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martial
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3,0
Publiée le 31 juillet 2026
Le film n’´échappe pas à de longs plans de nudité féminine sans justification (fichu male gaze) mais le film laisse de la place à la psychologie et à l’observation des générations qui ne se ressemblent pas. Visuellement c’est très beau, Gilles Bourdos le réalisateur ne veut pas être en reste en matière artistique face aux tableaux de Renoir.
Gilles Bourdos nous invite à pousser les volets de la villa des Collettes, et à observer le peintre Pierre-Auguste Renoir, au crépuscule de sa vie, peindre ses baigneuses telles des nymphes dans un décor onirique parsemé d’oliviers plusieurs fois centenaires. Cadre dans lequel l’artiste lutte malgré son arthrose et ses infirmités pour ne pas mourir « avant d’avoir achevé son chef d’oeuvre ».
« Renoir », cette jolie chronique historique, est relatée du point de vue d’Andrée Heuschling dite Dédée, la dernière muse de celui qui se qualifiait « d’ouvrier de la peinture ». Petite rouquine vive et frondeuse, elle lui insuffla l’énergie nécessaire à la poursuite de son œuvre dans le contexte difficile du décès de sa femme, et de la guerre qui le privait de ses fils aînés. Le film s’attache à sa relation aux hommes de la famille Renoir, du peintre qui l’accueille presque comme sa fille à son idylle naissante avec Jean dont elle sera par la suite sa première épouse et l’actrice fétiche de ses premiers films sous le nom de Catherine Hessling.
Jean Renoir : « J’insiste sur le fait que je n’ai mis le pied dans le cinéma que dans l’espoir de faire de ma femme une vedette. »
Malgré un intérêt scénaristique faible, cette adaptation du roman Le tableau amoureux de Jacques Renoir, petit fils du peintre et neveu de Jean Renoir, le cinéaste, nous entraîne dans les décors magnifiques des toiles du maître avec quelques tentatives de reconstitution de ses plus belles dernières compositions. Tourné à Cagnes sur Mer et au jardin du Rayol Canadel, on se laisse bercer par le souffle du vent dans les oliviers, émerveillé par la direction de la photographie signée Mark Lee Ping-Bin, qui a travaillé entre autres avec Hou Hsia-hsien et Wong Kar-wai !
Un film d'une grande beauté, d'une sensibilité rare. Outre la beauté des plans, de l'image, des paysages, des moments. On ne peut que reconnaître le talent incroyable de Gilles Bourdos, des acteurs et de l'actrice Christa Théret. Ce film dégage une atmosphère à la fois dramatique sur la fin de vie de A. Renoir et tellement réaliste sur sa vision de la vie, de la guerre, de l'avenir. De plus, il dévoile la vie de son fils Jean, et la place des muses, des femmes qui ont plus qu'inspirer les grands maîtres, mais qui étaient des femmes artistes à part entière et pas seulement des sources d'inspirations. En bref, un film magnifique à voir si vous êtes un tant soit peu passionnée par l'histoire de l'art et curieux.
De belles images pour un film sans relief. Mis à part les problèmes de santé de Renoir ,qui semblent avoir passionnés le réalisateur, qu'apprend t-on, sur Renoir ? RIEN. Le film traîne, traîne en longueur pour n'aboutir à rien de concret.L'actrice principale Christa Theret aurait intérêt à prendre de cours de diction quant à Michel Bouquet il est certain qu'il est loin de ses meilleurs rôles. Pourquoi la 7 a t'elle choisi ce film pour honoré Michel bouquet ? Une étoile pour les images.
Ce film est ce qu'il parait être, bien fait, agréable à regarder si l'on apprécie les sujets traités et le rendu de la campagne d'il y a une centaine d'année. Mais c'est bien confidentiel, les états d'âmes d'un homme âgé qui a eu des fils bien tard. Un peintre et un cinéaste célèbres mais justement cela n'a rien d'un biopic et reste assez limité et un chouïa soporifique, un 3/5 généreux pour les images.
Ce n'est pas un film mais plutôt une suite de tableaux magnifiques. Mais c'est aussi l'histoire de deux artistes de l'image dont l'un est le père de l'autre.
Belles images (heureusement pour un film sur Renoir mais cela aurait pu ne pas être le cas), scénario original (plus sur la personnalité du peintre et ses conséquences sur son entourage que vraiment sur sa peinture), de bons acteurs (avec une mention spéciale pour Thomas Doret (que l'on retrouve avec plaisir après le très beau "Le Gamin au vélo") et une fin sans grande chute mais le propos du film n'était pas là. Un beau film sans plus mais il y en a tellement qui sont "moins" !
Grace à ce très joli film de Gilles Bourdos, nous découvrons un peu plus Pierre-Auguste Renoir. C'est un Drame, puisqu'il conte depuis 1915, les quatres dernières années de la vie du peintre aux 1400 toiles, forcené et passionné par son Art. Sur une musique chatoyante d'Alexandre Desplat, la réalisation nous offre une magnifique photographie, des décors naturels et une lumière de toute beauté, et des réflexions à la fois naives et profondes de l'artiste. Nous assistons à la naissance de la vocation de son fils Jean pour le cinéma, nous sommes aussi témoins du peintre au travail réalisant : Baigneuses -1916, Baigneuse -1917-18 ... Le casting fastueux nous offre une belle composition de Vincent Rottiers (Jean), la plastique de Christa Théret, et la prestation remarquable de l’immense comédien qu'est Michel Bouquet.
Décrit à plusieurs reprises comme ennuyeux par d'éminents collègues du site, j'avoue que j'étais un peu sur la défensive vis-à-vis de « Renoir ». D'ailleurs, je partage certaines réserves : assez peu d'action voire une certaine lenteur, l'ensemble manquant sensiblement de chaleur et d'émotion, surtout au vu du sujet. De plus, si j'ai été très réceptif dans les premières minutes à la dimension picturale apportée à la photographie, je l'ai moins été par la suite, faute de leur trouver une signification profonde, à quelques exceptions près. Cela écrit, je n'ai pas été insensible à cette histoire présentant le grand peintre au crépuscule de sa vie et son fils Jean, pas encore le cinéaste mythique qu'il deviendra par la suite, y faisant simplement allusion à travers quelques très jolies scènes.Plutôt que d'offrir un énième biopic, cette tranche de vie (ou de mort, c'est selon), ancrée dans un contexte historique précis (la Première Guerre mondiale), à l'ambiance bien retranscrite, sait cultiver sa singularité, la présence d'Andrée Heuschling dans le récit, future femme du réalisateur de « La Règle du jeu » interprétée avec beaucoup de sensualité par Christa Theret, apportant une touche d'érotisme bienvenue. Même un peu figée, il y a de la vie, également incarnée par les différentes femmes du personnel, dont Solène Rigot, déjà charmante pour ce qui est pratiquement ses débuts à l'écran. Bref, si je n'en suis clairement pas ressorti extatique, saluons toutefois la volonté de Gilles Bourdos d'apporter un regard différent du biopic standard et impersonnel, quitte à manquer d'intensité dramatique dans le propos.
Oh! que la photographie de ce film est belle, que les paysages sont beaux, que tout est beau, mais qu'est-ce qu'on s'ennuie ! Ca manque de vie, ça manque de rythme, ça manque de passion.
Ce film sur Renoir fut pour moi une grande déception, d'un terrible ennui. Gilles Bourdos a fait un film sans inspiration car trop de scènes identiques se répètent. Le pinceau sur la toile, les soignantes au chevet du peintre, les interminables scènes de pose de la belle Christa Théret et une interprétation générale dès plus plate. Le tout présenté avec des images méridionales accentuées en couleurs comme on en trouve sur les calendriers. Un ensemble artificiel et inutile.
Un beau film ... des images superbes - impressionnantes par leur qualité scénographique (construction et tempo merveilleusement maîtrisé - du moins durant les trois quarts du film). La respiration de la mise en scène est intemporel ... elle donne à ce film toute sa profondeur. Elle est un souffle de vie qui ressent la force existentielle de chaque instant. Les acteurs sont bons et leurs jeux s'insèrent à merveille dans cette mise en scène naturaliste. Cela dit, deux bémols : une musique parfois envahissante et un scénario qui se perd parfois - surtout durant le dernier quart - dans des méandres psychoaffectifs maladroits - les personnages de Jean et d'Andrée auraient pu être mieux travaillés.
Tellement dommage que le film ne soit pas tourné à cagnes sur mer aux Colettes la dernière demeure du peintre La maison le jardin ne ressemblent en rien à ce que le peintre avait sous les yeux. Sa maison se cache dans la végétation on aperçoit très au loin la mer et aucunement les roches
Un film très esthétique avec de beaux paysages. Mais aucun rythme, aucune émotion. On se demande aussi pourquoi le cinéaste a transformé la blessure à la jambe droite de Jean Renoir en blessure à la jambe gauche. L'acteur qui joue Jean Renoir parle avec l'accent du 93 d'aujourd'hui. Andrée Heuschling parle le langage de l'époque. Genre: "Putain ... T'as dit quoi là ?". J'arrête sinon je vais encore enlever une étoile ....