Il était une fois dans l'Ouest
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925 critiques spectateurs

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fade_away
fade_away

21 abonnés 119 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juillet 2008
il est pas mal, mais quand même largement en-dessous de le bon, la brute, et le truand. On s'y perd un peu avec le nombre de bandits et le manque d'explication, bien que l'intrigue soit somme toute très ( trop ) basique et sans surprises
mr. edward
mr. edward

190 abonnés 495 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 avril 2013
Un classique, du grand cinéma comme Sergio Leone savait le faire.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 septembre 2013
Moins bien que Le bon, la brute et le truand, Il était une fois dans l'Ouest maintient tout de même la barre très haute. La bande son est tout simplement entraînante et les acteurs sont au top de leurs forme. L'histoire peut sembler très simple aux premiers abords mais s’avère efficace en tout point. Seul bémol: les longueur qui cassent le rythme.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juillet 2022
Il Était Une fois dans l'Ouest est un chef d'oeuvre du cinéma, un classique du genre , peut être même le meilleur western de tout les temps pour certains d'entre nous mais c'est vraie que c'est un film génial, à grand spectacle , qui envoie du lourd et qui déménage sévère , qui fait de bon action car des fois dans des films l'action c'est superflu, exagérer même parfois ici ce n'est pas le cas c'est de l'action utile pas inutile .
des acteurs tous géniaux qui sont au top et au sommet de leur prestation mais aussi à sommet de leur gloire . Des musique du légendaire Ennio Moriccone qui viens sublimer tous cela par dessus donc la combinaisons d'un chef d'oeuvre plus des musique exceptionnel du légendaire Ennio c'est donc le combo ultime quoi demander de mieux . Oui que peux on réclamer de mieux en temps que spectateur ? Réponse rien du tout. Le scénario qui est très bien écrit et divertissant . avec une réalisation du génial Sergio Leone qui prouve qu'il est l'un des patron du genre .
yayo
yayo

75 abonnés 1 221 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 décembre 2010
Certainement le meilleur Western jamais fait. Acteurs grandiose, musique inoubliable; un chef d'oeuvre du genre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 novembre 2009
Un vrai film de bonhommes qui prennent le temps de se jauger et de se flinguer avant de laisser place à la société matriarcale américaine. Un grand film antifasciste.
Peichan2
Peichan2

86 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2009
Impressionnant ! Déjà on est bluffé par le talent de sergio léone, et ensuite on est abasourdis par la bande son orchestrée par enio morricone ! Je ne suis pas trop d'accord sur le fait de regarder ce western si vous ne devez en regarder qu'un seul (il y a aussi le bon la brute et le truand par exemple). Mais ce western est tout de même excellent, même si certains reprocheront sa lenteur.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2012
Sans doute à classer parmi les meilleurs western de l'histoire. Un peu moins rythmé que "Le bon, la brute et le truand" mais l'apport de la sublime Claudia Cardinal apporte au film une touche féminine non négligeable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 juin 2011
Un western à la Leone brillant et vivant : un plaisir pour les yeux et pour les oreilles (merci à Ennio Moriconne)
Franck V
Franck V

32 abonnés 698 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2013
Que dire d'un film culte... Pas grand chose à part le plaisir de le revoir...
Une légende...
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2014
Qui n’a pas entendu une fois dans sa vie le thème à l’harmonica de « Il était une fois dans l’Ouest » ? Qui n’a jamais vu, au moins en partie, cette introduction silencieuse dans une gare poussiéreuse située dans le grand ouest américain ? Le film de Sergio Leone, sorti en 1969, ultime demande des producteurs voulant cantonner le maître au genre, a été étrangement snobé lors de sa sortie dans les salles américaines, mais adulé en Europe, et plus particulièrement en France. L’œuvre est tellement culte qu’il est difficile de la regarder une première fois sans apriori. C’est ainsi que je me suis efforcée, l’œil neutre, à voir ce film en ignorant le fait que c’est l’un des meilleurs films de l’histoire du cinéma paraît-il. Pour son western, Leone réunit des "gueules" du cinéma. Il y a tout d’abord Charles Branson. L’acteur, déjà remarquable dans les « Sept mercenaires » de John Struges, récidive huit ans plus tard en interprétant un protagoniste mystérieux et taciturne ne se départant (presque) jamais de son harmonica. C’est de l’homme à l’harmonica que sont nées les petites notes cultes que l’on associe systématiquement au film. Du grand art ! Il y a également Henry Fonda, à l’origine réticent lorsqu’il s’est vu proposer le rôle Frank, qui sera pourtant l’une des plus grandes interprétations de sa carrière. Jason Robards complète le trio de tête d’affiches masculines avec Cheyenne, son génial personnage de loubard au grand cœur. Une seule femme à l’affiche, et pas n’importe laquelle. La sublime actrice italienne Claudia Cardinale apporte sa sensualité, sa douceur mais aussi sa forte personnalité aux arides terres américaines. Tout ça pour dire que la distribution est à l’image du film : magistrale ! Le cinéaste italien prend tout son temps pour narrer son histoire. Tout comme son introduction d’un quart d’heure intrigante et largement dispensable à l’intrigue, Leone ne joue pas sur l’économie des minutes. C’est une audacieuse force mais aussi un pari risqué. Une longueur restant une longueur, il est parfois difficile de maintenir l’attention totale du spectateur. Mais globalement, le pari est gagné ; les 2h45 passent rapidement. La trame de l’histoire, bien que pas vraiment jalonnée d’évènements marquants, est bien ficelée. Elle trouve un magnifique dénouement dans l’ultime confrontation de Branson et de Fonda. Accompagnée par la musique de Morricone, cela donne sans conteste l’une des plus grandes scènes de l’histoire du cinéma. En parlant du maestro italien, jamais un film n’avait à ce point mis en valeur ses compositions. Le but de Sergio Leone semble avoir été de réaliser un western faisant une apologie du silence. L’absence de bande-son rend les thèmes d’Enio Morricone, lorsqu’ils surgissent, encore plus puissants. Comme quoi, la musique si elle est intelligemment dosée, contribue à la définition d’une œuvre et à ce que l’on en retient. « Il était une fois dans l’Ouest » regorge aussi de nombreuses qualités techniques. Sa photographie ensoleillée en met plein la vue, la mise en scène est remarquable -prouvant que Leone n’est pas adulé pour rien- et les décors concoctés par Carlo Leva et Rafael Ferri atteignent un niveau de détails épatants. Les décors naturels ne sont pas en reste avec de sublimes étendues sauvages rappelant la beauté du grand Ouest américain. Après une telle analyse, inutile de rappeler que « Il était une fois dans l’Ouest » mérite amplement tous les superlatifs qui lui sont régulièrement attribués. Un grand film.
grom1
grom1

20 abonnés 455 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mai 2011
Un film magnifique, il est assez long mais cela donne un certain charme au film, les acteurs jouent parfaitement, la musique est superbe et l'histoire genial. Que demander de plus? a voir absolument.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juillet 2023
Une apothéose du western. Et une bascule dans le cinéma de Sergio Leone, du western spaghetti au western opéra. On retrouve bien encore dans ce film quelques pastiches et autres détournements. Pastiche du Train sifflera trois fois, clin d'œil à la représentation fordienne de l'Ouest classique (pour mieux la contredire), contre-emploi d'acteurs (Henry Fonda, Claudia Cardinale, Charles Bronson), jeux visuels et sonores qui amusent en "désacralisant" le western de papa... Mais la tonalité y est moins baroque, plus minimaliste et surtout plus lyrique que dans le western spaghetti stricto sensu. Côté musique, d'ailleurs, Ennio Morricone a composé un thème pour chacun des personnages principaux, s'inspirant ainsi de la composition des opéras. Et ce lyrisme, musical et narratif, est magnifique.
Globalement, toute la grammaire cinématographique de ce film est une splendeur, tour à tour étonnante, fascinante et envoûtante. Des panoramiques sur les grands espaces aux très gros plans (après zoom) sur les visages, donnant à voir les yeux clairs des trois personnages centraux et le grain de leur peau ; des séquences extraordinairement dilatées dans le temps (le prologue) aux scènes de violences fulgurantes. Sans oublier quelques fameuses contre-plongées et autres mouvements de caméra d'une virtuosité folle. La mise en scène combine lenteur et tension avec une science rare. Le jeu des acteurs aussi. Le minimalisme est à l'honneur en matière de gestes et de mots. Des mots dispensés avec économie mais qui claquent en répliques souvent très drôles. La photo, quant à elle, magnifie tout, et notamment les comédiens (Charles Bronson et Claudia Cardinale n'ont jamais été aussi beaux que dans ce film). Décors et costumes sont d'une élégance superbement poussiéreuse. Le design sonore est un bijou et la BO de Morricone un sommet indépassable de la musique de film.
Sur le fond, Sergio Leone (qui a coécrit l'histoire initiale avec Bernardo Bertolucci et Dario Argento) évoque la fin d'une époque et le début d'une autre. La fin de l'Ouest sauvage, à conquérir, avec ses cow-boys et la toute-puissance des armes à feux. Le début d'un Ouest conquis et maîtrisé (l'avancée du chemin de fer en est le symbole), avec ses hommes d'affaires, ses mercenaires, ses ouvriers, consacrant la toute-puissance de l'argent, du capitalisme. Leone tourne une page d'histoire, d'une part, et d'autre part remet fortement en cause l'héroïsation de la colonisation des États-Unis, telle que véhiculée dans les westerns classiques, en évoquant injustices et cruautés. Avec audace parfois (le meurtre de l'enfant, au début).
Tourné en Italie, en Espagne et aux États-Unis, avec un casting italo-américain et un budget conséquent, Il était une fois dans l’Ouest a connu un succès phénoménal dans les salles européennes, mais pas aux États-Unis.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 octobre 2020
A la fin des années 1960, Sergio Leone est au sommet de sa gloire. Ses « western spaghetti » triomphent partout et les stars hollywoodiennes se ruent sur ses plateaux de tournage. C'est dans ce contexte qu'il réalise « Il était une fois dans l'ouest », probablement son meilleur film. La maîtrise de son art est désormais totale et les scènes cultes s’enchaînent à l'écran, parfaitement mises en valeur par la musique hypnotique de son vieux comparse Ennio Morricone. Côté casting, le génial Henry Fonda joue pour la première fois un rôle de méchant et Claudia Cardinale illumine l'écran de son éclatante beauté... mais c'est bien le sombre Charles Bronson qui tire le mieux son épingle du jeu avec cet étonnant personnage de « tueur à l'harmonica » qui lui va comme un gant. Il n'y a pas de « gentil » dans l’œuvre de Leone, tout le monde se bat sans pitié pour vivre (survivre) dans un ouest américain qui n'a jamais été aussi sauvage. Son dernier grand western est, à ce titre, une véritable cerise sur le gâteau qui fait date dans l'histoire du cinéma et qui marquera durablement les générations suivantes de cinéastes. Le résultat est un pur chef-d’œuvre, unanimement reconnu comme tel et qu'il est bon de voir et revoir sans la moindre modération.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2020
LE western mythique ! Alors qu’il pensait en avoir fini avec le genre après Le Bon, la brute et le truand, Sergio Leone est amené à y retourner et décide d’en offrir une sorte de version ultime. Chaque séquence est poussée vers le grandiose et le prouve dès les quatre premières séquences de présentation qui sont chacune complètement mythique spoiler: (l’affrontement entre les tueurs de Frank et Harmonica, l’assassinat de la famille McBain par Frank et ses hommes, l’arrivée de Jill et sa traversée de l’Ouest, l’introduction de Cheyenne qui se trouve confronté à Jill et Harmonica)
.
Ainsi, Leone utilise chaque élément dont il dispose pour offrir du pur cinéma : chaque cadre est extrêmement travaillé et réfléchi ; les costumes et les décors, du plus petit détail au plus gigantesque (Monument Valley en hommage au western classique et surtout à John Ford), également ; le travail sur le sons atteint des sommets notamment en jouant sur le silence spoiler: (la première séquence, servant de générique, reste mythique pour cela ; les grillons qui s’arrêtent annonçant la présence des hommes de Frank à la ferme des McBain…)

Pour ce qui est du son, il est impossible de ne pas évoquer la sublime musique d’Ennio Morricone. Le compositeur italien atteint le sommet de son art et l’aboutissement de son travail sur le western. Chaque "héros" possède son propre thème et tous sont monumentaux tout comme le reste de la bande originale. Leone considère Morricone comme un coauteur du film et applique une méthode rare (la musique est composée en amont et, le son étant postsynchronisé, est diffusée en direct sur le plateau pendant le tournage des séquences) permettant d’accorder parfaitement la musique et la mise en scène.
Même si on pourrait regretter que la partie centrale semble être traitée trop rapidement pouvant donner l’impression de trous dans la narration (pourquoi Harmonica et Cheyenne ne tuent-ils pas Morton aussitôt ?), le tout atteint des sommets et est un aboutissement de la vision que possède Leone de l’Ouest. Ainsi, même si les méchants absolus sont clairement Morton et surtout Frank, aucun personnage n’est irréprochable spoiler: : Cheyenne est un criminel évadé, Jill était une prostituée et n’hésite pas à s’offrir à l’homme qui a tué son mari pour survivre, Harmonica trahit Cheyenne (rappelant en cela les rapports Blondin-Tuco du Bon, la brute et le truand)
. L’Ouest est un monde qui s’est construit sur la violence et le machisme. Ce dernier aspect est pour une fois souligné par Leone en offrant un des principaux rôles (voire LE principal) à une femme (Jill) spoiler: qui, après avoir subi de multiples violences, sera finalement présentée comme un des éléments positifs du nouveau monde en construction (elle materne les hommes installant les rails de chemin de fer dans la séquence finale)
.
Les acteurs de leurs côtés ne seront jamais aussi sublimes que sous la caméra de Leone : Claudia Cardinale, Henry Fonda, Charles Bronson, Jason Robards… Tous sont à leurs paroxysmes bien qu’ils possèdent tous une sacrée carrière.
Que dire donc d’autre d’Il était une fois dans l’Ouest que tout y est mythique et que Leone y atteint des sommets (même si certains pourront lui préférer la trilogie des dollars pour sa plus grande présence de l’humour). Et pourtant le cinéaste sera capable de livrer un film peut-être encore plus grand avec Il était une fois en Amérique.
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