excellent les deux meilleurs Conjuring le 1 et le 2 le récent est vraiment très bas par apport aux premiers opus a avoir dans sa collection le 1 est flippant le 2 est dérangeant
Un téléfilm qui tente piètrement d'imiter les clichés du genre. Relativement ennuyeux tant qu'on ne nous assourdit pas des cris des actrices (seules les femmes hurlent d'épouvante, c'est bien connu !).
Mais que pouvais-je attendre du réalisateur de Saw, qui avait alors montré ses fortes capacités à confondre de façon grotesque le film de genre sanglant et une heure et demi de violence gratuite pour adolescent⋅es en mal de brutalité malsaine ?
Film qui fait flipper son chat et sa famille les chauves, les plans sont intéressant et plutôt cool de temps en temps ! Tout est fait pour nous faire peur c’est bien pensé, je recommande pour avoir des frissons ! :)
Un très bon film d’horreur moderne avec des acteurs vraiment géniaux. De l’ambiance, de l’horreur, que demander de plus. Patrick Wilson et Vera Farmiga sont vraiment dans leur rôle. De bonne scènes de frayeur dans le premier volet de la saga Warren.
Je trouve personnellement que se film mélange beaucoup d’émotion sur un même moment c’est très intéressant je comprend qu’il est des critiques notamment quand ed fait l’exorsisme sur la maman cette scène est engoissante comme(l’entièreté du film)mais en même temps un peux spécial bref c’est un très bon film
Qui est le film ? Sorti en 2013, The Conjuring s’impose dans la filmographie de James Wan comme un retour au film de maison hantée classique. Nous sommes dans les années 70, en pleine Amérique rurale, à une époque où la foi catholique et les protocoles paranormaux coexistent encore dans les imaginaires. En surface, l’histoire est simple : une famille s’installe dans une ferme isolée et découvre que la maison abrite une présence malveillante.
Que cherche-t-il à dire ? The Conjuring n’est pas seulement un film qui fait peur. C’est une enquête sur la manière dont les espaces domestiques gardent des mémoires, sur la confiance accordée au statut social et spirituel. James Wan, à travers une mécanique de suspense, reconduit des motifs classiques du cinéma horrifique tout en les situant dans un présent familier.
Par quels moyens ? La ferme des Perron est d’abord un lieu chargé. Wan filme la maison comme une stratigraphie, couches d’événements et de présences. Les pièces, les portes, les odeurs et même les objets servent de ponctuations mémorielles. La caméra circule, inspecte, recense. Elle n’objective pas seulement l’espace, elle l’écoute. À mesure que le film avance, la maison libère des indices, petits signaux qui disent l’enracinement du mal. L’horreur n’est pas un élément étranger qui attaque la maison, elle est ce que la maison garde et restitue au monde quand on la dérange.
Ed et Lorraine Warren ne viennent pas “chasser des fantômes”, ils viennent donner forme à un récit que personne ne sait raconter. Ils tiennent la position d’experts qui combinent savoir empirique, ritualité et compassion. Wan filme leur méthode comme mise en scène d’une rationalité qui accueille l’irréductible. Ils travaillent à rendre audible un récit fragmenté, à donner forme à ce que la famille ne peut dire.
La prière n’est pas symbole, elle est mise en scène. Tout le cinéma de Wan est construction de rituel : lumière focalisée, temps étiré, silence tendu. On croit parce que la mise en scène nous y conditionne physiquement.
Wan excelle à rendre la peur par la suggestion. Plutôt que d’exhiber, il implique. Les effets se logent dans le hors champ, dans un son mis en avant, dans un objet qui bouge seul. Cette économie crée une proximité physique: la menace n’est pas conceptuelle, elle tourne autour du corps. Les attaques s’inscrivent dans la vie la plus quotidienne, elles s’en prennent au sommeil, au repos, au soin des enfants. Le réalisme de ces intrusions rend la violence plus bouleversante.
Wan évite l’explication psychologisante facile. Le démon dans The Conjuring n’est pas strictement métaphore d’un traumatisme. Il a une historicité propre. En cela le film reprend une idée classique: le mal peut devenir forme culturelle, il a des récits et des intentions. Wan donne au démon une stratégie, une patience, une histoire qui relie lieux et personnes. Cette objectivation du mal permet au film d’éviter la complaisance métaphorique.
Où me situer ? J'aime profondément dans The Conjuring sa fidélité à l’intelligence du spectateur. Wan refuse le gore, refuse la métaphore facile, refuse la surenchère. Il construit un film de croyance et d'atmosphère, pas un film de panique. Ce que je questionne en revanche, c’est la limite d’un dispositif qui reconduit sans ambiguïté la logique catholique du salut sans jamais la troubler. Le film pense l’épreuve, mais rarement la structure de pouvoir qui la valide.
Quelle lecture en tirer ? James Wan construit un cinéma populaire qui n’aliène pas la pensée. Le film ravive le gothique domestique en le situant dans une dramaturgie contemporaine de l’enquête et de la compassion.
Un excellent film d’horreur qui réussit à mêler tension, ambiance et émotions. La mise en scène est soignée, les jumpscares bien dosés et l’histoire inspirée de faits réels ajoute une touche glaçante. L’atmosphère est oppressante du début à la fin sans tomber dans la surenchère. Un classique moderne du genre, efficace et maîtrisé.
Absolument grotesque un début soporifique,, des portes qui claquent ou qui grincent, une ampoule qui explose, une cave sombre, on as le droit à tous les clichés du genre, et ça ne fonctionne jamais, le film prends des idées sur d'autres films : l’exorciste, les oiseaux, Evil dead...sauf que ça ne fait jamais peur, par ailleurs quand on ajoute la mention "basé sur des faits réels" il est important de rappeler que les vrais Warren étaient des charlatans...
des films d'horreur j'en ai vu des tonnes et pour me faire frissonner ou sursauter il faut y aller mais là je me suis régalé, lorsque vous l'on s'attend à quelque chose il ne se passe pas du tout ce à quoi on s'attend, l'ambiance va crescendo et j'avoue que ce film m'a fait quelque peu flipper et ça fait du bien. un savant mélange de amytiville, Ghost wisperer version trash, L'Exorciste et un peu poltergeist et même evil dead.
Après Saw et Insidious, Conjuring: Les Dossiers Warren inaugure la troisième franchise créée par James Wan. Ce film remet au goût du jour les récits de maisons hantées en adaptant une prétendue histoire vraie (les témoignages des époux Warren étant très contestés par leur absence de véritable preuve) et le moins que l’on puisse dire est qu’il ne sombre pas dans le ridicule sur un sujet maintes fois traité et il réussit même à créer la peur. James Wan fait preuve d’une maitrise totale des mécanismes de l’horreur et arrive à faire croire aux démons même si on est complètement cartésien : on peut douter de la véracité des faits décrits dans la réalité mais la suspension d’incrédulité fait pleinement effet lors du film. Il crée une atmosphère angoissante sans abuser des jump-scares et, lorsqu’ils sont présents, ceux-ci sont traités avec justesse. Ainsi, grâce au talent de James Wan, Conjuring: Les Dossiers Warren est un film assez effrayant alors qu’il se base sur un type de récits loin d’être original. Un très bon moment d’épouvante !
Un film d’horreur moderne qui conjugue efficacité et élégance. James Wan réussit à s’éloigner de la simple accumulation de sursauts pour créer une véritable atmosphère, à la fois angoissante et raffinée.
Patrick Wilson et Vera Farmiga apportent beaucoup d’humanité au couple Warren, ce qui donne une profondeur émotionnelle rare pour le genre. La mise en scène est précise, utilisant l’espace et le son avec intelligence, et certaines séquences deviennent de véritables leçons de tension.
En s’appuyant sur une histoire inspirée de faits réels, Conjuring parvient à mêler frissons et crédibilité, et s’impose comme l’un des grands films d’horreur de la dernière decennie
Mouais. Du déjà vu. Rien de bien surprenant. J'ai pas ressenti grand chose, ni horreur, ni empathie. Un film surcôté. Beaucoup trop convenu max pegi 12. Et l'histoire dit que ces Warren qui ont vraiment existé étaient de grand escroc dans une Amérique rongé par les préceptes religieux.. pas fan et du film et des personnages mis en scène.
Je ne connaissais pas la série mais je m'y suis mis et je reconnais que c'est un bon film d'horreur. D'habitude je trouve les films sur les esprits un peu granquignolesque mais là on est pris par l'histoire (vraie) et le suspense est présent jusqu'à la fin. En plus la reconstitution des ees 70 est réussie et les acteurs (chasseurs de fantômes) restent sobres dans leur jeu.