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svtlben
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2,0
Publiée le 18 mars 2013
Très déçue. Moi qui adore A. Jaoui, surtout dans le 'vent dans les mollets'. Ce film est incompréhensible pour moi, trop romantique, trop rêveur pour mon gout. J espère le prochain film avec A. Jaoui sera à la hauteur de son talent et son charme.
Décevant!!! Certes, je ne savais pas trop à quoi m'attendre à cause de l'absence de bande-annonce... mais ce film est très décevant... On rigole bien cependant sur beaucoup de petites scènes (comme les différents teasers qui faisaient office de bande-annonce) mais sur la longueur, le film s’essouffle et en devient ennuyeux tellement le scénario n'est pas crédible. Du gâchis... on commence à 4 étoiles, puis 3, puis 2,5... pour finir à 2... et certains n'hésiteront pas à descendre plus bas! Dommage, car il y a de bonnes idées de réalisations... mais les contes, cela devient lourd au bout d'un moment et on a hâte que cela se termine!
Ce n'est pas le meilleur Jaoui/Bacri... A la limite de l'ennuyeux. Bacri toujours dans son rôle de grognon. Film symptôme d'une époque ? Ou rien ne marche vraiment, où rien ne motive. Il faut faire avec un monde qui n'a plus grand sens, où on ne maitrise rien et où on vit pour apprendre à mourir. No futur version soft ? Et ensuite ? Sur l'écran noir de mes nuits blanches ?
Enfin une bonne surprise : un film très français qui n'est pas un nanar ! Pas de scenario prétentieux avec ou sans prise de tête. Juste des situations, certaines drôles, d'autres pas du tout, humaines au point d'être ordinaires, mais relevées par l'humour aigre-doux de Bacri et pimentées par des clins d'oeil à des contes bien de chez nous. Un très bon moment de détente dans une excellente salle.
J’ai beaucoup aimé ce dernier film d’Agnès Jaoui « Au bout du conte ». J’ai beaucoup ri. Marianne (Agnès Jaoui) est la bonne fée, la bonne marraine de l’histoire, c’est ce que nous montre son personnage à travers ses actions et ses habits étoilés et brillants. Elle est la tante du petit chaperon rouge / princesse, Laura (Agathe Bonitzer), qui rêve plus sa vie qu’elle ne la vit, et qui donc se fourvoie dans ses relations avec les hommes. Benjamin Biolay est un impressionnant grand-méchant-loup /Don Juan, très charismatique et « feutré ». J’ai beaucoup aimé l’actrice qui joue la mère du « prince charmant » (Arthur Dupont, en bègue très sympathique et convaincant) : Dominique Valadié. Elle est si juste en mère lucide et aimante. Ce film parle de plein de choses : du coup de foudre (que veut-il dire, comment construire une relation à partir de cela ?), de la difficulté à vivre seul après des années de couple (personnage de Marianne), des non-dits qui pourrissent la vie et rendent incompréhensibles une personne au yeux des autres (situation du personnage de Bacri), de la difficulté à être en relation (Bacri encore), du jugement parfois absurde des autres (la directrice d’école qui juge Marianne mauvaise mère). Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui sont très drôles dans de nombreuses scènes. La tirade de Bacri sur les enfants est totalement réussie et libératrice ! Son angoisse face à la date prévue de sa mort par une voyante est très drôle (bien que pour lui la situation n’ait rien de drôle), c’est du comique très Woody Allénien, que j’adore. C’est un film plein de trouvailles et de répliques réjouissantes. Il est aussi assez positif, du moins, moins doux-amer que les films précédents d’Agnès Jaoui, selon mon point de vue, malgré le pauvre petit chaperon rouge qui s’en prend plein le cœur et la figure…
Poésie et musique, humour décalé et amours tendres, onirisme et (néo)réalisme, les composants du cocktail sont bien présents, servis (comme d'hab !) par des Jaoui/Bacri très en verve. Un peu long parfois, mais on s'amuse bien. Plus difficile, les dialogues "machouillés" ou couverts par la bande musicale >> c'est pas parce que la musique est belle qu'elle doit tout envahir... A conseiller de toute façon pour un très bon moment de cinéma.
Le scénario est bon, les acteurs sont bons, la réalisation est bonne, donc le film est bon ! Pas à se taper le cul par terre, mais assez pour en ressortir satisfait. Il s'agit donc à nouveau d'une nouvelle réussite pour Jaoui et Bacri qui parviennent une nouvelle fois à dépeindre une tranche sociale française à leur manière, avec la légèreté qui les caractérisent.
Il y a 2 façons de recevoir le dernier film d'Agnès Jaoui : d'un côté, d'une façon bougonne, à la Bacri, insistant sur le fait qu'à la fin du film, on ne sait toujours pas ce que Bacri et elle ont voulu dire en écrivant le scénario, et que ... la glycine est loin d'être fleurie au début du mois de mars dans la région parisienne; d'un autre côté, d'une façon rayonnante en insistant sur le fait que le film est toujours inventif, très bien mis en scène et jamais ennuyeux. En rétorquant aussi aux bougons que la panacée ne réside pas forcément dans les films où on voit trop bien ce que scénariste(s) et réalisateur ont voulu nous dire et que, en sous-main, presque en catimini, "Au bout du conte" nous dit plein de choses sur nos superstitions, sur les religions, sur l'amour, sur les rumeurs, sur la fidélité, sur la solitude, sur la famille, sur la liberté qui génère des tonnes d'envie mais qui, en même temps, nous fait souvent peur. Un film dans lequel la musique est très importante et qui, à part celle, très variée, écrite pour le film par le compositeur argentin de musique contemporaine Fernando Fiszbein, nous permet d'entendre également le méconnu Gil Scott-Heron, Bach, Gounod, Glück et la très belle version de "Sound the trumpet" de Purcell chantée par Alfred Deller et son fils Mark. Même si son rythme est parfois un tout petit peu mollasson, même si ce n'est pas le meilleur film du duo Jaoui-Bacri, "Au bout du conte" est un film choral qui se voit avec plaisir et qu'on peut conseiller sans réserve.
Plutôt habile, fantaisiste, ironique et drôle de reprendre le conte universel et habituel du prince charmant en le ramenant à la dure réalité de la vie, des travers et de la complexité de l'humain, de l'amour et de ses contradictions. Et oui, Mesdames, le prince charmant n'existe pas. Pour preuve, Benjamin Biolay, immonde mais tellement saisissant dans ce rôle. Tous les personnages du film sont particuliers, Bacri toujours aussi incroyable...
Quelle déception ! Des bouts d'histoire mis bout à bout ne font pas un film. Je languissais la fin. Si je n'étais pas accompagnée, je serais partie rapidement.