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Têtes vides cherchent coffres pleins n'a d'intérêt que par son histoire tiré d'un fait divers authentique et totalement honteux pour la brinks...... film sympathique mais bien creux avec des personnages caricaturaux, à noter que Peter Falk fait du Peter Falk.....
Après l’échec cuisant de « Sorcerer », remake déporté dans la jungle dominicaine du fameux « Salaire de la peur » d’Henri-Georges Clouzot, William Friedkin est assez brutalement tombé de son piédestal où l’avait installé les deux triomphes qu’avaient été « French Connection » (1971) et « L’exorciste » (1973). Après que John Frankenheimer se soit retiré du projet qu’il avait initié consistant à relater par le menu le fameux casse de la Brink (société de transport de fonds réputée pour son inviolabilité) s’étant déroulé en 1950 dans un de ses établissements de Boston, William Friedkin est contacté par Dino De Laurentiis pour prendre la relève.
Le réalisateur accepte mais demande à pouvoir retravailler le scénario avec Wallon Green avec lequel il venait de travailler sur « Sorcerer ». Les deux hommes comprennent rapidement que le casse avait été réalisé spoiler: par une équipe de brigands sans grande envergure ayant réussi à utiliser toutes les faiblesses du système de sécurité d’une société s’étant sans aucun doute un peu trop reposée sur ses lauriers en raison d’une suffisance qui finit toujours par se retourner contre celui ou celle qui l’exerce, ici en l’occurrence la Brink. Ils décident donc de teinter cette aventure incroyable d’une humeur légère qui renforcera encore la désinvolture coupable de ceux ayant la lourde charge du transport des fonds de grandes banques
. Le FBI en charge de l’enquête ne sera guère plus épargné par Friedkin et Green.
A la tête du casting, on retrouve Peter Falk qui est depuis qu’il a endossé le vieil imperméable du lieutenant Columbo et est monté dans sa non moins antique 403 Peugeot est devenu une immense vedette. A ses côtés, Peter Boyle, Paul Sorvino, Warren Oates, Allan Garfield grands seconds rôles de l’époque complètent avantageusement cette bande de pieds nickelés qui rappelle par instant à la sauce américaine celle réunie en 1958 par Mario Monicelli (Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni, Renato Salvatori, Toto) dans son fameux « Pigeon » joyau de la comédie à l’italienne alors naissante. S’y ajoute Gena Rowlands que Peter Falk connaît bien pour avoir tourné avec elle dans plusieurs des films de son époux John Cassavetes dont le très éprouvant « Une femme sous influence » en 1974. La reconstitution d’époque orchestrée par Dean Tavoularis chef décorateur attitré de Francis Ford Coppola qui fut d’ailleurs nommé à l’Oscar de la meilleure direction artistique pour l’occasion donne toute sa vraisemblance à ce film plutôt léger comme le voulait certainement un William Friedkin qui savait toujours vers quelle direction il voulait avancer et que l’on n’attendait peut-être pas aussi à l’aise dans ce registre.
Le réalisateur accepte mais demande à pouvoir retravailler le scénario avec Wallon Green avec lequel il venait de travailler sur « Sorcerer ». Les deux hommes comprennent rapidement que le casse avait été réalisé spoiler: par une équipe de brigands sans grande envergure ayant réussi à utiliser toutes les faiblesses du système de sécurité d’une société s’étant sans aucun doute un peu trop reposée sur ses lauriers en raison d’une suffisance qui finit toujours par se retourner contre celui ou celle qui l’exerce, ici en l’occurrence la Brink. Ils décident donc de teinter cette aventure incroyable d’une humeur légère qui renforcera encore la désinvolture coupable de ceux ayant la lourde charge du transport des fonds de grandes banques
. Le FBI en charge de l’enquête ne sera guère plus épargné par Friedkin et Green.
A la tête du casting, on retrouve Peter Falk qui est depuis qu’il a endossé le vieil imperméable du lieutenant Columbo et est monté dans sa non moins antique 403 Peugeot est devenu une immense vedette. A ses côtés, Peter Boyle, Paul Sorvino, Warren Oates, Allan Garfield grands seconds rôles de l’époque complètent avantageusement cette bande de pieds nickelés qui rappelle par instant à la sauce américaine celle réunie en 1958 par Mario Monicelli (Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni, Renato Salvatori, Toto) dans son fameux « Pigeon » joyau de la comédie à l’italienne alors naissante. S’y ajoute Gena Rowlands que Peter Falk connaît bien pour avoir tourné avec elle dans plusieurs des films de son époux John Cassavetes dont le très éprouvant « Une femme sous influence » en 1974. La reconstitution d’époque orchestrée par Dean Tavoularis chef décorateur attitré de Francis Ford Coppola qui fut d’ailleurs nommé à l’Oscar de la meilleure direction artistique pour l’occasion donne toute sa vraisemblance à ce film plutôt léger comme le voulait certainement un William Friedkin qui savait toujours vers quelle direction il voulait avancer et que l’on n’attendait peut-être pas aussi à l’aise dans ce registre.
Une pause dans l'oeuvre de William Friedkin, bien à cheval entre le maudit "Sorcerer" et le perturbant "Cruising". Un film attachant et pour le moins non conventionnel, basè sur le vol incroyable de Great Brink, à Boston, en 1950, où près de 3 millions de dollars ont ètè volès [...] Tous les ingrèdients nècessaires à un très bon film de casse avec des acteurs de classe qui ne sont pas là en touristes : Peter Falk, Paul Sorvino, Peter Boyle...et l'extraordinaire Warren Oates qui n'a rien perdu de son talent! Les braqueurs sont bien croquès et ne sont jamais dèfinis totalement même s'ils sont unis pour certain par une solide amitiè! C'est bien menè, efficace et souvent drôle (cf. les boules de gomme colorèes à vous en perdre la tête) pour un mètrage qui fonctionne pourtant comme une comèdie policière à suspense dont l'intrigue tient en haleine! Un Friedkin à rèhabiliter...
Comédie policière enjouée et divertissante, non dénuée d'humour et de cynisme, et servie par un super casting très investi. Dommage qu'il soit sous-noté et méconnu. Un plaisir de voir Peter Falk dans le rôle principal.
William Friedkin s'autorisant une petite récréation en réalisant une comédie de gangsters ? Vous en rêviez ? On y est ! Pour dire les choses clairement, il est évident la comédie n'était pas ce que Friedkin maîtrisait le mieux. Cela dit, son "Brink's job" est très sympa à regarder. Cela aurait pu (ou dû ?) être meilleur, bien évidemment mais, le divertissement est assuré. Et puis, ces gangsters à moitié branque ont quelque chose qui les rend franchement très attachants. C'est même avec une certaine délectation qu'on les voit arriver au tribunal sous les bravos d'une foule totalement acquise à leur cause après qu'ils aient volé 1.5 millions de dollars. Et puis, faut pas déconner, y a quand même un casting qui envoie la purée : Peter Falk, Peter Boyle, Warren Oates et Paul Sorvino, c'est pas beau ça ?
Un classique film de hold up, un film sympathique qui manque un peu de peche.
C'est pas mal, mais ça aurait pu être bien mieux si le film n'avait pas été monté n'importe comment. On a des ellipses incompréhensibles, on passe du coq à l'âne et on ne comprend pas l'utilité de certaines scènes, Sinon la reconstitution du Boston des années 30-40 dans les tons bistres est assez bluffante, c'est léger et teinté d'humour, et puis Peter Falk y est très bon
Film de mafieux aux teints de bons enfants. Friedkin sort encore un film sur le système juridique, mais avant tout sur un casse qui dérape. Bonnes interprétations et bonne mise en scène. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
William Friedkin a réalisé cette comédie d'époque adaptée du livre de Noel Behn ig Stick Up At Brink's qui relate le cambriolage du siège de Brink en 1950 qui a rapporté aux escrocs quelque trois millions de dollars. Le cambriolage souvent filmé prend cette fois un ton enjoué avec des acteurs à l'aise les uns avec les autres et familiers au public dans ces caractérisations particulières. Il n'y a pas de surprise tout a été pensé pour un divertissement sûr et sans fioritures. Friedkin affiche une touche légère et désinvolte mais les moments plus larges de la comédie ne se détachent pas vraiment et ne semble pas être le truc de ce réalisateur. Peter Falk est à la tête de l'équipe de voleurs amateurs est ici chez lui et sa répartie avec Peter Boyle, Allen Garfield, Paul Sorvino et Gena Rowlands en tant qu'épouse est lisse si lisse en fait que le film glisse tout droit hors de la mémoire...
Malgré l'air "vieux" du film, The brink's job reste un très bon film de gangsters maladroits qui vont perpétrer le plus grand casse de Boston avec une incroyable audace... Une histoire vraie relatée avec beaucoup d'humour incarnée par de très bons acteurs, le tout avec du suspense signé William Friedkin... A découvrir.
Si ce film ne fait pas partie des meilleurs de Friedkin, on notera une distribution sympathique et le fait divers, pour réel qu'il soit, est tellement ridicule qu'il n'est guère besoin d'en rajouter des masses pour faire rire.
C’est davantage le côté branquignol qui ressort de ce film. De part les dialogues et les personnages un peu marginaux.
Le braquage n’est pas vraiment le moment clé du film et pourtant le reste est assez longuet.
Moyen.
Le braquage n’est pas vraiment le moment clé du film et pourtant le reste est assez longuet.
Moyen.
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