je me suis ennuyé dans ce film huit clos dans le désert après une collision entre plusieurs véhicules les différents personnages sont très exagérés et peu crédibles assez lent des histoires croisées à dormir debout roschdy zem et moussa masskri arrivent à sortir du lot sinon les autres acteurs et actrices sont insignifiants à voir pour les paysages marocains et le désert pour l'excellente B.O
Assez laborieux !! Avec son scénario inégal, les acteurs sont à peine crédible dans leurs rôles. Cependant des beaux paysages mais cela ne sauve pas le film ...
Après avoir passé l'année 2012 à jouer les flics urbains (certes plus ou moins à la limite de la légalité) dans "Une nuit" et "Mains armées", Roschdy Zem quitte enfin Paris sans toutefois avoir posé son gun. C'est en effet toujours le flingue au poing mais dans le désert que nous le retrouvons dans une histoire quelque peu violente mais qui a néanmoins le mérite de l'originalité. "Intersections" est en effet un film pêchu, dépaysant et qui nous offre son lot de rebondissements et de fausses pistes. Son principal défaut étant des personnages un peu trop caricaturaux. Mais si tout n'est par ailleurs pas très clair ici, j'ai apprécié le rythme imprimé par le réalisateur et une fois de plus le charisme du sympathique et zen Zem. Avec Roschdy, travel for real.
J'ai aimé ce film. Le suspense fonctionne parfaitement bien jusqu'au dénouement. A aucun moment la tension ne redescend, on est happé par l'histoire. Aucune invraisemblance grâce à une fine psychologie des personnages. J'ai vraiment passé un bon moment de cinéma. Et puis, j'adore Roschdy Zem.
Une bonne intrigue de bons acteurs voila de quoi passer un bon moment pour qui sait conserver son attention sur le film car 5 minutes d'écart peuvent vous faire ne plus rien comprendre. PLV : à ceux qui aiment se faire surprendre.
Pour une fois, je trouve que les critiques spectateurs sont un peu sévères pour ce film. Certes, ce n'est pas le film de l'année, l'histoire manque un peu de teneur et est invraisemblable, et on ne sait pas très bien ou le scénario veut en venir. Mais il y a quand même un bon jeu d'acteur, de beaux paysages, quelques rebondissements, de belles musiques et un accident spectaculaire !. Assez de bons points qui vous permettront de passer un bon moment devant ce film sans prétention.
Même si le début laissait présager quelques chose de plutôt bon Intersections n'est au final qu'un film banal sans intérêt . L'intrigue pouvait être bon mais le peu de rebondissements sont prévisible ( certains dès le début ) , les acteurs ne sont pas convainquant et après 50 minutes ça tourne en rond au point de devenir vraiment lourd ce qui mène rapidement a nous ennuyer . Roschdy Zem qui est en bonnet et veste en cuir en plein désert , ridicule ou censé faire rire ? Quoi qu'il en soit c'est pas crédible , a éviter .
De prime abord, le titre et l'affiche interpellent. Plusieurs personnages en dessous du regard inquiétant de Roschdy Zem, tenant fermement un flingue imposant une certaine forme de respect. Quel rapport entre le titre et tous ces individus aussi éloignés les uns des autres en apparence ? Dès les premières images, le dépaysement est indéniable. Le désert marocain sous une lumière orangée, un palace perdu au milieu des dunes et un couple d'américains fraîchement marié profitant du room-service et du confort de leur chambre ouatée. Les deux tourtereaux décident dès le lendemain d'aller visiter un site archéologique, mais le coeur n'y est pas, parce que madame a convié pendant son voyage de noce son amant, bien décidé à mettre des bâtons dans les roues du mari curieux d'archéologie, en d'autre termes, l'occire . Leur rencontre est du genre musclé et la paisible balade en Land Cruiser se transforme en gymkhana qui décoiffe et terrorise malgré elle madame, mais considérons, vu les circonstances qu'elle n'est pas à plaindre. C'est à ce moment que la lumière se fait quant à la signification du titre du film: un spectaculaire accident en plein milieu du Sahara fait se rencontrer tous les protagonistes de l'affiche, sans tenir compte des préceptes du guide des bonnes manières. Nos amis ne songent en effet plus désormais qu'à une chose, la survie et un parfum d'hypocrisie plâne dans leurs rapports ensoleillés. C'est chacun pour soi, les amabilités sont remises à plus tard. L'un d'entre eux, Omar, connu sous le nom de Moussa Maaskri, bon second rôle du cinéma français, joue les leaders sans tact jusqu'à l'arrivée du messie à flingue, Saleh, campé par Roschdy Zem. L'histoire continue dans la tension, la manipulation, le mensonge et les comédiens se montrent très crédibles, en mentionnant spécialement Marie-Josée Croze, Roschdy Zem et Moussa Maaskri cité plus haut. Ce thriller plein de sable change des ambiances citadines habituelles et donne un peu envie de regoûter au Maroc, plus calmement.
Vraiment bien aimé ce petit film(pour un film français c'est rare pour moi...), certes il y a quelques incohérences mais l'on ne s'ennui pas grâce aux nombreux rebondissements. Par contre petit Bémol les scènes en arabe ne sont pas sous titré se qui est vraiment dommage sinon ma note aurait été de de 4/5.
Après avoir visionné le film, je m’empresse d’en savoir un peu plus sur Allociné et là je m’aperçois que le titre « Intersections » s’est converti en « Collision »... Avant l’entame du générique, je lis « EuropaCorp », entendu, c’est une production Luc Besson. Films efficaces dans l’ensemble mais souvent bourrins, peu importe, de temps en temps des films rentre-dedans-course-poursuite-en-mode-cerveau-automatique, ça fait parfois du bien. J’ai failli être mauvaise langue pendant près d’une heure. L’intrigue prenait le temps de s’installer, l’accident, la collision, était bien orchestrée, impressionnante. Le personnage de Roschdy Zem (Saleh), préoccupant ; on avait idée du pourquoi de sa présence dans cette intersection au milieu du Sahara : appréhender le personnage de Moussa Maaskri (Omar), lequel comme à son habitude intreprète un bandit. Après un twist, quand la voiture fut mise sur roue, j’ai droit à une autre histoire qui va accoucher d’un autre twist. Seulement cette histoire plombe tout le reste, voire annule la première partie, je pars sur une autre histoire ou plutôt on m'embarque sur une autre piste ; Saleh s’intéresse à un autre protagoniste de l’histoire rencontré lors de la collision. Par contre, le couple continue de se déchirer, en fil rouge. Bref, j’ai deux histoires, trois histoires presque indépendantes sauf qu’elles ont leur origine dans la collision ou dans l’intersection. C’est confus ! Je parle du film évidemment ! Je tente de recoller le puzzle, j’essaie d’accoler le huis clos qui partait bien au milieu de ce désert, décor superbe, à l’autre partie. Peine perdue. Je ne suis pas mauvaise langue : c’est une production Luc Besson, bourrin, cerveau en mode plat, pas la peine de s’évertuer à comprendre... comme d'hab...
Un bon film avec des rebondissements et une trame qui se apparait au fil du temps, certes certaines scènes sont un peu décousues mais l'ensemble reste bon, et j'aime bien Roschdy Zem surtout depuis une nuit.
Voilà un film bien étrange, ce "Intersections". Un film foutraque mais qui n'a rien à envier aux autres productions Europacorp. La bizarrerie du film repose dans son scénario, riche d'intrigues qu'on pourrait comparer à des poupées russes. Une intrigue dissimule l'autre dans ce huit-clos désertique qui se termine à Essaouira. Cette construction est assez désarçonnante, car on ressent son artificialité (l'accumulation d'intrigues secondaires pour masquer le manque d'originalité des premières). Par exemple, l'intrigue concernant Croze et son bébé, on a du mal à la cerner. Beaucoup de ses intrigues laissent des spoiler: suite sur Plog Magazine, les Critiques des Ours: http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2013/02/intersections.html
C’est quand même assez incroyable qu’il ait fallu attendre un financement français pour enfin voir Frank Grillo en tête d’affiche d’un film, un nouveau survival après son Territoire des Loups.
Ecrit et réalisé par le tâcheron qui a commis les scénarii lamentables de Die Hard 4.0 et Ennemi d’Etat, David Marconi, ce petit thriller ne valait pas grand-chose sur le papier. Moussa Maaskri en méchant ne fait pas forcément rêver, loin de là. En revanche, un duo Roschdy Zem – Frank Grillo, ça, c’était bien plus alléchant. Et c’est d’ailleurs pour cela que la deuxième partie du film, une fois sortis du désert, marche un peu mieux, car elle nous offre un suspense plutôt haletant dont on ne sait pas qui est réellement le méchant jusque dans les dernières minutes et dont la morale n’est absolument pas celle qu’on pourrait attendre dans un film de ce type. Cependant, le film est vraiment trop confus par moments et le film manque clairement de rigueur dans son survival. Jaimie Alexander se découvre très bonne actrice dans ce qu’on n’a pas l’habitude de voir d’elle.
Intersections est un film très efficace qui n’aura probablement pas le succès qu’il mérite et on l’oubliera probablement dans quelques mois.
Peut mieux faire, le scénario est tantôt en roues libres, tantôt au point mort, c'est plutôt un bon téléfilm, et l'astuce pour avoir un décor zéro budget: il faut aller le chercher loin.