Derniers Avis : Des Lendemains qui chantent - Page 4
Des Lendemains qui chantent
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Flowcoast
72 abonnés
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2,5
Publiée le 19 janvier 2015
Faible dans la mise en scène, le jeu des acteurs est très amateur. Autant dire que le film qui voulait passer un message d'une France populaire, tombe dans le cliché maladroit du parisien, bobo, totalement égoïste. Malheureusement, si on peut rire de la présence de Ramzy dans le film, Des Lendemains qui chantent déchantent vite à cause d'erreurs de script : les scènes avec le père sont presque inutiles, tout comme la présence de Laëticia Casta.
Je mets 3.5 car ce film m'a fait du bien. Sans être un chez d'oeuvre, j'ai aimé les acteurs (tous), la mise en scène et l'histoire. D'ailleurs drôle de voir que les attentes de 1981 sont les mêmes encore aujourd'hui.
Très joli film ! Un mix de politique, fraternité, amitié et amour, ce cocktail est rarement proposé au cinéma, c'est vraiment une belle surprise. Le trio Marmai, Proust et Casta fonctionne, bien entouré par Ramzi et Dussolier entre autre car même les petits rôles sont parfaitement castés. Cette histoire d'émancipation de deux frères est touchante et prenante car ponctuée par des événements qui ont faits notre génération, les différentes élections politiques, les avancées technologiques et la coupe du monde... Un agréable moment à travers le temps et les idéaux.
J'avais pas mal d'à priori, je me disais un film sur la politique oups, mais non c'est traité intelligemment, même si ça reste une bonne petite comédie Française. Car on apprend pas grand chose dans ce film, même les relations entre les personnages sont survolés, rien n'est approfondi. Par contre Ramzy pour une fois m'a bien fait rire il est parfait dans son rôle et c'est vraiment drôle. Pour le reste une bonne comédie de TF1 un Dimanche soir pour tout public.
Allez le lendemain c'est un Lundi et c'est pas des Lendemains qui chantent les Lundis
Quel est l'objectif du réalisateur avec cette comédie qui n'en est finalement pas une ? A travers l'histoire de 2 frères militants socialistes, Nicolas castro aborde la politique de manière assez simpliste comme s'il ne s'agissait pas de son thème principal. Oscillant donc entre la romance et l'esprit nostalgique, "Des lendemains qui chantent" traite avant tout de l'amitié, de la réussite professionelle et des convictions que chacun a ou croît avoir. Ce n'est pas un film passionnant mais il se laisse volontier voir.
Sur fond de critiques, de remises en questions idéologies, d’interpellations, et d'évolutions de la société, cette comédie retrace d'une manière intéressante l'histoire du socialisme entre 1981 et 2002. Avec en prime un quatuor d'acteurs assez bon.
Cette comédie socio-politique dispose d'un scénario bien écrit, une remarquable reconstitution des années 1980-90 et est interprétée par un casting de qualité, cependant l'intrigue, inégale et moins incisive que prévu, manque d'humour. Divertissant.
Petite ballade nostalgique qui parle aux générations Mitterrand, le tout soutenu par un casting sympathique. Réalisation peut être un poil cheap si on veut gratter mais perso j'ai passé un bon moment.
Mouais, c'est plus une rétrospective de la France des années Mitterand jusqu'à aujourd'hui. On suit deux frangins à travers toutes ces époques et l'évolution des moeurs qui va avec. Mais il n' y a aucun scénario, on regarde le film défilé point. On s'ennuie. C'est juste marrant de voir Gaspard Proust en communicant de gauche, c'est le seul intérêt du film. C'est long et chiant.
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1,5
Publiée le 27 décembre 2014
L'idée de la rétrospective sur un ton décalé n'est pas mauvaise, il y a quelques passages sympas comme les interviews détournées pour égratigner quelques hommes politiques ou publics celle de Bernard Tapie avec la phrase "Je crois que le jour où je serais un escroc, ça se saura..." est énorme mais mis à part il n'y a pas grand chose qui sort du lot. L'ensemble est bien trop inégal ça manque de consistance au niveau du scénario, le projet du réalisateur est brouillon, on a l'impression qu'il ne sait pas où il veut aller alors il empile les idées, le triangle amoureux n'est pas d'un grand intérêt, ça manque vraiment d'humour ce qui donne un tout, au final assez ennuyeux et ça malgré un bon Pio Marmai.
A la fois comédie sociopolitique et chronique douce-amère de la France des années quatre-vingt, cette histoire de deux frères que tout oppose est divertissante et lucide sur les idéaux de son époque, mais pas toujours judicieuse dans ses choix. On apprécie la fraîcheur et le dynamisme du fougueux Pio Marmaï, en journaliste déçu, et la désinvolture sarcastique de Gaspard Proust, en conseiller politique audacieux, tous deux déchirés par la présence de Laetitia Casta, pas très à l’aise dans son rôle. Les seconds rôles sont, eux, très inspirés, à l’image d’André Dussollier en père désappointé par ses fils ou Ramzy Bedia en ami opportuniste encombrant.
Ne sachant quelle forme adopter pour son film ambitieux, Nicolas Castro enchaîne les vignettes amusantes portées par ses acteurs volontaires pour tenter de nous faire oublier qu'il a raté son coup.
Très jolie chronique familiale à la fois divertissante et intelligente puisqu'elle donne à réfléchir et se double d'une leçon d'histoire politique contemporaine. Gaspard Proust et Pio Marmaï sont excellents dans les rôles de ces 2 frères dont on suit le parcours entre 1981 et 2002 ; à leurs côtés Ramzy, Laetitia Casta et André Dussolier livrent aussi de jolies prestations ; la bande originale de Jeanne Cherhal est également très réussie. Dommage toutefois que le film cherche par moments à réécrire l'histoire avec notamment des vraies-fausses interviews qui, malgré des trucages réussis, s'avèrent plutôt troublantes (surtout celle de Mitterrand au sujet des écoutes).