Avant de découvrir le 1er volet de cette saga culte pour la 1ère fois, il faut se remettre dans le contexte de l'époque. Celui-ci a été tourné avec de jeunes acteurs inconnus, un réalisateur débutant et un budget insignifiant. Sur ce dernier point, il faut savoir que Mad Max a été, pendant vingt ans, le film a petit budget le plus rentable du cinéma. Pour seulement 170000€ , il en a rapporté... 85 millions! Donc ne vous attendez pas à de l'action prenante, à un scénario alambiqué, à une réalisation léchée et encore moins à des acteurs surdoués. Pour Mel Gibson, ce film sera un véritable tremplin dans sa carrière naissante. Tout est dans l'ambiance dans ce film. Il faudra attendre l'épisode suivant pour découvrir un monde post-apocalyptique digne de ce nom. Pour celui-ci, les longues routes désertes de la région de Melbourne serviront principalement de décor. Si ce film n'avait eu aucune qualité, il n'aurait jamais marché. Comme pas mal de films cultes 'vintages', le temps a fait son oeuvre. Il n'en reste pas moins culte.
Dans un monde futuriste désertique où seule la loi du plus fort règne, une brigade de policier intercepteur tente de faire respecter les règles sur la route. Le film de l’australien George Miller fait foi d’une grande violence, ou la mise en scène du réalisateur porté sur la vitesse va jusqu’au bout d’elle-même, avec son propre style particulièrement efficace même si le film porte le poids des années. Sans oublier le jeune et fringuant Mel Gibson dans un de ses premiers rôle au cinéma.
L'un de mes films préférés. Je ne me lasse pas de le voir : De la vitesse, des véhicules bodybuildés, un équipement cuir super classe, du bitume à perte de vue, beaucoup d'actions et 3 suites. Aussi bon en VF et qu'en VO. Le film a des aspects complètement barrés par moment. Les acteurs sont excellents même si en dehors de Mel Gibson, aucun n'a réellement percé. Un chef d'oeuvre et des prises de vues terribles !
Démarrage en trombe d'une saga culte qui révéla Mel Gibson dans le rôle du justicier solitaire vengeant sa famille dans un futur proche et chaotique retombé en sauvagerie.
Premier film de l’australien visionnaire George Miller, Mad Max est une dystopie pas si loin de nous dans laquelle tous les organes gouvernementaux sont près d’imploser et où la violence devient prépondérante. Il crée pour l’occasion un personnage mythique, Max, ainsi que sa bagnole tout aussi mythique, l’Interceptor. C’est dans ce paysage du bush quasi désertique que l’on suit les affrontements entre ce qu’il reste de la police et des hordes de voyous sans foi ni loi. Pour l’époque c’est particulièrement violent, ça a d’ailleurs value une interdiction sur le sol français durant 3 ans, et les cascades sont plutôt impressionnantes sachant qu’il y a très peu d’effets spéciaux. Le budget serré n’a pas empêché Miller de nous sortir une œuvre aussi pessimiste que culte avec en tête d’affiche la découverte d’un Mel Gibson charismatique au possible. Ce premier opus a tout de même vieilli et ça se sent, malgré tout, hormis quelques creux le suspens y est assez haletant par moment et c’est surtout le point de départ d’une saga marquante du genre post-apo, le deuxième opus lui étant bien supérieur à mon sens.
Avec un budget limité, George Miller parvient à exprimer sa vision pessimiste de la société et de la justice grâce à cette intrigue qui emprunte au western, au film policier ainsi qu'au thriller pour manifester la désolation, la violence et la vengeance. La transposition d'une histoire parfois fort convenue dans un univers dystopique ne se révèle pas -comme les apparences le laissent croire- un simple outil esthétique mais une réelle mise en garde métaphorique. Un film-iceberg!
Mad Max, premier du nom, nous emmène dans les contrées désertiques et futuristes de l'Australie. Film vieux de 40 ans, les scènes de courses poursuite reste encore aujourd'hui de très bonnes factures. Film sur la violence et l'anarchie de l'époque, Mad Max est une œuvre particulière quand on le regarde de nos jours. Très violent physiquement et psychologiquement, faisant preuve d'une folie indescriptible, le film est difficilement compréhensible de nos jours mais le tout reste néanmoins passionnant et dérangeant. Bourré tout de même d'incohérence et de faible qualité de réalisation, ce petit film à petit budget à quand même réussi à passer à la postérité. Il est aussi à découvrir afin de comprendre comment il fut le prémisse à sa suite Fury Road qui 35 ans plus tard a explosé les yeux et oreilles de millions de spectateurs.
D’accord : pour un film réalisé avec des bouts de ficelle, "Mad Max" s’en sort presque honorablement. Les séquences de poursuite tiennent encore la route (c’est le cas de le dire), et à l’époque ont dû être considérées comme très novatrices. Mais dans l’ensemble, ça a beaucoup, beaucoup vieilli: flics en skaï moulant, motards au look improbable... le tout campé avec un premier degré qui laisse songeur. Scénario globalement pourri, plombé par des dialogues ineptes. Enfin, l’esprit du film est peu ragoûtant. Sans vouloir tomber dans l’intégrisme écolo et féministe, la mystique des grosses bagnoles, des motos sauvages symboles de liberté et des rouleurs de mécaniques (extraordinaires personnages de Goose et de Fifi, les collègues de Max!), ça a pris du plomb dans l’aile. Même Mel Gibson… il a une belle gueule, une présence, mais c’est quand même pas l’acteur du siècle. Qu’un tel film ait connu un succès pareil est un des grands mystères de l’histoire du cinéma.
Si le film a vieilli, Mad Max reste un modèle pour beaucoup de films ayant surfé sur ce genre post-apocalyptique/anticipation. Le film propulse Mel Gibson sur le devant de la scène avec un rôle où seul son jeune âge dénote un peu pour son personnage. George Miller semble se lâcher en réalisant avec de maigres moyens un film outrancier et violent, les protagonistes versant peu à peu dans un manichéisme simpliste, ce qui annonce une suite qui arrivera deux ans plus tard.
Le premier épisode de la franchise est un Western futuriste qui vaut pour ses scènes d’action et l’installation de son univers violent et sauvage. Mel Gibson est excellent dans la peau d'un personnage charismatique et vengeur, entrée dans le monde de la pop-culture, Max Rockatansky. Le récit est haletant, nerveux et prenant, qui dresse un regard froid sur la nature humaine dans un univers à la fois oppressant et dégénérée, qui sont les prémices des épisodes suivants. Si le film semble un peu dépassé aujourd'hui, il en reste un excellent film noir décoiffant et aux courses-poursuites virevoltantes.
Un film d'action tout bonnement excellent, qui a le privilège de nous faire découvrir Mel Gibson au cinéma, avant que celui ci ne devienne une star. C'est avec une mise en scène soigné que le réalisateur George Miller ouvre les portes à ce qui deviendra prochainement sa trilogie.
"Mad Max" est un film culte, mais pas pour autant réussi ! Des dialogues pauvres (renforcés par un doublage français médiocre) aux prestations similaires, des effets spéciaux loin d’être transcendants, un scénario léger où les règlements de compte sur la route deviendront très vite répétitifs. "Mad Max", c’est un peu le "Fast and furious" de l’époque, en version badass.
Ce week-end j’ai comblé certaines de mes lacunes cinématographique en regardant Mad Max 1 et 2. Alors je m’étais préparé à un truc qui a bien vieilli, qui faisait kitsch mais donc l’univers post apo faisait encore référence. Et bien je dois dire que j’ai vu tout le contraire ! Je trouve que ça n’a pas mal vieilli, bon ça ne se passe pas en 2150 mais plutôt quelques années après la sortie du film, donc l’univers est bien marqué 70’s mais ça ne dérange pas tant que ça. En plus le film s’ouvre sur une course poursuite assez folle, pour se mettre dans le bain direct. Le film arrive à garder une énergie assez incroyable pendant 1h, c’est assez punk, un peu trash, et ça transpire le cinéma en fait, alors que le budget est riquiqui. Par contre pendant les 30 dernières minutes ça s’essouffle un peu et le final laisse un petit goût amer car on sent que le film se lance vraiment à ce moment… Ce qui m’a surtout gêné c’est qu’on sent un perte d’humanité, mais ça ne va jamais plus loin, ça manque de profondeur, alors que l’univers peut laisser libre court à tous les fantasmes. On pourrai imaginer un truc encore plus barré en fait. Du coup c’est sympa, surtout pour l’énergie déployée au début, mais il manque un truc !