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Un visiteur
3,5
Publiée le 7 novembre 2013
C'est une dérive de nos société que Sofia Coppola nous montre, un côté pervers. De jeunes adolescents sont fasciné par le monde des people. Ce monde de "rêve" leur est vendu par les médias. Ce sont aussi des jeunes qui veulent exister, être admirés. Tout cela les conduit à suivre une voie malsaine. A la fin, ils finissent effectivement par exister, mais pas comme ils l'auraient voulu.
Un scénario assez alléchant sur le papier mais encore très mal exploité par Sofia Coppola dont je ne comprends pas le succès. Après Lost in translation, je ne pouvais que m'attendre à un film basé sur l'esthétique et la musique. Des scènes répétitives, inutiles et inappropriées s'ajoutent à ce film. On retiendra tout de même les bonnes prestations des acteurs et une musique bien choisie qui sauve ce qui reste à sauver...
Une distribution de jeunes acteurs pour un film plus que sympa tiré d'une histoire vraie! Mais bigre de fichtre, c'est vraiment vrai que les stars hollywoodiennes laissent leur maison ouvertes quand elles sont pas la???qu'elles ont un système de sécurité inexistant?? M'enfin hormis cela, le film traite surtout des jeunes face à la mode, l'argent facile et tous les vices qui en découlent. A voir au moins une fois
Fait plutôt marrant à constater, le film qui aura attiré mon oeil de cinéphile encore par certains aspects profane sur Sofia Coppola est de très loin celui que j'ai le moins aimé. Bercée dans le milieu de luxe et de vide qu'elle met en scène, la cinéaste finit par perdre la lucidité qu'elle avait réussi à conserver jusque là en traitant de thèmes pourtant assez proches. Car derrière son oubli de condamner clairement ce qu'elle expose apparaît nettement son affection pour le milieu qui l'a vu grandir. On se retrouve alors entre deux eaux, entre empathie et une sévérité de façade, sans réelle vision d'auteur. De plus, si sa capacité à saisir la forme et à mettre en lumière les traits qu'elle souhaite étudier est restée - presque - intacte (aidée par une mise en scène réaliste et objective qui renforce l'aspect fait divers et la réalité de la situation), elle est plus que jamais la seule facette d'un récit qui ne repose que sur du vide, le vide d'une vie par procuration dans un faste superficiel. Et Coppola est incapable de souligner efficacement, derrière tout cela, le mal-être des membres du Bling Ring, ne sachant apporter à ces âmes égarées une dimension humaine qu' Harmony Korine avait si bien su greffer à ses Spring Breakers avec un lyrisme et un surréalisme forts. Comment alors venir titiller l'empathie du spectateur, quand la naïveté et le ridicule des personnages de base provoque au contraire un désir de condamnation et de rejet. En tout cas, aucune orientation ne se dégage clairement de The Bling Ring, qui, à force d'aller à contresens des attaches personnelles de son auteur, en devient impersonnel à cause de la répugnance de celle-ci de regarder ses personnages avec trop de sévérité. Bref, un film vide sur le vide, une oeuvre qui ne sait pas où elle va traitant d'adolescents perdus, la fusion du fond et de la forme si chère à Coppola père (d'ailleurs producteur délégué) est parfaite. Mais cet ensemble pataud et sans réelle implication est bien indigne d'une Sofia Coppola qui signe pourtant une oeuvre derrière laquelle se cachent encore et toujours ses obsessions adolescentes.
Sofia Coppola, c’est le chef d’œuvre noir Virgin Suicides, c’est la perle Lost In Translation, c’est aussi le ridicule Marie-Antoinette, puis le cruellement ennuyeux Somewhere, et enfin l’affligeant The Bling Ring. Et oui depuis que Sofia a voulu s’émanciper de papa et battre de ses propres ailes avec Marie-Antoinette c’est le grand fiasco. Et je commence à me demander si S. Coppola n’est pas devenue une imposture dans le cinéma, une fille de riche qui n’a rien à dire. Je m’explique.
Pour sa dernière œuvre Sofia reprend un article de Vanity Fair : Une bande d’adolescents friqués de L.A. et qui ont pour unique passe-temps, cambrioler les villas des stars hollywoodiennes. Je suis donc heureuse de constater que la réalisatrice a réussi à changer de registre, l’adolescence, once again. Mais bon, le sujet avait excellemment bien été traité dans Virgin Suicides alors pourquoi pas dans celui-ci. En plus de ça, on avait eu le droit à une petite brochette de films sur les ados à la dérive en ce début d’année 2013 avec notamment le gang des Foxfire et Spring Breakers. C’était l’occasion de comparer des films avec une jeunesse très similaire.
imagesJ’étais curieuse de découvrir la façon dont elle allait traiter un article digne de Voici qui semble à première vue vide. Et je dois dire qu’il y a plutôt de l’idée dans The Bling Ring : une jeunesse élevé dans Internet, qui s’emmerde, le culte du paraitre, critique d’une société du rien. Le problème c’est qu’on a l’impression que Sofia ne sait pas le retranscrire devant la caméra et qu’au final on se fait royalement chier. On a des jeunes qui rêvent de devenir des riches stars et qui sont prêt à tout pour être en couverture de magazine. Ce but ultime ils l’atteignent en se faisant arrêter à force de cambrioler les maisons des stars, certes. Et ensuite ? Rien ! Les personnages restent antipathiques du début à la fin, on ne connait pas leur passé, leurs motivations, leurs envies… Il n’y a aucune surprise dans ce film qui ressemble plus à un numéro de ELLE qu’à un film d’auteur. On constate rapidement que la miss Coppola exploite partiellement les scènes dans les villas qui, auraient pu être de véritables parcs d’attraction pour la bande. Les cambriolages se répètent sans cesse sans jamais rien apporter de nouveau si ce n’est faire baver un peu plus les fillettes collectionnant les photos de stars. On a au final une succession « oh ! wouah ! Oh my god ! A prada ! A Channel ». Je ne regrette pas que le film n’est duré que d’1h30.
A plusieurs reprises, elle utilise des images et vidéos de TMZ qu’elle intercale entre les scènes, certes en total raccord avec son sujet. Ok. Le seul souci c’est qu’encore une fois ça n’apporte rien au film, ça tombe comme un cheveu sur la soupe, on ne comprend pas qu’est-ce que ça vient faire là et. A se demander si on n’est pas en train de regarder 50 minutes Inside sur TF1.
Le seul point positif du film serait quand même les petites scènes drôles avec notamment la mère complètement déjantée, les mensonges d’Emma à la mère et aux médias qui m’ont bien fait sourire.
En conclusion : On prend une actrice aux rôles de gentille petite fille (Emma Watson ou Selena Gomez pour Spring Breakers) et on la transforme en shagasse de la night pour attirer les ados et ça fonctionne.. ou pas.
Ce film, qui n'est pas foncièrement mauvais, ne vaut hélas presque uniquement que parce qu'il est tiré d'un fait divers réel. En dehors de ça, il manque franchement de mordant, l'histoire est très répétitive et on se met très rapidement à attendre un coup de théâtre qui s'avère très prévisible. La fin, comme l'immense majorité des productions Hollywoodiennes, est expédiée. On attendait d'une tel fait divers, un thriller à rebondissement, à coté de ça, on a une histoire racontée d'une façon très banale et sans relief. Coller de trop près à la réalité des événements, est parfois un très mauvais choix scénaristique.
Dans l’air du temps, Sofia Coppola filme une fois encore au plus juste d’un terrain qu’elle connaît bien, celui des stars d’Hollywood que des gamins dévaliseront en leur absence. Un argument pour jeter un œil, rien de plus, (pas de jugement, ni de commentaire) sur une société qui à trop se regarder le nombril en oublie de retirer la clé sous le paillasson. Les jeunes comédiens de la bande de malfaiteurs sont parfaits, autre réussite de Mlle Coppola, elle sait dénicher les futurs talents, et confirme celui d'Emma Watson. Pour en savoir plus
[...]Le reste de ce film est malheureusement tiré par les cheveux. La fin est sans queue ni tête, on s’attend à une révélation et celle-ci n’arrive jamais. Si on enlève Emma et les décors, il ne reste pas grand-chose. Au final il s’agit d’un film très moyen, sans rondeur ni intérêt. En revanche, on peut souligner l’efficacité de la méthode utilisée lors des vols.
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En définitive, certains doivent aimer « The Bling Ring » précisément pour les mêmes raisons que certains le détestent. Car il est peu dire que ce n'est pas une image de la jeunesse rêvée que nous dépeint Sofia Coppola ici, et je ne suis malheureusement pas convaincu que certains adolescents en aient pris conscience en regardant ce film. Mais c'est justement pour cela que j'ai plutôt apprécié le résultat : la réalisatrice ne se voile pas d'illusions en nous montrant une jeunesse qui n'en a rien à foutre de rien, si ce n'est le « bling-bling » fortement suggéré par le titre. En définitive, nos « héros » ne sont même pas méchants, juste complètement inconscients, à côté de la plaque, sans repères et ne cherchant pas à en avoir, persuadés d'être cools alors qu'ils sont juste pitoyables. A ce titre, je comprends très bien que ces « portraits » aient déplu aux spectateurs cherchant à s'identifier un minimum aux personnages, mais personnellement cela ne m'a pas trop gêné tant les choses étaient claires dès le départ et la médiocrité de la « bande » avérée dès les premiers instants. Le dénouement est à ce titre édifiant : comment se faire passer pour une victime de la société et de l'époque lorsque l'on a un sens moral et humanitaire proche du zéro, conclusion très bien vue pour une œuvre par ailleurs fort bien rythmée, visuellement kiffante et plutôt bien jouée, bien qu'Emma Watson explose tous ses petits camarades en crevant l'écran à chacune de ses apparitions. Bref, si certains trouveront (à juste titre?) le résultat creux et vain, il n'en fallait peut-être pas moins pour montrer une jeunesse en perdition et ne faisant rien (bien au contraire) pour changer cet état de fait : révélateur et percutant.
Adapté d'une histoire vraie, ce drame superficiel dans son propos n'apporte scénaristiquement rien de plus que ce que l'on sait déjà, et se veut bien trop complaisant sur son final. Quant aux comédiens, ils font le boulot sans pour autant être exceptionnels. Sofia Coppola nous avait habitués à beaucoup mieux. Copie à revoir.
Une ode à la jeunesse et la beauté féminine de plus pour Sofia coppola comme une obsession elle prend pour muse des figures juvéniles telle Emma Watson et fais un film package , fifille /beauté /argent/ ennui, ce film est inutile, basique et indigne d'une salle de cinéma ( ce n'est que mon avis). En 2005 Sofia nous avait "massacrée "notre Marie Antoinette avec beauté,élégance et séduction et au final j'avais totalement adhéré au film qui me transporte ailleurs( sauf à Versailles car trop d'exagération et de décalage avec ce que fut la véritable histoire) bref on s'en fout maintenant mais pour "the bling ring" si une décision se pose a vous pour le voir ou pas et bien passer votre chemin!!!!
Un film sans grand intérêt que l'on peut résumer en quelques mots: Je vole des stars, je claque tout en boîte et je finis en prison. Certains amateurs de Sofia Coppola et d'Emma Watson pourront peut-être y trouver leur compte.