La Forêt d'émeraude
Note moyenne
3,7
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147 critiques spectateurs

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darthbebel
darthbebel

34 abonnés 636 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2010
Je l'ai vu il y a très longtemps mais j'avais adoré, notamment le mélange aventure et réel. A revoir.
Roy Batty
Roy Batty

198 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2014
"La Forêt d'émeraude" est un des grands films de John Boorman et pourrait être perçu comme un cousin éloigné de "Mosquito Coast" (d’ailleurs, je les associe souvent dans mon esprit), car il montre lui aussi toute la beauté mais aussi tous les dangers de la Nature, mais va plus loin en s’immisçant dans une tribu de la forêt amazonnienne et en montrant les dégâts occasionnés par l’Homme sur cette forêt. Tribu complètement coupée du monde qu’un père, Bill Markham (Powers Boothe), va chercher pendant dix ans pour retrouver son fils, Tommy (joué par Charley Boorman, le propre fils du réalisateur), enlevé par les "invisibles" (nom de la tribu). Ce film est vraiment très touchant. Les images de la forêt amazonienne sont magnifiées par la mise en scène et la photographie et la musique est très belle. Les acteurs (dont certains non professionnels) sont tous justes, en particulier Powers Boothe, un comédien pas assez reconnu, qui est grandiose dans ce film.
Julien B.
Julien B.

10 abonnés 236 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 octobre 2022
Ébloui par ce film lors de sa sortie (j'avais 13 ans), j'ai voulu revoir cette œuvre de Boorman, auteur de mon film culte Excalibur. Et quelle déception ! Que cela a vieilli !
Bourré d'incohérences : des retrouvailles parents-enfant disparu sans émotion, une mère indifférente et absente, des manifestations de magie dans un film qui se veut évoquer des faits réels...
Des acteurs très mauvais: la palme allant en la matière aux insipides et passifs parents de Tommy.
Un message écolo dépassé: le "vrai" savoir des tribus "authentiques" vaut mieux que la modernité, peu importe que ces tribus vivent peu longtemps et soient vulnérables à toutes les maladies, et cannibales pour certaines. Et des intox: non l'Amazonie n'est pas le poumon de la planète!
Bref, j'aurais du me contenter de mon souvenir d'enfant sur ce film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 octobre 2010
Un bon film qui vieillit bien et toujours d'actualité malheuresement.
Backpacker
Backpacker

93 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2015
Très beau film écologiste, injustement peu connu mais engagé et profondément humaniste. Il y a bien quelques longueurs mais qu'importe tant les images sont sublimes. On notera que, malheureusement, 30 ans après sa sortie, "La forêt d'émeraude" est plus que jamais d'actualité...
Djo Z.
Djo Z.

5 abonnés 16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mai 2022
(le 25 juillet 2014)
Caché derrière le prétexte politiquement correct de dénoncer le génocide des indiens d'Amérique, le réalisateur s'acharne à décrédibiliser leur culture jusqu'à la rendre illégitime.
De vrais primitifs qui sautillent avec des lances, comme dans le pire des clichés, et dont la seule différence factuelle avec la tribu des "méchants" est de ne pas boire de sang. Leurs croyances sont ouvertement présentées comme la confiance d'ignares en de vulgaires artifices de charlatans. Par exemple, nous avons droit à une démonstration de guérisseur de la part du chef de tribu, qui ramasse "discrètement" une braise pour simuler l'apparition de fumée, allant même jusqu'à brûler le père (qu'il est censé soigner) par maladresse! Pas sérieux, mais, pour le coup, la meilleure scène du film à mon sens.
On apprendra aussi que le toucan annonce le malheur, et que l'homme blanc est un peuple de "termites" parce qu'il ronge la forêt comme les termites. Quelle poésie!
Les femmes, quand à elles, semblent toutes jeunes, baisables et disponibles. Pas besoin de soutenir le regard d'une vieille chelou avant de se taper une de ses filles (ou deux). "Tu as besoin?" te demande l'amazone servile. Alors fonce, aller simple vers le paradis de la naïveté pour importer les évolutions de la supériorité intellectuelle occidentale. C'est un acte humanitaire!
Le film ne déploie d'aucune autre dimension émotionnelle ou sociologique. On en est presque à regretter l'absence d'une scène où, dans un festival carnavalesque de partage des cultures, le père leur aurait fait découvrir l'alcool.
Je ne sais pas si John Boorman s'est renseigné sur les indiens avant de tourner, ou s'il a volontairement décidé de les faire passer pour des cons : dans ses interviews, il dit avoir été charmé par l'Amazonie dont il ne parle que comme d'un décor.

PS : La scène de déforestation en intro n'a vraiment pas l'air d'une reconstitution, au passage.
Le cinéphile

792 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2014
Sublime paysages, animaux de tout genre, dépaysement total, plans de qualités, musique envoûtante, message écologique, "La forêt d'emmeraude" rempli sont cahier des charges mais n'est pas non plus transcendant!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 avril 2009
un des plus beaux films que j'ai pu voir étant petite, c'est une histoire merveilleuse avec des paysages grandioses. Inoubliable.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mai 2008
Le vert. Belle couleur quand on y songe, évoquant les étendues blêmes du souvenir d’un jardin chez Bergman, les effilements sensibles de Monet jusqu’au vert ciselé de Tamara de Lempicka. Le vert traine avec lui les odeurs enfantines des prés sauvages, le grouillement immaîtrisable d’une nature grandiose. John Boorman, cinéaste de la Nature, consacre alors tout un film à cette couleur, à ce vert-Nature. «The Emerald Forest» (USA, 1985) se peint d’un vert omniprésent, sinon caché toujours sous-entendu. La toile de fond est cette Amazonie délétère, meurtrie par la déforestation compulsive. Le chef de chantier, maître commandant de cette ignominie industrielle, voit son fils enlevé par des indiens d’Amérique : les Invisibles. S’ensuit une ellipse de dix ans où le père, sans relâche, a cherché son fils disparu. Enfin le père et le fils, que le temps et le vert ont éloigné, se retrouvent. L’omniprésence d’une si belle couleur ne suffit pas au film pour éviter l’abysse de la naïveté. Présenté comme un film pour enfant, «The Emeral Forest» n’en est pas un. La lutte sanguinaire de deux tribus indiennes, les blessures ouvertes déversant des flots de sang ne conviennent pas à l’innocence du spectateur puéril. En revanche, il s’agit certainement d’un film enfantin. Par ce sens, il dispose de quelque chose de foncièrement naïf. L’image d’Epinal qu’incarnent les tribus indiennes dénote d’une certaine méconnaissance de leur société. Nourries des clichés, les tribus sont les jardins d’Eden en marge d’un monde corrompu. Cette indien (le fils enlevé) qui sous les délires d’une drogue verte se sent incarné en aigle témoigne de la crédulité de l’imagerie du film. Le vert sous la main de Boorman devient un fétiche esthétique avec lequel il se plait à peinturlurer l’image de sa surface à ses profondeurs. L’amas de pantins grotesques qui jouent à incarner la solennité du cas écologique finit de rendre le ton du vert plus dans le registre de la nausée que dans celui de la prairie.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 août 2007
Un film mal connu, mais qui mérite d'être vue pour ceux qui ne le connaisse pas, beaucoups d'acteur inconnu, mais un scénario prenant et réaliste, et des décors tout simplement splendide.
rocky6
rocky6

48 abonnés 1 869 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2024
Un très beau et très grand film signé John Boorman. Les images sont magnifiques et rendent hommage à la beauté de la forêt amazonienne. Film d'aventures et d'action, c'est aussi une œuvre militante qui dénonce la déforestation et la destruction de l'habitat naturel des tribus indiennes. On suit donc l'histoire de cet ingénieur responsable de la construction d'un barrage en Amazonie. Un jour qu'il fait un pique-nique avec sa femme et ses enfants en bord de forêt, son fils est enlevé par des indiens. Il va dès lors passer son temps à tenter de le retrouver. Le jeune garçon, lui, va grandir et devenir un véritable indien. Un vrai beau film d'aventures qui n'a pas pris une ride et reste une référence dans le genre. A voir ou revoir.
Yetcha

1 085 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2011
Un beau regard sur l'opposition "civilisation moderne" et peuplade vivant en accord avec la nature. Même 25 ans après, ce film garde des éléments essentiels sur ce combat qui se déroule encore aujourd'hui. Une belle histoire touchante et pas si éloignée de la vérité que ça.
ferdinand75

727 abonnés 4 494 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2014
Un grand classique de Boorman, qui a gardé beaucoup de charme. Le film vaut surtout pour le côté documentaire sur les indiens d’Amazonie, et les pratiques coutumières de ceux-ci. C’est très bien documenté, bien réalisé, bien reconstitué. Le Chaman, les pratiques de la tribu, le clan vivant de chasse et de pêche. On est probablement très proche de la réalité. L’intrigue est parfois un peu simpliste, et la fable écologique qui vient se greffer sur l’histoire n’est pas toujours réussie. Les théories de Levi Strauss ne fonctionnent pas nécessairement avec l’écologie moderne. Et puis les acteurs ne sont pas très bons. Le père ne joue pas très juste, pas très fin, et le fils non plus n’est pas crédible, beau playboy aux yeux bleus, c’est un peu « too much », avec toute cette ribambelle de belles indiennes autour de lui. Ce n’est pas un film qui brille par l’analyse fine et objective, mais sa naïveté lui procure un charme unique, et on se prend d’affection pour cette tribu idyllique et bucolique que l’on voudrait protéger. Le final est très mignon, avec les couples de cette nouvelle tribu qui se forme, et la jeune fille prête à partager son homme, qui lui demande de « s’ occuper » des quelques filles célibataires qui seront seules, et le héros tout empreint de la culture occidentale , refuse en lui disant son amour monogame. C’est romantique, naïf, un peu bêta un peu à l’image du film, mais on voudrait croire à cet Eden paradisiaque.. Un bain de pureté
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2013
"La forêt d'émeraude" est une fable écologique d'une très grande beauté visuelle, mais aussi une impressionnante réflexion sur l'humanité. Le solide scénario est donc très riche et intelligent, et en fait un grand film d'aventure/action. Une fin un peu trop naïve et un certain manque d'intensité dramatique l'empêchent d'en faire un incontournable, mais c'est quand même un excellent film.
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 septembre 2013
« La forêt d’émeraude » est un conte réaliste de John Boorman…
C’EST UN CRI !

Voici : le monde rétrécit ! C’est en tous cas ce que ressent le grand sage indien guide et mémoire des Hommes Invisibles…
Un monde en rétrécissement dans toutes ses dimensions : la forêt, poumon de la terre qui s’étiole sous la charge puante et bruyante des gros engins de chantier, le cours des eaux enchaîné dans le béton des digues des barrages, la pollution morale par des avoirs factices (ici des armes), par la prostitution et par l’alcool… Et, plus profondément, par la perte de l’union homme/nature…

Plus qu’un rétrécissement c’est plutôt d’entropie, d'ailleurs, qu’il est question dans ce film initiatique… De désorganisation irréversible…

Car ce que nous désignons sous le terme de progrès, ou de civilisation aboutit, dans la réalité, à la déstru...cturation de relations, de liens établis sur des périodes multi-millénaires entre les composantes physiques et organiques gérant la partie superficielle de notre globe : atmosphère (destruction de la couche d’ozone, disparition des calottes glaciaires…), climat (gulf-stream en perte de vitesse d’où modification du cours des cyclones/anticyclones…), biodiversité (chaque année des dizaines d’espèces disparaissent…), déséquilibre des biotopes, pollution (effluents et déchets radioactifs ayant des périodes se comptant en milliers d’années…), appauvrissement génétique global du fait des manipulations…etc…

Boorman prend l’exemple de l’Amazonie, d’un petit groupe d’hommes en Amazonie… Il ne cherche pas à faire œuvre ethnographique… Les acteurs ne sont pas des indiens vivant sur le mode traditionnel… Et, preuve de l’importance du thème abordé pour Boorman, c’est son fils qui joue l’un des rôles clés !
La photographie, comme il se doit, est magnifique…
Et la musique assez imbuvable !
On insiste sur le fait que le film est inspiré d’une histoire vraie… Ce n’est à mon avis que très secondaire…

Boorman à sa façon illustre le propos de Rousseau : l’homme fondamentalement bon est perverti par la société…
Et c’est par là peut-être que le film montre quelques faiblesses…

Les bons sauvages mènent une vie quasi-idyllique ! Et il leur arrive même de communier (buvez en tous car…)
Et dès que vous aurez entrevus les jeunes filles de la tribu, des bombes sexuelles, vous n’aurez qu’un désir! De foutre le camp en Amazonie !
(Boorman, gros cochon !)
Autre faiblesse, un manichéisme effarant : Les féroces pervertis par les occidentaux (le Diable c’est l’Occidental) sont toujours sur le pied de guerre, n’ont de cesse que de se procurer des bâtons de feu, et comme par hasard, ils ont le teint bien plus foncé que celui des invisibles ! Eux sont beaux, doux, gentils, amoureux, pacifiques... Et ils ont le teint clair!

Allons ne boudons pas notre plaisir.
Le film est un splendide plaidoyer pour la sauvegarde de la forêt amazonienne…
Si seulement le propos était suivi d’effets !

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