Un parti pris pour la quantité qui met à mal la cohérence. On se sent lerdupème au mitan de tout ce trèpe qui nous fait bourlinguer d'un lieu à un autre sans que l'on entrave réellement ce qui se maquille.
Très agréable comédie : nous sommes allés voir ce film malgré les critiques très mauvaises et nous n'avons pas été déçus. C'est un très bon film français de divertissement comme on les aime et particulièrement dans cette période de sinistrose ! Nous avons passés un très bon moment entre rire et attendrissement. Les acteurs sont tous très bien dans leur rôle :Gad et Elmosino bien sûr ; les jeunes acteurs plein de fraîcheur et Ivry Giltis, dans le rôle du grand-père, charmant. Merci à Madame Thompson.
Un bon film de Danielle Thompson qui continue de nous fournir de superbes galeries de personnages (comme après le superbe "le Prénom") avec un Kad Merad bien accompagné, une Monica Bellucci dans un rôle comique qui lui va bien, un Eric Elmosnino très bon et les très belles et talentueuses Lou de Laâge et Clara Ponsot qui n'ont pas fini de nous faire rêver. Enfin un Max Boublil épatant que je connaissais pas aussi bon. Mention spéciale à Ivry Gitlis qui nous fait rire à chacune de ses apparitions !!
« Le Code a changé » n'était déjà pas réussi, « Des gens qui s'embrassent » l'est encore moins. Pour le coup, je ne suis vraiment pas sûr que le film aurait pu être bon. On est tellement dans la « bobo-attitude », l'entre-soi, l'étalage de richesse, l'opposition facile entre le frère « nouveau riche » et le religieux pénible et plein de beaux principes... Danièle Thompson essaie d'y intégrer un vague humour noir, mais il provoque avant tout gêne et malaise, voire frôle la vulgarité. Ce n'est juste pas intéressant : trop bling-bling, trop vide, on essaie vaguement de bousculer l'ordre établi pour finalement mieux s'y vautrer, certains personnages n'étant simplement pas acceptables spoiler: (la sophrologue « so vulgaire et sexy » sosie de la femme de Zef, on en parle?) . Après, Thompson oblige, ce n'est pas trop mal filmé, quelques répliques font mouche et l'interprétation est plutôt bonne (Eric Elmosnino, principalement), mais devant autant de lourdeurs (le père interprété par Ivry Gitlis : là encore, le malaise est parfois réel), difficile d'être réellement indulgent. Seule jolie consolation : la présence de la délicate et touchante Lou de Laâge, seule protagoniste auquel on s'intéresse (relativement) jusqu'à la fin. L'embrassade n'est pas de mise.
Pour son 5ème long métrage en tant que réalisatrice (toujours co-scénariste avec son fils Christopher) Danièle Thompson ne change rien à son style et à son cahier des charges à part, peut-être, une nouvelle bande de comédiens quasi tous de la très nouvelle génération. Encore un film choral donc (excepté son médiocre "Décalage horaire" en 2001), la réalisatrice se réabonne également à la description d'un groupe (une famille) soumis aux diktats des différences culturelles et sociales. On retrouve donc un casting hétéroclyte, entre Monica Bellucci toujours aussi glamour et Lou de Lâage (charmante) ou entre Kad Merad presque en contre-emploi et Max Boublil il y a plusieurs génération d'acteurs ; n'oublions pas Eric Elmosnino toujours impeccable, mais c'est surtout Ivry Gitlis, célèbre violoniste israëlien de 90 ans qui casse la baraque, le grand-père monopolise les meilleures scènes du film allaint humour et émotion de façon assez magnifique. Le problème du film tient bizarrement à ce qui fait généralement la qualité des films signés Thompson... Le scénario et les dialogues sont rarement de haut vol. Les dialogues surtout tournent en rond notamment dans les face à face entre frangins. Le côté comédie à l'italienne (tragi-comédie mixant farce au drame) est simplement râtée, jamais Danièle Thompson ne trouve un juste milieu au genre. Quelques bonnes idées mais perdues dans une histoire basique et pas assez pimentée. Heureusement il y a les charmes féminins et un grand-père qui vaut le détour presque à lui seul.
Ce film en forme de comédie romantique anglo-saxonne, sent la naphtaline et le vieux navet. Avec de vieilles recettes, toutes éventées, sur un scénario affligeant, filmé comme votre dernier film de vacances, la réalisatrice qu'on a connue jadis plus percutante, nous inflige un des pires films de distraction de l'année. On ne retiendra, s'il faut repêcher quelque chose de positif dans ce naufrage, que la prestation sympathique de Gitlis, le charme de Lou de Laâge et la confirmation du talent d'Elmosnino, même quand il est mal dirigé.
Caricatural, grossier dans sa conception et foncièrement pas drôle, de quoi passer un mauvais moment pendant plus d'1h30. Loin du génie de son père à ce moment précis, Madame Thompson devrait juste écrire, pour les autres...
Difficile de faire pire. Danielle Thompson signe une des plus belles bouses de l'histoire du cinéma grotesque, idiot, ringard, baclé, surréaliste dans sa médiocrité... des tonnes d'adjectifs pourraient compléter le tableau mais ce n'est pas utile.
Passez votre chemin! Décidemment le cinéma français n'est pas au beau fixe...Etalage de tout ce qui brille: St Tropez et ses yatchs,Paris et chez Maxim's, et j'en passe ,servent de décor à ce méli mélo familial où aucun des acteurs n'arrive à faire passer la plilule, hormis peut-être le seul qui n'en est pas un, Ivry Gitlis.
C’est une Danièle Thompson en très petite forme qui nous propose une nouvelle comédie familiale avec chassé-croisé, personnages taillés à coups de serpe, et mélange élégant d’humour et émotion. Mais cette fois le scénario n’est pas maîtrisé et l’on déambule dans un grand désordre de lieux et de situations sans réel fil conducteur. Si le casting remarquable et nous offre de savoureux moments, on est loin de l’inspiration et des fulgurances de “La Bûche” ou de “Fauteuils d’orchestre”. La bonne surprise vient d’une inattendue et très drôle Monica Bellucci et d’une séduisante Lou de Laâge qui n’en finit pas de s’affirmer.
Je m'attendais à franchement moins bien vu les notes. Ce n'était pas super mais ce n'était pas nul non plus. On ne s'ennuie pas et on rigole même parfois. On ne croit pas une seule seconde au final par contre. Loin d'être mémorable mais distrayant.
Le petit monde des Bisounours bobos parisiens continuent à se foutre du monde! Tout est beau, clinquant, propre, tout le monde est riche, beau, cultivé, Apple-addict, tout est gracieux, le cristal étincèle, les "Cartier" illuminent les poignets, les figurants respirent le bonheur, voyages en 1st class, etc etc...... Parait il que le cinéma est là aussi pour nous faire oublier nos petits tracas quotidiens, nous faire rêver un peu, voyager dans notre fauteuil...... ! "Milou en Mai" faisait rêver, famille aisée qui se retrouve lors d'un décès pendant que la France vit "Mai 68", ce décalage, cette atmosphère unique, un peu comme une oasis, la maison, les décors environnants, et quels acteurs !!! "Le diable par la queue", famille qui possède un domaine et un magnifique château transformé en auberge, de jolies femmes, Yves Montand qui débarque et va jeter l'émoi sur la gente féminine, Claude Piéplu en vieux solitaire blasé et philosophe, un magot que veut s'approprier la comtesse, des jolies suédoises qui se baignent nues dans la rivière..! "Les petits ruisseaux" avec Daniel Prévost, "Les enfants du marais", "La gloire de mon père", La liste est longue, tous ces films qui te font rêver, rire ou pleurer.......... Réalisés parfois avec un budget ridicule et surtout sans prétention.....! "Des gens qui s'embrassent", navet indigeste, incohérent, truffé de narcissisme, des gens que l'on aurait même pas envie de saluer dans la rue tant ils transpirent l'égoisme ! Superficiels à la limite du supportable, seul Eric Elmosnino s'en sort honorablement ! Monica Belluci est pareille à elle-même, insipide ! Kad Merad, comme la plupart de ses collègues acteurs remplit son compte en banque, la petite intrigue amoureuse digne d "Hélène et les garçons" se termine de la manière la plus douteuse qui soit, et de toutes façons, tout le monde s'en fout ! Parait il aussi que le monde évolue, que le cinéma suit le courant social ambiant et s'en inspire directement...... Sommes-nous devenus si cons ???