Elefante Blanco
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55 critiques spectateurs

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Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2013
Un film poignant , des images difficille , unsujet qui ne l'est pas moins et un Jeremie Renier efficace.
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2013
effectivement c'est un sujet rarement abordé au cinéma bon film, bon sujet ,bons acteurs , Jérémie Renier peu tout jouer , mais il est dommage que la fin ne soit pas à la hauteur du film
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2013
"Elefante Blanco", c'est le surnom donné à l'immense hôpital jamais terminé qui trône au-dessus du bidonville de la Villa 31, un des quartiers les plus pauvres de la banlieue de Buenos Aires. Projet initié dès 1923 par le socialiste Palacios, le plus grand hôpital d'Amérique du Sud fut inauguré en 1937, abandonné avant de connaître une seconde jeunesse sous Peron, puis d'être définitivement désaffecté sous la dictature. Depuis, il sert de squat à de nombreuses familles, et les drogués du quartier trouvent refuge sur ses toits. C'est au pied de cet éléphant blanc que le Père Mugica a fondé la paroisse du Christ-Ouvrier, avant d'être assassiné en 1974 par un Escadron de la Mort.
C'est dans ce cadre réel que Pablo Trapero a construit l'intrigue de son film, en prenant pour héros deux prêtres dans la lignée de Carlos Mugica : Julian, dont on devine dès la scène d'ouverture que les jours sont comptés, et Nicolas, appelé sans le savoir à prendre sa succession, après avoir vécu un autre aspect de l'oppression en Amérique latine, celle qui frappe les Amérindiens. Entre les deux navigue Luciana, assistante sociale jouée par Martina Gusman, l'épouse de Pablo Trapero et qui joue dans un de ses films pour la quatrième fois. Différents problèmes vont émailler leur chemin de croix : les malversations qui retardent le chantier du futur centre social, la guerre qui opposent deux gangs de trafiquants de drogue, la brutalité des interventions policières, et les interactions entre tous ces événements.
C'est sans doute là que réside la principale faiblesse du film, dans un enchaînement de péripéties dramatiques qui finissent par perturber la dimension documentaire, et pousse à une schématisation des personnages : le vieux prêtre partisan du compromis et conscient des limites nécessaires de son intervention, le jeune prêtre "gringo" habité par la révolte et le doute, rien de bien nouveau depuis "Mission"... L'histoire d'amour entre Nicolas et Luciana n'apporte rien, ne faisant qu'effleurer la question du célibat des prêtres, et le personnage de Nicolas a finalement du mal à prendre chair, enfermé qu'il est dans ces stéréotypes. Il y a certes un souffle indéniable, une sincérité dans l'indignation qui est perceptible et qui rend malgré tout le film attachant. Néanmoins, Pablo Trapero ne trouve jamais vraiment la bonne distance dans l'aspect fictionnel de l'histoire, et sans véritablement ennuyer, celle-ci ne parvient pas à faire entrer le spectateur dans la destinée de ses personnages.
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2013
Le cinéaste Pablo Trapero et sa muse Natalia Guzman portent haut les couleurs du cinéma indépendant argentin avec une sincérité et un engagement au niveau de leur talent d’écriture. On se souvient tous du choc de Leonera et Carancho, films typiques de l’univers de Trapero et de sa conscience sociale. Cette fois il plonge son regard acéré sur les bidonvilles où s’empile la misère, le banditisme et le narcotrafic. Ses deux personnages de prêtres ouvriers qui tentent désespérément d’aider les plus faibles à surnager, posent la question de la foi, de la vocation et de la persévérance face à une police aux ordres de politiciens dépassés et une hiérarchie ecclésiastique fuyant ses responsabilités. Des images chocs, un rythme effréné, un souffle émotionnel inépuisable, sont les atouts majeurs d’une réalisation courageuse, un rien trop démonstrative, où Jérémie Renier en invité surprise nous prouve une fois de plus l’étendue de son talent et l’exigence de ses choix.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2013
(...) Mais il faut bien avouer que le film manque de rythme, la narration est parfois très longue et les actions très courtes. Il y a peu de rebondissements dans le film : presque tout est prévisible. Un peu décevant pour le réalisateur, enfant chéri de Cannes – où il a été en Compétition en 2008 avec Leonera – qui ne fait pas cette fois l’unanimité. Même si le tableau qu’il dépeint sans concession est saisissant, la partie fictionnelle du scénario sonne un peu faux. Entre documentaire et fiction, le mélange, ici, ne prend pas vraiment.

Alors, que manque-t-il, à ce très bon film ? Peut-être un peu de mystère. On peut faire un film réaliste tout en préservant le mystère. Un bon portrait de la société argentine de ce début du XXIème siècle.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2013
Après l'exceptionnel Carancho, intimiste et mélodieux, Trapero descend dans la rue, dans les bidonvilles de buenos Aires.....
Autant le dire le film dénote dans l'oeuvre de Trapero......La qualité n'est pas (me semble t-il) au rendez vous, faute à un film peu écrit et qui cherche plus le sensationnel que la vérité .....
Le scénario non plus n'est pas convaincant, il est brouillon et saccadé, l'impression constante de passer sur des dos d'ânes.....
Les deux curés semblent aussi religieux que des footballeurs du dimanche devant un ballon de foot....
Seule l'assistante sociale tire son épingle du jeu et joue juste, d'ailleurs elle a semble t-il le plus beau rôle......Même Ricardo Darin, (un spécialiste argentin) ne parvient pas à émouvoir....
La bande sonore n'a qu'un ou deux moments d'émotion, comme s'il avait fallu accrocher le spectateur à un film pour lequel le réalisateur lui même ne semblait pas convaincu......
Scénario peu accrocheur, voire brouillon, mise en scéne lourde et balbutiante, voila un film dont je me serais passé sans regrets....On a vu beaucoup mieux en cinéma argentin......A vous de voir....
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2014
Un film fort et dense, sans manichéisme, filmé de façon clinique à la manière d'un documentaire, sans pathos, juste, douloureux, qui montre le travail exemplaire des prêtres dans des parties du monde où la paupérisation fait des ravages, où le pouvoir politique ne fait rien sinon fermer les yeux sur la misère. Un film nécessaire et digne.
Georges P.
Georges P.

95 abonnés 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2014
La vérité du cinéma sud américain est de filmer au plus près la réalité, sans détour ni intellectualisme. La nouvelle livraison de Trapero est j'en parfaite réussite. A souligner la performance des acteurs, pro ou non, tous très bons
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2014
Un film bouleversant sur cette misère quotidienne qui gangrène le monde entier et sur les doutes de ces prêtres exemplaires qui font ce qu'ils peuvent pour adoucir le sort de ces pauvres gens.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2014
L'enfer est pavé de bonnes intentions… Et on les sent les bonnes intentions tout au long d' Elefante blanco. Le problème c'est que son scénario trop ambitieux est cousu de fil blanc et lorsqu'il veut faire passer des messages son réalisateur fait preuve d'une habileté d'éléphant dans un magasin de porcelaine (le fameux drame qu'on sent arriver à 1 kilomètre à la ronde)… Dommage vraiment parce que le cadre est soigné les acteurs très bons et le fond objectivement intéressant. J'en arrive presque à regretter qu'Elefante Blanco n'ait pas été un beau docu choc, une immersion létale dans le Buenos Aires qui fait frémir… Il aurait certainement gagné en puissance, en spontanéité, en capacité immédiate à secouer la spectateur.
César D.
César D.

39 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2013
il n'y a pas qu'au Brésil qu'il y a des bidonvilles, en Argentine aussi. et il n'y fait pas bon vivre non plus. deux curés essayent de finir la construction d'un hospital, l'elefante blanco, qui a débuté dans les années 30, mais qu'aucun gouvernement n'as voulu terminer. la guerre des gangs et de la drogue fait rage, et au milieu de tout ce merdier, il va faloir lutter. contre la lenteur des politiques, la coruption du clergé et de la police, la violence de la jeunesse, la fatalité. et pour le belge Nicolas, contre l'amour... un film cru, réaliste et très bien interprèté (les ados sont de vrais acteurs?) .
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mars 2013
Un film pas inintéressant mais loin d’être exaltant, notamment pour son côté un peu trop « formaté ». Pablo Trapero a quand même un vrai don pour filmer des grandes scènes et Ricardo Darin est toujours aussi bon.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 février 2013
Elefante Blanco est un joli film embrassant avec subtilité autant de thèmes que l'entraide, la foi, la vocation l'amitié, la misère...
L'ayant vu au Festival de Cannes l'an passé, je ne me souviens que peu des défauts, et beaucoup plus de ses qualités, comme sa distribution par exemple. Les comédiens principaux sont vraiment excellents : spoiler: ... La suite sur Plog Magazine, les critiques des ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2013/02/elefante-blanco.html
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 janvier 2014
La religion, source de multiples conflits, guerres et de bien autres maux. Ne pas oublier que la religion c'est aussi un motif d'espérance pour des peuples entiers. C'est cette deuxième facette que le film montre dans un bidonville Argentin. L'occasion d'un film choc? Pardonnez l'expression mais on peut évidemment s'attendre à un film tranchant comme une lame et sur le fil du rasoir avec son sujet... compliqué. Il manque étrangement un je-ne-sais-quoi de percutant dans le film. Non pas qu'il esquive les scènes les plus tendues, mais c'est plutôt dans son rythme que j'ai à redire. L'introduction au bidonville est bien sûr essentielle car c'est le cadre qu'on voit tout le long du film (oulà spoil!), mais c'est un film qui met trop longtemps à instaurer du suspense à mon goût. Il faut attendre la seconde partie du film pour éprouver le plaisir coupable de voir ses personnages sous tension. Vous me direz que le film va crescendo et vous aurez sûrement raison. Peut-être que j'étais fatigué... Rien à redire au niveau des acteurs en revanche, Jeremy Renier est très bien dans son rôle comme Ricardo Darín. Un film qui m'a laissé sur une bonne impression à défaut de m'impressionner.
marseyopolis
marseyopolis

19 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2013
Excellent film tourné de maniere magistrale. Le roi du plan séquence est bien là… quelle maitrise. Et l'univers des bidonvilles argentins nous change des salons parisiens… très fort, un bonheur de cinéma
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