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Tarasboulaba
43 abonnés
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1,0
Publiée le 18 décembre 2013
Marre de ces films où tout est triste, glauque, sale, où les gens vont de galère en galère, vivent dans des appart's dégeux, picolent fument et bouffent de la "merde" en regardant des émissions minables sur des télés des années 50 !!! Aller au cinoche pour voir ça, je trouve ça démoralisant. La vie est assez morose pour ne pas aller dépenser de l'argent pour voir un reportage style "envoyé spécial" sur le quart monde victimes de la misère sociale et intellectuelle en France. Très déçu et en colère car j'ai vraiment cru que j'allais voir un chef d'œuvre...pas une daube insupportable ou tout ne cesse d'aller de plus en plus mal.
Non, ce n'est pas de la sobriété de mise en scène, c'est du minimalisme à la mode , et on peut commencer à en avoir marre , des films qui simplement ne sont pas tournés : scenario médiocre, mise en scène ennuyeuse, acteurs sans doute mal dirigés puisqu'on les a vus bien meilleurs ( S Forestier dans le nom des gens ....:) bref, aucun talent, aucun génie , juste des gens qui sans doute ont fait une école de cinema et voudrait faire du neo-intimisme ou même neo-nouvelle vague , mais, ah , zut , où sont Rhomer, Truffaut, Godard , Pialat et les autres ?
Exercice délicat que de filmer 20 ans d'une vie sur un peu plus d'1h30. Par son ton sec, concis, ou les évènements se succèdent au rythme frénétique de la jeunesse, ce film y parvient. Katell Quillévéré a filmé avec un soucis de réalisme mais aussi de romanesque, le destin de Suzanne, jeune fille pressée de vivre, Le film montre les mauvais choix mais ne juge pas ses personnages, happés qu'ils sont par le tourbillon de l'existence. Le titre n'est pas forcément approprié car c'est tout le destin de cette famille monoparentale et leurs relations que la réalisatrice a filmé. En cela, au coté d'une Sara Forestier frondeuse et réveuse, il faut saluer la performance de François Damiens rustre et tendre et plus celle encore d'Adèle Haenel en soeur conciliante et responsable. Le film est frappé du sceau du malheur, de la jeunesse qui se heurte à la réalité. Un film fougueux et happant, lumineux et tragique.
A force ellipses on finit dans l’épilepsie ! Les personnages laissent optimalement indifférents tout comme le scénario régulièrement caduc. Une énième et inutile copie de la Balade sauvage. Passez votre chemin..
Du pathos du pathos ..... Du factuel, aucune profondeur psychologique ( peut-être voulue, puisque l'inconsistance est l'une des caractéristiques du type de personnalité joué par l'actrice principale) On s'ennuie beaucoup en tout cas.
Pour la mise en scène, tout ce qui se passe à travers le regard de Sara forestier, et le regard humaniste de la réalisatrice, sur les êtres. Pour les atmosphères très ancrées dans le réél, pour la sensualité, la perfection du cadre. Pour ce qui est anecdotique mais qui prend de l'importance, pour la fin qui montre le choix ultime du personnage, qui une fois encore est un grand détour.
Assurément mon coup de coeur en 2013, rattrapage donc..
Suzanne, cette fille-mère un peu paumée, m’a prise à la gorge par surprise avant d’hésiter pendant 1h34 à me rendre le souffle. Clouée j’étais. Au délà de la tragédie moderne réalisée avec brio par Katell Quillévéré, ce film réunit le meilleur de trois comédiens qui vous bousculent, vous affectent et vous émeuvent : Sara Forestier, Adèle Haenel et François Damiens.
Après avoir vu Suzanne et pendant plusieurs jours, on se sent "différent". C’est sans doute comme ça qu’on réalise l’écho, la trace, l’héritage que ce film vous a laissé.
Le sujet ? Suzanne vit avec son père routier et sa sœur dont elle est inséparable. Sa vie bascule lorsqu’elle tombe amoureuse de Julien, petit malfrat qui l’entraîne dans sa dérive..
Un récit qui parle d’amour avec un grand A. Mais de tous les Amours, celui d’un père pour ses filles, celui d’une femme pour son homme, celui de deux soeurs ou d’une jeune mère pour son enfant. Emouvant mais jamais tomber dans le pathétique, Suzanne dévie et vous emmène dans sa cavale, sans mots.
Intense cette façon de ne pas juger, de ne porter aucun regard moralisateur sur 25 ans de la vie d’une famille qui vous sidère. Quel talent. Oui c’est vrai Suzanne est un film à ellipses, cela laisse place à votre imaginaire, cultivez-le.
Suzanne. Suzanne, en hommage à Sandrine Bonnaire dans "A nos amours" de Maurice Pialat? Suzanne, c'est aussi le prénom du bébé de mon frère et celui de la grand-mère de sa femme. Suzanne, une chanson mélancolique qui me donne toujours la chair de poule lorsque je l'écoute sans rien faire d'autre, les dimanches après-minuit : "Suzanne takes you down to her place near the river. You can hear the boats go by. You can spend the night beside her. And you know that she's half crazy...". Suzanne, une copine de Charleville-Mézières : une crâneuse qui se la pétait grave parce qu'elle devait son prénom au poème de Léonard Cohen cité ci-dessus, Enfin Suzanne, le flm. Moi qui hais profondément les gens qui, au cinéma : mangent en faisant du bruit avec leur bouche, parlent (même en chuchotant) ou ronfle (si, si, les après-midi dans les salles fréquentées par le 3ème âge, cela arrive parfois) et bien j'avoue avoir dormi à la vision de ce film. Après être retourné le voir, j'ai compris pourquoi.... La première faute : le scénario, la deuxième : la mise en scène. Et du vide... Seule, l'interprétation de Sarah Forestier sauve cette Suzanne-là.
Des tranches de vie à différentes époques, sans réelle transition. Une fille attirée par un bad boy qui gâche sa vie. Manque un peu de consistance. 2 étoiles et demie.
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1,5
Publiée le 7 mai 2014
Katell Quillévéré nous dresse le portrait d'une famille sur 25 ans qui va connaitre comme toutes les familles beaucoup de hauts et de bas. Le film est réalisé de façon très sobre, l'histoire est assez classique avec un mélange de tout ce qu'on peut trouver dans certains films mais ici tout est empilé (naissance, mort, prison, séparation ect...), le trio fonctionne bien en particulier Sara Forestier et même François Damiens assez étonnant mais malgré tout ça je me suis ennuyé, j'ai jamais accroché à l'histoire et je n'ai pas été touché par tout ces événements.
un film court, très intense avec de belles et formidables actrices et un François Damiens au top. 25 ans de vie que l'on imagine très difficile avec beaucoup de drames.
Un film en forme d'agglomération de scènettes mises bout à bout,que la réalisatrice étouffe à la première bribe d’envol de ses personnages. Car dès que la scène commence à s'installer la réalisatrice coupe. La durée de vie d'une scène est en moyenne de 2mn, cut puis on passe à autre chose. Et de nouveau re cut et on passe de nouveau à autre chose. L'exercice fatigue et au final il ne sort pas d'émotion de ce travail,qui conte la pauvre histoire d'une fille sur laquelle le sort s’acharne. Une fois de plus le film est surestimé par des critiques qui lui attribuent des louanges, en semblent occulter les gros problèmes de narration de cette petite histoire.
Il m'est difficile de critiquer ce film, tant le fond du personnage principal m'a mis mal à l'aise, sûrement qu'à un autre moment je n'en aurais pas fait cas. Je n'ai rien à dire sur la qualité des acteurs et la sincérité de la réalisatrice. A vous de voir!