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LeSoleil_ 5 772 K
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5,0
Publiée le 31 mai 2026
En tant qu'amateur du travail de Quentin Dupieux, je me refais toute sa filmographie, ce qui m'a permis de découvrir Réalité. Je savais à quoi m'attendre avec le cinéaste, mais ce long-métrage pousse le bouchon de l'absurde encore plus loin. Comme toujours avec lui, on plonge dans un univers totalement singulier, porté par une direction d'acteurs et un casting une nouvelle fois parfaits. Alain Chabat est impérial, tout comme Jonathan Lambert dans le rôle du producteur loufoque ce mec me fera toujours mourir de rire.
Le film m'a sérieusement remué les méninges en continu ! Dupieux détruit toute logique narrative traditionnelle en érigeant une mise en abyme vertigineuse : un film dans un film, construit comme un ruban de Möbius où le début et la fin s'annulent. Au fond, toute la note d'intention du réalisateur est résumée dans cette réplique culte :
« C'est bien une crise d'eczéma, mais à l'intérieur de votre tête. »
C'est exactement l'effet produit. Le film agit comme un virus mental, une idée fixe qui vient gratter les certitudes du spectateur du début à la fin, créant une démangeaison surréaliste où le réel, le rêve et la fiction cinématographique se confondent totalement. C'est déroutant, brillamment écrit, et ça fait chauffer les neurones. Un indispensable pour tous les amoureux d'un cinéma libre qui bouscule les codes !
Complexe, divertissant, passionnant, drôle, ce film est la quintessence de tout le cerveau de Quentin Dupieux mais sans cesse multiplié.
Réalité nous questionne sur pourquoi on aime le cinéma, pourquoi on en fait, comment on le fait. Au travers d’un récit qui ravit toute la difficulté de figurer dans ce domaine, nous voyageons parmi les multiples merveilles et tortures du 7e art. Le film occulte la manière pour le spectateur de transmettre des savoirs et d’ainsi les utiliser à bon escient. Quand je regarde le film, on me crie de faire du cinéma, d’en faire jusqu’à en mourir, et rien que pour ça, je ne peux que l’aimer.
Le long-métrage a touché juste au fond de moi, jusqu’à en provoquer les larmes certainement les plus incompréhensibles que j’ai lâché à la fin d’un film.
C’est juste complètement fascinant, transportant, et c’est le chef-d’œuvre de notre réalisateur.
C'est difficile de justifier de mettre 4/5 en ayant mis 1/5 à Mulholland Drive vu comme ce film est lynchéen. Et pourtant, quel bon moment ! Ça n'a aucun putain de sens et c'est un peu frustrant, sauf qu'on passe un si bon moment et on rigole tellement qu'on s'en tape de savoir à quoi ça rime, c'est réalisé d'une main de maître et la BO, constituée d'un unique titre légèrement répétitif, est parfaite.
Même si j'ai longuement essayé de me faire au cinéma de Quentin Dupieux, je n'ai finalement jamais réussi. Même si j'aime certains de ces films, la grande majorité m'a toujours laissé indifféremment. Alors, dans un dernier élan d'espoir, j'ai finalement décidé de tenter le tout pour le tout en visionnant "Réalité". Il était considéré comme le meilleur film de son réalisateur, et la présence d'Alain Chabat dans le rôle-titre avait quand même le don de me rassurer. Malheureusement, le résultat a été le même que d'habitude, à savoir que je ne suis définitivement pas fan de ce metteur en scène. Et pour le coup, je me retrouve encore plus embêté que face à ces autres projets, car je crois comprendre ce que les spectateurs aiment dans ce film. Ici, c'est l'expérience qui est mise en avant, via un réalisateur qui ne s'est jamais autant amusé avec son concept absurde. Il se sert de ce ton décalé et du sujet du cinéma pour créer un film dans le film, pour mélanger ces timelines, et donc, pour obtenir un ensemble très riche. Mais de mon côté, comme je n'ai toujours pas réussi à rentrer dans cette ambiance, je ne sais même pas vraiment comment exprimer le fait que je n'ai pas aimé le long-métrage. Comment parler d'un film qui est censé se ressentir ? Pour parler un peu de techniques, Quentin Dupieux continue d'amener ses gimmicks, via un montage très particulier et un seul morceau d'accompagnement pour tout le film. L'objectif est de développer une ambiance très étrange, et qui fait ressortir l'absurde du moment. L'unique musique est d'ailleurs le bon exemple pour cela, avec ce choix du piano, mais qui va effectuer des notes un peu désaccordées pour créer la bizarrerie. Cette simplicité permet donc au casting d'être assez libre, notamment en ce qui concerne Alain Chabat. Il est plutôt bon dans son rôle, et il est parfait dans ce personnage un peu simple et sans grande réflexion. Mais du coup, qu'est-ce qui ne m'a pas plu ? Si le film est techniquement intéressant, il me laisse clairement une sensation de vide. Je n'ai aucun intérêt à regarder ce projet, car je n'accroche jamais à cette histoire, le tout sonne trop froid. On ne cesse de me vendre l'humour de ce réalisateur comme élément pour sortir un peu de ce ton, mais, une nouvelle fois, je n'ai décroché aucun rire. Cette espèce de longue traversée de l'histoire, de manière très lointaine, m'a simplement ennuyé. Même si le film est court, j'ai vraiment trouvé le temps très long. Donc peut-être que, à travers cette histoire, Quentin Dupieux a voulu raconter quelque chose en rapport avec le cinéma, son cinéma à lui-même par ailleurs (le scénario du film dans le film étant très absurde), cela n'empêche que je ne ressens rien face à cela. Son envie de toujours rechercher l'absurde me donne l'impression que l'ensemble manque clairement d'âme, et c'est ce qui me fait, encore une fois, passer à côté de son œuvre. Pour conclure, toujours pas ça.
Difficile d’apprécier ce film de Quentin Dupieux, réalisateur à l’œuvre atypique qui signe ici certainement son long-métrage le plus abouti et maitrisé mais qui apparait paradoxalement comme son plus abscons et dont les clés de compréhensions demeurent difficilement accessible.
Avec son 5eme Long Métrage, Quentin Dupieux atteint son apogée avec cette ovni cinématographie Déroutant et Aboutissant qui s’avère comme un combo parfait entre David Lynch et Stanley Kubrick. Porte par une Histoire Labyrinthique et Truculente qui nous déboussole a tous les niveaux pendant 1h35 avec quelques Twists scénaristiques parfaitement millimétrée. Ajouter a tout cela, une Réalisation Précis et Prodigieuse qui regorge de plans séquences hallucinantes digne de l'univers barré de Dupieux qui est soutenu par une Bande Originale magnétique et stridente de Philip Glass qui nous envoute a chaque instant dans l'univers Surprenant et Indescriptible du long métrage. Ensuite le Casting est un pur délice a tous les niveaux avec notamment l'inimitable Alain Chabat qui trouve ici l'un des meilleures rôles de sa carrière en campant le rôle de Jason Tantra un Réalisateur Têtu et Passionnée qui se retrouve embarqué dans un cauchemar éveillé et indéfinissable, Autour de notre Caméraman obstiné on retrouve une poignée mémorables de Seconds Croustillants comme l'inégalable Jonathan Lambert qui excelle avec brio dans la peau de Bob Marshall un Producteur Ambitieux et Condescendant qui est également soutenu par l’Étonnante Élodie Bouchez qui joue avec brio le rôle de Alice l’Épouse Cynique de Jason ainsi que les prestations admirables de John Glover,Kyla Kenedy et Eric Wareheim qui apportent leurs édifice a cette Distribution de haute volée. Enfin le Film arrive a alterner intelligemment les genres tout en parvenant a nous hypnotiser par des Séquences Indéfinissables et Indélébiles qui résonnent très longtemps dans nos mémoires tout en étant pimenter par un Humour Noir encore plus Féroce et Décalé que dans les précédant œuvres de Quentin Dupieux. En Bref, Réalité s’avère comme une Œuvre indispensable dans la carrière quasi exemplaire de l'incontournable cinéaste Quentin Dupieux qui nous scotche avec maestria avec cette Comédie Dramatique Brillante,Poétique et Inclassable qui rentre instantanément au rang des plus grandes Comédies Françaises de ces 20 dernières années a savourer impérativement pour les fans inconditionnels du Septième Art et de Quentin Dupieux.
comme toujours, Dupieux prend tout à la légère et fait tout par-dessus la jambe. le voilà s'attaquant au genre (rare en France) du mindfuck, pour en faire un grand n'importe quoi : une succession de scènes et d'intrigues entrecroisées dont le démêlage ne révélera aucun sens véritable, aucune philosophie du monde. D'ailleurs, il le fait fièrement dire à un de ses personnages en début de film : "L'intérieur des êtres, ça ne sert à rien." ou comment revendiquer un film et des personnages délibérément vides, comme sa forme
spoiler: C'est l'histoire d'un film de Quentin Dupieu, il en a pris encore plus que d'habitude
- Cette critique contient des spoilers -
Vous connaissez l'effet Ouzo ? c'est quand on ajoute de l'eau au Ricard. Il se trouble et peu après, on ne comprend plus très bien ce qu'il se passe. Réalité c'est exactement ça. On éprouve des sensations, se retrouve amusé, désorienté. On essaie d'interpréter mais pas certain que ce soit le but, qu'il y ait du sens. En tout cas chacun y trouvera ce qu'il voudra, de mon côté toujours heureux de faire un pas de côté, même si je ne le reverra clairement pas.
C’est l’histoire d’un mec qui veut faire un film, et c’est le film d’un autre mec qui s’amuse à nous embrouiller la logique. Pourquoi pas ? Encore faut-il que ce petit jeu nous amuse à notre tour. Alors pendant 58 minutes il m’a amusé : rien de bien déstabilisant dans ce micmac narratif, mais c’est fait avec légèreté et fluidité. Pourtant au bout d’une heure je me suis mis à attendre une surprise, par exemple un changement de registre, ou l’irruption d’un nouveau personnage, enfin quelque chose qui m’aurait fait m’exclamer : « Ha ha ! il m’a bien eu ! » ; au lieu de ça les fils narratifs ont continué à se dérouler (ou s’enrouler, je ne sais pas ce qu’il faut dire) sur le même rythme, les gags ramollissant à vue d’œil (ah le redoutable comique de répétition !), alimentés par des dialogues de moins en moins convaincus. Au total un film divertissant pour qui n’a jamais eu affaire à ce genre de jeu narratif (que ce soit en littérature, en BD ou au cinéma, ou même en peinture) ; plutôt décevant pour les autres.
C'est pas un des meilleurs Dupieux. Ça manque de moments drôle. Alors c'est moins le bordel que dans d'autres de ses films mais bon l'histoire n'est pas plus captivante que ça et encore une fois c'est pas très très drôle. Un film dans le ventre mou des Dupieux.
Un Coup de Maitre. Quentin Dupieux continue sur sa lancée avec brio en nous livrant une Comédie Fantastique Vertigineux et Labyrinthique dont on ressort littéralement déboussolé pendant longtemps. Porté par une Réalisation Élégante et Ingénieuse qui nous embarque dans une Ambiance Grisante et Onirique qui reste dans la parfaite continuité des Précédant films de Dupieux qui est ici accompagné par une Bande Originale intrigante de Philip Glass qui s'accorde merveilleusement au long métrage. Ensuite le Scénario est Complexe et Rocambolesque du début jusqu’à la fin tout en parvenant a brouiller les pistes entre Fiction et Réalité tout en abordant avec Finesse des Thématiques très riche comme la Rêverie,la Création,le Cinéma et la Folie dont le Rythme est maintenue a un Rythme Effréné pendant 1h20. Ajouter a cela, une Succession de Séquences Surréalistes et Improbables qui laissent une tracé indélébile au service d'un Humour Noir particulièrement Grinçant et Absurde parsemé de Répliques magnifiquement ciselés aux petits oignons avec en prime une Tension quasi permanente qui nous laisse perplexe tout en apportant énormément a l’atmosphère particulier du récit. Enfin le Casting est Parfait tout en se donnant a cœur joie avec en tête l'inoubliable Alain Chabat qui trouve ici un rôle sur mesure en campant le rôle de Jason Tantra un Cinéaste Passionnée et Déterminée dont l'acteur est au sommet de son art a travers ce Protagoniste Atypique et Lunaire, Autour de lui on retrouve une poignée de Seconds Rôles très investis comme l'impeccable Jonathan Lambert qui excelle avec aisance dans la peau de Bob Marshall un Producteur Impatient et Exécrable qui est rejoint par l'Excellente Élodie Bouchez qui brille a merveille dans le rôle de Alice l’Épouse Rationnelle et Autoritaire sans oublier les prestations impeccables de John Glover,Kyla Kenedy,Eric Wareheim et Matt Battaglia qui apportent leurs pierre a l'édifice a cette Distribution hétéroclite. En Résumer, Réalité s’avère comme une Expérience de Cinéma Expérimentale inouïe comme le Cinéaste Quentin Dupieux en a le secret tout livrant ici l'un des films les plus Accomplis et Ludique de sa Filmographie quasi exemplaire qui signe ici une Comédie a la fois Brillant,Déroutant,Poétique et Jouissif qui ravira avant tout les inconditionnels de Dupieux tout en laissant les non initiés perplexes et admiratif.
Et bha Dupieux il m'as encore perdu, limite plus que dans Au Poste. Bon c'est encore une fois une histoire de réel ou pas de confusion et de différentes couches de réalité ou fiction, mais ça commence à faire beaucoup, c'est un peu trop vu comme thème chez lui. Au début on suit puis ça devient incompréhensible, alors on cherche les détails, à comprendre le sens. On peut une nouvelle fois en tirer une satire ou des leçon plus ou moins profonde comme d'habitude, après a voir si la forme vous conviendra et vous divertira en gros. C'est pas ennuyant comme film mais le fait de perdre le spectateur trop souvent peu lasser par contre, on finit par juste regarder comme ça sans raison, puis c'est peut être la que le sens viens plus facilement. Difficile de noter ce film, c'est pas le meilleur film que j'ai vu mais ça en est pas pour autant déplaisant, je trouve juste dommage que ce soit encore le même thème qui sera exploré.
Dupieux fait du Dupieux, à savoir un film court autour d'une idée concept et filmé sans génie avec une image délavée. Ceci dit ce film à tiroir où les rêves de plusieurs personnages s'imbriquent les uns dans les autres pour arriver à un niveau d'absurde réjouissant est une très belle construction, même si l'idée de mêler rêves et réalité n'est pas neuve (on peut penser au cinéma surréaliste de Luis Bunuel). Dupieux pousse le concept à son paroxysme et ponctue son récit de moments très savoureux, ce qui fait de "Réalité" un film qui aurait pu être prise de tête une œuvre très accessible et plaisante à voir.