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brianpatrick
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3,5
Publiée le 26 avril 2020
C'est une très bonne suite du 21 Jump street, donc l'immeuble d'en face. Là les acteurs ont vieillit et tout le monde les repère au lycée. Il sont effectivement trop vieux pour le lycée. C'est effectivement un très bon film américain. Un bonne suite pleine d'humour.
Le un était sympathique à regarder même s'il fallait par moment débranché son cerveau pour en profiter. Ce deuxième opus est exactement dans la même veine. C'est même surement son principal défaut : en effet clairement c'est un copier-coller du un, alors certes c'est assumé, mais on aurait aimé quand même un peu de renouveau et une prise de risque minime soit-elle pour essayer de proposer quelque chose de neuf
Reste un duo qui fonctionne encore parfaitement bien, un humour toujours aussi potache mais avec certaines scènes clairement hilarantes (plus que dans le premier pour le coup), et un scénario qui comme dit plus haut se calque sur le 1er mais tient quand même la route. Ca se regarde donc avec un certain plaisir coupable mais cette suite reste dispensable en étant objectif
J'ai bien aimé, sans plus. Tout à fait dans la lignée du précédent : blagues/gags lourds et gras comme prévu. Pas de surprises puisqu'on vient pour voir ça.
Je m'étais bien marré devant 21 Jump Street. Cette suite est un vrai copié-collé mais je me suis autant marré. Peut être même plus que devant le premier opus. C'est gros mais ça passe. C'est bien rythmé, bien joué, les acteurs ne se prennent pas au sérieux (avec un clin d'oeil de Seth Rogen, et Channing Tatum, malgré son air bovin, est toujours aussi sexy...). Bref, un bon moment pour une bonne poilade.
Il joue clairement avec les spectateurs au début avec les allusions du chef de la police sur le fait que les suites sont moins bonnes, etc. Excellent clin d’œil. Et franchement, si je le note mieux que le 1er, c'est parce que certaines scènes sont vraiment très drôles, mais cela me rassure que la majorité des spectateurs pensent comme moi en notant mieux 22 Jump street que le 21. La proximité entre les deux "héros" a servi de tremplin pour d'excellentes blagues... gays, et comme excellents moments, on peut citer le combat à la fin entre Schmidt et Mercedes, avec le délire de s'embrasser, ainsi que les scènes avec Cube de glace, à propos de la relation entre sa fille Maya et Schmidt. Le personnage d'Ice Cube est plus exploité que dans 21 Jump street, pour notre plus grand plaisir. Voilà un film comique vraiment amusant, par comparaison par exemple à "Babysitting" ou "Nos pires voisins", qui font pâle figure vis à vis de lui.
Publiée le 30 août 2014 ( par Michel Crotti ) Il y en aura combien comme cela ? (D'ailleurs le générique est très bien fait .... il va jusqu'à 30 !!) L'humour au second degré ... peut être . car au premier ce n'est pas terrible / Merci à Amber Stevens (Maya) de remonter le niveau (Spider Man) ou même à Jillian Bell (Mercedes) non rien à voir avec le salon de l'auto... qui elle au moins nous faire rire entre la scène d'amour/baston/viol .. au choix ::attachante. L'expression "morne plaine" ou "vide sidéral" conviennent très bien. Le mieux ? le générique .. c'est dommage c'est à la fin !! **
La surenchère à parfois du bon, ou du pire c'est selon, le fait est que 22 Jump Street est un film hilarant ! Check à tous ses curseurs sans cesse repoussé, il n'y a plus aucune limites au délire de ses dingues ...
Après la bonne surprise qu’avait été le premier volet de cette résurrection sous forme comique d’une série culte des années 80, le deuxième opus était attendu avec beaucoup d’impatience. Reprenant tout ce qui a fait le succès du premier en déplaçant l’histoire sur un campus universitaire, le film s’il réussit à fournir un spectacle de la même qualité que le premier n’offre pas en revanche autre chose, et c’est le revers de la médaille, qu’un copier-coller du film précédent. On retrouve tout ce qui avait le succès du premier des gags référencés : au monde des teenagers (ici à l’université), à la pop culture, aux films de policiers (etc …) et un tandem façon buddy-movie de flics qui fonctionne toujours autant ; mais également ce qui péchait dans le premier à savoir une intrigue un peu légère qui finit presque par être oublié en cours de film face aux problèmes relationnels de notre duo. C’est drôle (encore faut-il aimer l’humour quand même très américain) et pêchu, mais cela fait trop resucée du premier pour être pleinement satisfaisant. En fait, le plus amusant reste presque le générique de fin qui s’amuse de la tendance d’Hollywood à faire des suites à la chaîne au mépris de toute forme de création. Malheureusement cet esprit d’autodérision n’empêche pas le business de faire la loi car un troisième opus semble être déjà dans les tuyaux, les scénaristes auraient intérêt à hausser le niveau s’ils ne veulent pas sombrer dans une routine qui ôterait toute valeur à ce futur film pour n’en faire qu’une machine à cash sans âme. Une suite, donc, dans la même veine que le premier et qui s’apprécie autant que le premier, mais dont les qualités sont aussi les défauts à savoir une légère déception devant un petit manque de créativité au profit d’une mécanique efficace, mais un peu trop ronronnante.
Seulement deux ans après 21 Jump Street, voici sa suite sobrement intitulé 22 Jump Street. Et comme le titre, le film ressemble à l'original. L'histoire est la même et d'ailleurs ils ne s'en cachent pas vu qu'ils en jouent très souvent dans les dialogues. Mais il n'y a vraiment pas grand chose à dire sur cette comédie qui se laisse regarder, qui fait parfois sourire mais qui est très banal. Le scénario est plat et il ne sa passe pas grand chose. Heureusement il y a deux moments qui sont vraiment énormes! spoiler: La scène ou Morton découvre le père de sa copine qui est Dickson et les (im)probables suites ou ils partent vraiment loin . Côté acteur, Jonah Hill et Channing Tatum sont bons tout comme Ice Cube. Les autres personnages sont sympas et les répliques qu'ils se balancent souvent en dessous de la ceinture et déjà entendu. Pour ce qui est de la réalisation elle est très banal, la b.o. fait de tubes du moment et la fin correcte. Au final 22 Jump Street n'a rien d'original, ne surprend pas et est une énième comédie du genre qui ne vaut clairement pas que l'on s'attarde dessus car c'est vraiment moyen.
Le concept comique fonctionne toujours dans cette suite, même si l'effet de surprise du 1er s'est dissipé. C'est irrégulier mais parfois très drôle, et avec un sens de l'auto-dérision bienvenu. Le duo Tatum / Hill continue de faire des étincelles.
Pour un film qui affiche sa connexion à la série culte 21 Jump Street, je suis consterné. La série n'avait absolument rien dans ce registre d'humour bas de gamme. Pourquoi choisir ce créneau et être aussi lourdingue ? On nous aurait annoncé une parodie poussée comme un Scary Movie, par exemple, j'aurais accepté le choix. Là, il me semble que c'est juste commercial.
La suite du reboot de la série se veut être un pied de nez à toutes les suites produites à la va-vite par les studios hollywoodiens. La satire y est omniprésente tout comme dans le premier assumant tous les dérapages et gags lourdingues. Ce déluge d'action, de rythme et de comédie est plutôt entrainante et on aime ça !
Une suite de 21 Jump Street (logiquement) qui se moque complètement de son prédécesseur et qui m'a bien plus enthousiasmé. Non pas que l'humour soit plus fin mais les situations sont mieux amenées et le générique de fin est bien marrant. Sympa
22 Jump Street est ce qui s'apparente le plus à une très mauvaise suite comique, dont la réussite reste inexplicable, tant les points noirs se font nombreux, entre gags copiés/collés qui ne fonctionnent plus et characters usés jusqu'à la moelle. Channing Tatum et Jonah Hill, pourtant comiques de nature, ne peuvent sauver le scénario en panne d'inspiration. Ainsi, passé le collège, les inspecteurs se retrouvent à la fac pour démanteler un nouveau réseau de drogue. Quelle(s) différence(s) avec le précédent ? Le titre. Les décors. Les bad guys. Car Schmidt et Jenko subissent les mêmes contretemps, aspirent aux mêmes délires et vivent les mêmes aventures. Certes, on rit de temps en temps, devant la complicité intrinsèque de la franchise, mais aussi devant le ridicule de certains plans, faisant passer Shawn Levy pour un génie. Les fausses bandes-annonces de fin, avec Seth Rogen notamment, en sont exclues puisqu'elles auto-parodient l'univers, à l'image de Ben Stiller qui l'avait fait pour Tonnerre sous les Tropiques.
En 2012, le duo de réalisateurs Phil Lord / Chris Miller, n’ayant alors qu’à son actif le film d’animation Tempête de boulettes géantes, avait étonné le monde entier avec son adaptation délurée d’une série culte des années 80 (21 Jump Street, qui avait lancé la carrière de Johnny Depp). Un savoureux mélange entre humour sur le papier lourdingue mais faisant mouche et action explosive. Un divertissement d’envergure qui n’avait pas pris les spectateurs pour des pigeons, et ce durant l’intégralité de sa durée. Le fait qu’une suite débarque peut de temps après confirme le succès du film et met fin à l’attente de revoir nos deux bras-cassés préférés que sont Jonah Hill et Channing Tatum. Un long-métrage qu’il ne fallait aucunement louper, surtout quand nos cinéastes ont encore cartonné quelques mois avant, avec La Grande Aventure LEGO.
Qui dit suite dit forcément « bien plus ». Dans le cas de 22 Jump Street, on s’attendait donc à plus de situations délirantes, plus d’explosions, plus de gags… Pas pour Phil Lord / Chris Miller, deux cinéastes qui ont déjà eu l’occasion de prouver par leur filmographie qu’ils étaient capables de faire des divertissements hollywoodiens tout en cassant les codes imposés par les studios. 22 Jump Street ne déroge donc pas à la règle. Mais dans leur style, les réalisateurs ont été jusqu’à jouer avec l’attente des spectateurs, au risque d’en perdre au passage. Malgré un générique de fin somptueux qui dénonce Hollywood et son concept des suites (comme un changement d’adresse au 23 Jump Street), le film vise avant tout le budget plus conséquent d’une suite par rapport à son prédécesseur. En intégrant ce fait dans le scénario même du long-métrage, via le financement de la fameuse brigade de Jump Street (un aménagement plus luxueux qui nécessite de faire le moins de dégâts possibles sur le terrain afin d’équilibrer les finances de la police). En clair, 22 Jump Street a beau être plus cher que 21 (41 000 000 $ ? 50 000 000 $), il n’en proposera pas plus que ce dernier : pas plus d’action ni de délires coûteux. C’est que le scénario veut nous expliquer ! Du coup, l’immense surprise générée par 21 Jump Street disparait, et sa suite perd l’impact que l’on attendait tous. Car oui, avec un tel film, on en attendait bien plus !
Au lieu de cela, 22 Jump Street se présente à nous comme une redite du premier film, qui a quand même l’intelligence de reprendre quelques moments de son prédécesseur à sa sauce (le trip de nos héros, l’un se prenant une balle pour l’autre…) sans jamais tomber dans le déjà-vu pesant, contrairement à Very Bad Trip 2. Mais vu que la majorité des gags sont du même acabit que dans le premier opus, ces derniers se montrent plus prévisibles et donc moins hilarants. Un constat qui se renforce malheureusement quand le scénario décide de s’intéresser à la relation fraternelle qui unit nos deux héros. Des passages qui cassent le rythme du film à trop vouloir montrer ce que l’on savait déjà du premier film : rien ne peut les séparer. Le but d’une telle écriture, présentant nos héros comme un couple, était de livrer un mariage inattendu entre divertissement macho et romcom. En insistant moins sur ce fait et en se préoccupant plus de l’enquête (et donc des délires d’un tel film), 22 Jump Street aurait paru moins ennuyeux.
Néanmoins, cette suite garde l’efficacité de son prédécesseur. Si l’humour n’est pas aussi percutant que dans ce dernier, il arrive toujours à faire mouche. Cela, elle le doit surtout à son duo de choc Jonah Hill / Channing Tatum. Deux comédiens qu’il est maintenant difficile de voir séparés, ces derniers s’éclatant une nouvelle fois sans jamais le cacher. Une alchimie indiscutable qui permet aux nombreux gags de faire au minimum sourire, voire d’éclater de rire pour certains. En même temps, ils n’ont rien à regretter en ce qui concerne leurs divers partenaires de jeu, qui prennent leur pied à leur manière, Ice Cube en tête (personnellement, il est à la tête des deux séquences du film qui m’ont fait le plus rire). Une débauche assumée et travaillée de débilité tordante, alliée avec savoir-faire à une mise en scène nerveuse et maîtrisée quand l’action pète à l’écran (la course-poursuite au début du film, par exemple).
Petite déception tout de même que ce 22 Jump Street qui, s’il dépasse sans mal la majorité des comédies hollywoodiennes, n’arrive pas à retrouver l’impact du premier film. On s’amuse et on rit, c’est déjà ça de gagner ! Mais face à une suite, encore une fois, on en attendait tellement plus. Une légère frustration que le troisième opus, déjà annoncé, saura corriger. En tout cas, on l’espère !