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1,5
Publiée le 27 mai 2013
En France, on peut faire le meilleur comme le pire. Ici, c'est le pire. Les acteurs sont mauvais, les dialogues sont archi-nuls, le scénario n'est pas crédible. La seule chose regardable, c'est l'accident, quoique violent. Le reste, c'est tellement cliché que ca en devient risible. A éviter.
Un film moyen. Le réalisateur essaie de juxtaposer plusieurs histoires de personnages qui s'entremêlent mais ce n'est pas convaincant et au final même a la filon se dit tout ça pour ça. Une déception.
Le ton n'est pas immédiatement donné, mais après une introduction un peu pénible autour de ce voyage de noces de deux tourtereaux qui ne peuvent manifestement pas se voir, le naturel revient au galop dans le coeur du Sahara. Nous sommes bien en présence d'une production Europacorp typique : des flingues, d'horribles méchants étrangers, des garces, du pognon et des beaux gosses flambeurs. Une énième série B produite par la maison Besson, qui ne fera pas un gros score au box-office mais qui se recyclera avantageusement sur la TNT les soirs d'hiver.
Après un accident (la seule partie bien filmée de la chose), nous sommes donc perdus au milieu du désert avec six personnages, un blessé, et quelques morts. Alors que la rencontre paraitrait fortuite, ils ont tous des choses mystérieuses à cacher, que l'on nous révèle au fur et à mesure. Procédé efficace (en autres, Lost en avait usé avec brio), mais qui repose en grande partie sur l'ambivalence ou la nuance qu'y apportent leurs interprètes. Et à ce petit jeu là, Intersections s'avère beaucoup trop premier degré pour pouvoir prétendre surprendre ou mener avec habileté un petit film policier au tiroir au milieu des dunes.
Résultat : tant que l'on reste dans le désert, cela se maintient gentiment dans le domaine du téléfilm facile et pas très fin, mais pas trop ennuyeux, rythmé par quelques montées d'adrénaline toutes les dix minutes. Mais dès que la petite troupe (ou ce qu'il en reste) s'extrait se son isolement, les coups de théâtre se remettre à pleuvoir de manière totalement artificielle, comme si le scénariste voulait à tout prix nous prouver qu'il a été plus malin que nous en assemblant les pièces du puzzle. Peine perdue, l'ensemble étant totalement invraisemblable, et dénué de talent à tous les étages, sauf peut-être Roschdy Zem qui surnage grâce à son habituelle charisme.
Seule satisfaction, ce petit truc reste légèrement au dessus de la moyenne de la maison, qui distribue des bouses au kilomètres comme on produirait de la saucisse un jour de foire. Et ceci malgré une dernière boucle scénaristique assez dégueulasse (autre tradition maison), qui nous laisse en plan avec une fin ridicule en plus d'être indigeste. Finalement, c'est Jean Patrick Capdevielle qui avait raison. Quand t'es dans le désert, depuis trop longtemps,Tu t'demandes à qui ça sert. Sur le coup, la question mérite d'être posée.
j'ai adhéré au film, la première heure m'a même passionné, cette histoire de destins qui se croisent au milieu du désert marocain.... Les paysages sont superbes, la bande son, un peu discrète, mais les acteurs sont bien en place (roshdy zem, Franck Gallo, Jaimie Alexander) et cette histoire fait penser à différents films du passé.... C'est un film d'action, de tensions entre les personnes, chacun cachant aux autres des secrets (dont quelques diamants) et manipulant son entourage.... Pourquoi pas du série B à la française ? la fin du film est un peu confuse mais s'incrit dans une logique du scénario et un étincelant voyage à Essaouira qui est une ville superbe.....Si vous ne vous attendez pas à quelque chose de grandiose, vous risquez moins la déception, c'est souvent le cas en cinéma, à vous de voir donc.....
Je ne sais pas trop comment noter ce film. En temps que thriller aux rebondissements multiples et invraisemblables, il ne se démarque pas de beaucoup de ses semblables, ( thrillers ), et donc, cela peut se révéler assez divertissant si l'on est pas trop regardant. Mais ce qui m'a le plus gênée dans ce film, c'est son incroyable misogynie. Les femmes présentes y sont représentées comme de vraies s........, et même si les hommes ne sont pas en reste, ( pas un pour rattraper l'autre, même le meilleur des protagonistes cautionne et adhère à des principes contestables, surtout à la fin ), et donc cette fin a confirmé mon impression. C'est très misogyne.
Plutôt agréablement surpris par la fraîcheur et le rythme assez impulsif du film. Voilà de quoi être tenu en haleine tout au long du film puisqu'en partant de rien d'extraordinaire, le scénario parvient à se dévoiler petit à petit et de façon assez surprenant, la scène de l'accident étant tout simplement sublime, parfaitement filmée et surtout qui crée toute l'intrigue. Les personnages sont tous à la hauteur tout comme le jeu de leurs interprètes qui sort des codes des discours niés lors de ce genre d'événement, tout autant lors de scènes d'aveu archi bien montées. La réussite est autant visuelle avec des images assez bien rendues et un montage maîtrisé, mais elle est autant dans la force de l'intrigue qui va en crescendo pour offrir un final pas trop vilain bien que ce ne soit pas le point fort du film, cependant il reste dans la lignée de la trame, c'est à dire surprenante! Après certaines longueurs tendent a se manifester à certain moments, et tout n'y est pas transcendant, mais pour un film français, on a plutôt à faire à un spectacle d'images, voir de violence bien rendues, mais aussi à une intrigue rudement bien développée.
Comme tout film choral qui se respecte, l’intrigue d’Intersections se dévoile tel un sablier qui s’égraine et ça ne manque pas de retournements de situations prenant parfois des tournures rocambolesques. Un scénario poussif qui n’aide vraiment pas à ce qu’on s’intéresse au destin des différents protagonistes qu’ont sent parachutés là pour essayer de monter une histoire. Roschdy Zem est là pour remettre un peu d’ordre à la situation, Moussa Maaskri occupe le rôle du méchant de service et Marie-Josée Croze joue les baby-sitters mais tout ça n’offre pas de réelle cohérence au long métrage qui devient vite insignifiant. Le désert ne semble donc pas servir uniquement de décor !
David Marconi, scénariste du très efficace « Ennemi d'Etat » avec Will Smith et auteur de l'histoire du mésestimé « Die Hard 4 – retour en enfer », réalise aujourd'hui « Intersections », un film indescriptible issu de la maison de production Besson, « EuropaCorp ». Le long métrage de Marconi recèle un casting hétéroclite – le marocain Roschdy Zem, la jolie actrice de « Thor » Jaimie Alexander, le futur bad guy de « Captain America : le soldat de l'hiver » Frank Grillo, très présent sur les écrans en ce moment puisqu'à l'affiche de « Zero Dark Thirty » et « Gangster Squad », ainsi que la canadienne Marie-Josée Croze et pour finir, le cascadeur français Affif Ben Badra, un habitué des prod' Besson, cf « Colombiana ».
Articulé autour d'un imbroglio étrange, alliant plusieurs histoires disloquées et se rencontrant finalement via un montage invraisemblable à la « Prison Break » armé de flashbacks fastidieux, « Intersections » est un film raté.
Le metteur en scène français Jean-François Richet, auteur du dyptique Mesrine, disait un jour « pour qu'un film soit bon, il faut que les spectateurs comprennent le but de chaque personnage et où ils veulent en venir ». Dans « Intersections », le défaut le plus préjudiciable est ce puzzle narratif abracadabrantesque, ahurissant d'incohérences et de rebondissements fantasques. Trahisons, manipulations, jeu du chat et de la souris autour de cet accident de voiture aux airs d'intrus, pourquoi pas, encore faut-il que cela s'ancre dans une histoire recevable et intelligible !!!! Ici, cette alliance féminine en milieu de parcours ne se justifie pas face à l'adversité masculine et semble tarabiscotée. De même, cette union inconcevable entre le marocain Roschdy Zem et l'américain Frank Grillo.
Que dire de la B.O, la pauvre elle aussi complètement inappropriée, avec en premier lieu la chanson de David Gray « This year's love » en fond sonore d'une situation en dissonance totale avec le ton des images.
Jaimie Alexander, en garce nymphomane et vénale, négocie décidément mal sa carrière ciné post carton télé de « Kyle XY », après les navets « Thor » et « Le Dernier rempart » Les autres membres du casting assurent simplement le job, de Roschdy Zem (un peu perdu quand même) à Frank Grillo, « paranoïaque pervers ». On est surpris par la présence au générique de l'actrice de « Ne le dis à personne » et des « Invasions barbares », Marie-Josée Croze, bien à l'écart de ses sentiers habituels et aussi pommée que le public.
Saluons néanmoins les magnifiques décors naturels marocains, du désert du Sahara aux plans du port d'Essaouïra, joliment filmés, tendance publicité pour Tours opérateurs.
Bilan : « Intersections » se mord la queue dans un scénario improbable hyper bancal et totalement déstabilisant par ses innombrables incohérences. Ni plus ni moins qu'un casse-tête sans intérêt. Passez votre chemin devant cette production Besson tout juste divertissante.
Alors que le casting est convaincant, surtout la petite surprise Jaimie Alexander, Intersections fait un trop plein de rebondissements. La chute quoi qu’inattendue, déçoit. L’ensemble est un peu mou et manque d’émotion. Intersections mérite cependant plus de reconnaissance comparé aux nanars où le fil conducteur n’est pas crédible. Ce film de Marconi est moyen mais possède néanmoins de nombreuses qualités. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Quel bordel ce film ! On nous sert du tout et n'importe quoi en veux tu en voilà pour servir un scénario alambiqué et pas si fouillé que ça puisque souvent prévisible. Les acteurs, à part Roschdy Zem, semblent perdus dans leur jeu, leurs personnages sont juste des caricatures ambulantes et pendant ce temps les incohérences s'enchainent à n'en plus finir. Le début est pourtant intrigant, voire intéressant mais une fois les aboutissants découverts, on s'ennuie ferme car le rythme retombe et les rebondissements ne sont pas à la hauteur, la crédibilité n'étant clairement pas non plus le maitre mot de ce métrage. Un tout petit film en somme, qui de surcroit manque d'humilité, ça reste regardable mais vraiment sans plus.
Je n'ai pas trouvé ce film aussi nul que l'affirment certaines critiques. Sans doute le scénario est souvent incohérent, voire incompréhensible, mais les comédiens sont plutôt bons, les paysages sont superbes et le suspense fonctionne. On ne s'ennuie pas si on accepte de jouer le jeu. Il aurait suffi que le scénariste se creuse un peu plus la tête pour que Intersections/collision soit vraiment un bon film d'aventures. Dommage.
Critique de "Intersections". Loin d'être un chef-d'oeuvre cinématographique, Intersections n'est pas aussi catastrophique que la critique générale avait pensé. Le film est pas mal du tout dans son ensemble. Le scénario un peu complexe nous offrent du suspens et pas mal rebondissements. Les acteurs s'en sortent bien. Bon la fin reste quand même bizarre. 3/5
L'intrigue démarre bien, sans temps mort et parait simple mais le scénario qui suit est un peu trop abracadabrant et décousu, le film s'égare dans tous ses personnages si bien qu'on ne sait plus trop quoi suivre. Les acteurs sont plutot bons et le tournage au maroc est bien crédible. Un peu dommage, un film sans trop de moral et qui s'égare un peu.
Première grosse déception de 2013, le film part avec une idée séduisante mais s'embourbe dans des longueurs atroces, une interprétation foireuse et des retournements de situation sortis de nulle part. Ennuyeux et fade, il m'a fallu du courage pour ne pas quitter la salle - ce que j'ai regretté de ne pas faire finalement. Archinul.