Quand passent les cigognes
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80 critiques spectateurs

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Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2022
Absolument maîtrisé tant dans ses dialogues que dans sa réalisation et l'interprétation intensément ressentie de Tatiana Samoilova, ce drame par sa froideur n'aura convié aucune émotion. Dommage car tout aurait dû y être!
noizet
noizet

7 abonnés 213 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2022
Une comédie romantique des plus convenues. De plus il ne se passe rien dans la plus grande partie du film qui de ce fait devient très vite ennuyeux. Je n'avait jamais vu ce film dont j'avais beaucoup entendu parler pour moi la réputation n'est pas à la hauteur du résultat !
OSC4R _
OSC4R _

81 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2022
Parfait.

D’une puissance émotionnelle sans pareil, Quand passent les cigognes réussit tout : la mise en scène est magistrale, la photographie est la plus sublime qu’on puisse voir sur un film en noir et blanc, les comédiens sont excellents et tellement crédibles.

C’est juste parfait, dans un mélange de beauté, de tristesse, d’amour, de poésie et d’émotions.
Judithtexas
Judithtexas

66 abonnés 229 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2022
Un véritable chef d'oeuvre, tout est parfait : la réalisation, les acteurs, et on ne s'ennuie pas une seconde ! Kalatozov joue avec les lumières et contrastes, j'ai beaucoup aimé la séquence où Ecureuil sauve le petit Boris sur la route, la musique au piano dans l'hôpital, et le visage de Katarina lorsqu'elle découvre la lettre de son amoureux. Magnifique ! Palme d'or amplement méritée !
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2023
Un mélodrame soviétique en temps de guerre, à la fois tragique et lyrique, servi par une mise en scène en N&B sublime, et illuminé par la prestation bouleversante de Tatyana Samojlova.
Palme d'or à Cannes en 1958. 4,25
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2021
L'inventivité novatrice de la mise en scène ainsi que la composition de certains plans forcent vraiment le respect, d'autant plus pour un film datant de 1957.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2021
Le chef d'oeuvre de Mikhail Kalatozov qui a su se dèbarrasser des poncifs moraux staliniens, bien que "Soy Cuba" (1964) soit aussi une oeuvre maitresse du cinèma russe! Une peinture rèaliste et rèelle de la vie à l'arrière, durant la guerre! C'est aussi l'histoire d'un amour tendre et dèlicat, d'un destin individuel, au sein de la grande tragèdie collective et des souffrances de tout un peuple. "Quand passent les cigognes", c'est avant tout l'interprètation de Tatiana Samoilova, complètement magique dans le rôle du Petit Ecureuil, dont la camèra magnifie le visage dans des scènes inoubliables! L'amour romantique, le lyrisme parfois ètourdissant des images et des travellings confèrent sa puissance au contenu! Un film vertigineux et virtuose qui connut un succès considèrable, d'abord en Union Soviètique, ensuite dans la plupart des pays europèens (Palme d'or au festival de Cannes 1958). Une date dans l'Histoire du Cinèma...
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2020
Voir et revoir Quand passent les cigognes et ne jamais cesser de redécouvrir ce film merveilleux. Plus de soixante ans après sa réalisation par le cinéaste russe Mikhaïl Kalatozov, chaque visionnement bonifie encore et encore cette œuvre magistrale. Par bien des caractéristiques, notamment techniques, Quand passent les cigognes a été, est et restera un modèle et une source inépuisable d’inspiration pour de nombreux cinéastes passés, présents et futurs. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2020/09/07/quand-passent-les-cigognes/
jean-marie r
jean-marie r

6 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2020
Alors là, les gars, accrochez-vous, vous n'êtes pas près de revoir un film d'une telle facture et d'un tel niveau !
J'insisterais juste sur deux points .
Une réalisation époustouflante, une profusion d'images, de plans , de séquences d'une virtuosité, d'un travail, d'une poésie, d'une émotion à couper le souffle. A côté de Kalatazov, presque tous les réalisateurs sont des rigolos et devraient abandonner le cinéma.
Ensuite, la plus grande actrice de tous les temps, Tatiana Samoilova, d'un charme, d'une féminité, d'un naturel, d'un charisme à tomber à la renverse.
C'est bien simple : à côté, Audrey Hepburn, exactement à la même époque, pourtant le charme incarné, fait pâle figure, non, elle est écrabouillée par Tatiana Samoilova.
Elg
Elg

21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2020
La séquence d’ouverture nous rappelle une scène de Roméo et Juliette dont on aurait remplacé le balcon par un escalier. Cette séquence a surtout marqué le 7e art pour sa prise de vue audacieuse. Alors que le jeune amoureux monte à grandes enjambées les marches d’un escalier à paliers de plusieurs étages, la caméra le suit en restant à sa hauteur à l’aide d’un élévateur pivotant. C’est d’ailleurs par ses exploits techniques que le film s’est bâti une postérité. Certaines séquences exigeant que la caméra suive en plan rapproché un personnage circulant dans la foule sont magistralement tournées. Sergeï Ouroussevski s’est d’ailleurs vu remettre la Palme d’or à Cannes pour sa direction photo. Mais soyons juste, pas seulement pour les acrobaties techniques mais bien pour la qualité générale de la photographie. En tirant des close up de la protagoniste pas nécessairement raccord dans l’espace, cela crée une distanciation intéressante qui ajoute à la texture du film. Ces plans nous font aussi découvrir le regard lumineux et unique de l’actrice Tatiana Samoïlova. L’évolution des états d’âme de son personnage demeure la trame principale du scénario et c’est à travers ses yeux que le spectateur a le privilège de la suivre. Dommage que les tourtereaux masculins ne soient pas aussi transcendants. Néanmoins, les amours en temps de guerre demeurent un paradoxe fertile en scénarisation. Elles imposent intrinsèquement une ligne dramatique intense et potentiellement tragique qui garde le spectateur captif.
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2020
Très beau film. La caméra virevolte, tourne dans les escaliers pour l'Amour et est placé en caméra subjective lors de la Mort. On sent une véritable énergie dans la mise en scène de Mikhail Kalatozov. On a des très beaux plans, on a un travail sur l'image qui rend ce film d'une beauté plastique éclatante. Les cigognes volent au début et à la fin du film et la caméra vole tout au long du film dans cette histoire d'Amour poignante dans ce contexte de guerre. Le réalisateur utilise des effets pour nous montrer ce côté âpre de la guerre avec Veronika courant après un passé, et ce passé lui contamine sa vie avec Boris qui est n'est plus physiquement là mais présent toujours de manière indirecte envers Veronika. Ce film témoigne de la souffrance que cause la guerre ce qu'elle détruit: des familles, des histoires, des vies.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 décembre 2019
de loin le film d'amour le plus beau et le plus émouvant quil m'ait ete donné de voir ... Quand on pense que ce film date de 1958 on se demande ce que son devenus les scénaristes de cinéma...on sort boulelevé de ce film
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2019
C’est au moins la 6 ou 7ème fois que je vois « Quand passent les cigognes » de Mikhail Kalatozov mais cette fois-ci dans une version restaurée et sur grand écran. Je confirme qu’il fait partie de mes 10 films préférés du fait de l’ingéniosité des cadrages, de la beauté du noir et blanc, de la bande son …
Un chef-d’œuvre du cinéma mondial à décortiquer dans toutes les écoles de cinéma et de photographie même s’il comporte un versant propagandiste sur la force du peuple russe face aux nazis et sa puissance industrielle avec en arrière plans à de moult reprises des trains, des usines qui fument … un film dans la lignée de Eisenstein mais de façon moins « caricaturale ». Il a été tourné en 1958 pendant qu’en France la « nouvelle vague » était à peine en train de naître mais Cannes a su à juste titre lui réserver sa palme d’or.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2019
Palme d’Or au Festival de Cannes en 1958, Quand passent les cigognes raconte une histoire d’amour désespérée sur fond de Seconde Guerre Mondiale entre la belle « Écureuil » Veronika et le romantique Boris, mobilisé sur le front. Sa mise en scène impressionnante de maîtrise nous offre plusieurs séquences d’un lyrisme absolu, dont plusieurs sont restées dans les mémoires collectives. Très original pour son époque, le film se concentre sur cette histoire d’amour impossible, parvenant habilement à s’affranchir des discours officiels imposés par l’URSS. Sept ans plus tard, le même Mikhaïl Kalatozov réalisait le non moins somptueux Soy Cuba, à la liberté artistique encore plus poussée.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2019
À Moscou, en 1940, Veronika et Boris s’aiment et se fiancent. Mais la guerre éclate et Boris doit partir au front. Mark, le cousin de Boris, force Veronika à l’épouser. Boris meurt sur le champ de bataille. Mais Veronika ne l’apprendra qu’à l’armistice.

Staline et le stalinisme avaient tué le cinéma soviétique. Après la mort du tyran, le dégel krouchtchevien laisse augurer sa renaissance. Quand le film de Mikhaïl Kalatozov arrive sur la Croisette au printemps 1958, il est précédé d’une aura élogieuse. Une vingtaine de millions de Soviétiques avaient déjà vu l’hiver précédent l’adaptation de la pièce de Viktor Rozov.

Rozov, oligarque sans talent, président de l’Académie russe des arts du théâtre et membre de l’Union des écrivains, avait écrit une pièce au sujet très académique : une jeune femme, malgré les vicissitudes des temps, reste fidèle à l’homme parti à la guerre se sacrifier pour la patrie. Sans trahir cette épure et sans se mettre à dos la censure communiste, Kalatozov parvient à en détourner le sujet. "Летят журавли" (littéralement « Les Grues volent »… qu’il a bien fallu traduire autrement pour éviter les doubles ou triples sens fâcheux) n’est pas une ode au communisme ou à la résistance contre l’envahisseur nazi. Sautant par dessus Eisenstein, le cinéaste des foules, Kalatozov renoue avec Dostoïevski et Tolstoï. Quand passent les cigognes n’est pas si différent de "Docteur Jivago", publié la même année 1957, qui toutefois, pour la façon dont il décrit la Révolution d’Octobre et le sort fait aux Russes blancs, encourut les foudres de la censure.

Son héroïne, Tatiana Samoïlova, un faux air d’Audrey Hepburn, aurait fait merveille dans "Guerre et Paix". C’est son histoire qui est racontée – et pas celle du fier peuple soviétique : son amour pour Boris, son chagrin à son départ, ses remords d’avoir cédé à Mark…

Si le film de Kalatozov connut un tel succès c’est aussi en raison de sa hardiesse technique. Avant la Steadicam, le chef opérateur Sergueï Ouroussevski réalisa des plans d’anthologie. On montre souvent dans les écoles de cinéma celui où Boris gravit quatre à quatre les marches de l’escalier le menant à l’appartement de Veronika. À la même époque, en France, Max Ophüls s’essayait à des audaces similaires.

Sans doute "Quand passent les cigognes" a-t-il vieilli. Son histoire naïve et édifiante fait sourire ; ses plans-séquences n’impressionnent plus guère. Il n’en reste pas moins un témoignage marquant de l’histoire du cinéma soviétique.
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