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leventinvite
11 abonnés
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3,0
Publiée le 31 août 2013
Une belle réalisation qui fait replonger dans de nombreux souvenirs, si vous avez lu quelques aventures d'Ernest et Célestine. Néanmoins une déception pour la fin qui manque de finesse à mon sens...
Un magnifique film d'animation, très poétique et visuellement très beau accompagné en plus à la musique par le formidable Thomas Fersen du côté de la BO.
Un bijou de délicatesse, d'intelligence, de poésie. Une jolie histoire pour toute la famille, de belles valeurs à transmettre aux enfants et aux plus grands. Les aquarelles sont superbes et l'animation toute en finesse. A voir et surement à revoir plusieurs fois, tellement une foule de détails doivent échapper la première fois.
Je m'étonne qu'il ne soit question ni de Daniel Pennac ni de de Gabrielle Vincent dans les secrets de tournage "la génèse". A vous lire on croirait que c'est le producteur qui a inventé l'histoire :)
Attachant, professionnel, voilà des adjectifs assez intéressants pour un film qui a fait l'unanimité chez le public et la presse. Autant, sa courte durée donne un effet de rapidité et de brouillon un peu négligé sur tout le film, autant l'histoire reste courbée sur la relation souris-ours, qui est intelligente. L'ambiance agressive crée un peu le malaise chez le public. Mais, le film ne sort pas de l'ordinaire, car à la fin, c'est bien un message moraliste et politique qui y passe, même si le cliché et la banalité de l'histoire n'existe pas dans ce film.
ADORABLE ! C'est le mot qui vient à l'esprit tout au long de ce film d'animation français, tellement simple et tellement joli. On est loin des standards américains, avec les très gentils tout mignons, les très méchants tout pas beaux, et les rebondissements attendus. Ici, c'est de la douceur, de l'amitié, un poil d'aventure, et beaucoup de tolérance. Vive Ernest, vive Célestine !
Si c'est malheureusement sans mes yeux d'enfants que j'ai découvert « Ernest et Célestine », il serait pour autant dommage de bouder son plaisir. Alors c'est évident : l'œuvre reste avant tout destinée aux têtes blondes, à l'image d'un scénario somme toute assez sage et non sans quelques poncifs. Pour autant, la satisfaction est réelle tant le travail sur l'animation est fluide, intelligent, original et très fidèle aux livres d'origine, permettant une véritable immersion dans cet univers sensible et délicat. Rien de révolutionnaire non plus au niveau du discours, ce qui ne nous empêche pas d'y adhérer tant nos deux héros sont sympathiques, les situations et le casting vocal ne faisant qu'accentuer cette impression. Ne vous attendez donc pas à monts et merveilles si vous avez plus d'une dizaine d'années, mais il n'est vraiment pas interdit d'aller découvrir cette histoire d'amitié tendre et charmante, confirmant élégamment le talent hexagonal pour l'animation.
Une amitié entre un ours et une souris qui va bouleverser ces deux mondes, le film est plein poésie et on s'attache rapidement aux personnages principaux. L'animation est traditionnel, les dessins font penser qu'ils ont été fait à l'aquarelle et je trouve cela original. Bref, Ernest et Célestine est un joli conte pour les grands et les petits à ne pas manquer.
Ernest et Célestine est un très joli film d'animation, avec un aspect un peu "aquarelle" qui m'a beaucoup plu. L'histoire est très mignonne, et moralisante sur le côté "ne pas se fier à ce que tout le monde dit". La musique reflète harmonieusement l'esprit et l'atmosphère du film et j'ai bien apprécié les voix françaises adaptées. J'ai également été captivé par le moment où le dessin danse sur la musique, vers le milieu du film. Une très belle animation qui mérite son César.
En animation, les opposés s'attirent (Bee Movie, Ratatouille) pour donner souvent naissance à de très belles histoires faites de tolérance et d'ouverture d'esprit (Zarafa, Ame & Yuki). En reprenant la série de livres créée par Vincent, les trois réalisateurs Renner, Aubier et Patar réussissent à faire d'Ernest et Célestine un film d'animation plein d'inventivité qui plaira aux petits comme aux grands.
Il y a le monde d'en haut, copie conforme de la société humaine remplacée par des ours. Et le monde d'en bas, communauté de souris très bien organisée où les dents sont la principale richesse. Le point commun de ces deux univers ? La peur de l'autre et le système répressif. En effet, les policiers sont partout et sont aussi bêtes qu'omniprésents.
Ernest et Célestine prend véritablement tout son sens dans la deuxième partie du récit, lorsque le duo commence réellement à prendre forme. Car c'est bien l'art qui unit l'ours et la souris. L'un est musicien quand l'autre est dessinatrice. Ces dessins à l'ancienne et ces couleurs aussi simples que puissantes donnent au récit un ton juste, à l'image de ses personnages.
Mais si la narration reste très simple puisque le film vise principalement les enfants, cela n'empêche pas à l'oeuvre d'avoir une double lecture, dotée de symboles réussis. La figure de la justice est montrée comme un monstre qui finira par s'autodétruire à cause de sa bêtise, et de sa confiance inaltérable en ses vieux principes. En outre, une petite critique du capitalisme est également évoquée, où créer un désir chez l'homme doit être nécessaire pour qu'il puisse consommer.
Se battant pour le droit à la différence, Ernest et Célestine fait forcément écho à l'actualité, mais il n'oublie pas pour autant d'où il vient. Il finit sur une très belle mise en abîme sur le dessin, l'essence même de sa composition.
Ce petit bijou rempli d'espoir démontre que deux mondes que tout oppose - celui des ours et des souris -peuvent entrer en contact et cohabiter. La pugnacité de "Célestine", une petite souris au grand coeur fait fondre "Ernest", un ours mal léché... La "patte"du tandem belge Vincent Patar et Stéphane Aubier, connus sous le nom des « Pic Pic André » relève avec brio le défi de transposer à l’écran la finesse des dessins de feue Gabrielle Vincent. Un grand moment d'évasion pour les petits et surtout "les grands"!