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    Il était une fois dans l'Ouest
    note moyenne
    4,5
    25562 notes dont 1222 critiques
    répartition des 1222 critiques par note
    813 critiques
    277 critiques
    24 critiques
    70 critiques
    24 critiques
    14 critiques
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    1222 critiques spectateurs

    NiERONiMO
    NiERONiMO

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 353 critiques

    5,0
    Publiée le 6 septembre 2014
    Est-il utile de présenter Sergio Leone, le maître incontesté de tout un pan cinématographique ? Celui-ci s’est en effet fendu de plusieurs western spaghetti mémorables, les meilleurs même, œuvres qui relancèrent par la même occasion le genre du western en général, alors en déclin. Mais s’il est à citer un titre en particulier de sa formidable filmographie, il s’agit sans aucun doute du monument qu’est Il Était une fois dans l’Ouest, un véritable aboutissement en la matière et pour beaucoup le western par excellence. Celui-ci est assurément doté de la patte si caractéristique du cinéaste italien, alors porteur d’une mise en scène impressionnante, truffée de longs plans et d’une pléiades de regards en disant long ; et comme si cela ne suffisait pas, cette atmosphère si captivante se trouve décuplée de par sa parfaite association à la bande originale d’Ennio Morricone, donnant lieu à une alchimie ni plus ni moins ahurissante. Le duo composé de ce dernier et de Leone fait donc une fois encore des ravages, notamment au gré de scènes puissantes en terme de tension latente ; la géniale séquence d’ouverture n’est ainsi pas en reste, tant elle donne derechef le ton, et laisse pantois sans même l’aide d’un dialogue (ou presque). Le succès intemporel du film s’explique aussi de par son casting somptueux, avec en tête de file un Henry Fonda renversant en tueur charismatique, tandis que Charles Bronson (mystérieux), Claudia Cardinale (sublime) et Jason Robards (attachant) ne sont également pas en reste ; ces derniers servent donc au mieux une galerie de protagonistes foutrement intéressants, Il était une fois dans l’Ouest détournant avec un savant brio des figures de prime abord typique du western classique. La trame propre au long-métrage n’est donc pas manichéenne, le scénario dressant un portrait éloquent de la conquête de l’Ouest Américain, avec l’avancée du chemin de fer en toile de fond ; les diverses personnalités traitées ici font alors mine d’évoluer au fil de son inexorable construction, et l’intrigue ne manque pas de surprendre en chamboulant tout du long des faits que l’on pensait intangibles (trahisons et alliances), preuve en est de l’intelligence du propos véhiculé par le film. Si l’ambiance sert donc au mieux l’immersion, la trame n’est assurément pas en reste, tandis que l’on assiste à une reconstitution irréprochable de l’époque ; le statut de long-métrage culte est par ailleurs doublement assuré par des répliques sensationnelles, et bien entendu des fusillades / duels à armes à feux proprement dantesques… à commencer par l’affrontement final, qui conclut d’une manière incroyable l’intrigue centrée autour de l’Harmonica, ici opposé à un Frank / Henry Fonda décidément grisant. Bref, voilà un chef d’œuvre incontournable dans le genre, fort d’un impact culturel indéniable et d’une atmosphère unique, apologie du style aussi intimiste que spectaculaire de Sergio Leone, ici épaulé à merveille par l’illustre Ennio Morricone.
    BURIDAN
    BURIDAN

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    5,0
    Publiée le 14 juillet 2014
    Ce soir, 14 juillet 2014, 27389ème diffusion à la télé de "Il était une fois dans l'Ouest". Ressortez vos cache poussières ! Il va encore faire chaud sur les quais d’une gare perdue on ne sait où…. Le chef d’œuvre de Léone ! Du grand art, ce western rangé dans la catégorie méprisée « spaghetti » ! Et bien mal accueilli à sa sortie (normal c’est un chef d’œuvre !). Les producteurs obligèrent même le réalisateur à amputer « Il était une fois dans l’ouest » d’une vingtaine de minutes… Les gougeâts ! Maintenant le film est au pinacle et l’on se doit de l’aimer pour ne pas passer pour un malotru ! Chef d’œuvre absolu… Sublime, la musique d’Ennio Morricone qui accompagne chacun des personnages… Elle fut composée avant même le tournage… Oui, oui ! Et elle fut jouée devant les acteurs afin qu’ils s’imprégnassent de leur rôle ! Pas mal... non?! Vu et revu, certes… Mais il reste toujours à découvrir dans ce film, cette sorte d’anthologie amoureuse du western… Par exemple, repérer les citations, les emprunts, à d’autres grands westerns : « Le train sifflera trois fois », « L’homme des vallées perdue », « Johnny Guitare »… Et c'est pour cela, peut-être, que d'aucuns trouvent que le réalisateur plagie et se plagie ! Mais le choix de Leone réalisateur d’une envergure telle qu’il est bien au delà du moindre scribouillard, professionnel ou amateur, est-il critiquable ??? Bon… Moi, ce que j’en dis…
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 2098 abonnés Lire ses 5 088 critiques

    5,0
    Publiée le 18 juillet 2007
    Sergio Leone au sommet de son art... Aidé par Ennio Morricone, lui aussi à son apogée. Après sa trilogie de l'homme sans nom il offre avec ce film la perfection. Premier film d'une autre trilogie, celle de "Il était une fois..." Sergio Leone trouve là la quintessence de son cinéma... La mise en scène unique donne un opéra crépusculaire de la conquête de l'ouest, la fin d'un monde et des légendes de l'histoire de l'ouest. Chef d'oeuvre absolu du genre, un des meilleurs westerns du cinéma et un des plus grands de l'histoire.
    titi78350
    titi78350

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    4,0
    Publiée le 15 juillet 2014
    J'avais peur que le film soit trop lent et au final non c'est plutôt bien passé. Je ne vais pas pouvoir le comparer à d'autres western car je n'en ai pas vu d'autres excepté django mais ce n'est pas du tout la même époque. Ce qu'on retiendra en premier d'un tel film c'est sa musique qui est magistrale, signée par le maestro Ennio Morricone. Cette musique, que tout le monde connait même sans en avoir vu le film, fait parti des musiques qui vont parcourir les générations sans jamais vieillir. D'ailleurs sans elle, le film ne serait plus le même. On pourrait d'ailleurs se demander si sans cette musique le film ne serait pas un peu vide, mais je pense qu'il ne faut pas réfléchir de la sorte car le film a évidement été tourné en sachant qu'il y aurait une musique si forte pour porter le film. Le scénario est bon, mais je pense qu'il aurait pu être un peu plus étoffé, mais Sergio Leone a pris la position de s'attarder sur des moments immobiles très forts, de nombreux jeux de regards, d'ailleurs le réalisateur n'aurait pas pu en faire de grands moments sans de grands acteurs et il faut l'admettre que Charles Branson, Henry Fonda ou encore Jason Robards sont extraordinaires. Comment ne pas mentionner la sublime Claudia Cardinale (je ne pensais pas d'ailleurs dire cela d'une femme d'un film des années 60) qui sublime le film de par sa beauté, sa grâce et son merveilleux jeu d'actrice, elle est pour moi l'autre réussite de ce film car elle est la pièce maîtresse du film. Les décors sont bien faits, je me suis bien sentis au far West. On a le droit à de nombreux scènes sous tension mais si on ne devait en retenir qu'une c'est peut être la première où l'homme joue de l'harmonica, c'est tout simplement haletant. La scène finale est pas mal non plus dans le genre sous tension mais elle est moins marquante par le fait qu'il n'y a rien de très original. Finalement moi qui m'attendait à m'ennuyer un petit peu il en a été tout autre, j'ai été envahit par cette ambiance et je n'en demandais pas plus.
    blacktide
    blacktide

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    5,0
    Publiée le 25 septembre 2016
    Les Westerns se couchent à l’Ouest Pour une poignée de regards, Leone dépoussière le temps, l’imprègne de sa musicalité mélancolique, magnifiant un Duel au soleil de la décadence stimulante de ses "gueules" saillantes. La sueur ruisselle, les regards fusillent, un ballet mortuaire se joue devant la porte du paradis. Au silence infiniment désertique succède une faucheuse chimérique, emportée par l’inexorable requiem d’une vengeance mutique. Les notes se font lourdes, grinçantes, attendues à l’image d’une mort imprévisible et paradoxalement conjecturée. Une gare délabrée, des gueules cassés, une goutte d’eau, des portes mal huilées, une girouette, une mouche racoleuse,… l’ouverture frappe l’inconscient de son génie aphasique. Tout s’enchaîne, l’attente diffuse sa fureur authentique. Waiting. Un train émerge du cadre. Avec lui, la mort transcende l’espace, les sons s’évanouissent dans le vent, Blowin’ in the wind dirait Bob Dylan. Les regards fusionnent, les sourcils flanchent, la main cherche un appui extérieur. La foudre s’abat à la faveur d’un Harmonica. Leone donne le ton. Un western ? Non, une épopée néoréaliste, un High Noon crasseux et carnassier, la dissection d’un genre aussi vaste que les plaines d’Arizona. Once upon a time in the West incarne la beauté perdue du cinéma, l’inévitable alchimie d’une œuvre avec son spectateur. Sergio Leone, cinéaste talentueux, poète contemplateur, prophète dans l’arène de la vie, Rimbaud des images, autant de casquettes que de sang dans le corps humain (Convertissez-vous donc au Leonisme !). Leone accumule les acmés épiques à en faire rougir John Ford. Loin du romantisme Fordien et d’une caméra fixe écarquillée par les amours éternels et les chutes de titans, Leone retourne le western de son lyrisme pervers et de sa cruauté magnifiée. Dans la fuite des nuages, par des panoramiques d’une beauté sauvage, les vestes flottent dans le vent, soufflent la poussière de leur ombre répulsive. Le silence règne à Sweetwater, le désert rouge s’empare de l’innocence, les gros plans accaparent l’enfant immobile devant l’impossible imminence de sa mort. Frank, un sourire sadique, un regard plongeant, tueur d’enfants lui-même esclave d’un âge de cristal, l’homme des vallées perdues secoue d’impétuosité. L’arrivée d’Henry Fonda est fracassante : humaniste aux yeux bleus clairs, emblème d’une Amérique victorieuse, le voilà à endosser l’abject incarné ; d’un mouvement circulaire de caméra, Fonda apparaît, glacial, un contraste saisissant à la hauteur de la portée symbolique de ce rôle. Toucher au sublime, Leone nous le promet. Son ambition s’engouffre en nous telle une balle hors de son revolver. Le temps d’un travelling arrière sur le quai d’une gare, Leone capte toute l’intensité que peut procurer le cinéma, une sorte d’apogée émotionnelle dans une œuvre déjà irréellement sensationnelle. Claudia Cardinale, beauté incarnée, s’abandonne au gré d’un vent porteur de renouveau, avançant vers des contrées inconnues, d’un regard affectueusement désenchanté à une ville foisonnante de modernité : seule la voix d’Edda Dell’Orso berce son avancée, élévation de la caméra, élévation de la voix, érection émotive d’un phantasme naissant. D’une myriade d’onirismes voilés, Jill se mue en Noodles, abusée par les mêmes désillusions mélancoliques qu’Il était une fois en Amérique. Notre cœur vacille sous la symphonie épique de Morricone. Mais par quels démons angéliques peut-il être habité ? Cette musique, envolée lyrique reflet d’une image emphatique, s’incruste dans l’être, réflecteur de l’âme celée dans la psyché de chaque. Musique et mouvement sont indissociables. Une musique souvent omniprésente mais au rôle bien défini. L’entrée en scène de ces bons, brutes et truands entrelace des mélodies distinctes, sollicitant la reconnaissance presque aveugle de ces caractères singuliers. Cheyenne, Jill, l’Harmonica, tous s’affirment par la musicalité de l’image. Tout visage est un paysage choisi dirait Leone, non seulement pour sa capacité à véhiculer des émotions pures, mais aussi pour transposer un vécu dissipé dans le relief d’une peau lacérée, poussiéreuse. Les yeux, emblèmes de l’introspection, hypnotisent de leur empreinte impénétrable, complexe, et élèvent la tension à la clarté d’une pupille fixe. Les répliques, quant à elles cinglantes et percutantes, fusent (on ne parle pas pour rien dire chez Leone), interpellent, marquant à jamais le cinéma de leur empreinte indélébile. Mais, une fois de plus, la brillante idée de Leone est de jouer sur l’inhabituel, l’insensé. La scène d’ouverture, à elle seule, exprime la rupture avec ses œuvres précédentes, d’un rythme effréné à une fresque modérée, une entité. Par son apparition presque providentielle et fantomatique, L’harmonica se mythifie, habité par un Charles Bronson indéchiffrable, d’une passivité à toute épreuve, tourmenté par une silhouette vaporeuse, chimère d’un passé ineffaçable. Jill, la putain au cœur d’or, transcende l’austérité masculine de son éclat invétéré, nous entraînant dans la profondeur d’un regard charbonné, une Scarlett O’Hara à l’épilogue de Gone with the Wind, forte et déterminée à tout rebâtir. Cheyenne, lui, ténor de la gâchette, empoche notre attachement, éternel complice d’une irrésistible sympathie. Leur destinée se croise l’espace d’un conflit commun, jusqu’au crépuscule des hommes, éternels conquérants, justiciers, arpentant l’Ouest en quête d’une contingence idéalisée. Mais c’est dans son dénouement que l’intensité est à son comble. Le flashback s’éclaircit dans la vision en close-up d’un Bronson froissé par les vestiges d’une arche fatale. Fonda s’avance, ralenti oblige, dans cette réminiscence, tortionnaire accablant d’une corde la fraternité et d’un harmonica-témoin les stigmates d’un calvaire. Something to do with death. Tout s’articule autour de la musique, l’affrontement se fait attendre, les hommes s’interrogent, chancellent dans un duel circulaire. Un dernier tango pour la dernière race d’homme. Les frissons montent. Les mouvements se font fluides, puissantes sont les images. Les plans s’enchaînent à la vitesse d’une mort terrassante. Le temps se suspend pour côtoyer les cieux. Tout s’emboîte. Frank mord la poussière, entraînant dans sa chute les legs du passé. Dans son ultime souffle de vie, l’Harmonica épouse la circonférence de ses lèvres. La clairvoyance l’achève. La violence succombe à la culture, l’Ouest n’est plus qu’un souvenir parmi tant d’autres, et la femme renaît dans sa postérité. Ecrire sur Il était une fois dans l’Ouest, c’est un duel avec soi-même dans le but de retranscrire le plus fidèlement possible la beauté de ces fragments contemplatifs, quelque chose d’impossible à extérioriser hors de son cadre. Le virtuose a réussi son coup, net et durable. Par la mélancolie de l’objectif, Leone arrête le temps, immortalise un monde qui s’efface à mesure que le soleil se couche, où les hommes, les vrais, s’éclipsent dans l’ombre de l’impitoyable progrès. Puis le temps passe, les souvenirs restent intacts, le petit fugitif s’évade dans la nostalgie d’une œuvre au succès éternel, s’engouffre dans les yeux élégiaques de Bronson et de sa légendaire vendetta… Le fantasme d’un gosse…
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 18 mars 2015
    Ce que l'on ne peut pas enlever à Léone, c'est en effet d'avoir réinventer le western avec "Il était une fois dans l'Ouest". Œuvre devenu culte, que dire donc de ce film qui n'a égal tant la mise en scène et le montage au service de celle-ci sont à couper le souffle. Des images, des tableaux, Le tout sublimé par une bande originale incroyable signée Enio Morricone. Léone s'amuse avec des plans très évocateurs, des angles de prise de vue qui diffèrent, des raccords-regards ou encore d'une relation particulière qu'il va établir entre l'image et le son. Le jeu d'acteur est excellent, comme pour "Le bon, la brute et le truand" et ces personnages sans foi ni loi rappellent de loin les gangsters du "Parrain" ou des "Affranchis", dans un registre bien différent. En ayant souvent recours à de nombreux plans grand-ensemble (le 16/9 le permet aussi), Léone va rendre compte d'une Amérique en profond bouleversement industriel (les chemins de fer sont le symbole de la puissance américaine à cette époque-là) Il va aussi prendre parti pour la violence, qu'il compte bien retransmettre telle qu'elle fut à cette époque. Le film est tout de même très long (2h45) mais il faut reconnaitre qu' "Il était une fois dans l'Ouest" ne souffre d'aucune longueur. C'est aujourd'hui un classique du cinéma, considéré comme un des meilleurs films de tout les temps. Et on comprend pourquoi.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 18 mars 2013
    Film culte et chef d’œuvre, Sergio Leone prouve qu'il est maître dans l'art du Western Spaghetti, avec un casting 5 étoiles !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 30 juin 2011
    Après le chef d'eouvre de IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE et LA GÉNIAL TRILOGIE DES DOLLARS je ne savais pas qu'on pouvait faire autant de chef d'eouvre. Eh ben Leone nous en livre 1 peut être mieux que les autres que je vous ai parler. Le meilleur Western Spaghettis de tout les temps? Pas du tout loin! Segio Leone est un dieu parmis les hommes. Le plus grand cinéaste de tout les temps après Kubrick
    Franck V
    Franck V

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    5,0
    Publiée le 28 mars 2013
    Que dire d'un film culte... Pas grand chose à part le plaisir de le revoir... Une légende...
    nicothrash60
    nicothrash60

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    5,0
    Publiée le 3 janvier 2013
    Je viens de revoir par hasard la dernière demi-heure de ce chef d'oeuvre à la tv et tout le flot d'émotions qui a l'habitude de m'assaillir à chacun de ses visionnages n'a pas mit longtemps à remonter en moi, je décide donc d'apporter ma petite pierre à l'édifice du plus grand western de tous les temps, 2h45 de pur bonheur, des gros plans incroyables, une image de toute beauté (on est en 1968, je le rappelle !), des acteurs au charisme impressionnant, l'immense Bronson en tête, une mise en scène virtuose et un scénario magnifique, le tout accompagné des musiques formidables du grand Ennio Morricone, font de ce film, sans conteste, un de mes préféré. C'est passionnant de bout en bout malgré le peu de dialogues, des dialogues qui auraient été bien inutiles quand on peut lire toutes les émotions du monde sur le visage de ces immenses acteurs, Le Film par excellence qui me met les frissons, tout submergé que je suis par cette oeuvre indémodable et parfaite dont je ne me lasserai jamais, une véritable leçon de cinéma de Sergio Leone, à voir et bien sûr à revoir, sans cesse.
    Béatrice G.
    Béatrice G.

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    4,5
    Publiée le 26 décembre 2013
    Après Le Bon, La Brute et Le Truand, inégalable, Leone revient avec un autre western mythique. Si on retrouve des similarités avec ce dernier, notamment en ce qui concerne le trio de protagonistes, le ton est définitivement plus sombre. Avec ses 2h45, Il était une fois... n'échappe malheureusement pas aux inévitables longueurs, on dira que le film prend son temps, un peu trop peut être, mais à quelle fin! Chaque plan, chaque scène, chaque ligne de dialogue (qui ne sont pas légion) semblent être réglés comme du papier à musique; les acteurs ne sont pas en reste et délivre une performance irréprochable; et la musique... Ennio Morricone: tout est dit! Une épopée grandiose qui s'impose comme un exemple de maîtrise et de précision.
    CréatureOnirique
    CréatureOnirique

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    5,0
    Publiée le 17 août 2015
    Le Western est un peu méprisé. Certes, les professionnels du cinéma reconnaissent quelques westerns comme des chefs d'œuvres, mais globalement le genre est considéré comme un sous-genre, d'autant plus qu'il se fait de plus en plus absent ces derniers temps. J'ai personnellement été toujours stupéfait de ne pas avoir vu de films réalisés par Sergio Leone dans le top 100 de l'American Film Institute (et qu'on ne vienne pas me parler de la nationalité américaine obligatoire, des œuvres britanniques comme Lawrence d'Arabie figurent dans cette liste). Et si un western de Sergio Leone méritait d'y prendre place, c'est bien Il était une fois dans l'Ouest. Est-ce son meilleur western ? Je n'en sais rien, je n'ai pas vu les autres, du moins pas complètement. Par conséquent, il m'est impossible de comparer. Toutefois, je peux affirmer sans aucun complexe qu'il s'agit d'un grand chef d'œuvre. C'est d'autant plus spectaculaire que le scénario de ce film n'est finalement pas si complexe que ça. On pourrait dire avec mépris que ce scénario tiendrait sur une feuille de papier. Sans aller jusqu'ici, il faut avouer qu'il est extrêmement simple en soi : une histoire de vengeance et mêlée à des conflits d'intérêts tournant autour d'une « petite maison dans la prairie ». Sauf que le réalisateur de ce film n'est pas n'importe qui. Et en regardant ce film, on s'aperçoit que la raison de son succès ne réside pas dans son histoire, très classique, mais précisément dans la façon dont elle est racontée. Leone veut tout simplement déconstruire le western traditionnel. Ainsi, dans le rôle de l'une des pires fripouilles de l'ouest, tueur d'enfant et tireur sans pitié... Henry Fonda ! C'est-à-dire le bon juré de 12 hommes en colère, le brave type, le gars sympa du western traditionnel ! Et bien sa première apparition le montre en train de mettre à mort un enfant de 10 ans. OK, on a compris, on est pas là pour rigoler. Tout le monde a déjà parlé du casting. Pour moi, je le trouve sans défaut. Mention spéciale à Jason Robards (alias Cheyenne) et Charles Bronson (Harmonica, l'un des personnages les plus classes du far-west). Claudia Cardinale est elle aussi excellente, froide, mais aussi forte et très humaine. Un personnage qui tente simplement de survivre dans un environnement hostile à son sexe. Mais ce qui fascine dans ce film, c'est avant tout sa mise en scène. Ici, on a l'impression que Leone veut nous livrer, non pas un western, mais une pièce de théâtre. D'où cette mise en scène qui joue tout sur la longueur, la tension. Cette dimension théâtrale est aussi présente dans les personnages : Leone est italien, et le théâtre italien (la fameuse « Comédia dell'arte ») est connue pour ses personnages assumant chacun un rôle particulier. Transposée dans le western, chaque personnage incarne un archétype : Jill Mac Bain est la prostituée, Harmonica (voyez, son nom se résume à ce qu'il fait) est le cowboy solitaire, Frank le tueur... on pourrait continuer avec les autres, mais je crois que vous saisissez l'idée. Mais plus que théâtrale, cette mise en scène est fait penser à un opéra. En témoigne l'omniprésence de la musique, avec un thème pour chaque personnage principal, ou encore la chorégraphie très lente de certains passages. À la différence que les chansons sont remplacées par des passages musicaux très lents. Grâce à cette mise en scène, le spectateur peut profiter de quelque scènes géniales, comme la longue introduction, le massacre de la famille MacBain, l'affrontement dans la ville, et surtout un duel final absolument splendide. Les seuls défauts que l'on pourrait trouver à ce film sont quelque longueurs, surtout vers le milieu du film, qui peut par conséquent, ennuyer le spectateur. Mais la qualité de ce qui suit vaut le coup de s'accrocher. En bref, l'un des meilleurs westerns qui soient, un monument superbe, à voir absolument. Il mérite toutes les louanges qu'il a suscité, et il reste un grand film culte.
    sword-man
    sword-man

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    5,0
    Publiée le 18 juin 2011
    "Il était une fois dans l'ouest" se veut plus ambitieux que "le bon la brute et le truand" scénaristiquement parlant. Leone a eu la bonne idée de raconter une partie de l'histoire de l'amérique, celle de la conquête de l'ouest symbolisé par l'arrivé du train et des hommes d'affaires. "Il était une fois dans l'ouest" est du pur cinéma, raconté par l'image et non par des dialogues lourds et inutiles. Images qui collent parfaitement à la musique, cette dernière ayant été composé avant le tournage. Leone a donc penser sa mise en scène avec la musique et non le contraire. Je ne sais que dire sur ce chef d'oeuvre, si ce n'est lui donner un gros 20/20 dans toutes les catégories, et le qualifier de parfait.
    NusaDua
    NusaDua

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    4,0
    Publiée le 19 septembre 2012
    LE représentant du Western Spaghetti, avec sa musique, ses gueules improbables, ses gros plans, sa lenteur, ses couleurs saturées... Impossible de ne pas tomber sous le charme de l'une des meilleures œuvres de Sergio Leone, un film véritablement intemporel.
    MC4815162342
    MC4815162342

    Suivre son activité 288 abonnés Lire ses 1 489 critiques

    5,0
    Publiée le 29 mars 2013
    Il était une fois un chef d'oeuvre signé Leone, avec un casting parfais, des décors sublime, une mise en scène extraordinaire et un scénario génial ! Apres la trilogie des dollars, Leone continue à faire des chefs d'oeuvre, comment est-ce possible ?! la réponse c'est "le talent" je crois !
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