Réalité
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mars 2015
« Alors, c’est l’histoire d’un type qui…non… En fait, c’est l’histoire d’un mec qui… Finalement, c’est plutôt l’histoire d’un film qui se…Haaaaargh !!!
Pour cette critique je vais devoir spolier méchamment, car s’il existe un réalisateur difficile à cerner, c’est bien Quentin Dupieux. Ce qui faut tout de même retenir de Réalité, c’est qu’il s’agit avant tout d’un long métrage dans la lignée du style du réalisateur, totalement absurde et follement grisant.
Vous êtes prévenus ! Vous entrez maintenant dans une zone de non-sens.

« Compliquée sera ta tache d’expliquer ce film » m’a dit mon Senseï, et il avait bien raison : Ce qu’il faut retenir de Réalité, c’est que, en plus de se moquer éperdument du monde du cinéma, de la télé, des critiques et des spectateurs en nous prenant plus ou moins pour des c**, Quentin Dupieux est avant tout un génie qui fait de son œuvre une réalisation applaudie pour la performance de son travail.
Et franchement, c’est ce qui fait que je trouve ce mec juste génialissime !
Comme dans Wrong et dans Rubber, Dupieux nous téléporte dans un univers anxiogène, voire oppressant, allégé comme à son habitude d’une pointe d’humour et d’autodérision apportant fraîcheur et longue vie à quiconque le regarde.
En règle générale, on peut reconnaitre des éléments typiques dans la réalisation de Quentin Dupieux . Réalité reprend tous ces gimmicks, voire les exagère, afin de nous offrir un film drôle et complexe avec :

-Une ambiance bizarre
-Des objets animés ou personnifiés.
-Brise le 4eme mur.
-Une réalisation qui se parodie ou s’auto-parodie.
-Une musique électro qui nous rappelle qu’on regarde un film de Mr. Oizo.
-Des acteurs qu’on retrouve souvent d’un film à l’autre.
-Des plans posés, voire statiques.
-Un filtre jaune omniprésent.
-Un goût prononcé pour l’Amérique profonde dans une production française.
-Une culture hipster assumée avec sa touche de « geek »itude.

Alors, au final, que veut dire Dupieux dans son film Réalité ?
Cette fois-ci, le réalisateur s’attaque aux films « mindfuck », c’est-à-dire des films qui demandent une certaine analyse scénaristique de la part du spectateur, comme c’est le cas pour Enemy. Mais c’est d’Inception que Dupieux s’inspire…non, en fait. Il ne s’en inspire pas. Il le démolit, crache sur le style de Nolan, le parodiant de façon éhontée, avec des reprises de phrases,(plusieurs fois dans le script), le concept des multiples réalités qui ne le sont pas, ou plus, ou pas vraiment, et le montage ad hoc… Bref c’est l’histoire d’un film que j’ai regardé et qui me regardait quand je le regardais.
Le principe du détournement à la mode Dupieux consiste à faire un non-film sur le non-sens en reprenant en plus de ses principes les manies d’autres réalisateurs qu’il démonte pour démontrer qu’il n’est pas dupe de ce type de cinéma et dans lequel il réussit, avec beaucoup moins de moyens, à recréer (tel le Grand Démiurge) un univers tout aussi casse-tête avec, en sus, un soupçon d’ironie malsaine.
La filmographie de Dupieux a pour fer de lance le non-sens. Dupieux ancre son sujet sur des thèmes qui lui sont chers mais qu’il arrive à détourner en se moquant totalement de la cohérence de l’intrigue, comme on peut le voir sur Wrong cops.
Le titre à lui seul justifie cette analyse avec le décalage entre la définition du terme « réalité », le prénom porté par la petite fille du film qui s’appelle « Reality » et l’œuvre cinématographique qui, escamotant plusieurs degrés de lecture, offre une vision qu’y n’a rien de réel.
C’est une mise en abîme du cinéma sur le cinéma, par le biais du cinéma et sur le thème du cinéma. On assiste donc à un emboîtement de films regardés par des spectateurs qui regardent d’autres spectateurs qui sont eux-mêmes regardés par nous, spectateurs de Réalité.
On suit donc le personnage de Jason, brillamment interprété par Alain Chabat, qui, entre rêve et réalité, va imaginer le futur scénario de son film. Caméraman perdu dans les nuages, il va fantasmer un monde où les postes de télé prendront le contrôle de la Terre en tuant les humains par l’intermédiaire des ondes, comme dans Rubber.
Les personnages sont tous attachés les uns aux autres de façon absurde mais cohérente. Le réalisateur demande une certaine attention au spectateur qui ne sait plus qui il suit vraiment, qui est le héros, et qui, trouvera finalement le film totalement barré. Même si on peut trouver une certaine logique, celle-ci restera subjective. Seul Dupieux peut vraiment expliquer le pourquoi du comment de son long métrage sauf qu’il ne le fera jamais (et que ça doit bien le faire marrer de nous voir nous pencher autant sur un sujet qui n’a pas de sens).
C’est comme une analyse de l’inconscient ou des rêves : Cela ne peut s’expliquer que par la personne qui les fait, et encore, peut-on vraiment décortiquer des intentions que nous n’intellectualisons pas ? Est-ce logique de comprendre ces bribes d’images ? La réalité elle-même est absurde, ne serait-ce que par ces prises de décision qui n’appartiennent qu’à nous et qui impactent l’existence de ceux qui nous accompagnent dans cette grande plaine qu’est la vie.

Le hasard est aussi un élément très présent dans le film comme découvrir une cassette vidéo dans le ventre d’un sanglier et, au final, comprendre que tout tourne autour de celle-ci. Dupieux dans un sens purement symbolique démontre qu’on est tous des crétins à réfléchir vainement sur ce qui n’est que succession de faits anodins.
En plus du style « mindfuck », c’est aussi la « science-fiction » qui se prend une droite. Il va de soit que l’idée d’exterminer l’humanité à coup de télés tueuses donne un synopsis assez bancal, à la morale grossière, comme ceux des bons vieux films de série B, genre apprécié par le réalisateur, mais au combien moqué dans Réalité. Le personnage de Jason qui va découvrir le film qu’il n’a pas encore tourné lors d’une projection, dira lui-même que c’est mauvais.
Je ne parle même pas de la parodie de Ratatouille où on découvre un homme en costume de rat qui présente une émission culinaire tellement stupide qu’on comprend alors que les télés vont conquérir le monde à coups de programmes abrutissants.
Dupieux nous livre un film qui, malgré tout, est intelligemment bien construit. Il y a même une certaine poésie dans les plans, dans la façon si particulière de filmer la nature et d’entremêler les situations.
La pression des personnages, leur stress, leurs peurs, leurs craintes, tous rongés par quelque chose, énerve le spectateur qui voudrait bien savoir pourquoi ! C’est dans un puits sans fond que tombent les protagonistes de Réalité, pris dans une spirale infernale qui les éloigne les uns des autres puis les réunit à nouveau sans qu’ils puissent réagir.
Les acteurs, très bien dirigés, ont un jeu à la hauteur du film. Je n’ai rien à redire là-dessus.
Autre particularité du film, il n’y a qu’un seul morceau de musique qui revient de temps en temps ponctuer les moments de tension extrême. Il s’agit d’un morceau de Philip Glass, minimaliste et intense, illustration sonore parfaite pour une œuvre aussi singulière.
La mise en scène et le montage simples mais efficaces montrent comme toujours le talent de réalisateur de Quentin Dupieux, avec leurs cadrages audacieux et pertinents.

Pour finir, si vous connaissez déjà le réalisateur, Réalité est un de ses meilleurs films. Sinon, pour les autres, attendez-vous a une grosse claque “WTF”. Drôle et glauque à la fois, ce film vous fera rire et vous mettra mal à l’aise en même temps. C’est en tout cas ce qu’offre cette excellente réalisation, ces comédiens en grande forme et cette histoire qui vous lobotomisera le cerveau… tout ce qui plait chez Dupieux en somme. Mais voilà, comment se renouveler après ça ? Que nous réserve le réalisateur après avoir pondu le parangon de sa filmographie ? Pourrat-il exploiter d’autres thématiques et se réinventer ?
J’ai hâte !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mars 2015
Vraiment hilarant ce dernier film de Quentin Dupieux , les idées les plus improbables foisonnent comme d'habitude et les acteurs donnent l'impression d'être aussi tarés ou paumés que leurs personnages tant ils sont impliqués dans leur rôle . A voir et revoir , à condition d'être sensible à cet humour et ce monde quand même particuliers
ZanneChayotte
ZanneChayotte

34 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2015
Image, acting au top. Scénario très deçu. Surtout la toute fin. A ce niveau là c'est juste embrouiller pour embrouiller... je pense qu'il n'y a vraiment rien a comprendre.
bluesnail209
bluesnail209

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2015
Excellent, et délicieusement filmé. La musique de Philip Glass sert parfaitement le film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 mars 2015
Ah Quentin Dupieux! Depuis que je te connais tu ne m'as jamais déçu! Et malgré ce que certains peuvent dire de son nouveau film réalité, pour moi c'est encore un chef-d'oeuvre, de sa part qui montre qu'il s’essaye à de nouvelles choses sans perdre son esprit si... ..."dupiesque".
Si vous me demandez ce que j'ai ressenti en sortant de la salle de cinéma, je ne pourrait que vous répondre que j’étais à la foi complètement perdu et émerveillé et je vais le justifier.
Premièrement le casting est juste géniale, Alain Chabat joue parfaitement bien son rôle de gars de plus en plus dépassé par les événement de plus en plus incompréhensible tout au long du film. Jonathan Lambert et parfait dans la peau du producteur qui au contraire n'est pas du tout étonné par ce qui survient tout autour de lui.
De plus le film arrive à vous perdre de manière crescendo et très réussi par le fait qu'il brise des mises en abîmes en les reliant directement avec l'histoire principale. Cette idée du réalisateur est totalement dans la continuité de celles de "Rubber" ou la aussi il brise les mises en abîmes en nous perdant entre fiction et réalité. C'est pour ça que je pense, que si "Rubber 2" est affiché sur le cinéma, ce n'est pas juste une bête référence.
Et pour finir, le petit plus, qui fait que j'ai adorer ce film et ça seul musique, qui n'est qu'une boucle de quelques notes qui prennent la tête mais qui au final nous manque quand elle n'est plus présente, car elle donne un certain rythme au film et participe à notre perte dans cet univers sans aucun sens.
Alors pour conclure même si vous n’êtes pas un fan de Quentin Dupieux allez voir ce film car pour une foi je suis en mesure de le conseiller à n'importe quelle personne. Et aux admirateurs de ce réalisateur ce n'est pas pour autant que vous devez vous inquiéter car notre bon vieux Dupieux ne perd quand même pas l'esprit de ces films précédents.
Fabien D
Fabien D

218 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2015
Réalité, le dernier film de Quentin Dupieux, est une réussite magistrale. C'est la mise en relation d'un cinéma assez pointu proche des expérimentations d'un Robbe-Grillet ou d'un David Lynch avec un comique absolument jubilatoire et absurde. C'est la rencontre entre deux mondes, une œuvre structuraliste qui ne trouvera aucun aboutissement prolongeant jusqu'au malaise le lien ténu entre réel et représentation. Réalité devient progressivement un cauchemar éveillé, une plongée dans les méandres de l'esprit même d'un cinéaste qui finit par enfermer ses personnages dans son délire. C'est brillant de bout en bout, fascinant, traversé de véritables morceaux de bravoure spoiler: (le travesti en jeep, Chabat qui hurle dans son dictaphone)
. Les acteurs, au diapason du délire filmique, la beauté de la mise en scène cotonneuse et ultra-léchée participent à la réussite de ce projet iconoclaste. Dupieux signe avec Réalité son meilleur film, le plus abouti et le plus touchant, une œuvre poétique et folle, troublante et hilarante, un paradoxe lancinant, un grand et beau film de cinéma sur le cinéma qui questionne les limites de la fiction et de la représentation. A voir absolument!
Lu34s
Lu34s

67 abonnés 256 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2015
Après l'excellent et déjanté Wrong Cops, Quentin Dupieux nous offre son nouveau délire qu'il a commencé à développer depuis quelques années maintenant avant de voir réellement le jour cette année.
Il développe alors l'histoire d'un mec venu chercher un producteur de cinéma afin de développer son film de science fiction horrifique. Mais à une condition, celui-ci doit trouver le meilleur gémissement de l'histoire du cinéma.

Un pitch complètement loufoque qui n'est que la partie émergée du film puisqu'il part dans un délire bien plus profond, totalement inarrable ici. En effet, le réalisateur nous malmène entre rêve et réalité, d'où le nom du titre, quitte à nous perdre quelque peu dans une histoire alambiquée. Le génie de Dupieux passe aussi dans un montage intriguant avec des situations plus loufoques les unes des autres mais aussi par l'utilisation d'une musique unique qui montre parfaitement le "délire" du film.
Et cela passe aussi par par l'interprétation des acteurs et notamment celui d'Alain Chabat, transformé en un gars sympathique en quête de succès. Reste aussi un très bon Jonathan Lambert, lui aussi tout aussi loufoque. Seul le personnage de Élodie Bouchez semble mal exploité et sous-développé.

Réalité est un film déstabilisant, troublant mais incroyablement ingénieux et bien réalisé qu'il fait passer Inception pseudo-film de réflexion soit disant intense. Un ovni cinématographique qui donne un nouvel air au cinéma français.
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2015
Grâce à la présence d'Alain Chabat et Jonathan Lambert, à une image soignée, à un scénario à tiroirs moins déjanté que les précédents, à des dialogues affûtés et à de francs instants de rigolade, c'est sans doute le film le plus " grand public " de son auteur, à tel point que la rumeur dit qu'on aurait vu un couple, s'étant trompé de salle et pensant voir 50 nuances de Grey, rester jusqu'au bout du générique de fin, totalement hypnotisé par tant d'imagination et répétant en boucle, comme la musique de Philip Glass qui ponctue les images, " Que c'était beau ! Que c'était beau !"
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 février 2015
Autant le dire d'entrée, perso, rien compris...Non pas l'histoire, un type essaie de faire produire un film, mais dans lequel il est déjà, à moins qu'il ne rêve...non, ça, c'est limpide, mais pas compris l'intérêt de faire (et donc d'aller voir) ce genre de film....en repartant, j'ai croisé quelques regards dubitatifs d'autres spectateurs semblant dire "est ce que toi aussi, tu te demandes ce que tu es venu faire ici?"...Alors j'avais vu la promo du film sur canal avec les adjectifs habituels: absurde, décalé, surréaliste, drôle, audacieux, etc...accompagné d'un petit sketch de De Caunes qui se voulait hilarant...bon, moi, j'ai du raté quelque chose...je suis venu plein de bonne volonté, j'ai essayé d'être TRES attentif pour bien comprendre le propos...raté!...Un ou deux sourires maximum (quelques rires occasionnels et forcés dans la salle)...alors bon, n'étant pas cinéphile accompli, je suis preneur pour toute explication concernant l'intérêt du film.
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2015
Avec Réalité, Quentin Dupieux renoue avec un cinéma un brin plus grand public mais tout aussi borderline, métafilm auto-conscient invoquant le réflexivité dans un mille-feuilles de réalités aussi bordélique à déguster que délicieux en bouche. Ode cocasse à la créativité artistique et l'infini cercle vicieux avec ses financeurs, le film cherche brillamment à brouiller les interprétations et les attentes dans un méli-mélo de mises en abîmes, puzzle fait de réel, de cinéma et de rêve. Puis le réel s'efface pour des rêves de cinéma dans une maîtrise incroyable mais vraie de la narration et du montage, explosion réimbriquée de points de vues multi-diégétiques, le tout bercé par la froideur absurde chère à Dupieux que la présence chaleureuse de Chabat tend à chambrer. Perturbante odyssée de l'obsession, quête du détail tout con faisant chavirer toute relativité artistique, Réalité est un hilarant mind-fuck qui frôle l'onirisme avec cette note hypnotique du Music With Changing Parts de Philip Glass qui tourne encore et encore, la boucle infinie d'une bonne vieille VHS qui roule, se déroule et que l'on rembobine pour enfin retrouver la petite broutille qui hante, fugace assurance dans notre propre réalité.
jcdelagrange
jcdelagrange

1 abonné 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2015
Film étonnant autant que déroutant, on se laisse embarquer par les "rêves, surprendre par les croisements entre les histoires ; certains gags sont très drôles, Chabat excellent, comme d'habitude.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 février 2015
Un peu de Blow Out pour le scénario, cette histoire de recherche d'un cri suffisamment horrifieant pour faire remporter à un réalisateur l'Oscar dont il rêve, beaucoup d'absurde, pour lequel Dupieux démontre encore une fois toute sa maîtrise. Vous obtenez un film complètement dingue. On regrette tout de même la prestation de Elodie Bouchez, pas super convaincante.
Loïck G.

392 abonnés 1 832 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2015
Pour évoquer son univers de prédilection, le cinéma, Quentin Dupieux imagine cette fois un film que rêverait de tourner un cameraman de plateau TV. Le saut de l’ange en quelque sorte pour le héros, avec comme contrainte imposée par le producteur : un rugissement exceptionnel. C’est donc dans la quête du Graal vociférant que s’engage un excellent Alain Chabat qui retient ses effets pour donner à son personnage toute la loufoquerie nécessaire avant qu’une douce schizophrénie ne s’empare de tout son être, totalement prisonnier de son rêve.Ou de son cauchemar. On sourit souvent devant ce paravent de l’absurde qui ne dissimule rien d’autre qu’un grand besoin d’oxygène, une remise à plat de quelques fondamentaux cinématographiques , ou d’une mise en désordre de nos certitudes. A vous de choisir, mais la « Réalité » foutraque de Dupieux a des vertus euphorisantes.
Pour en savoir plus :
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 février 2015
Je viens de voir ce film (jour de sortie en Belgique).

Apres 30 minutes je dois avouer que j'ai faillit sortir de la salle.
Ma curiosité a été plus forte et je suis reste.

Je ne l'ai pas regretté.

Un film digne de shining....

Suspens à tous les étages....

Un des meilleurs films francais de ces dernières annees!

Foncez voir ce film, vous ne serez pas déçu!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 février 2015
Que ce film est compliqué mais c'est cela qui fait tout sont charme. Un absurde géré avec intelligence, une histoire accrocheuse, un final sublime. Ce sont tous les critères qui font que réalité est réussis ! A cela, un excellent Jeu d'acteur d'Alain Chabat et de Jonhatan Lambert complète ceci.
La scène du début entre le producteur et Jason est superbe et nous mets bien dans le ton du film. Si cette scène ne vous plait pas la suite du film vous paraîtra longue.
En conclusion un superbe film spéciale et intelligent. Je le conseil vivement
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