Produit par Oren Pelli (Paranormal Activity), du coup quand on sait ça on est vite refroidi, le jeu d'acteur montre encore le manque de moyen de cet adepte du cinéma sans argent. Même si l'ambiance est bonne, et le sujet prometteur, le résultat est flagrant de médiocrité. A ranger dans la case DVD du dimanche.
Un concept original puisqu'il met en avant le tourisme extrême, chose encore inhabituel. Le milieu de cette ville fantôme est idéal pour un film d'horreur digne de ce nom. J'ai regardé beaucoup de scènes en mode "mute".
Mais quelle est la nouille qui a sorti que ce film était un found footage???!!! La caméra n'est pas subjective et la qualité n'est pas un semblant d'amateurisme. En tant qu'amateur de série B voire Z, ce film est plus que correct, respectant les codes et jouant sur l'atmosphère dégagée par le lieu sinistre. La recherche de Yuri dans les couloirs sombres du bâtiment m'a rappelé "Creep" à certains moments et l'ambiance générale du film est bien contrôlée. On est également loin du film "train fantôme" en prenant par surprise à tout va.
Un film comme on en a déjà vu et que nous risquons de revoir encore maintes fois. Scénario léger mais ambiance parfois prenante et qui rend par moment le film efficace dans son genre. Pour fan.
Une totale nullité, un sous-blairwitch de plus. Rien ne tient debout : le jeu ridicule des acteurs, le scénario déplorable, la réalisation mal foutue, les effets spéciaux de type "j'ai un tuyau et du ketchup, faisons un film". COUP DE GUEULE : vu à l'UGC Orient Express, le public était profondément crétin et bruyant, commentant le film, poussant des cris ridicules et riant dans des moments pas du tout drôles. Peut être justement que ce film débile a rencontré son public ce soir là....
on ne voit rien, on ne comprends pas grand chose. et les effets spéciaux sont nuls ( pour les rares que l'on voit ) . qu'est ce qu'il nous reste sur la pélicule ? des acteurs pas extraordinaires dans ce scénario ou le jeu d'acteur se limite a etre effrayé et a courir dans des immeubles sombres et vides.
Du simili-found footage c'est bien la première fois que je vois ça! Le film n'est qu'un nanar plein de clichés... Difficile de se laisser surprendre notamment à cause de la mise en scène ridicule et incompréhensible (c'est du found footage ou pas finalement??), un scénario prétexte ridicule ampli de théorie du complot invraisemblable, des situations rocambolesques impossible... Bref, difficile d'avoir peur! J'ai sursauté quand même une fois lorsque je m'endormais et que le son s'est emballé!
Oren Peli est un réalisateur et producteur incontournable ces derniers temps. Réalisateur du film à sensation forte Paranormal Activity, de la série horrifique The River ou encore producteur de l'excellent Insidious Ici, nous sommes face à une nouvelle production qui ce devait proposer quelque chose de nouveau au genre déjà bien garni du found-footage ; manque de pot ce n'est pas tout à fait ça. L'histoire de ce énième found-footage ce déroule en Europe de l'est, plus particulièrement en Ukraine dans la ville déserte de Pripyat. Il faut dire que cette ville fut abandonnée suite à la catastrophe de Tchernobyl et qu'elle est tristement célèbre pour cela. C'est ici que des jeunes ce laisse aller à ce tourisme extrême qui va leur être cher. En effet, vous n'êtes pas sans savoir que la catastrophe de Tchernobyl fut une catastrophe humaine, économique et écologique pour le pays. Notre petite troupe sera confrontée aux conséquences de cette catastrophe, c'est-à-dire SPOIL ( des humains irradiés qui ont mutés en des sortes de monstres sanguinaires qui vivent sur place ). Original me dirait vous, sauf que voilà, la mise en forme de cette histoire n'est pas des plus convaincante. On s'ennuie, on ce demande quand est-ce que le film va enfin démarrer, et lorsque c'est le cas, on se retrouve devant un enchaînement de scènes prévisibles. Le film est ennuyeux dans le sens où le film suit un schéma logique de séquences qui aboutissent à la mort progressive de chaque personnages. Pas rythmé, ni même intéressant, cette production ne parvient même pas a nous faire peur, c'est pour dire le désert scénariste que qu'on traverse. La fin ne nous livre aucunes explications, on reste donc sur notre faim car on ne sait rien du tout. Dans Troll Hunter, le gouvernement Norvégien cachait des trolls, ici le gouvernement Ukrainien cache SPOIL ( ces monstres ). Vous l'aurez sans doute tous compris, le scénario n'est clairement pas la grande force de ce film, mais plutôt sa grande faiblesse. Côté casting, on est de nouveau confronté à un problème de taille. Les personnages ne sont pas du tout attachants ni même intéressant. On retrouve les deux frères qui ne s'aiment pas trop, les deux copines un peu nunuches et les deux hippies qui font un tour du monde. Retrouver Ingrid Bolso Berdal (de la saga Cold Prey) fait plus que plaisir sauf qu'elle à un personnage effacée et pas attachant. Certains acteurs, sans doute volontairement choisis dans des pays de l'Est, participent à renforcer l'aspect faux-documentaire du film, mais c'est tout ce qu'on peut en tirer ! Le plus impressionnant, et louable, de ce film est la plastique même qui est littéralement à tomber par terre. Les décors nous renvoient à ces villes désertes qui sont de nos jours , hélas, des sortes de villes mortes-musées ou l'on voit tout ces objet abandonnés à la hâte par des familles entières. La réalisation en elle même est superbe, bien qu'insuffisante pour noter un film, elle participe à dynamiser cette atmosphère sombre et déserte des alentours de Tchernobyl.
Les + : décors, faux-documentaire Les - : trop prévisible, acteurs, atmosphère pas assez effrayante, la fin
Note : 6 / 20
Chroniques de Tchernobyl est une catastrophe cinématographique. Son scénario, d'apparence touffu, ce révèle être pauvre et prévisible. Ses acteurs ne sont pas dans le coup alors qu'ils pouvaient favoriser l'atmosphère générale du film. Mais ses décors et lieux traversés sont littéralement à tomber tant la reconstitution est fidèle. Bien entendu, ce n'est pas avec ça qu'on fait un bon film, loin de là ! À oublier ...
Efficace est le premier mot qui me vient à l'idée à l'égard de ce film. En effet, le but d'un film d'horreur c'est d'être effrayant et j'ai trouvé qu'ici c'est le cas. L'un des gros points forts du film pour c'est les les décors qui sont vraiment remarquables et parfaitement dans le ton du film. Ils viennent clairement accentués cette ambiance angoissante et qui monte crescendo pour arriver au dernier tiers du film qui tient vraiment en haleine sur un rythme très élevé. Concernant les acteurs, ils sont plutôt bons et nous font bien ressentir leur peur. Le film joue beaucoup sur le mystère, et nous montre que très brièvement les créatures en nous laissant les imaginer de nous-même. L'idée de départ de faire une histoire sur d'éventuelles créatures vivant autour de la centrale de Tchernobyl et dans un décor de ville fantôme, était plutôt original. Cependant, le sujet reste un petit facile en jouant sur la peur des gens à l'égard du nucléaire, d'autant plus maintenant. Autre petit point négatif, il n'y a rien de bien innovant dans ce film qui joue beaucoup sur les cordes du genre (un son assourdissant pour faire sauter le spectateur, les créatures qui passent en arrière plan, qui se retrouvent juste derrière le personnage...). Il faut cependant reconnaitre que ça reste efficace. J'attendais pas grand chose de ce film et finalement je l'ai trouvé plutôt agréable.
Dire que j'étais enthousiaste d'aller voir ce film serait exagéré. Disons que j'étais très curieux, et prêt à me montrer indulgent et faire preuve de bonne volonté. Alors bon, le premier mot qui me vient en ce qui concerne ces "Chroniques de Tchernobyl", est: médiocre. Ce n'est pas si mauvais, ce n'est pas si affligeant, c'est juste médiocre. Le scénario n'est pas très recherché, question variété des situations on a vu plus inspiré, la réalisation est quelconque. En plus, le réalisateur se fout un peu de nous en jouant la carte de la peur suggérée alors que le but est de simplement faire des économies de maquillage. Quand je dis que ça manque d'inspiration, les auteurs n'avaient d'ailleurs peut-être pas la moindre idée d'à quoi peuvent ressembler les autochtones. Je ne trouve pas ces "Chroniques" détestables. Juste sans âme, sans talent, sans idée et sans ambition. Le genre de truc qui n'apporte rien, et qui n'en a de toute façon pas l'intention. On va le voir et on se dit: "ce qui est fait n'est plus à faire"...
Je n'avais pas lu de critique ni vu de bande annonce (qui généralement montre tout pour ce genre de film !), donc j'ai été agréablement surpris. L'histoire est "classique" mais le lieu où se situe l'action est original. La présentation des personnages est brève, mais pas aussi brève que dans d'autres films de ce type. Le film se laisse voir, pas vraiment de sursaut, mais plutôt une ambiance. Le fait que la menace reste invisible les 3/4 du film, accentue le côté glauque et intrigant. Dommage que tout s'accélère vers la fin.
Est ce que quelqu’un pourrait dire a Oren Peli de quitter le milieu du cinéma d’horreur ? Aidé par l’incompréhensible succès de ses Paranormal Activity, dont le premier était mauvais mais avait comme qualité une progression dramatique assez réussie, et dont le deuxième et le troisième étaient juste des purges, le petit Peli nous produit aujourd’hui un nouveau film, dont on sent clairement son influence dessus. Tout d’abord il est a l’origine du scénario, dont il a trouvé le cadre de départ (cette ville fantôme) sur Internet. Sauf que Peli choisit d’emprunter une voie de facilité, en imposant tout bêtement le postulat « ouais ya des zombies a Pripyak », et sans essayer de faire cheminer ses personnages vers une certaine compréhension de l’événement. Non, tout le film, les personnages vont fuir des zombies, point, le scénario est donc inexistant. Les personnages courent dans les dédales de batiments et routes en tout genre, mais a aucun moment ces lieux ne leur (et ne nous) apprennent quoi que ce soit, et nos personnages courent tranquillement vers le final ridicule. On sent également la patte Peli au niveau de la réalisation : Oren Peli aime le found footage, ca n’aura échappé a personne. Et alors dans ce film, il ne se fait vraiment, mais alors la vraiment pas chier. Tout le film est filmé exactement comme un found footage (a la seule différence qu’au moins les scènes où les gens courent donnent pas la gerbe), sauf que ca n’en est pas un. Pas bête ! Comme ca, son film est filmé comme en found footage, comme il aime, mais en plus il s’encombre pas de tous les détails scénaristiques et de cohérence que requiert un found footage (et c’est sur ce terrain la que Chronicle s’était fait pas mal attaquer). Bref, la caméra ne quitte jamais le point de vue des personnages (a part au détour de la scène totalement débile ou le guide éteint la fumée dans l’appartement), ce qui n’est pas une mauvaise idée en soi, puisque cela favorise l’immersion, mais ca n’empêchera pas le film d’être vraiment mauvais. D’ailleurs en parlant des personnages, Peli les traite vraiment n’importe comment. Obsédé par son traitement found-footage-pointdevuedespersonnages, il va quand même faire mourir trois personnages sur sept sans nous montrer leur mort. Ce genre de pratiques peut bien fonctionner lorsque par exemple, la découverte d’un cadavre dont on ignorait la mort enclenche le départ du sentiment de danger pour ses personnages, mais ce que Peli ne sait pas, c’est que le principe de ne pas montrer une mort dans le champ de la caméra est souvent utilisé par la suite de l’histoire comme un rebondissement. Sauf que la non. Le personnage (cliché) du guide semble louche, certaines scènes soulèvent certaines questions, puis il part avec Jesse McCartney (oui Jesse McCartney !) et un flingue dans les bois, McCartney revient, pas lui, donc le spectateur se doute qu’il y a surement un truc louche avec le guide, et celui-ci a du partir quelque part : en fait non, il s’est tout bêtement fait zigouiller. J’arrête les spoilers pour le moment, mais le traitement des personnages est réellement honteux. Sans dire de qui il s’agit, il faut quand même savoir que l’un des personnages disparaît et n’est jamais retrouvé, on ne voit donc ni sa mort, ni son cadavre. Sans oublier la teneur des dialogues, qui remportent le prix Ikéa du meublage. Quand au déroulement de l’action en soi, ben c’est horriblement nul. Les zombies ne ressemblent vraiment a rien et semblent vraiment sortis d’un mauvais nanar, et les clichés de mort s’accumulent (mort juste derrière une porte, mort en bas d’une échelle). Bref, Peli, stop, please.
Des touristes ricains en recherchent de sensations vont faire un tour à tchernobyl en secret et y croisent des choses pas très sympa; c'est pas vraiment un film d'horreur car il n'y a pas vraiment d'hémoglobine et de scènes gore mais plus un film angoissant et surprenant car les choses qui se ballade ne sont en fait que spoiler: des humains iradiés qui se sont échappés des labo-geoles russes et qui poursuivent nos malheureux zéros; les décors sont sympa et réaliste, on s'y croirait vraiment, les acteurs sont pas mal, dommage que la réalisation soit si brutal( la caméra bouge trop ), allez vous prendrez bien un baton d'uranium en apéro.
Et si, tout simplement, on s'attardait un peu sur le titre pour commencer ? Chroniques de Tchernobyl. On comprend le Tchernobyl, puisque la ville est le cadre de l'action. Bon. Mais ensuite, comme on ne sait pas quoi inventer, on se contente d'un banal et mensonger Diaries en VO, ce qui donne Chroniques en VF. Or, dans ce film, point de chroniques, juste un épisode centré sur une bande de jeunes potes américains. Passé ceci, concentrons-nous sur le film en lui-même. On peut le découper en quatre parties inégales en durée. La première sert à nous présenter les protagonistes. Ces petits se retrouvent souvent et voyagent à travers le monde, surtout en Europe. Bon, on comprend très vite le but de la manœuvre, et on aimerait peut-être que ça aille plus vite. La seconde partie commence dès qu'ils embarquent dans le minibus, et va se prolonger jusqu'à la fin de leur visite dans la ville radioactive. Cette partie est excellente, et il est fort dommage qu'elle ne soit pas mieux encadrée, mieux mise en valeur. Si ça parait une idée simple, le fait de choisir Tchernobyl comme cadre au film est un sacré bon coup qui fonctionne à merveille. On se plait à être baladés dans cet univers dévasté et inquiétant, d'autant plus que l'on sait en entrant dans la salle qu'il y a quelque chose qui cloche. Les décors sont hyper bien foutus, et on s'y croirait vraiment. On est autant dans un film que dans un documentaire, et la manière un peu amateur dont le film est tourné renforce notre présence sur place. On est dans un mixe de Je suis une légende avec la ville déserte et Hostel avec les pays de l'Est friands de visiteurs américains à découper. Voici donc le début de la troisième partie, et le commencement d'une purge. La première grosse erreur est de faire mourir le seul personnage vraiment charismatique en premier. Et puis, le film tombe dans une succession de déjà-vus et se plait à éliminer un par un ses acteurs en faisant des références plus ou moins réussis à des grands films. En témoigne la scène de la cuisine qui fait écho à la fameuse scène des vélociraptors de Jurassic Park. Et puis, la dernière partie survient lorsqu'il ne reste que deux ou trois survivants et que la menace leur fait clairement face. Et puis vient la théorie du complot habituelle et très lassante... Il y avait une super base dans ce film, de super décors, une façon de filmer des plus intéressantes, et malgré tout on ressort la faim au ventre. Vraiment dommage...