Des Lendemains qui chantent
Note moyenne
3,0
1263 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

148 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
39 critiques
3
63 critiques
2
27 critiques
1
9 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
labellejardinière
labellejardinière

97 abonnés 276 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 juin 2015
Lamentable bluette socialo-propagandiste. Entre 1981 et 2002.... Quand la France se défait chaque jour un peu plus (les années Mitterrand et le 1er mandat Chirac - kif, kif). Film "politique" par un homonyme de Mme ex-Fabius (Françoise de son prénom, elle), avec historiette où l'ambition du frère A (Gaspard Proust) lui fait oublier d'où il vient (askhénaze prolo coco - tendance Trotsky probable, eu égard au prénom du cadet), quand le frère B (Pio Marmaï) se cramponne à ses idéaux. Avec "fiancée" (Laetitia Casta) passant de l'autre à l'un, puis de l'un à l'autre..... Une étoile quand même pour les passages hilarants (sans que cela soit sans doute le but premier...) mettant en scène le boboland en émergence (plutôt encore "gauche caviar" - sphères supérieures spécialement friquées, totalement déconnectées du réel vécu par le populaire, et du dernier ridicule...).
Julie Charlotte F.
Julie Charlotte F.

29 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2014
Du grand n'importe quoi : trois stefanois ont créé meetic, ont interviewé francois mitterand et ont dirigé la campagne de candidats a la présidentielle.... C'est grossier et cliché , malgré la présence de belles têtes d affiche .
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2019
NOS FUTURS. L'âge d'or du socialisme jusqu'à la fin d'une époque. Nicolas Castro le révolutionnaire relève le défi du coup d'éclat et de l'orgueil de la gauche. Jeunesse lève toi, ils sont devenus fous. Etre heureux dans le fond et dans la forme, comme un doigt levé bien haut. Un peu d'éphémère pour un idéal, comme la fumée d'une clope.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2014
J'ai beaucoup de sympathie pour ce petit film sincère et drôle. De la fraîcheur, une peinture tellement française dans son traitement brouillon et dans son contenu relatant avec légèreté les années Mitterrand. Le sorbet d'acteurs et trices est digeste avec une petite cerise sucrée par la présence de Dussolier.
Jérémy J
Jérémy J

33 abonnés 653 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2015
Un très bon moment passé devant se film. les acteurs sont très bon, on rigole bien. que de bon moment à se rappelé plusieurs période.
Alisson G
Alisson G

25 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2014
Film politico-social sur fond d’intrigue amoureuse (qui n’a en fait pas vraiment sa place ici)… Sans prétention, mais sans génie non plus. On passe un moment agréable, quelques scènes comiques sonnent vraiment justes, mais Gaspard Proust n’est pas à la hauteur. Scénario un peu brouillon au final. Mention spéciale à Pio Marmai, dont je suis tombée folle amoureuse <3
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2014
Le résumé fait par Allociné est parfait.C'est vraiment une épopée tendre, nostalgique et drôle concernant deux frères, leur copain et une femme sur fond politique, économique, familial et amical de 1981 à 2002.J'ai adoré ce film, j'ai passé un excellent moment.J'ai particulièrement trouvé drôle le personnage de Sylvain le copain mais aussi beaucoup apprécié le rôle du papa joué par A. Dussolier.Je recommande vivement.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 août 2014
Une horreur bavarde, soporifique, mal écrite et réalisée comme un mauvais téléfilm. Ramzy et Pio Marmai tentent de sauver les meubles sans grand succès.
Adri P
Adri P

12 abonnés 294 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 août 2015
une comédie légère vraiment sympa sur un contexte proche de celui d'aujourd'hui. tres bonne équipe d'acteurs ou tous les 2nd roles ont une part importante et jouent avec qualité.
Serge D.
Serge D.

16 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 août 2014
J'ai adoré ! C'est drôle, émouvant, instructif sur les dérives de la Gauche. Une belle chanson de générique. Bref, que du bonheur !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 juillet 2014
Un désastre cette comédie n'a aucun sens car elle se passe pendant les élections pour dire c'est les petite anecdote de la vie
Un navet en puissance ne perdez pas 10€
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2025
Le portrait de la génération Mitterrand : des jeunes qui se sont extasiés à la victoire du socialisme à la présidentielle de 1981, avant de vivre quelques déceptions, puis de subir de plein fouet l'électrochoc de 2002. Le sujet était bon, le traitement beaucoup moins.
Il y a une forme de légèreté dans le film, accompagnée d'une reconstitution nostalgique des années 80. Il faut avouer, même sans avoir vécu cette époque, il est amusant d'entendre tout ces noms aujourd'hui désuets. Par contre, les nombreux placements produit de marques toujours existantes, était-ce nécessaire ?
Malheureusement le traitement des personnages est léger lui-aussi. Pio Marmaï et Gaspard Proust campent deux frères de gauche, dont le parcours est inspiré par de vrais événements ou personnalité. Le premier devient un journaliste radical, incapable de s'adapter à l'évolution de la gauche, et qui va pourtant se retrouver à faire de la TV raz-des-pâquerettes. Le second embrasse bien vite les hautes sphères de la gauche caviar, avant de s'enfoncer dans le fric et la droite. Chose particulièrement ironique quand on sait qu'aujourd'hui Gaspard Proust est un humoriste de droite décomplexé !
Des parcours un peu caricaturaux, présentés de manière trop décousue. Au milieu, une intrigue amoureuse qui fait le minimum syndical, avec une Laetitia Casta peu développée.
J'ai en fait largement préféré les personnages secondaires, beaucoup plus touchants. André Dussolier en père ouvrier déçu du socialisme et de la politique. Ramzy Bedia en ersatz de Xavier Niel, qui fait fortune dans le minitel rose. Mais ils ne sont pas assez mis en avant.
Autre chose étonnante : Nicolas Castro aime visiblement la nudité, surtout quand elle est totalement gratuite ! Mesdames, vous aurez le droit au popotin de Pio Marmaï dans le premier quart d'heure. Puis messieurs, vous allez vous rincer l'oeil pendant un moment, avec nombres de dames dénudées sans motif particulier (on se croirait dans du cinéma italien des 70s !). Parmi elles, Noémie Merlant en début de carrière qui a un court rôle de call girl slave (!).
Ah oui et puis il faudra m'expliquer cet mystérieux élixir de jeunesse : les personnages ont à peu près la même tête entre 1981 et 2002...
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2018
Soyons honnêtes : « Des lendemains qui chantent », c'est quand même un bon film de gauchos fait par des gauchos pour les gauchos. Une fois écrit cela, vous savez ce qu'il vous reste à faire si Laurent Wauquiez est votre idole et Donald Trump un grand Président des États-Unis. Une fois écrit cela, le résultat ne m'a vraiment pas déplu. C'est un peu court niveau mise en scène et reconstitution (même si ça passe à peu près), mais le propos, l'esprit, l'espoir puis la désillusion suite à l'accès au pouvoir de François Mitterrand : tout est décrit avec une relative justesse à travers des personnages relativement attachants et crédibles, interprétés sans génie mais avec un minimum de ferveur et d'émotion, notamment par Pio Marmaï, Ramzy Bédia et Gaspard Proust, sans oublier André Dussollier dans un joli second rôle. Une comédie dramatique sympa qui, au-delà des limites évoquées précédemment, a le problème de vouloir couvrir une page longue et importante française en seulement 90 minutes, ce qui est évidemment un peu court, certaines relations entre protagonistes n'étant qu'assez peu développées, tandis que la dimension politique aurait clairement mérité un format beaucoup plus long : une série de six épisodes, par exemple. Maintenant, on se contente de ce qu'on a : une certaine nostalgie quant à une époque que je n'ai malheureusement pas connu, une réflexion intéressante sur l'engagement et ce qu'est devenu (l'identité de) la gauche française au fil des décennies (la scène du « qui a voté quoi » se déroulant au soir du 21 avril 2002 est à ce titre criante de vérité), excusant en partie une forme assez passe-partout (si ce n'est l'idée de mélanger images d'archives et de fiction, pas trop mal) et un sujet qui aurait justifié une durée autrement plus importante. Inabouti, mais touchant.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2014
Au moment où le Parti Socialiste peine à convaincre en étant de retour au pouvoir, le réalisateur Nicolas Castro a choisi de revenir avec nostalgie sur les années Mitterrand. Vingt ans de socialisme qui montre que l'histoire n'est qu'un éternelle recommencement et que même si il a choisi d'en rire, nous ne sommes toujours pas prêts de les voir ces Lendemains Qui Chantent.21 avril 2002, coincé dans l'isoloir où il hésite encore à voter pour Lionel Jospin, Léon Kandel se remémore les vingt années écoulées depuis l'élection de François Mitterrand le 10 mai 1981. Des joies et des déceptions pour ce militant convaincu qui a vu ses rêves de changement très vite partir en fumée.Réalisateur de nombreux documentaires dont un intitulé Je Hais les Années 80, Nicolas Castro passe pour la première fois à la fiction avec Des Lendemains Qui Chantent. Une chronique de vie qui évite presque toute nostalgie en s'intéressant principalement à la situation politique de la France vue par deux frères originaires de Saint Etienne qui sont montés sur Paris pour devenir l'un journaliste, l'autre conseiller politique et publicitaire. Une vie faite de haut et de bas bouleversée par l'évolution de notre Société que le libéralisme avait déjà commencer à pourrir.Curieusement Nicolas Castro a gardé certains personnages comme Mitterrand, Tapie, Le Pen ou BHL qui apparaissent via des images d'archives mais il s'est permis d'effacer certains personnages clés de cette période en donnant leur faits d'armes aux personnages de fiction de son film. Le journaliste incarné par Pio Marmaï est par moment pas loin d'un Thierry Ardisson tandis que son frère publiciste joué par Gaspard Proust rappelle Jacques Séguéla. Leur meilleur ami joué par Ramzy Bédia serait lui l'inventeur du 3615 Ulla, première messagerie érotique sur Minitel.Ceux qui s'attendait à un film nostalgique sur cette époque risque un peu d'être déçu car en dehors de quelques allusions, Nicolas Castro ne s'attarde pas trop sur les objets ou la culture de cette période. Pas de bande son typique de l'époque ni d'utilisation d'objet disparus au contraire de Ping Pong Summer sorti le mois dernier. En dehors des Coco Girls de Stéphane Collaro et de la Finale de la Coupe du monde de 98, ce n'est clairement pas l'ambition du film.Héros du film un peu fade Pio Marmaï se fait voler la vedette par Gaspard Proust qui joue le frère opportuniste qui a toujours su surfer sur la vague. Un rôle presque à contre emploi pour cet humoriste catalogué à Droite qui confirme ici ses talents de comédiens révélés dans L'Amour Dure Trois Ans. Ramzy Bédia compose aussi un personnage très drôle, meilleur ami des deux frères qui fait fortune avec le minitel rose. Laëtitia Casta joue une énarque qui aura connu une histoire de trois jours avec le personnage joué par Pio Marmaï qu'elle finira par recroiser sans s'y attendre. Elle dévoile ici tous ses charmes pour notre plus grand plaisir. André Dussolier se montre une nouvelle fois impeccable en père de ces deux frères et syndicaliste très touchant.
flushroyal
flushroyal

50 abonnés 910 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2015
Un film original qui traite des deux décennies 1981-2002 sous l'aspect politique et social, en faisant évoluer une belle galerie de personnages. Le scénario est bien écrit, trouve un bon équilibre entre les grands événements politiques et sociaux qui ont jalonné cette période et l'intime centré sur l'évolution des relations entre les personnages. Les comédiens sont tous très justes et les relations père – fils ainsi qu'entre les deux frères apparaissent très authentiques et touchantes. Les seconds rôles sont bien exploités avec notamment un Ramzy Bédia qui est très drôle. De plus, c'est un film qui assume pleinement son côté militant. On est toutefois très loin de la propagande puisque c'est une véritable auto-critique sévère mais sincère des différents échecs de la gauche et des responsables de la situation présente. L'influence négative de la communication politique est bien évidemment au programme mais le scénario ne s'arrête pas là et pointe aussi tout le système médiatique, aussi bien télévisuel que presse écrite. Il y a une nostalgie qui traverse le film et un certain désenchantement qui n'est pas écrasant mais sincère et touchant. Le personnage d'André Dussolier est très réussi et ses scènes avec Sam Karmann sont vraiment étonnantes avec un côté décalé et en même temps très profond. Pio Marmai porte une grande partie du film sur ses épaules puisque c'est son personnage qui sert de fil rouge. Il se révèle vraiment épatant dans ce personnage épris d'idéaux et qui les assument jusqu'à l'errance et la déchéance. Si l'ensemble est donc réussi, j'émettrai quelques réserves pour la dernière partie qui se concentre un peu plus sur les faits que sur leur réel impact sur les personnages ( notamment le soir du 21 avril 2002 qui est le point d'orgue du film et qui clôt celui-ci d'une manière un peu abrupte). Quoi qu'il en soit, cela fait du bien de voir un film personnel et qui sans sombrer dans la pédagogie à outrance, balaie les points clés des décennies 80 et 90 tout en restant proche de ses personnages. Touchant et sincère.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse