Ghost Dog: la voie du samourai
Note moyenne
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326 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 juillet 2007
cela vaut le coup de perdre 2 minutes dans une vie pour vous dire d'éviter ce film à tout prix!

c'est lamentable!
d'un ennui mortel!

bref vous avez compris, je n'ai pas super aimé!

bisous!
Chandler
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 novembre 2009
bonjour,
au debut j'ai trouvé ce film un peu mou, mais par la suite, j'ai changé d'avis: C'EST VRAIMENT TROP NUL !!!
Benoist R.
Benoist R.

8 abonnés 247 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2013
Pas le meilleur de Whitaker mais cela reste convenable pour un acteur de sa trempe. Bon petit film.
Replica
Replica

8 abonnés 137 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2009
Cet excellent film policier avec son samouraï qui n'a pas le physique habituel du samouraï est à la fois léger et drôle par son humour tout en finesse et riche d'enseignements.
Hotinhere

798 abonnés 5 510 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2013
Une balade funèbre zen et profonde qui superpose avec malice les clichés des films de samouraïs et du polar américain, incarnée par la formidable performance de Forest Whitaker.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2015
Cinéaste suprêmement malicieux, Jim Jarmusch superposait dans "Ghost Dog" un hommage à Melville (le "Samouraï", bien sûr), des plans un peu toc pompés sur les films de samouraïs, et des clichés du polar américain, dans un curieux mélange, toujours drôle et souvent inattendu, et produisant au final une sorte de tragédie aussi paradoxale que désinvolte. Car "Ghost Dog" réussit à concentrer puissance et souplesse, à l'image d'un Forest Whitaker, certes décalé en tueur efficace et lymphatique, mais finalement impressionnant de force mystérieuse. L'absolue légèreté du film, son humour simple mais enchanteur (je pense aux dialogues entre le Ghost Dog et le marchand de glaces !), la manière dont Jarmush entremêle sans complexes les rituels du Japon ancien (et les références à Kurosawa), la culture rap contemporaine (magnifique musique de RZA !) et une caricature de mafiosi tristement dépassés qui semble anticiper "les Soprano", font de "Ghost Dog" une réussite jubilatoire.
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 490 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2017
Ce film m'a effectivement fait penser au Samouraï de Melville, mais en plus "moderne", avec beaucoup plus de morts aussi. On sent une vraie profondeur dans le personnage qu'incarne Forest Whitaker. Mais le scénario est assez basique et comporte des contradictions. Ghost dog ne cesse de pointer le fait que les samouraïs obéissent à un code d'honneur, tout comme la mafia. Or le réalisateur dépeint les mafieux comme des gens vulgaires, stupides, très antipathiques. On a d'ailleurs droit à de belles scènes. Mais en enfonçant les mafieux, il enfonce par ricochet les samouraïs, qui ont un code semblable. Et la fin vient confirmer ce malaise. Louie sauve d'abord Ghost Dog alors qu'il ne le connait pas, spoiler: puis finalement le refroidit
alors qu'ils se connaissent, se respectent, que Ghost Dog l'a épargné à deux reprises, et que tous les membres du clan sont morts. Ça ne colle pas... Film intéressant donc, mais pas parfait. Pour terminer, bien que peu friand de hip-hop, j'ai apprécié la musique.
ned123
ned123

213 abonnés 1 771 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2013
J'ai vu un film... qui, il y a une dizaine d'année m'avait totalement bluffé, mais dont je n'avais pas perçu sa dimension profonde, et quasi-mystique, dont quasi-incompréhensible pour quiconque ne rentre pas dans cette dimension ZEN... Il y a dans ce film beaucoup de parti-pris créatifs qui, finalement sont datés ou d'une esthétique surannée (notamment la musique, certains effets de manche visuel ou les monologues d'Isaac de Bankolé...)... Je trouve par contre que Jim Jarmush manie l'humour et la dérision à la perfection... Les personnages de maffieux sont caricaturaux, pathétiques mais néanmoins attachants. Forest Whitaker, malgré sa corpulence et l'expression de son visage habite littéralement le personnage. On suit avec plaisir la voix/voie du Samouraï devant laquelle il se soumet, sans savoir où cela le mènera. L'univers qu'il s'est créé avec les relations spéciales qu'il noue avec les hommes et les animaux pose littéralement ce personnage de samouraï des temps modernes qui fraie avec la Maffia. C'est un film élégant, subtil mais il faut accepter de rentrer dans cet univers si particulier.
Scorcm83
Scorcm83

122 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2017
On est pas loin du chef d'oeuvre avec ce film qui se positionne en tant que "remake" non-officiel du *Samouraï* de Jean-Pierre Melville. J'ai d'ailleurs préféré cette nouvelle version car elle cristallise à peu près tout ce que j'aime dans le cinéma. On suit des personnages extrêmement bien développés et attachants dont les interactions construisent quelque chose de véritablement puissant dramatiquement (on retiendra cette amitié insolite entre deux hommes qui ne se comprennent pas). Jarmush semble utiliser les codes du film de gangster et de sabre dans un univers qui ne leur correspond pas. De fait, on navigue constamment entre deux eaux, entre pastiche assumé et thriller urbain, mais grâce au talent du cinéaste, le film trouve le parfait équilibre et l’hétérogénéité latente arrive à faire corps et donner au film une identité propre. Impossible de ne pas mentionner la musique composée par RZA, juste excellente, qui donne lieu à des séquences assez géniales dans la façon dont elle vient à la fois en contrepoint de l'image et du thème tout en s'y mariant parfaitement. En bref, un film extrêmement original qui m'a scotché au siège tout le ong de son visionnage. Je recommande vivement.
Cadreum
Cadreum

67 abonnés 817 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Qui est le film ?
Après Dead Man (élégie du mythe américain) et avant les formes plus déliées de ses films des années 2000, Jarmusch poursuit ici sa question habituelle sous un autre angle : comment habiter un monde qui a perdu ses codes sans sombrer dans le cynisme. Le film prend place dans une Amérique urbaine en ruine, loin des centres, loin des récits dominants. Il suit Ghost Dog, tueur à gages solitaire, qui vit selon le Hagakure, ancien code samouraï japonais, et sert un mafieux italien par pure loyauté. Sur le papier, le dispositif paraît incongru. Un gangster-samouraï noir, arpentant toits et ruelles délabrés communiquant à l'aide de pigeons voyageurs avec un membre de la mafia.

Par quels moyens ?
Le Hagakure structure le film : ses citations reviennent régulièrement et encadrent l’action. Elles imposent un tempo lent, en résistance à l’urgence narrative. La règle centrale « accepter la mort à chaque instant » reconfigure entièrement la dramaturgie. Ghost Dog ne calcule pas, ne négocie pas, ne cherche pas à durer. Il est filmé comme une figure tierce, sans appartenance à un groupe identifiable. Il traverse les communautés et les paysages sans jamais s’y fondre. Il vit dans le présent mais pense depuis un passé lointain. Dans cet environnement sans horizon, le code samouraï devient la seule ligne droite et Ghost Dog apparaît paradoxalement comme la figure la plus cohérente à l’écran.

En miroir, la mafia est filmée comme un pouvoir usé. Les mafieux sont vieux, désorganisés, ridicules parfois. Ils parlent beaucoup mais leurs mots ne fondent rien. Leurs règles sont appliquées par habitude, non par conviction. Ça devient ironique de les voir agir. Le monde criminel a perdu son aura mythologique. Il est bureaucratique, pathétique.

Quelle lecture en tirer ?
Ghost Dog The Way of the Samurai est un film qui regarde longuement ce que signifie vivre avec une éthique quand les structures collectives se sont effondrées. Jarmusch ne propose pas un modèle à suivre. Il observe une figure qui a choisi la cohérence plutôt que l’adaptation permanente.
7eme critique

626 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2014
"Ghost dog" ou film de gangster spirituel. Original et même unique dans son genre, ce long-métrage bourré de messages développe une voie particulière, chez un être que l'on aurait tendance à qualifier de sans-pitié, à savoir un tueur à gage. A voir au moins une fois pour découvrir un style inhabituel.
MC4815162342

452 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2014
Ghost Dog est un film porté par un tueur à gage pour le moins atypique, il est rare de voir ce genre de personnage, un homme qui suit à la lettre le code des samouraïs, pendant un contrat une chose inhabituelle va se passer, de là les problèmes vont commencer.En voyant l'affiche du film il y a un petit moment maintenant je m'attendais à une bêtise avec un samouraï à deux balles, un film de série B quoi et puis finalement j'ai lu que c’était très bon voire même excellent donc j'ai voulu constater et je ne vois pas où c'est vraiment excellent, c'est bien oui, je ne peux le nier, le tueur est très humain et fait honneur à se qu'il aime, il partage quelques moments quand il a le temps avec son unique ami dont il ne comprend pas un traître mot, voilà quoi, c'est bien oui mais rien d'incroyable à mon gout.Le scénario est bon, pas extraordinaire mais bon et le film se suit sans problème, en revanche je suis moins fan de la réalisation, les petits effets de ralentis que je trouve dommage et quelques transitions que je n'ai pas trouvé très juste mais bon je vais pas mourir pour ça, Forest Whitaker reste très bon dans son rôle et offre un jeu sobre, la bande son signé RZA met bien dans l'ambiance et... et bien voilà, je pense avoir fait le tour.Bon film mais pas dingue non plus.
Martin P.
Martin P.

57 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2013
Une magnifique histoire Underground porté par le grand Forest Whitaker, avant qu'il n'explose aux yeux de tous avec le Dernier Roi d'Ecosse et qu'il remporte son oscar mérité. Bourré de références culturelles ce film qui est un véritable coup de génie semble touché par la grâce du début à la fin. Un poème qui vient de la rue rythmé par le Wu Tang Clan notamment, potes du réalisateur avec lequel ils tourneront d'ailleurs dans Coffee & Cigarettes. L'histoire d'un samouraï des temps modernes au milieu d'un ghetto américain, ponctué par des scènes et personnages sortant tout droit du monde si particulier de Jarmush (la relation avec le vendeur de glaces en est un bon exemple) qui nous donne une leçon de courage et nous fait du bien !
Claricewins
Claricewins

91 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 août 2010
Que ce soit sur le fond ou sur la forme, je n'ai pas du tout aimé, le scénario est simpliste et sans surprise, c'est long et ennuyeux. Les seules choses que j'ai aimé sont les conversations avec la petite fille dans le parc et la relation entre Ghost Dog et le vendeur de glace. Ghost Dog est un personnage original, un mélange de cultures, et on peut rajouter à cela la mafia, autre culture, mais tout cela n'est pas assez exploité. Le réalisateur a préféré insister sur la forme, et pourtant le résultat n'est pas terrible. Déception !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 novembre 2011
Voilà un film qui ne ressemble à aucun autre et qui laisse une trace indélébile. Complètement hypnotique, aussi libre dans sa construction que rigoureux dans sa forme, loufoque et grave, il joue de l'émotion avec une intelligence rare. "Ghost Dog" est d'abord une réflexion mélancolique et poignante sur le passage du temps : son personnage principal organise sa vie autour d'une philosophie ancestrale qu'il intègre au geste moderne de la culture rap et à l'univers du monde criminel. Le film s'articule de la même manière à la croisée des chemins, entre l'héritage cinématographique classique (Melville, Kurozawa, etc) et une modernité à la limite de l'expérimental (pas de psychologie mais un système de signes qui définissent les personnages, un récit déconstruit proche de l'abstraction, etc). A l'instar des magnifiques compositions de RZA qui à la fois structurent et élargissent le film, la mise en scène de Jarmush fait s'entrecroiser plusieurs genres et transforme le récit en une envoûtante élégie autour d'un personnage en voie de disparition mais dont la résilience est autant cinématographique qu'existentielle. Ghost Dog, dans son incroyable richesse, est autant un voyage au coeur des sensations (jamais la mise en scène du cinéaste n'a été aussi sensuelle, jamais la culture rap n'a été appréhendée avec une telle justesse) qu'une réflexion sur l'image, fugitive et périssable (c'est l'écrit qui structure le récit à travers les citations du "Hagakure"), mais aussi trompeuse et versatile (les deux flash-backs du même évènement, le sauvetage du héros par le mafioso, fournissent deux lectures différentes du film). Film-trip qui retrouve la force du cinéma des origines, voyage mélancolique dans le territoire des rêves et réflexion malicieuse sur le passage du temps, "Ghost Dog" est une oeuvre ouverte sur les sensations et sur le mystère de l'existence, un film qui grandit avec nous et en nous. Rare et indispensable.
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