"NY Mélodie" est un long métrage touchant, très pop et frais, nostalgique et étonnement sympathique grâce au duo d'acteurs et aux passages musicaux entraînants.
Très bon film sur un sujet peu banale . Super narration super acteur vraiment on passe un super moment et les chansons sont bien sympa. Je le recommande vivement
En rappelant une ambiance entre « Tréme » et « high fidelity » cette comédie est très bien interprétée. Des acteurs sympathiques font de ce film une vraie parenthèse musicale avec toute la générosité qui en découle. Notons aussi la présence de Mos def le rappeur New-yorkais.
“New York Melody" est une œuvre musicale où la musique règne et rassemble : son sujet, ses personnages, ses lieux, ses sentiments. Sous ses airs de comédie romantique "New York Melody" cache une véritable bonne curiosité, légère et entraînante. Un très joli film qui réussit à "filmer" la musique : ses émotions, ses vibrations, sa spontanéité et sa joie, sa poésie. La mise en scène est remarquable et démontre tout de même une justesse à filmer les sentiments et les émotions des personnages. Le numéro succulent de Mark Ruffalo en producteur de musique au bout du rouleau est tout simplement surprenant. Keira Knightley brille comme toujours de charme et de talent. C'est une comédie musicale de grande qualité et plaisante, certainement une belle histoire de vie et de rencontres inattendues. C'est tendre, chaleureux, une belle comédie à l'américaine réalisée par un musicien avec des comédiens très justes. Mark Ruffalo est plus vrai que nature dans son personnage bourru au cœur tendre mais la révélation de ce film est Keira Knightley. Cette actrice est surprenante, magnifique dans le rôle de la jeune auteure-compositrice qui hésite à se mettre en avant. Adam Levine nommé "Maroon 5" dans le monde entier est assez convaincant dans ce genre de production. L'atmosphère de New York est dynamique avec des paysages superbes et très fun. Et puis, n'oublions pas la bande-son : parfaite en tout point ! Très plaisante, elle donne une joie de vivre. En prime, quelques situations cocasses sont au rendez-vous. En plus, cette comédie sentimentale n'est pas du tout prévisible. Pour finir, "New York Melody" est un long-métrage qui a du charme grâce à ses interprètes et à ses musiques émouvantes et vibrantes. Une excellente surprise vous attend. Voilà une romance bien sympathique. Comme tout genre, le film romantique a ses codes et celui-ci ne diffère pas trop des autres, j’en suis conscient, mais celui-ci a un petit quelque chose : il ne se veut pas si prévisible que ça. Au-delà de la romance, c’est la musique omniprésente, légère et touchante par moments, qui domine. J'ai été conquis !
Bon, oui , je me suis laisser prendre au jeu... j'ai l'impression d'être à la fois tomber dans le panneau et d'avoir su apprécier le film à sa juste valeur. C'est beaucoup trop de bons sentiments envoyés en plein dans notre face, mais ça a quand même son petit charme. En fait, c'est surtout parce que le rendu final est très agréable à l’œil et à l'oreille, ce qui permet en partie de noyer les grosses carences du film : manque d'originalité et de sincérité.
Ah j'adore cette scène vers la fin du film: soirée arrosée entre amis dans un minuscule studio new-yorkais qui fait office de dance-floor de fortune, le maître des lieux se dirige vers la chaîne hi-fi et prévient: "On va jouer un jeu: je vais mettre un morceau sur lequel il est impossible de ne pas danser. Je vous mets au défi de ne pas danser là-dessus." Et il envoie dans les enceintes l'ultra groovy "Thinking about your love" du duo 80's Skipworth & Turner. Tout le monde se fige pendant quelques secondes, les pulsions funky prêtes à secouer les jambes et les hanches, ça démange sérieusement…Et puis un invité vaincu par le beat commence à se trémousser, et rapidement le rythme reprend le pouvoir, transperçant les corps d'une force irrésistible. Wooooou putain que c'est bon! Scène jubilatoire d'un film totalement porté par la puissance de la musique. Alors, le titre original c'est "Begin again", qu'on a comme souvent et malheureusement traduit en France par un autre titre anglais un poil plus vendeur: "New York melody". Ceci dit c'est quand même mieux que de renommer le film d'un titre français complètement débile, ce qui est une autre spécialité frenchie. Parce qu'on a dû frôler le pire genre: "Comment se faire larguer en 8 mesures", ou "Jouer, perdre, recommencer", ou encore "Amour et pop à New York"… Bon "Begin again" c'est plutôt pas mal comme titre car c'est l'histoire d'un nouveau départ. Un retour à zéro. Celui de Gretta, jeune chanteuse anglaise qui à peine débarquée à New York pleine de rêves avec son boyfriend pop star (incarné par Adam Levine, le chanteur beau gosse de Maroon 5, groupe pop pour midinettes) se fait joliment plaquer par le bellâtre en pleine ascension. Et celui de Dan, producteur sur le déclin séparé de sa femme et un brin alcolo, qui se fait virer comme un malpropre du label qu'il a créé et qui repère un soir dans un bar cette chanteuse fraîchement larguée et poussée sur scène par son meilleur pote. L'occasion d'un premier moment magique, où un Dan passablement éméché et captivé par la chanson de Gretta seule sur scène avec sa guitare acoustique, imagine les futurs arrangements en voyant les autres instruments derrière, batterie, piano, violon, commencer un par un à jouer tout seuls. Après avoir convaincu Gretta de ne pas rentrer en Angleterre, Dan, sans moyens, lui propose de se servir de New York comme studio d'enregistrement pour lui concocter un album, recrutant les musicos et enregistrant les titres à l'arrache dans les rues, sur les quais de métro et les toits de la ville. Idée réjouissante et magnifiquement retranscrite à l'écran par John Carney, qui nous avait déjà offert une jolie rencontre musicale à Dublin dans "Once", son précédent film, mais qui cette fois écrit de vrais personnages. Des personnages impeccablement servis par Keira Nightley, charmante en "girl next door pop" dont le coeur ressemblerait à un morceau de sucre qui a fondu sous une goutte de café brûlant, et Mark Ruffalo, hyper touchant dans son rôle de producteur dépassé et de père raté, avec ses fêlures qui traversent sa bouille de nounours crado, sorte de pote idéal de beuverie avec qui on adorerait passer une nuit accoudé à un bar à siroter des godets en parlant de zique et en refaisant le monde. A travers une fantastique déclaration d'amour à New York, cadre exceptionnel dont l'énergie incomparable accompagne les chansons comme des choeurs urbains, et un portrait en toile de fond d'une industrie musicale vampirisée par internet, Carney nous livre un vrai "feel-super-good movie", filmé caméra à l'épaule au plus près des instruments et des sentiments. Tout en évitant avec finesse le piège de la bluette à l'eau de rose, il nous conte un très beau croisement de parcours au timing et au tempo parfaits, où la musique panse les plaies et offre à qui veut l'entendre ses instants de grâce, tout en emmerdant les voisins. "Ces magnifiques perles rares" comme le dit Dan, au terme de cette séquence jouissive ou Gretta et lui déambulent musique dans les oreilles une nuit dans New York, de Time Square à Central Park, d'une rame de métro à une boîte branchée où ils dansent au son de leurs chansons fétiches à fond dans les doubles oreillettes qui les relient. Dan concluant alors leur escapade nocturne, assis sur un banc à côté de sa "muse", par cette image superbe: "Le fil de la vie s'allonge alors que les perles s'espacent. Cet instant est une perle, Gretta. Toute cette aventure est une perle." Et ce film aussi.
Les films musicaux, particulièrement les comédies musicales, ne sont vraiment pas ma tasse de thé et ce film, n’a, à vrai dire, stimulé mon intérêt que par la présence de Mark Ruffalo, Keira Knightley au générique. J’ignorais même qu’il y avait Adam Levine dans son premier rôle, c’est dire si je connaissais peu de choses au film… Mais, parfois on a droit à de bonnes surprises cinématographiques qui vous cueillent et vous laissent enchanté. C’est, pour moi, le cas avec ce film qui m’a littéralement enthousiasmé ! Ce drame, romance sur la musique et la création est un pur moment de bonheur pour les yeux et les oreilles. La rencontre de ce producteur cynique et désenchanté et de cette jeune compositrice douée, mais prête à tout abandonner, donne un film plein de tendresse et de musique. L’histoire, les personnages, les dialogues, la bande-originale, le New York qui nous est montré, tout cela est sans aucune fausse note et on se laisse embarquer sans aucune retenue par le film. Je ne sais trop comment dire à quel point ce film m’a séduit et m’a donné envie d’écouter plus de musique. Si vous ne l’avez pas encore vu (ce qui est probable vu que le film n’a fait qu’un peu plus de 270 mille entrées en France), surtout n’hésitez pas à vous mettre devant, vous ne le regretterez pas. Un pur moment de bonheur, un feel-good movie qui n’essaye pas de l’être, mais qui vous transportera. Un chef-d’oeuvre.
J’aimerais dire pour commencer qu’aux Etats-Unis le film s’appelle «?Begin Again?» et que donc notre «?traduction?» française est profondément navrante. On est tellement heureux que notre candidate à l’Eurovision ait chanté en français mais on n’est même pas capables de donner à un film le titre «?Mélodie new-yorkaise?». Mais passons… Le jeu d’acteurs est convaincant dans son ensemble (avec mention spéciale à Mark Ruffalo), sauf quand il s’agit de faire semblant de jouer de la musique et que l’on voit assez clairement que Keira Knightley n’est pas une guitariste. Alors en soi ce n’est pas très grave, mais je me dis quand même que bouger vaguement et au hasard la main gauche le long du manche ne coûte pas grand-chose et aurait ajouté de la crédibilité à son personnage et à ses prestations vocales. La musique quant à elle est assez sympathique, sans être marquante pour autant. Sinon, au niveau du scénario, on finit certes globalement sur un happy end et on n’échappe pas à certaines caricatures, mais on a quand même souvent droit à des personnages nuancés qui ne tombent pas dans le mélo ou l’histoire d’amour gnan-gnan. C’est appréciable. En somme, le film est dans l’ensemble agréable à regarder, mais n’est pas franchement mémorable.
Je me posais la question, en voyant les notes et les critiques sur New York Melody : qu'est ce que ce film pouvait avoir de particulier ? Et en, à la fin du visionnage, je ne sais toujours pas répondre à cette question. Mais ce que je sais, en revanche ,c'est que New York Melody a quelque chose de merveilleux. Ce quelque chose d'indicible qui nous fait basculer, dés les premières minutes, dans l'émerveillement le plus total, et ne nous lâche jamais. Si Whiplash nous avait livré le monde de la musique dans ce qu'il y a de plus dur, ici, on nous livre la musique dans ce qu'elle de plus beau, et de plus simple aussi. L'histoire de ces deux artistes qui vont s'aider, s'inspirer, est parfaite.
Quand un film porte sur la musique, il se doit d'avoir une B.O. exemplaire, et New York Melody ne déroge jamais à cette règle. beaucoup de diversités dans les chansons, mais toujours la musique juste, au bon moment. Celles de notre personnage principal, également, sont parfaites. Et le point d'orgue arrive avec l'interprétation tonitruante d'Adam Levine pour Lost Stars, à la fin du film. New-York Melody est également beaucoup aidé par son casting : si l' on voit avec plaisir Mos Def et Catherine Keener, et si Adam Levine est excellent, le film est surtout porté par le trio Keira Knightley - merveilleuse -, James Corden - excellent, que j'adore tout particulièrement depuis Doctor Who, et qu'on a, je l'espère, pas fini de voir - et surtout par la performance à couper le souffle de Mark Ruffalo. Eblouissant, stratosphérique, il est d'une justesse et d'une force incroyable dans son interprétation. spoiler: La scène où on le voit imaginer les arrangements sur l'interprétation de Greta est merveilleuse, et cette scène, c'est lui qui lui donne sa grandeur .
New-York Melody est plus qu'une ode à la musique. C'est une énorme dose de bonheur et de romantisme, dans sa forme la plus simple. Et c'est à voir d'urgence.
Ce film fait véritablement du bien ! Alors que les vingt premières minutes laissent entrevoir un divertissement classique, la scène du bar prend le spectateur à contre pied en lui révélant tout le potentiel du film. Ingénieuse, elle est le début de la longue ballade musicale qui nous entraine au rythme de la musique, vivante et réellement plaisante. En tant que vrai rayon de soleil, on ne peut que se délecter du jeu des acteurs, tous excellents; du décor extraordinaire qu'est la ville du New York et des bruits qui l'accompagnent; et enfin de cette incroyable bande son, qui ne manquera pas de vous faire remuer les orteils... New York mélody aère l'esprit et se regarde avec plaisir pour profiter de la vie encore mieux qu'auparavant !
On imaginait mal John Carney retrouver ici le charme de son délicieux « Once », d'autant que l'entreprise avait l'air nettement moins personnel et la bande-annonce très moyenne. Pourtant, sans retrouver effectivement le sentiment d'euphorie qui nous avait pris neuf ans plus tôt, ce « New York Melody » garde quelque chose de frais et profondément sympathique. Certes on sent quelques concessions et des moments un peu faciles, mais il y a toujours cette légèreté, ces personnages adorables, cet amour de la musique qui transpire régulièrement, si bien que tout cela a beau être assez anecdotique, on prend un réel plaisir à suivre ces péripéties musicales et c'est bien là l'essentiel. On a même droit à quelques moments de grâce et si les seconds rôles sont plutôt réussis, la plus belle trouvaille du casting reste ce duo Mark Ruffalo - Keira Knightley, la seconde confirmant à chaque rôle son excellente gestion de carrière post « Pirates des Caraïbes », sa douceur et sa sensibilité s'avérant à nouveau être de très bons atouts. Rien de phénoménal donc, mais une jolie histoire, drôle et touchante, conclue intelligemment par un dénouement crédible et tendrement mélancolique : une agréable surprise.
Begin Again – New York Melodie, deux titres pour un film, remake américain d’un film irlandais de 2007, celui-ci aura au moins permis au réalisateur (le même dans les deux films) de peaufiner au maximum son scénario. Une certitude, ce film fourmille d’idée de réalisateur, de nombreuses pistes sont explorées sans forcément toujours aller au bout de ses idées. Le début du film peut d’ailleurs en rebuter certain, on met un certain temps à s’attacher aux personnages, essentiellement celui de Mark Ruffalo malgré son interprétation parfaite. Au final il s’agit d’une histoire que l’on peut considérer des plus classiques, la rencontre dans une grande ville de deux personnages qui vont se sauver l’un l’autre. Là où ce film se montre intelligent c’est qu’il évite l’histoire d’amour convenu entre les deux personnages et sait se montrer intelligent dans sa conclusion. Avec une superbe B.O. pop et folk interprété par Adam Levine et la surprenante Keira Knightley, le film ajoute une critique particulière de l'industrie musicale, on peut s'étonner du choix de deux membres du jury de The Voice US dans le casting pour critiquer le formatage artistique des grandes majors !