J'ai aimé l'évolution du mystère et en parallèle, l'amour de Gedeon au fur et à mesure. Et Gwendoline digne de penser par elle même malgré les regards indignes envers elle...
Encore un film pour adolescent. Le scénario est banal et tient la route. Les acteurs sont pas mauvais mais loin d'être extraordinaire. On s'ennuie devant, c'est pas super intéressant. La relation se développant est tellement vue et revue que ça n'as aucun intérêt. Et le peu d'histoire (lui aussi vu et revu, aucune originalité) disparait pour laisser place à du 100% romance, si bien qu'à la fin on se souvient plus de ce qu'ils étaient censé faire. Donc c'est bien pour les ados de moins de 14 ans mais après, passez votre chemin.
J'ai moyennement apprécié ce film , mais je regarderai quand même le suivant car il y a beaucoup de point en suspens , peut être un peu trop . En effet il n'y a guère de fil conducteur ( l'histoire part dans tout les sens) . Le personnage de Gwendoline est intéressant mais je regrette un peu son manque de profondeur . Un peu cliché et pas très originaux mais sympathique . Cependant il y a beaucoup de points positifs comme les costumes ou les décors
On ne peut que se réjouir de découvrir un blockbuster adolescent issu du cinéma allemand qui n’a pas à rougir de la concurrence américaine, puisqu’il partage avec lui ses principaux défauts ! Il est dommage qu’à la spoiler: marginalisation initiale de Gwendolyn, regardée par une paria par son entourage et condamnée à des espaces cachés – son laboratoire de développement photographique rappelle le placard situé sous l’escalier où dormait Harry Potter enfant –, réponde une spoiler: histoire d’amour naïve et peu crédible durant laquelle Gideon se transforme en un prince charmant des plus stéréotypés . La suspicion initiale à l’égard des spoiler: sectes , la satire de l’aristocratie observée par le spoiler: vilain petit canard tel un moraliste intéressait pourtant, remplacée par les conventions de leurs inverses, à savoir l’occultisme et l’héroïsme. La réduction des effets spéciaux au strict minimum, faute de budget, a le mérite d’inviter l’équipe artistique à exploiter les décors naturels de Londres. De plus, pour un spectateur français amateur de version originale, entendre la styliste parler allemand avec un accent ou s’exclamer en français, reconnaître le nom d’un homme politique actuel derrière celui d’une noble famille, retrouver le charismatique Gottfried John ont de quoi réjouir et rehausser un intérêt fluctuant pris devant Rubinrot, production industrielle plutôt honnête.