Oh! que la photographie de ce film est belle, que les paysages sont beaux, que tout est beau, mais qu'est-ce qu'on s'ennuie ! Ca manque de vie, ça manque de rythme, ça manque de passion.
Après le flop de Et après (2009), on ne donnait pas cher de la peau de Gilles Bourdos en tant que réalisateur. Il revient aujourd'hui avec ce biopic du peintre Renoir (plutôt un petit moment de la fin de sa vie et de l’histoire familiale), et si on ne crie pas au chef d'oeuvre, il n'a pas non plus à rougir de son film. Visuellement c'est très beau. Tout est réussi. Des costumes aux décors, de la photo à la... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-renoir-114152463.html
Je ne peux pas prétendre avoir aimé tout le film. Il offre un regard sur Auguste Renoir et son fils, Jean, lequel s'éprendra du modèle de son père. J'ai aimé les couleurs du film, très jaune et verte, en pleine nature. L'actrice est magnifique, les acteurs jouent juste mais l'histoire manque de passion. Voir le personnage "Renoir" dessiner n'est pas suffisamment passionnant. Il y a un partage de l'intrigue sur 3 personnages à niveau équivalent et il est difficile de tous les apprécier à leur juste valeur. La peinture, la Grande guerre, le cinéma. Il me semble que le réalisateur s'est trop dispersé que l'oeuvre soit bonne.
Etrangement je ne metterais que 2.5 étoiles. Alors que le film, est pour moi ; une tres belle retranscription de sa fin de vie. LEs acteurs sont magnifiques, les décors également. Et pour ce qui concerne la mise en scène, la réalisation et le déroulement des évènements. On ne peut qu'être subjuguer. MAis il est sur, qu'il faut pouvoir entrer dans le film. Ou la lenteur du début (pas mal présente), se transforme peu à peu en poésie, romance, illusion. Et j'allais oublié en prime, une petite touche d'émotion ; qui fait plaisir à voir , si l'on arrive à la capter. L'histoire est donc sans surprise et l'on se concentrera plutôt sur la façon dont tout cela à était mis en place. Et pour la coup, c'est une bonne surprise. Les moments longuets, laisse le specateur dans une certaines formes de plaisir simple, emplit de rêves et d'une forme de bonheur. Bref, à la fois biographique et avec un petit coté romance. On se laisse emporter par ce brin d'émotion, certes ; long (et cela, pourra en déranger plus d'uns) ; mais qui au bout du compte. Se montre briantissime! Apres, je n'adhère pas tellement à ce genre de film, mais je me devais de le voir au moins une fois et je reconnais avoir été surpris et le reconseille donc.
Ce qui marque avant tout, c'est Michel Bouquet, génial en Renoir. Vincent Rottiers fait aussi la démonstration qu'il est un des meilleur acteur français de la nouvelle génération. Le reste du casting suit un peu en retrait. Soutenu par une remarquable photographie, et un récit assez fluide, le film se montre plus convaincant dans la description des relations père / fils que dans la romance amoureuse moins aboutie.
Que c'est (visuellement) beau mais que c'est vide! La crédibilité de Michel Bouquet, dans la peau de Pierre Auguste Renoir, n'est en rien criticable. Mais que l'ensemble est lent, long et futile! Si le réalisateur s'était au moins attardé sur l'oeuvre du peintre et ses motifs et sa compréhension... Hélas, il ne le fait absolument pas et passe à côté de son sujet majeur. Du coup, il s'avère fort difficile de ne pas traiter ce "biopic" de ratage.
Bouquet joue à merveille un Renoir en fin de vie, de même qu’il excellait dans le rôle de Mitterand à l’aube de la mort dans Le promeneur du champ de Mars. Bourdos nous propose une reconstitution de bonne facture, instructive mais sans grande surprise. Les jeunes acteurs font le job, surtout Christa Théret, en muse rousse et rebelle. A. Desplat accommode le tout d’une sauce délicate. Le film est centré sur Renoir, les rapports avec les personnages secondaires sont éludés, alors qu’ils auraient pu apporter de l’épaisseur à l’ambiance. Il est vrai qu’il fallait aussi traiter comme il fallait la présence de Jean Renoir, soldat blessé, cinéaste naissant à l’ombre d’une légende avec qui il devient nécessaire de couper le cordon ombilical. Renoir, que l’on appelle ici le Patron, apparaitra certainement tyrannique et égocentrique à ceux qui ne connaissent pas ou n’apprécient pas sa peinture. DVD aout 2016
Avec "Renoir", Gilles Bourdos nous propose un biopic réussi et original, sans toutefois révolutionner le genre. Première originalité : le titre "Renoir" ne contient que le patronyme, sans prénom : il s'agit là en fait d'une évocation de deux Renoir, Pierre-Auguste le peintre, ici en fin de vie, et son fils Jean, revenu du front et encore loin d'être le cinéaste mondialement connu. Un biopic "deux en un" donc, et même trois : il faut y ajouter Andrée, dernier modèle du peintre et future compagne du cinéaste. Bourdos centre son récit autour de quelques jours, en pleine première guerre mondiale, refusant clairement le biopic conventionnel de la naissance à la mort. Pourquoi ce choix d'un triangle de personnages différents? Il me semble que le film cherche à questionner la filiation entre le père et le fils, à travers le point de vue d'Andrée, qui les fascine tous les deux. De même, Bourdos peut chercher une filiation entre le cinéma et la peinture, et propose d'ailleurs une mise en scène cohérente, qui pourrait presque être qualifiée d'hybride, "semi-picturale et semi-cinématographique". Je me suis régalé devant la qualité de la photographie, sublimant les paysages de la côte d'azur en cherchant une pose presque impressionniste, jouant à transposer le style de Renoir via la caméra. La mise en scène ne s'aventure cependant pas au-delà des conventions, et ne pousse pas jusqu'au bout cette recherche de cinéma pictural. De même, je regrette que la dualité entre l'art de la fixation (peinture) et l'art du mouvement (cinéma) ne soit pas plus développé, la rencontre entre les deux Renoir donnant un avantage assez rapide au peintre. C'était pourtant un beau sujet à traiter visuellement. Idem avec la différence entre celui qui ne se concentre que sur la beauté, refusant la réalité du monde, et celui qui l'affronte, en partant au front. Là où le réalisateur réussit mieux, c'est dans sa façon de filmer Andrée, à la fois modèle de Pierre-Auguste et amante de Jean. Il y a là un vrai travail sur le visuel, les regards, le mouvement et la fixité du corps féminin face à la caméra. Une manière de rapprocher peinture et cinéma dans leur fascination pour une muse. Comme le père et le fils Renoir, comme Bourdos peut être, on tombe amoureux de cette femme fatale, qui apparait comme venue d'ailleurs dans la tour d'ivoire paisible des Renoir, et incarnée avec grâce par Christa Théret. Puisqu'on parle des acteurs, difficile de ne pas évoquer Michel Bouquet, qui dégage énormément d'émotions tout en restant d'une tranquillité impressionnante. C'est pour ces acteurs, et pour les belles images, que le film vaut la peine. Des images cherchant à tracer un pont entre cinéma et peinture, sans y arriver, mais sans totalement échouer non plus.
Comme je ne m'attendais à rien, j'ai passé un agréable moment, même si on ne s'échappe jamais du convenu. La relation père fils est jolie. Bravo à Michel Bouquet qui tient très bien le rôle et sauve le film. Christa Theret est un joli modèle, à la poitrine délicate, mais dont la voix désagréable joue contre le film (ce n'est pas une bonne actrice). La photo est joli même si on aurait aimer s'échapper plus de la reconstitution de tableau. La musique est quelconque. Au final ce n'est pas un film d'auteur mais le travail n'est pas inutile. Quelle belle vue depuis la terrasse sur la mer méditerranée ...
Ce n'est pas un film mais plutôt une suite de tableaux magnifiques. Mais c'est aussi l'histoire de deux artistes de l'image dont l'un est le père de l'autre.
Renoir est un beau film, les couleurs sont magnifiques, la musique brillante. Le casting est parfait, Michel Bouquet interprète l’illustre peintre, il est incroyable. A ses côtés, le jeune acteur Vincent Rottiers dans le rôle de Jean Renoir est excellent. L’actrice Christa Theret est lumineuse dans le rôle d’Andrée, ultime modèle du peintre et bientôt femme du cinéaste. « Une fille de nulle part envoyée par une morte » Auguste Renoir.
Dans le film, il y a Auguste Renoir, peintre attristé par le décès de son épouse, malade, en mal d’inspiration jusqu’à l’arrivée de la flamboyante Andrée. Et son fils Jean, soldat blessé à la guerre qui se demande quoi faire de sa jeunesse. Le jeune homme convalescent rentre dans la propriété familiale, il va être happé par la beauté sensuelle de la jeune femme. Le film est un joli contraste entre le début de vie du couple Jean Renoir et Andrée et la fin de vie, très créative grâce à la jeune femme, de Auguste Renoir. Et auprès d’eux, quelques femmes dévouées l’artiste et à sa famille, toujours présentes auprès du « patron ». Le film est immobile, le long métrage se passe dans une superbe propriété ensoleillée, lumineuse et les seuls mouvements sont les caresses du vent sur les personnages ou dans les rideaux.
Il manque toutefois du rythme et de la profondeur (les dialogues notament de Andrée ne sont pas inoubliables…) pour en faire un chef d’oeuvre
L’art, l’amour, la vie, la vieillesse….. La vie de la famille Renoir est filmé avec élégance. Il serait dommage de manquer un tel trio d’acteurs. Lumineux
Renoir est un tableau sur une tranche de vie sur la famille Renoir. L'esthétisme est au rendez-vous, belles couleurs, beau paysage, belle lumière qui crée un film admirable.
Renoir. Jean? Respect... La grande illusion, la régle du jeu.... Respect.
Auguste? Je le hais. Sa peinture me fait gerber. Il aime la chair, dit-il. Mais la chair de Renoir, blanchâtre et rosâtre, me dégoute. Tout juste bonne à illustrer les boites de Noël de chocolats à bon marché..... Je le hais!
Mais il y a Michel Bouquet. Admirable dans ce rôle de vieillard souffrant, rongé de rhumatismes, qu'on doit porter en fauteuil de la maison à l'atelier, dont on attache le pinceau à une main déformée qui serait bien incapable de le tenir et de le serrer. Michel Bouquet est renversant.
Et il y a l'été vu par le réalisateur Gilles Bourdos. Dès les premières images d'une nature luxuriante et sublime, on sent la chaleur de ce soleil d'août qui a déjà brûlé les premières feuilles. On sent le vent, ce vent chaud qui vient de la mer, qui soulève les rideaux, bruisse dans les branches d'olivier, frissonne dans l'herbe, palpite dans les feuilles.... La photographie de ce film est, en soi, une oeuvre d'art.
Renoir vit entouré d'un harem de servantes totalement dévouées au "patron". Elles le baignent, le portent, le massent, préparent ses pinceaux. C'est que, chez les Renoir, on commence modèle, on continue maîtresse, et on finit domestique.... ou dans un autre ordre.... Il y a bien eu Gabrielle, que madame Renoir (qui vient de mourir prématurément) a chassée, parce qu'elle prenait trop d'importance, en tant que modèle /maîtresse. Celle qui se présente pour la remplacer, Andrée, rousse éblouissante, est vaguement actrice, insolente, différente. Mais son corps (le corps de la ravissante Christa Theret- est une merveille, rond, ferme, lisse.... Il y a aussi dans la maison Coco, ado mal dans sa peau. Les frères ainés sont partis à la guerre. Mais Jean (Vincent Rottiers) revient en convalescence. Et va s'intéresser à Andrée.
Jean Renoir a sans doute été un bon père, mais à la façon des artistes: à côté, parce que devant, il y avait toujours la peinture. Cela, Bouquet le fait admirablement comprendre. Cet amour forcené de la nature, de la création, de la vie...
Tout est beauté dans ce film. Un pique nique au bord d'un torrent, une cascade, l'eau qui miroîte, les filles qui rient en marchant dans la rivière, portant le fauteuil du grand homme, un coup de vent, les jupons colorés qui s'envolent. Et le corps de la jeune fille quand elle pose.... Très beau. A ne pas rater.
De magnifiques paysages azuréens dignes des tableaux d'Auguste Renoir. Mais sinon? Un film plutôt simpliste qui ne permet guère d'en savoir plus sur ce grand artiste, ni sur sa descendance. Un peu dommage...
joli film Michel Bouquet est exelent comme toujours Christa Theret est jolie les paysages sont magnifiques mais le film est long trés long et assez ennuyeux le rytme est d'une lenteur desarmante son principal defaut!