Elefante Blanco
Note moyenne
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missfanfan
missfanfan

112 abonnés 891 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2013
effectivement c'est un sujet rarement abordé au cinéma bon film, bon sujet ,bons acteurs , Jérémie Renier peu tout jouer , mais il est dommage que la fin ne soit pas à la hauteur du film
Laurent C.
Laurent C.

297 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2013
Le film traite d'un sujet rare au cinéma, celui des bidonvilles sud américains dominés par la corruption et la guerre des gangs. Hélas le film à force de trop en dire, s'enlise dans un excès indigeste de thématiques.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 mars 2013
Elefante Blanco est une fable lourdingue ou le monde semble se résumer à la seule opposition entre la foi et le vice. En d'autres mots, un exposé binaire dans lequel le jeu de Jérémie Regnier ne parvient pas à éblouir.
Après intensément sublime Carancho en 2010, Pablo Trapero passe au travers dans un film pourtant au fond sincère...
Wouppa
Wouppa

4 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2013
Elefante Blanco est un bon film argentin avec de bons acteurs.
manuinho
manuinho

5 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2013
Je felicite Mr Trapero pour avoir eu une
vision Papale avant l'heure !!! C'est un film à l'heure du temps et avec des acteurs habités . Felicitation .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 février 2013
Très bons acteurs....................très bien joué..................... à voir !!!
wesleybodin

1 259 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2013
(...) Mais il faut bien avouer que le film manque de rythme, la narration est parfois très longue et les actions très courtes. Il y a peu de rebondissements dans le film : presque tout est prévisible. Un peu décevant pour le réalisateur, enfant chéri de Cannes – où il a été en Compétition en 2008 avec Leonera – qui ne fait pas cette fois l’unanimité. Même si le tableau qu’il dépeint sans concession est saisissant, la partie fictionnelle du scénario sonne un peu faux. Entre documentaire et fiction, le mélange, ici, ne prend pas vraiment.

Alors, que manque-t-il, à ce très bon film ? Peut-être un peu de mystère. On peut faire un film réaliste tout en préservant le mystère. Un bon portrait de la société argentine de ce début du XXIème siècle.
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2013
Le cinéaste Pablo Trapero et sa muse Natalia Guzman portent haut les couleurs du cinéma indépendant argentin avec une sincérité et un engagement au niveau de leur talent d’écriture. On se souvient tous du choc de Leonera et Carancho, films typiques de l’univers de Trapero et de sa conscience sociale. Cette fois il plonge son regard acéré sur les bidonvilles où s’empile la misère, le banditisme et le narcotrafic. Ses deux personnages de prêtres ouvriers qui tentent désespérément d’aider les plus faibles à surnager, posent la question de la foi, de la vocation et de la persévérance face à une police aux ordres de politiciens dépassés et une hiérarchie ecclésiastique fuyant ses responsabilités. Des images chocs, un rythme effréné, un souffle émotionnel inépuisable, sont les atouts majeurs d’une réalisation courageuse, un rien trop démonstrative, où Jérémie Renier en invité surprise nous prouve une fois de plus l’étendue de son talent et l’exigence de ses choix.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mars 2013
Un film pas inintéressant mais loin d’être exaltant, notamment pour son côté un peu trop « formaté ». Pablo Trapero a quand même un vrai don pour filmer des grandes scènes et Ricardo Darin est toujours aussi bon.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2013
"Elefante Blanco", c'est le surnom donné à l'immense hôpital jamais terminé qui trône au-dessus du bidonville de la Villa 31, un des quartiers les plus pauvres de la banlieue de Buenos Aires. Projet initié dès 1923 par le socialiste Palacios, le plus grand hôpital d'Amérique du Sud fut inauguré en 1937, abandonné avant de connaître une seconde jeunesse sous Peron, puis d'être définitivement désaffecté sous la dictature. Depuis, il sert de squat à de nombreuses familles, et les drogués du quartier trouvent refuge sur ses toits. C'est au pied de cet éléphant blanc que le Père Mugica a fondé la paroisse du Christ-Ouvrier, avant d'être assassiné en 1974 par un Escadron de la Mort.
C'est dans ce cadre réel que Pablo Trapero a construit l'intrigue de son film, en prenant pour héros deux prêtres dans la lignée de Carlos Mugica : Julian, dont on devine dès la scène d'ouverture que les jours sont comptés, et Nicolas, appelé sans le savoir à prendre sa succession, après avoir vécu un autre aspect de l'oppression en Amérique latine, celle qui frappe les Amérindiens. Entre les deux navigue Luciana, assistante sociale jouée par Martina Gusman, l'épouse de Pablo Trapero et qui joue dans un de ses films pour la quatrième fois. Différents problèmes vont émailler leur chemin de croix : les malversations qui retardent le chantier du futur centre social, la guerre qui opposent deux gangs de trafiquants de drogue, la brutalité des interventions policières, et les interactions entre tous ces événements.
C'est sans doute là que réside la principale faiblesse du film, dans un enchaînement de péripéties dramatiques qui finissent par perturber la dimension documentaire, et pousse à une schématisation des personnages : le vieux prêtre partisan du compromis et conscient des limites nécessaires de son intervention, le jeune prêtre "gringo" habité par la révolte et le doute, rien de bien nouveau depuis "Mission"... L'histoire d'amour entre Nicolas et Luciana n'apporte rien, ne faisant qu'effleurer la question du célibat des prêtres, et le personnage de Nicolas a finalement du mal à prendre chair, enfermé qu'il est dans ces stéréotypes. Il y a certes un souffle indéniable, une sincérité dans l'indignation qui est perceptible et qui rend malgré tout le film attachant. Néanmoins, Pablo Trapero ne trouve jamais vraiment la bonne distance dans l'aspect fictionnel de l'histoire, et sans véritablement ennuyer, celle-ci ne parvient pas à faire entrer le spectateur dans la destinée de ses personnages.
Christophe L
Christophe L

8 abonnés 379 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2013
En sélection officielle au festival de Cannes, l'action de ces deux prêtes, dont un français, d'ou la présence de Jérémie Renier dans ce film étranger, pour les démunis des bidonvilles du brésil est honorable. Il nous rappelle, une fois de plus, les conditions effroyables et intolérables de ces pauvres gens, dans lesquelles ils vivent et la difficulté à enrayer le problème. Mais ça s'arrete là. Côté cinématographique, pas de surprise, même notre excellent acteur Français n'apporte pas grand chose...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 février 2013
Honnêtement, je n'ai pas trop accroché. Ayant vu la bande d'annonce et lu le résumé avant de voir le film, je m'attendais à une histoire qui tient en haleine le spectateur jusqu'au bout...or certaines séquences sont d'une lenteur ennuyeuse et l'histoire n'a parfois ni queue, ni tête. Quant à la scène finale, elle est inattendue et très soudaine...Dommage qu'on ne ressente pas ce "petit truc" que l'on trouve dans la plupart des films latino américains...
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2013
Ce devait être le plus grand hôpital d'Argentine. Mais le projet, plusieurs fois entrepris, a fini par être complètement abandonné. Il n'en reste qu'une carcasse de béton que l'on a baptisé du beau nom d'"Elefante blanco". Les miséreux, bien sûr, n'ont pas tardé à investir les lieux, créant ainsi un gigantesque bidonville à proximité de Buenos Aires. Lieu de toutes les pauvretés et de toutes les violences, gangrené par les narco-trafiquants, et dans lequel se risquent parfois, non sans brutalité évidemment, les forces de police.
Tel est le décor du film poignant, impressionnant, beau et terrible à la fois, que nous livre Pablo Trapero. Que reste-t-il à ces gens, que reste-t-il à ceux qui vivent là, dans ce bidonville? Eh bien, l’espoir suscité par ceux qui ont choisi ou qui ont accepté d'y vivre avec eux: quelques prêtres et une assistante sociale... Le réalisateur s'attache à suivre particulièrement les faits et gestes de deux prêtres: Julian et Nicolas, dont on sait, dès le début du film, qu’ils sont tous deux des êtres fragilisés, Julian par la maladie, Nicolas par la culpabilité, par la honte d’avoir échappé en se cachant à un massacre perpétré dans la jungle.
Voici donc réunis ces deux hommes, ces deux prêtres, engagés l’un et l’autre dans une mission périlleuse, au cœur des misères et des violences. Comment se comporter ? Quelle attitude adopter avec les trafiquants de drogue ? Le réalisateur nous montre la vie de ces prêtres avec un réalisme quasi documentaire. On les voit prier, célébrer les sacrements, entretenir la chapelle, visiter les uns et les autres, protéger les faibles en cas d’irruption de la violence. On les voit s’interroger, débattre, se quereller, douter, défaillir. Malgré la maladie qui le ronge, le plus solide des deux est manifestement Julian. Nicolas, lui, vacille au point qu’il cherche refuge ou consolation dans les bras de la belle assistante sociale.
Malgré cela (ou à cause de cela), il me semble qu’on a rarement vu au cinéma des acteurs interpréter des rôles de prêtres de manière aussi juste, aussi convaincante. Foi, dévouement, sacrifice de soi vont de pair avec les blessures et les fragilités. Ce film puissant, inoubliable, nous fait pressentir et ressentir ce que peuvent être les vies, ce que peuvent être les engagements et les difficultés d’hommes et de prêtres partageant les conditions de vie des laissés-pour-compte.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2013
Très bon film sur la vie dans les bidonvilles avec leur misère noire, leur violence mais aussi leur solidarité, celle en particulier de ceux qui essayent d'apporter un peu de soleil à ces oubliés d'une société corrompue et indifférente.
Le film (qui tient du documentaire) montre aussi la difficulté pour les deux prêtres d'assumer leur sacerdoce dans un tel environnement avec une vision différente de l'attitude à avoir vis à vis de la société civile.
Quand aux acteurs, on retiendra la très belle prestation de l'excellent Ricardo Darin, acteur argentin que l'on voit trop rarement.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2013
Entre documentaire et fiction un peu relâchée et éparpillée, le septième film de l'argentin Pablo Trapero laisse une impression mitigée. Deux prêtres, un autochtone et un français exilé, le premier atteint d'une tumeur au cerveau et le second ayant échappé à la mort en Amazonie, travaillent ensemble à la reconstruction et à l'organisation d'un bidonville dans les faubourgs de Buenos Aires, développé autour d'un immense hôpital qui n'a jamais été terminé et s'est transformé en gigantesque cour des miracles où les narcotrafiquants règnent en maitres et imposent leur loi. La caméra de Pablo Trapero s'immisce, s'infiltre dans le labyrinthe étouffant et dangereux pour suivre les missions périlleuses des deux religieux secondés bientôt par une jeune assistante sociale. Comme s'il ne croyait pas en la force de son histoire principale, le réalisateur de Carancho croit bon d'y ajouter une intrigue sentimentale censée éprouver et mettre en doute la foi du jeune curé français (interprété par un Jérémie Rénier visiblement égaré dans cette aventure). On ignore d'ailleurs s'il parvient à résoudre son dilemme puisque, à nouveau, le film revient sur ses pas et passe la vitesse supérieure dans une issue tragique et violente. Tandis que le scénario apparait excessivement volontariste, la mise en scène manque de rythme et de souffle, nous laissant en marge de la lutte et de l'engagement des deux hommes.
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