American Nightmare
Note moyenne
2,6
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1 145 critiques spectateurs

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48 critiques
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151 critiques
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364 critiques
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308 critiques
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175 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 août 2013
Excellent!Je ne me suis pas ennuyé une seconde durant les 80 minutes!Pas de scène gore qui ne sert à rien...L'idée du "purge" est originale...Les acteurs excellents...Franchement,je le conseille style horreur /thriller...Et le final assez étonnant je trouve;
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2021
En 2013, James DeMonaco débarquait avec "The Purge", un film avec une excellente idée de départ qui est aussi folle qu'originale. Pendant douze heures, le gouvernement américain ferme les yeux sur tous les délits et les crimes. Les gens peuvent tuer, violer, tout ce qu'ils veulent sans limites. Alors qu'on pouvait s'attendre à quelque chose d'énorme du genre des tueries de masse et des meurtres en pagaille, le film est un simple home-invasion avec la maison d'un promoteur qui est attaquée par des hommes masqués. Si l'idée de départ n'est finalement pas vraiment développée, "The Purge" reste un très bon home-invasion qui est aussi intense qu'efficace.
selenie

7 460 abonnés 6 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2013
4 ans après le très bon "Little New-York" James DeMonaco retrouve son acteur Ethan Hawke pour ce second film et un virage vers un autre genre. Précisons que James DeMonaco avait déjà travaillé avec Ethan Hawke sur le script de "Assaut sur le central 13" de Jean-François Richet et que ce nouveau film est aussi produit par Jason Blum connu pour ses succès de "Paranormal activity", "Inisdious" et "Sinister" (déjà avec Ethan Hawke)... Une famille bien sous tous rapports (avec ses clichés éculés gentil papa, ado rebelle, cadet geek...) est assiégée pendant la nuit, une nuit spéciale où, en 2022, il est permis de tuer qui on veut... Une purge en sommes ou "Assaut..." croise "La zona" (2008) de Rodrigo Pla et "The Strangers" (2012) de Bryan Bertino (entre autres exemples). Malheureusement le film manque d'un scénarioplus étoffé. Heureusement le film est sauvé par l'idée politique et la morale sous-jacente... Une famille nantie, qui s'enrichit grâce à cette journée annuelle de purge, où tous les crimes sont permis, et donc où ce sont les pauvres qui en pâtissent ne pouvant se protéger... Un bon thriller d'anticipation, ambitieux qui ne manque pas de fond, mais qui use de la violence dans des scènes d'action basiques et un suspense laborieux. Le méchant (le leader des assaillants) s'avère un excellent choix, interprété par Rhys Wakefield, un psychoptahe qui fait son effet. Un bon film de genre auquel il manque quelque chose de plus viscéral. A noter un début laborieux, notamment le fait que les enfants soient à la fois si parfaits et si stupides.
tixou0

787 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 juin 2014
Genre ambitionné : "thriller" et "épouvante" ! Un scénario à 2 balles (je ne parle évidemment pas des balles de "guns" divers, dont le film fait une orgie !) sans aucune surprise, une fois le décor planté (une "Zona" californienne), l'argument claironné (la nouvelle société américaine, dans quelques années seulement : faire le vide une fois par an - malades, pauvres, etc. - tout en donnant du "liant" social les 364(65) autres jours de l'année, sur l'air du "attendez la bonne date, pour vous débarrasser de quiconque vous gêne"), on se doute bien que la charmante petite famille machin (père, mère, 2 enfants ados, la fille plus âgée que le garçon) va avoir quelques soucis 12 heures durant (le temps de la "purge" annuelle). Donc, pour le suspense, on repassera. En ce qui concerne le volet "épouvante", à part les masques des assaillants.... ça se poursuit dans tous les recoins de la maison, dans une semi-obscurité "effrayante", et c'est à qui sera le plus "efficace" (= violent). C'est donc un film pour amateurs de jeux vidéos, où ça tire et castagne à outrance. Une "morale", au moins ? Même pas, ou alors des plus rudimentaires..... Le pauvre Ethan Hawke a l'air en permanence de se demander ce qu'il fait là. Nous aussi.
conrad7893

352 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2019
C'est un film avec une histoire originale qui fait froid dans le dos.
Ambiance anxiogène garantie
c'est bien joué
un bon film entre action et horreur qui se veut moralisateur
Incertitudes
Incertitudes

265 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2015
Sorte de croisement entre Les Chiens de paille de Peckinpah et Panic Room de Fincher, American Nightmare est rempli de bonnes idées. Son sujet qui est plutôt original. Légaliser pendant douze heures les meurtres et interdire aux services publics de fonctionner. Sa critique sociale et politique. Au fond, les meurtriers sont des cols blancs ou des fils de bonne famille et non pas le SDF du coin. Et on constate le résultat sans les services de l’État : police, hôpitaux. On a un pays potentiellement à feu et à sang et une violence primaire, gratuite qui fait froid dans le dos justifiant l'adage "l'homme est un loup pour l'homme". Si ce côté série B teigneuse est plutôt réussi, je reste plus réservé sur les raisons qui ont poussé l'Amérique à en arriver là. Parce qu'autoriser les pires crimes pendant douze heures réduirait le chômage et l'insécurité ? Et permettrait aux gens d'extérioriser toute cette violence contenue en eux ? Difficile à croire. Comme il est difficile de comprendre spoiler: comment ces jeunes masqués ont pu rentrer en deux secondes dans la maison dont la sécurité a été mise au point par le père de famille dont c'est justement le métier
? Je n'oublie pas les habituels poncifs propres au film d'épouvante. spoiler: La famille qui, plutôt de se retrancher dans une même pièce, passe son temps à se séparer, l'ado qui choisit le bon moment pour faire sa crise
. Je salue toutefois la prise de risque que constitue American Nightmare avec son propos amoral, dérangeant, pessimiste sur l'âme humaine.
Clémentine K.
Clémentine K.

244 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 août 2013
L'idée est très originale et jusqu'au bout de ce film, un peu court à mon goût, on sent la tension exprimée par la situation et les personnages.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 août 2013
Très bon concept qui se perd au fur et à mesure que le film avance. Un bon huis-clos hélas un peu prévisible mais qui trouvera son public.
Fin un peu décevante.
Xavier D
Xavier D

83 abonnés 1 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2020
Le scénario n'est pas très subtile quoiqu'il y a pire, où une seule nuit par ans lors de la purge autorise le meurtre pour la stabilité des envie de tuer soit tranquille le reste de l'année une bonne idée scientifique et politique mais le fait d'avoir Ethan Hawke au casting est déjà un bon point et la tension est bien maîtrisé par une réalisation inventive et flippante, fertile en scènes choque et gore. Entre thriller et drame, le film fait peau neuve dans le genre et fera des suites honorables moins bon ceci dit. Un thriller d'anticipation sur l'américain way of life, tordu.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2013
Un scénario complètement déjanté mais qui a son effet. Le suspens et la tension sont à son comble, on ne s'ennuie pas.
Mathieu Dumont-Roty
Mathieu Dumont-Roty

49 abonnés 988 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2013
Si la reflexion de fond de ce film est intéressante et qu'il se présente comme un pamphlet anti port d'arme, le tout manque de tension même s'il reste divertissant. 13/20
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 octobre 2013
American Nightmare est finalement un bon film mais ce film aurait pu être meilleur quand on pense à toutes les possibilité qu'offre un tel scénario.
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2013
Bon film d'horreur aussi bien sur la forme que sur le fond !
hamasiblan
hamasiblan

27 abonnés 449 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2014
Un film très mal mis en scène, où chaque scène se devine à l'avance tant le scénario est prévisible, le fond sans moral apparente Un échec
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 août 2014
UN FILM PRENANT, PALPITANT ET QUI A QUELQUE CHOSE A NOUS DIRE…
Film de genre à petit budget série B, il fait surgir un questionnement profond en brisant les coventions. Et cela une certaine critique n’aime pas cela… Mais pas du tout !
Car DeMonaco interroge les vanités humaines et la réussite sociale. Avec un talent hors pair, il inspecte les tréfonds les plus sombres de la société américaine... Cette obsession des armes, cet appel constant à la violence, ce désir de dominer l’autre, l’individualisme, la toute-puissance de l’argent, le puritanisme bien-pensant. Et il pointe aussi le rôle de l’état dans une société soumise au capitalisme ultralibéral où le souci de l’autre est très subalterne.
Bien qu’ici la violence soit totale, le réalisateur nous épargne les effets sanguinolents et gores, pour nous offrir un « Halloween » délirant, faisant parfois référence à Orange Mécanique avec, compte tenu du petit budget de ce film, un talent consommé… Pour faire chic et pro on dira qu’il s’agit d’un film s’inscrivant dans la la lignée des houses
Mais d’abord repérons ceux qui ont, en quelques phases, assassinés cet « American nightmare » bien foutu : TF1 News, Télérama, Ecran Large, Critikat, les cahiers du cinémé, Charlie Hebdo… On constatera que ce sont les mêmes qui portent aux nues les produits coûteux (on ne peut parler ici de films) de réalisateurs à très gros budget vides et creux. On devine leur motivation profonde... Ils bataillent pour conserver leur embonpoint en défendant la grosse artillerie commerciale amerloque !
Car ces nantis détestent tout questionnement sur le rôle de l’état dans la société américaine où le souci de l’autre est subalterne. Surtout s’il surgit par l’intermédiaire d’une claque jouissive assénée sous forme d’un thriller horrifique !
Et DeMonaco de s’interroger sur les vanités humaines, sur la réussite sociale qui se fait au détriment des faibles et des rejetés avec un talent hors pair. Car au travers de ce métrage il inspecte les recoins les plus sombres de l’âme humaine... Mais ici, selon ces apologistes du conventionnel, le propos est trop sommaire, trop simpliste… Sommaire, simpliste… Entendre cela par les défenseurs d’un cinéma commercial militant pour l’idéologie amerloque cela est trop fort ! Des mecs qui louangent les « produits » de Verhoeven, Zemeckis et, leur Dieu, Tarantino !
Ici, avec cet « American nightmare » rien à voir avec le cinéma commercial : les poncifs et les grosses ficelles sont oubliées… Le préambule du film et sa conclusion en voix off en témoignent… Et bien que la violence soit totale, le réalisateur nous épargne les effets sanguinolents et gores, pour nous offrir un « Halloween délirant », faisant référence à « Orange Mécanique »… un film ficelé malin, compte tenu de son petit budget…
Pour ceux qui trouvent le pitch du film débile : point n’est besoin d’une journée de « purge » institutionnelle pour que soient massacrés les pauvres, les faibles, les délaissés du monde moderne… Les barbares sont déjà parmi nous : ceux qui décident de déplacer manu militari les sans papiers de Sangatte, ceux qui envoient des bulldozers sur les camps miséreux des Roms, ceux qui vendent des armes aux dictateurs et à leurs opposants, les va en guerre qui ne mouftent pas devant les massacres résultant d’une « purge » qu’ils ont organisé, en Libye par exemple ; ceux qui se battent pour maintenir la vente libre des armes aux USA ; les financiers qui spolient les peuples en les faisant crever de faims au nom du capital… La « purge », elle, a bien lieu tous les jours ! Et nous ne bougeons pas plus que le héros petit bourgeois, bon chrétien, bon père de famille et qui vend des systèmes de sécurités aux beaufs qui le jalousent parce qu’il se fait un fric fou sur leur dos… Alors, ces frustrés sont tout contents de cette journée «nationale » où le crime est permis !
DeMonaco tire à boulets rouges sur le fonctionnement même de nos sociétés occidentales. Et pointe du doigt l’exclusion sociale, l’intolérance face à la différence ou encore la banalisation d’une violence en partie induite par la libre circulation des armes, phénomènes en pleine recrudescence depuis le début des années 2000. Et ça énerve! Forcément ! On a tous nos « têtes de turc » !
« American Nightmare » vise les adeptes et serviteurs zélés de l’économie libérale qui « engraissent » au détriment des catégories plus modestes. Bizarre pour un réalisateur dont le patronyme évoque l’une des plus importants paradis fiscal ! Economie libérale qui pollue la société en faisant accepter, via les médias, quasiment n’importe quoi : la vente libre des armes, le nationalisme érigé en mystique, les certitudes et les dogmes !
Le protagoniste principal du film en est d’ailleurs l’archétype. Numéro 1 des ventes, faisant fortune dans les systèmes de protection généré par « la purge », celui-ci est brusquement mis à mal par le dispositif dont il soulignait l’utilité à ses gogos de clients sans en connaître la réelle efficacité…
Dans une société obsessionnelle où l’individu est appelé à libérer ses instincts primaires via des stimuli/détournements : thrillers « pan-pan », sport spectacle, jeux télévisés débiles, nationalismes exacerbés, dogmatisme normatif et institutionnel, on peut craindre une dérive telle que celle décrite dans le métrage de DeMonaco… Lucidité ! Une réponse qui pourrait sembler délirante, mais qui tellement attendue, espérée même par la fameuse « majorité silencieuse » celle qui sort ses bâtons pour casser du « différent » à la moindre occasion : match de foot, descente de milice, échauffourée inter-clanique! Ceux-là sont tout prêts d’accepter des « purges » pour pallier aux maux dits «inadmissibles» que sont la pauvreté étalée dans la rue, les crève-la-faim qui essaient de trouver chez nous le bout de gras et la délinquance des quartiers à 75% de chômage … Et qui aurait le mérite de faire marcher le petit commerce et le marché déréglementé… Celui des armes par exemple! Ca a si bien « fonctionné » il y quelques décennies… Et ça repart doucement, insidieusement. On voit les chiffres des violences antisémites, racistes, homophobes… monter, monter, monter… Et le pire c’est que l’on s’y habitue !
Une journée de « purge ? Le pied pour les dominants, les puissants, les extrémistes ! Ils pourraient tranquillement et légalement se débarrasser des ceux qui les gênent : les indigents, les « différents », ceux dont les cheveux ou le taux de mélanine n’est pas dans la norme européenne, et ceux aussi qui n’adhèrent pas aux religions normées. Bref, de tous ces gens qu’ILS définissent comme vivant au crochet de l’état ou dangereux pour celui-ci. Des demi hommes ! Oh la belle société bien policée ! Le rêve : chacun possède son petit pavillon et sa verte pelouse, sa femme bonne maîtresse, son chien, son poisson rouge et le père travailleur exemplaire s’entraine au tir chaque week-end, gardant chevillé en lui la certitude que Dieu est à ses côtés !
Hélas le vernis craque parfois et c’est ce que montre ce petit film exemplaire… Sous la respectabilité se dissimulent les désirs les plus abjects…
C’est pour tout cela que j’aime le cri d’alerte intelligent de DeMonaco … Bien plus profond que ne le laissent entendre les beaufs droits comme Artaban dans leurs bottes cloutées !
Et techniquement parfait. Bon scénario, belle prestation des acteurs, montage réussi et photographie talentueuse. Unité de lieu, de temps, d’action : l’empreinte des classiques et… dub manque de moyens. Le génie du réalisateur c’est d’avoir transformé cet handicap en plus !
Maintenant il est temps de libérer la bête… Que la tuerie commence !
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