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shindu77
117 abonnés
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3,0
Publiée le 26 novembre 2015
C'est un film qui est fort intéressant. J'ai bien apprécié le casting globale. Le scénario et la mise en scène des différentes histoires sont réussis. Mon seul regret n'est pas la durée du film en lui-même mais plutôt le manque de rythme par moment ce qui entraîne des longueurs et c'est dommage.
Un film très très dur ....sur la 2eme guerre de Tchéchénie que je ne connaissais . Sans prendre partie pour un camp ou l'autre il est navrant de voir que l'on continue ainsi à se battre . Un film tourné à la manière d'un reportage et c'est probablement ce qui lui donne son caractère si réaliste .
Michel Hazanavicius délaisse un instant la comédie pour nous pondre un drame poignant dans lequel le conflit russo-tchétchène est dépeint avec un réalisme qui ne peut laisser de marbre. Bérénice Béjo est toujours aussi belle et convaincante, le jeune acteur qui interprète le réfugié est excellent et les histoires qui s'entrecroisent sont toutes très intéressantes. Petit point noir, la fin est prévisible dès la première demi heure, sinon c'est franchement réussi et prenant!
Le film prend place lors du dernier conflit tchétchène, à la fin des années 90 (dernier, parce que la Russie en guerre contre le Tchétchénie, c'est une vieille histoire) et qui fait étonnamment écho à la situation actuelle avec l'Ukraine. On y suit le destin en parallèle de 3 protagonistes : un ado russe qui va se retrouver plus ou moins enrôlé de force dans l'armée, un enfant tchétchène dont les parents sont morts et qui va tenter de survivre et une déléguée française de l'ONU sur place pour rendre compte du conflit et de son injustice et essayer de déclencher une aide internationale. Passé une première scene absolument bluffante de réalisme et d'une efficacité redoutable, le réalisateur choisit l'option "drame historique hollywoodien" et emballe son histoire volontairement dans une image très soignée, pour accentuer l'aspect fiction. La reconstitution est néanmoins très crédible à l'écran, mais on pourra reprocher au scénario l'aspect extrêmement simpliste dont le conflit est aborder. Certes le public est laissé volontairement dans le flou pour accentuer cette identification (réussie) aux personnages qui se retrouvent tous un peu paumés au milieu d'un conflit qu'ils ne comprennent pas, mais cet aspect amoindrit l'impact même du film qui semble manqué par la même de recul et d'explications. Encore une fois c'est le choix du réalisateur, qui a préféré raconter une histoire que raconter l'Histoire (une Histoire que nous connaissons mal pour la plupart), mais le film semble toute fois mal dosé de ce point de vue. Le scénario, sans déborder d'originalité, présente des personnages un peu atypiques, tous magnifiquement interprétés, et malgré quelques longueurs sait se rendre poignant ou effrayant. Au final un film bien foutu donc d'un point de vue esthétique et technique, mais qui manque d'un peu de subtilité dans son approche du conflit.
j'ai adoré ce film dramatique de guerre filmé un peu comme un documentaire pour montrer la vie passer en 1999 de tchétchénie durant la seconde guerre mondiale.une très bonne histoire de très bons acteurs tous convaincants les uns les autres avec une berénice bejo au top en femme chargée de mission humanitaire pour l'union européenne en aidant un petit garçon seul perdu qui fuit afin de rejoindre le camp des réfugiés car lui a été sauvé après l'assassinat de ses parents. ses 2 acteurs cités ci-dessus sont d'une grande sensibilité qui apporte de l'humanité de la force et persévérance au film. en gros un film qui aurait du rester plus longtemps en salle car à peine sorti, déjà retiré en une ou deux semaines à cause de trop de blockbusters que les gens se jettent dessus et font perdre de bon film comme celui-ci qui selon moi est beaucoup plus important et intérressant à visionner.en effet, il est assez dure très poignant et bouleversant mais d'une grande humanité et sensibilité qui devrait être vu par des enfants par exemple dans les écoles.
A vrai dire, ce n'est pas un chef-d’œuvre. Ce dernier long-métrage, signé par le réalisateur de THE ARTIST, est une condition humaine, une rareté à l'écran depuis LA LISTE DE SCHINDLER. La seconde guerre de Tche´tche´nie, en 1999, nous montre (presque) la réalité que les sociétés mondiales nous aveuglent. En regardant ce film, suivant l'énorme courage d'un garçonnet qui, après que ses parents aient été assassinés, fuit la guerre en délaissant son très jeune frère à la porte des gens bien et l'énorme risque de sa sœur qui part à la recherche de ses deux frères : l'émotion est énorme à la fin du film, entre tristesse, amour et joie ! Sans oublier un jeune Russe qui, arrêté pour avoir fumé un joint, rejoint l'armé où l'on verra une nouvelle personnalité faute à la brutalité humaine. Un film qui nous réveille, une vraie claque !
Un film plein de bon sentiment et qui montre les atrocités de cette guerre dont personne ne s'est inquiété! Les acteurs sont magnifiques, notamment le jeune soldat russe et le petit gamin. C'est assez dur, les séquences de formation des soldats russes et de leurs exactions sont sans complaisance. Mais contre toute attente, cela ne tire pas les larmes. seul regret, un peu long!
Si Michel Hazanavicius n’avait jusqu’à présent présenté qu’une seule belle œuvre, il offre à ses hétéroclites spectateurs un drame très émouvant. C’est d’ailleurs ce qui fera défaut au long-métrage. La vie d’un enfant tchétcheène livré à lui-même et recueilli par une française étant le point central du film, le réalisateur cherche sans cesse à provoquer le tire-larme qui sommeille en nous. Effectivement, il sera bien difficile de retenir ses larmes. Pourtant le public de The Search cible pourtant le conflit entre la Tchétchénie et la Russie. Hors, le point de vue est ultra-subjectif et à tord ou à raison, les russes passent pour des machines bêtes et disciplinés. Néanmoins ce rapport qu’à la jeunesse face à leur éducation militaire est bien traité et dénonce l’ineptie de la guerre. Bérénice Bejo, retrouve son excellence depuis Le Passé en misant sur la sincérité. The Search est un drame ambitieux et saisissant qui laisse malgré tout septique face aux accusations manipulées vis-à-vis de la Russie. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
sujet peu souvent abordé, le conflit tchétchène dans sa deuxième période, juste avant l'arrivée de Poutine au pouvoir, se révèle un film dur, sans concessions et souvent émouvant. Bérénice Béjo en représentante des droits de l'homme est juste et son rôle bien dépeint dans toute l'impuissance de sa fonction. La violence à tous les niveaux dans l'armée n'est en rien exagérée et le réalisateur pose sa caméra à la limite du documentaire, s'attardant sur des visages hagards,perdus,déracinés, avec pudeur. mention spéciale pour le jeune Abdul Khalim Mamatsuiev , touchant à souhait. Je recommande à ce propos l'excellent ouvrage "Poutine:l'homme sans visage" de Masha Gessen, dont le travail fouillé montre à quel point le dictateur russe ne s'est jamais embarrassé d'une épuration en tronquant la vérité. A voir.
En transposant ce remake durant la seconde guerre de Tchétchénie, Michel Hazanavicius nous entraîne dans un conflit ( génocide ?) méconnu qui n’éveilla à l’époque qu’une timide réaction des médias et de la communauté internationale. « The Seach » est un film humaniste, dur et réaliste, proche du documentaire qui, en dépit d’une version amputée de 20 minutes par rapport à sa présentation en 2014 à Cannes qui n’a que peu d’effet sur les longueurs encore persistantes du récit, dégage de fortes émotions, notamment à travers les interprétations de Bérénice Béjot mais surtout du jeune et troublant garçon jouant Hadji.
L'après Oscar marque toujours une certaine attente et appréhension. Michel Hazanavicius fait un véritable changement de registre avec ce film. Après avoir revisiter les films d'espionnages et les classiques américains, il s'attaque à un film de guerre, bien ancré dans la réalité. Pas facile. Même si tout se situe en Tchétchénie, l'histoire n'est pas vraiment originale, le traitement non plus et c'est long. Dès le départ, on se doute que l'on comprendra plus tard qui est le cameraman qui filme la première scène, les tribulations du jeune garçon vont forcément attendrir une jeune femme seule qui essaie de comprendre le conflit, ... Bref, tout est un peu trop téléphoné et c'est très étiré sur la longueur. Par contre, le film est bien réalisé. Bérénice Bejo est convaincante et voir Annette Bening, qui se fait de plus en plus rare, est un véritable plaisir. Avec un scénario plus original et/ou en raccourcissant un peu la durée, on aurait plus facilement accroché.
Je ne comprends pas pourquoi s'acharner sur ce film qui n'est pas si mauvais que ce que j'ai pu en lire ici. Ok, c'est larmoyant au possible, peut-être un peu trop "facile", Hazanavicius a choisi de traiter d'un sujet bien lourd pour tenir la marée face au succès de "the artist", fallait bien un film de ce genre bien chargé en émotion. Mais j'ai trouvé que, même si la méthode de filmer plusieurs destins et les faire se croiser n'est pas nouveau, j'ai trouvé que ça fonctionnait bien quand même. Ok aussi pour dire que l'histoire avec le petit gamin que la gentille dame va devoir "apprivoiser" est un poil trop "facile" et prévisible mais l'interprétation est tellement bonne que ca ne m'a pas empêché d'apprécier ce film très émouvant. J'étais curieux, voire impatient de voir un film traitant de la Tchétchénie parce que je n'avais jamais pris le temps de m'informer sur cet affrontement qui, comme le film nous le montre justement très bien, n'a pas fait autant de bruit que cela, la faute aux organisations mondiales chargées de s'occuper de ce genre de conflits qui ont préféré baissé les yeux et ignorer l'horreur de la situation dans cette région. De ce côté là du scénario, j'ai vraiment apprécié la façon dont Hazanavicius avait amené le truc. Il y a aussi le parcours de ce ptit jeune russe qu'on va voir se transformer malgré lui en "monstre" de guerre au contact de ses camarades et en vivant la guerre... Ce côté aussi est saisissant et effrayant! L'ensemble de ces histoires qui se rejoignent font de 'the search" un film sincère qui m'a beaucoup ému et beaucoup appris sur ce conflit. Je le conseille fortement...
Après le double opus des OSS 117 et « The Artist », j’attendais avec impatience le prochain film de Michel Hazanavicius. Puis-je parler de déception ? Non. Puis-je dire que j’ai été emballé ? Non. Le film est d’une facture assez conventionnelle. Seul le montage m’a agréablement surpris. spoiler: Je ne m’y attendais pas. Le film se termine comme il a commencé. spoiler: Oui, je ne m’attendais pas à ce que l’un des personnages dans ce film choral n’évolue pas dans la même unité de temps. Autrement, Hazanavicius a narré un film qui devait certainement lui tenir aux tripes et c’est bien qu’il ait pu le faire. Mais malheureusement, je n'ai pratiquement pas eu d'émotion. Honte à moi ! Cette guerre en Tchétchénie aux couleurs d’un vieux journal, m'a presque laissé indifférent ! La faute certainement au réalisateur qui n'a pas su m'accaparer. Et pourtant, si l’interprétation de Maxim Emelianov est à saluer, je retiendrai surtout l’interprétation tout en subtilité d’Abdul Khalim Mamutsiev. Ce petit bonhomme aurait pu jouer dans « The Artist » tant ses regards ses silences sont explicites et justes. Michel Hazanavicius a su remarquablement diriger cet enfant qui ne parlait pas la langue. Ce jeune acteur est à suivre. Rien que pour lui, je suis content d’avoir vu « The Search ». A voir en V.O.
1999. La Russie accuse les indépendantistes tchétchènes d’être les auteurs d’une série de cinq attentats perpétrés à son encontre. Elle décide alors de reprendre le contrôle de la Tchétchénie lors d’une « opération anti-terroriste ». Avec The Search, remake des Anges marqués* de Fred Zinnemann, Michel Hazanavicius nous plonge dans l'horreur de la guerre mais nous parle surtout et avant tout de ses victimes. Et si le cinéaste français oscarisé en 2012 pour The Artist, signe une mise en scène impeccable, à la fois belle et choc, c’est dans le choix de ses acteurs qu’il excelle. Bérénice Bejo est merveilleuse et tout en nuance dans le rôle de Carole chargée de collecter les témoignages de rescapés tchétchènes pour l’Union européenne. Elle partage une délicate et touchante alchimie avec Abdul Khalim Mamatsuiev, incroyable interprète du petit Hadji, Tchétchène de 9 ans obligé de fuir son village après avoir assisté au meurtre de ses parents. Mais The Search, c’est aussi des victimes russes. On suit avec curiosité et appréhension l’histoire de Kolia (joué par le charismatique Maxim Emelianov), qui dans l’insouciance de ses 20 ans se fait enrôler dans l’armée. Au centre d’un twist final d’une tristesse et d'une violence inouïes, son personnage est inoubliable. Avec The Search, Michel Hazanavicius s’éloigne du genre comique qui a fait son succès (OSS 117) et nous offre un film de guerre sincère et émouvant dont on ne ressort pas indemne.
*Dans Les anges marqués, Montgomery Clift prend sous son aile un enfant dans le Berlin de l’après-guerre.
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troublant de réalisme. la parabole de l histoire est très bien imaginé. l enfance des pays en conflit mais aussi de ceux où les dictatures les oppriment. troublé on ne ressort plus pareil après avoir vu ce film