Pas son genre
Note moyenne
3,4
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422 critiques spectateurs

5
44 critiques
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titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2014
une rencontre fortuite entre deux personnes que tout oppose et l'amour arrive;
superbe duo avec Emilie Dequenne toujours joyeuse et heureuse de vivre mais
parfois plus profonde et d'une grande beauté et sensible avec Loïc Corbery
plus renfermé moins prolixe parfois secret mais qui a un charme indéniable.
une très belle histoire superbement mise en scène.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 mai 2014
Bon film. La relation entre les 2 personnages basculent dans une scène se déroulant pendant le carnaval d'Arras. On devine alors qu'il y aura rupture. La rupture prend cependant une forme inattendue.
Beaucoup de finesse dans le jeu des acteurs. La fraicheur d'Emilie Dequenne fait plaisir à voir et à entendre. Je conseille.
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2014
*Quelle belle histoire d'amour que ces deux personnes que deux mondes séparent mais qui pour l'amour se trouvent et ........ spoiler: pour un moment s'attirent jusqu’à ...non je ne vous direz rien ;)

A-t-elle raison ? ou lui ? seul notre vision donneras raison à l'un ou à l'autre. Beau rôle pour Emilie Dusquenne qui est resplendissante de beauté
dvthjkr
dvthjkr

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mai 2014
Ce film est une daube intersidérale, on n'y croit pas un instant, les acteurs jouent comme des quiches, on n'y voit rien que de préjugés (tant sur les provinciaux que les parisiens) qui sont totalement caricaturaux sans même être drôles et le film se termine sur rien du tout, nous laissant sur notre faim, d'une frustration qui est surtout celle de ne pas s'être enfui avant ladite fin...
Tout cela est bien creux et vide, tout comme la dernière image.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2014
Elle est coiffeuse et elle aime les films avec Jennifer Aniston. Il est professeur de philosophie et il lit Dostoïevski. Ces deux-là sont des des opposés et pourtant ils se rencontrent, ils s'apprécient, ils font l'amour et elle tombe amoureuse. Je dis bien elle car lui cache ses sentiments qu'il ne dévoile jamais. D'un sujet que n'importe quel abruti pourrait faire tomber dans la niaiserie la plus totale, Lucas Belvaux nous offre un film touchant. Il y a certes des défauts, certaines longueurs et quelques reproches dans le traitement du personnage de Clément, assez hermétique finalement car merde, qui ne tomberait pas amoureux d'Emilie Dequenne dans ce film ? S'il y a bien une bonne raison de voir "Pas son genre", c'est pour elle. Attention Loïc Corbery est très bon mais Dequenne est bourrée de charme, de joie de vivre mais en même temps d'une certaine fragilité qu'elle joue à merveille. Il faut la voir chanter "I will survive" les larmes aux yeux pour comprendre l'intensité de son jeu. Lucas Belvaux filme ses deux personnages de près et nous pose une grande question : l'amour peut-il résister aux différences culturelles et sociales ? Et il a l'intelligence de ne pas nous donner la réponse, nous donnant de quoi réfléchir. Et vous savez quoi ? Ça fait du bien !
fernand l
fernand l

222 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2014
film réaliste avec une belle histoire touchante, des bons acteurs, des bons dialogues; belle adaptation qui mérite une récompense aux Césars
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 mai 2014
C'est bien lourdingue , des clichés qui pleuvent dru et il n'y a pas de rythme....on s'ennuie , on baille .
Et puis l'acteur principal qui traine son masque de Buster keaton tout le long du film ! Il est censé étre amoureux , mais c'est une vraie méduse !
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2014
Non, il n'est pas question, dans ce film, d'une supposée "théorie du genre"! Beaucoup plus simplement, il s'agit d'un homme et d'une femme que tout oppose et qui donc, en toute logique, n'auraient jamais dû vivre une aventure commune
Lui, Clément, c'est un prof de philo, parisien jusqu'au bout des ongles, fréquentant le Café de Flore, tellement parisien que la traversée du périphérique équivaut à ses yeux à une mise en exil. Elle, c'est Jennifer (prononcez "Djennifer", s'il vous plaît!): elle habite Arras, élève seule un fils et travaille dans un salon de coiffure. Lui, pour ses loisirs, on l'imagine se rendant à l'opéra; elle, avec ses collègues coiffeuses, elle adore se produire sur une scène de karaoké. Lui, c'est un lecteur assidu de Kant ou de Dostoïevski et l'auteur d'un ouvrage de philosophie; elle, c'est une lectrice d'Anna Gavalda et de magazines people.
Tout les oppose, en effet, sauf une étrange attirance qui sera la grande affaire de ce film plein de charme et qui, malgré les apparences, ne manque pas de finesse. Cela débute par l'annonce d'une catastrophe: Clément apprend par un courrier non seulement qu'il est détaché pour un an à Arras, mais qu'il devra enseigner la philo à des élèves pour qui cette matière compte peu! En voilà une punition! Il faut pourtant s'y résoudre, comme il faut aussi, même quand on ne jure que par la philosophie, entrer de temps à autre dans un salon de coiffure pour s'y faire couper les cheveux!
C'est donc ainsi, tout bonnement, que se fait la rencontre entre ces deux-là. La suite, c'est une histoire d'amour dont on se demande à tout moment si elle pourra ou non perdurer. Entre la pétulante Jennifer, toute à son rêve de vivre un grand amour, et le pensif et secret Clément qui semble parfois aimer vraiment et d'autres fois jouer à aimer, y a-t-il une autre perspective qu'un piteux échec? Certes chacun fait des efforts: elle en lisant "L'Idiot" de Dostoïevski, lui en l'accompagnant au cinéma et au karaoké. Mais cela peut-il suffire? Clément a beau appliquer des préceptes de Kant au travail de Jennifer, on finit par avoir le sentiment que la "philosophie" de cette dernière vaut bien les références savantes du premier.
Certains considéreront peut-être ce film avec dédain, en l'accusant d'être farci de clichés... C'est vrai qu'il n'en manque pas, mais qu'importe quand on a affaire à une bonne mise en scène et à de vrais talents d'acteurs ! Loïc Corbery convient tout à fait au rôle de Clément. Mais il faut surtout encenser la performance d'Emilie Dequenne dans le rôle de Jennifer. C'est elle qui donne à ce film toute sa grâce et qui fait oublier les clichés. Après tout, les grandes comédies de l'âge d'or d'Hollywood n'étaient pas dépourvues, elles non plus, de clichés! Mais quand Lubitsch ou Hawks étaient à la manoeuvre et quand on voyait évoluer Gary Cooper ou Claudette Colbert, on oubliait tous les poncifs! Ici, la présence de d'Emilie Dequenne opère un miracle semblable! 8/10
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 mai 2014
Lucas Belvaux, avec Pas son genre, s'attaque à un sujet intéressant quoique relativement banal : la relation amoureuse entre deux personnes de milieu et de culture différents. Le problème c'est qu'en ne sériant pas suffisamment son sujet, il se complique la vie et rate un peu sa "démonstration". En effet, il nous présente un Clément, prof de philo parisien, auteur, brillant par définition, dont il est logique de penser qu'il aura du mal à trouver assez d'affinités avec une coiffeuse arrageoise, fût-elle charmante, intelligente, talentueuse et extravertie (Emilie Dequenne, excellente), pour composer avec elle un duo qui tienne la route. Lucas Belvaux complique les choses dans la mesure où son philosophe apparaît un peu atone, amidonné, dépourvu de naturel, bref, mal à l'aise dans ses "baskets" et on se dit vite qu'au fond le problème n'est pas forcément -ou en tout cas, pas seulement- que Jennifer soit coiffeuse et n'ait pas a priori les mêmes intérêts dans l'existence, la même culture que son amant, mais bien plutôt que celui-ci ait du mal à concevoir une relation durable avec les femmes en général.. tant il apparaît indécis, fluctuant, velléitaire, ne croyant pas en l'amour et encore moins au couple dans la durée. En conséquence, que ce soit avec une coiffeuse ou une universitaire de haut vol, tout laisse à penser que le problème serait le même. Le paradoxe, dans ce film, c'est que c'est le "brillant" philosophe qui semble manquer de personnalité et ne pas faire le poids face à la jolie coiffeuse, épanouie, généreuse, pleine d'empathie, capable de croquer la vie à pleines dents et ne demandant qu'à... s'engager ! C'est d'ailleurs elle qui fait tous les efforts, elle qui le traîne, elle qui s'efforce de donner corps et avenir à leur couple tellement improbable (souvent elle en fait un peu trop, par exemple en étalant ses sentiments larga manu alors qu'elle n'obtient pas de réponse ou en affublant son amoureux d'un petit nom ridicule et totalement incongru). Elle fait même l'effort de l'écouter lui lire des textes très littéraires et plus ou moins abscons, n'hésite pas à se taper l'intégrale de l'Idiot de DostoÏevski et va jusqu'à s'intéresser à la philosophie alors qu'on attend rarement de sa bien-aimée, même présumée "kantienne" (sic), qu'elle nous bassine avec la "Critique de la raison pure"... On sent que Lucas Belvaux finit par se prendre tout seul les pieds dans le tapis, qu'il ne sait pas très bien comment sortir de son histoire. Au point qu'il nous sert une "fin" qui n'en est pas une. Il aurait pu se mouiller un peu, prendre un parti, accoucher d'une fin présentable, mais non : pas son genre !
Il se contente de refiler le bébé au spectateur de manière brutale et désinvolte. Déception.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2014
Avec "Pas son genre", Lucas Belvaux signe un film intelligent et très bien interprété entre 2 personnages que tout oppose. Entre le pragmatisme de Loic Corbery, la bonne humeur et la résiliance d'Emilie Dequenne, cette histoire d'amour évolue de façon surprenante jusqu'à un dénouement assez inattendu et constitue une réflexion lucide sur les attentes des hommes et des femmes dans les relations amoureuses.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mai 2014
Voilà un concept bien vu que celui que Lucas Belvaux a imaginé, celui de l'histoire d'amour dont on aurait omis de serrer certaines vis pour la rendre bancale. D'habitude, au cinéma, les lovestories font un peu rêver, garantissent une forme d'évasion et parfois d'inaccessible qui rend le spectateur béat, mais là, point de glamour.
Le film commence par une bonne nouvelle qui a endossé la panoplie de la mauvaise; Clément ( Loïc Corbery ), jeune professeur de philo, se voit muté à Arras pour au moins un an. Fini Paris et ses beautés enviées par les touristes du globe entier, finis les verres tard le soir au Fumoir, les balades dans le poétique jardin des Tuileries, la contemplation de la tour de Gustave Eiffel sous tous les angles possibles et bonjour la solitude d'Arras pourtant réchauffée par la gentillesse des gens du coin. Dépité, il accepte la proposition et se voit accueilli par une charmante collègue dont le regard ne le laisse pas insensible. Trois jours à tuer par semaine là-bas, à prodiguer sa science à des élèves qui souvent n'en ont cure. Il va bien falloir se créer un réseau et pourquoi pas rencontrer une compagne locale pour arpenter bras dessus bras dessous la place des Héros.
Un beau jour, il se rend chez le coiffeur et se voit confié aux doigts experts de la blonde Jennifer. Après être passé à la caisse et s'être vu salué d'un "en vous remerciant" toujours apprécié, Clément rumine, repense à cette petite blonde énergique, colorée et préopinante. Il prend son courage à deux mains pour proposer à l'artiste capillaire de la revoir.
Emilie Dequenne, alias Jennifer, est brillante dans son rôle de jeune maman à la recherche du prince charmant, charmeur en l'occurrence. Lui, la courtise timidement, à la fois convaincu de l'attirance qu'il a pour elle et à la fois l'air de s'en foutre un peu. L'histoire prend forme, ils se retrouvent de plus en plus fréquemment, s'abandonnent l'un à l'autre; elle l'invite dans son appartement par elle conçu comme un petit nid douillet pour le premier prince charmeur venu. Peluches un peu partout, couleurs vives, mais pas forcément les bonnes, posters de ses chanteuses favorites, le cadre de leur idylle...Clément se met à douter, en le faisant ressentir un peu maladroitement à son flirt. Lui le parisien, sobre à l'excès, passionné de philosophie et de littérature pourra t'il longtemps faire face aux citations de Barbara Cartland et aux folles soirées karaoké où l'ennui le glace ?
Les deux jeunes acteurs conduisent le film de bout en bout, avec beaucoup de réalisme et de candeur. On pourrait même croire que le cinéaste Emmanuel Mouret a mis son grain de sel dans le travail de Lucas Belvaux. Certains réussissent à faire tomber certaines barrières sociales à coups de ballerines ou de Superga pour vivre leur romance en paix, d'autres moins...
Barth
Barth

6 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2014
Si les personnages sont très bien traités, et que le duo d'acteurs est remarquable, le film manque un peu de narration. Il faut vraiment le voir comme une description de deux personnalités qui s'aiment sans se comprendre, plutôt que de voir cela comme une histoire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 mai 2014
Dans un genre difficile , "Pas son genre" est très réussi. Belvaux maitrise son art et ses comédiens aussi. La rencontre de deux mondes que tout oppose est une vieille recette, mais une bonne recette.
Aymeric P.
Aymeric P.

3 abonnés 57 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2014
Excellente histoire d'amour où l'univers de l'aimant(e) est différent de celui de l'aimé(e). Les acteurs sont fusionnels. Chacun dans son univers. Chacun cherche à séduire l'autre, à sa façon. L'un des messages est de tordre le coup aux un concepts et aux clichés...
20centP
20centP

23 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2014
Lucas Belvaux signe ici un film joliment réalisé qui donne l'occasion à Émile Duquesne de composer un personnage solaire très convaincant. L'interprétation de Loic Corbery est moins inspirée et son personnage détaché peine à convaincre qu'il puisse être attachant. Enfin, c'est sur le plan scénaristique que le film est le plus faible. Était il nécessaire d'ajouter à l'opposition des classes, la prétendue fracture Paris/Province ? Le propos n'est pas neuf et n'ajoute pas grand chose sur ce thème classique. En bref, pas mal mais pas indispensable.
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