Pas son genre
Note moyenne
3,4
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422 critiques spectateurs

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44 critiques
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ISAO12
ISAO12

66 abonnés 1 047 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2014
J'adore lucas Belvaux qui nous emmène dans une histoire simple et impossible et avec beaucoup d'intelligence.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2014
Un petit coup de griffes sans conséquence au monde des intellectuels, quelques piques ici et là aux ronflettes de la province, Belvaux ne s’attarde pas trop sur l’environnement de ses personnages pour aborder très rapidement et très longuement (mais c’est un plaisir) le sentiment amoureux et ses variations, sociales. Un prof de philo amoureux d’une coiffeuse, cela peut donc paraître étrange, mais Belvaux dépasse heureusement l’anecdote pour jouer sur les codes de la comédie romantique et les détourner au profit d’une joute verbale, exquise et enjouée .Les dialogues participent bien évidemment au bonheur de cette fantaisie relayée par un casting de rêve : Emilie Dequenne plus pétillante que jamais – et pertinente aussi – face à Loïc Corbery que je pense ne jamais avoir vu jouer. Il était temps, il est super !
Pour en savoir plus
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 mai 2014
Tendre, frais, émouvant, admirablement interprété par notamment Emilie Dequesne. Une belle histoire d'amour, qui se termine de façon abrupte!
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2014
Un changement de registre réussi pour Lucas Belvaux, malgré des clichés. Belle rupture de ton au dénouement. Loïc Corbery est un délicieux chaton et Émilie Dequenne une fois de plus grandiose.
vincenzobino
vincenzobino

132 abonnés 390 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2014
N'ayant pas lu le livre, c'est essentiellement pour cette magnifique actrice qu'est Emilie Dequenne que je me suis rendu à la séance.
Et effectivement, elle crève l'écran par une force de transmissions émotionnelles multiples, et ce quelle que soit la situation, gaie, triste, euphorique ou... musicale (séquences magnifiques si vous avez déjà pris part à un karaoké).

J'ai par contre été un peu moins convaincu par la mise en scène banale spoiler: hormis la magnifique scène du carnaval tout en silence
et par le personnage de Clément (parfait Loic Corbery) qui pour moi, manquait de "passion philosophique". Le film s'adresse avant tout à vous Mesdames romantiques (4/5ème de l'assistance) mais vaut tout de même la peine d'être vu
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 mai 2014
« Dire que j’ai eu mon plus grand amour avec une femme (…) qui n’était pas mon genre ». Clément n’aurait pas pu mieux dire que le héros de « Du côté de chez Swann ». Jeune et brillant prof de philo et écrivain parisien, il est envoyé un an en « pénitence » chez les Cht’is. Et pour tromper le temps à Arras - chef-lieu du Pas de Calais – il ne trouve rien de mieux que tomber amoureux de la pulpeuse Jennifer, coiffeuse sans chichis.

Entre le philosophe et la shampouineuse, on devine la fable possible. Et l’amour triomphant des barrières socio-culturelles. Clément et Jennifer font des efforts pour échanger : lectures de Kant, Dostoïevski et Proust contre Jennifer Allison, presse people et séances de karaoké. Même si elle assure que « littérature et coiffure c’est pareil, ça vous change !», la « coiffeuse kantienne » est décoiffée de voir son « chaton de philosophe » garder son engagement à distance. Le doute du philosophe probablement.

Lucas Belvaux n’est pas tombé dans le piège de l’impossible love story pour traiter ces amours contrariées. Il garde même « un regard équilibré » entre ses deux héros. Il faut dire qu’Emilie Duquenne, vivante, indépendante et qui va de l’avant ne laisse pas sa part d’initiative au beau ténébreux Loïc Cobery. Leur couple est sympa, le film l’est aussi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mai 2014
ENFIN UN BON FILM POUR ADULTE ET PAS UNE NIESERIE POUR DEBILE...
DU VRAIS CINEMA QUI DONNE ENVIE DE VIVRE SA VIE.

C'EST BON CA !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mai 2014
J'en sors et j'ai adoré ! Le choc de deux mondes, deux cultures, deux sensibilités, deux genres... c'est une merveille. Merci à Lucas Belvaux et bien sûr aux acteurs tous fabuleux.
Pathé t'es pas fan.
Pathé t'es pas fan.

19 abonnés 292 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2014
L'idée du film est bien. l'ambiance est pas trop mal, les blagues pas trop mal un milieu moyen et une fin qui rattrape..
funpav
funpav

14 abonnés 163 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2014
un très joli film, intelligent,bien construit, très bien joué. quelques scènes savoureuses sur le décalage entre l'intelligenstia et "le peuple", beaucoup de retenue et une fin finalement inattendue et touchante.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 059 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mai 2014
On attendait mieux de Lucas Belvaux que ce mélo bourré de clichés. Le talent et la présence des deux comédiens ne suffisent pas à rendre crédible les relations de ce prof de philo et d'une coiffeuse. On attend vainement un retournement de situation où chacun des personnages apparaîtrait sous un jour différent, révélerait des caractéristiques inattendues. De plus, les dialogues sonnent souvent faux, prétentieux et littéraires - même les profs de philo ne s'expriment pas ainsi dans la vie. Si on ajoute la longueur et la complaisance des scènes de boîtes de nuit et de karaoké, on a fait le tour de cette comédie commerciale sans grand intérêt.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2014
Après quelques films très noirs, Lucas Belvaux (Rapt, 38 témoins) se tourne vers la comédie romantique. Enfin, c'est ce que laisse entendre la bande-annonce. Le philosophe parisien rencontre la petite coiffeuse d'Arras. En grattant un petit peu, ce télescopage de deux mondes, ceux de Kant et de Jennifer Aniston, rencontre de deux êtres que tout oppose, va très rapidement s’avérer être presque aussi...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 mai 2014
Une belle technique et des acteurs très justes au service d'une histoire simple mais interressante.

Pourtant l'angle choisi par Lucas Belvaux empeche une profondeur qui m'a dérangé. Parfois trop rapide, puis trop long... difficile de se retrouver dans cet histoire d'amour.

La fin est réussie, elle nous questionne et nous renvoie à nos difficultés avec ceux qui nous entourent.

C'est dommage qu'avec autant de bonnes choses, on puisse passer à coté.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2014
Faire une comédie romantique, de nos jours, n'est pas forcément chose facile. Lucas Belvaux se lance et réussit plutôt bien l'exercice. Le point de vue change un peu de ce que nous avons l'habitude de voir. Avec le style Belvaux qui nous impose un rythme et une bande originale qui lui sont propres, c'est frais et tant mieux. Les acteurs sont bons. Par contre, grosse déception sur la fin. spoiler: Même si des choses laissent penser qu'effectivement cela peut se produire, on aurait préféré tout à cette pirouette scénaristique qui fait croire que personne ne savait comment finir cette histoire...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 mai 2014
Quelques pincées d'Arras dans la vie d'un philosophe parisien.

Clément, parisien dans l’âme, est aussi célibataire sans enfant. Aussi, lors de la répartition des postes pour la rentrée suivante, le jeune prof de philo est muté à Arras, pour seulement un an, promis !
Il y loge à l’hôtel et fuit l’ennui d’une ville où il ne trouve rien pour lui plaire. Trois jours par semaine, et retours à Paris.

Au détour d’une coupe, il rencontre Jennifer, jeune arrageoise, et fière de l’être, au contact assez facile qui est la Deus-ex-Machina qui rompra son ennui.
Maîtresse d’abord, amoureuse ensuite, Jennifer se rend compte que tout la sépare de Clément : ses origines, sa culture, ses habitudes de vie, ses lectures...
Pourtant, elle est prête à rencontrer le prince charmant et gage que Clément est le sien.
De perches loupées en bévues, le jeune philosophe reste campé dans son univers et ne cherche pas à comprendre sa maîtresse.
Amoureux ? Pas si simple ? Comment en être sûr ?

Une caricature de deux milieux que tout opposent qui donne à réfléchir sur la différence d’éducation : peut-on vivre avec quelqu’un avec qui on ne partage pas grand-chose, à dire vrai?

Dans une histoire que l’on jugera crédible ou pas, Emilie Dequenne, sourire resplendissant ou visage blafard, terne de tristesse et Loïc Corbery, tantôt sur la réserve, tantôt séducteur, sont vrais et justes.
Même prévisible, la tristesse prend la salle.
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