le remettre dans son époque et c’est aussi pour ça que ça ne m’a pas dérangé mais ça ne m’a pas aidé non plus à dépoussiéré le film dans mon inconscient. Malgré tout, je reconnais que l’acteur reste classe et j’ai aimé voir toute une partie de l’époque qu’il représente à l’écran.
J’ai eu un peu plus de mal avec Jan-Michael Vincent en Steve McKenna. Ce dernier, même en le remettant dans son époque, n’a pas le charisme d’un Charles Bronson du coup, son interprétation et sa présence à l’écran m’a semblé un peu risible par moment là où un Ben Foster réussit quand même mieux à s’imposer face à un Jason Statham dans le remake. Jan-Michael Vincent manque un peu de consistance. On a du mal à vraiment se l’imaginer dans la peau d’un tueur même si je dois reconnaître que dans celle de la tête à claque, il s’en sort nettement mieux. J’aurais aimé m’attacher un peu plus à ce personnage et ce ne fut pas le cas.
Très années 70 également, la réalisation de Michael Winner n’en demeure pas moins très bonne. Il filme bien les différents meurtres et même si depuis, on a vu plus percutant, le film se laisse quand même agréablement regarder. Dommage que certaines scènes font un peu fausse (sérieux, Bishop croit vraiment que personne ne le voit à sa fenêtre au début du film ???) car après, il y a quand même un paquet de bonnes idées au-delà de la simple ouverture muette.
Maintenant, même un peu vieillot, c’est aussi ce qui fait le charme de ce long métrage et c’est ce qui m’a donné du plaisir à le suivre malgré ses quelques longueurs. C’est sûr que j’aurais aimé un truc un peu plus rythmé mais ça fonctionne quand même pas mal du tout et c’est typiquement le genre de film avec qui je peux prendre du plaisir durant mon visionnage justement grâce à ce côté un peu old school. La bande originale composée par Jerry Fielding fait parfois vieille musique d’un épisode de « Columbo » mais ça contribue aussi à l’ambiance que j’aime bien.
Pour résumer, je ne regrette pas d’avoir vu « Le Flingueur ». Déjà parce que ça m’a permis de voir un peu plus Charles Bronson mais aussi parce que cette histoire est quand même bien ficelé malgré ses maladresses d’époque. Avoir vu le remake avant à sans doute joué dans mon inconscient je ne le nie pas (ce film me fait même apprécier un peu plus la relecture de Simon West) et il est vrai que je trouve le film un peu poussiéreux maintenant et un peu long. Cependant, il possède quand même un charme certain et se regarde avec plaisir. Je pourrais d’ailleurs le revoir je pense et maintenant que je sais a quoi m’attendre, un second visionnage lui sera même bénéfique à mes yeux à mon avis.
Mr Vladdy – 31 mai 2015.
Arthur Bishop est un tueur professionnel méticuleux et réputé. Mais las de cette vie de solitude qui le pousse à être seul et à payer une prostituée pour entretenir un semblant de relation, il décide un jour de prendre sous son aile le jeune et arrogant Steve McKenna, fils d'un homme qu'il a tué récemment. Bishop forme Steve à son métier mais cette relation n'est pas du goût de l'organisation pour laquelle il travaille et le met en danger... Intriguant film que celui-ci, deuxième collaboration entre Charles Bronson et Michael Winner avant "Un justicier dans la ville". Bronson, acteur qui ne veut pas être ennuyé sur les tournages, sait que Winner respectera ses exigences. Winner, de son côté, offre à Bronson un rôle sur mesure que l'acteur porte à merveille avec sa gueule burinée et son charisme. Face à lui, dans un personnage venant donner de l’ambiguïté dans les rapports entre les deux hommes (relation père/fils ? Homosexualité latente ?), Jan-Michael Vincent roule des mécaniques et fait un sacré numéro. Bien que traversé par un léger coup de mou dans son deuxième acte, le film impressionne par une certaine radicalité, en témoignent un premier quart d'heure muet nous plongeant dans le quotidien de Bishop et une fin explosive, soulignant l'inéluctable solitude du métier de tueur. Un film fascinant à voir donc qui ne manque pas d'accrocher le spectateur par son ton sec et désabusé.
C'est bizarre pour une fois le remake et meilleure que l'original c'est le cas pour se film car le flingeur avec Jason Statham est vraiment meilleur car plus d'action plus de scene tres bien . car la hisotire est bien mais sans plus mais il fait l exploit de Rester pendant les 15 premiere minute sans aucun dialogue qui est une prouesse incroyable car des dialogue aurait rien n apporter et n'ont aucune utilité a ce moment la bravo.
Pour Charles Bronson uniquement.... il fait très vieux comparé au jeunot et play boy de l'époque Jan-Michael Vincent qui n'est pas très convaincant dans son rôle d'abr...d'apprenti. Le reste du film tient sur un timbre poste.....
Un polar certainement très honnête pour l'époque mais son aspect série B fait qu'il a pas mal vieilli. L'idée était en revanche très bonne et l'ensemble plutôt noir mais je n'ai jamais été embarqué malgré un Charles Bronson égal à lui-même, je le préfère tout de même dans sa période "Justicier". L'intrigue se laisse suivre mais la mise en scène est assez pauvre et le temps se fait souvent long, en outre la présence de Jan-Michael Vincent (Supercopter) grimé en Patrick Juvet n'apporte pas vraiment de plus-value ... En somme, vite vu et vite oublier malgré un final bien pensé, j'ai préféré son remake pour le coup.
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