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Note moyenne
3,5
882 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

94 critiques spectateurs

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5 critiques
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Trier par :
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Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2016
Un film excellent par la forme, très beau montage, avec des sauts dans le temps et dans la pensée, jouant sur la présence et l'absence, une belle musique qui met en valeur l'atmosphère intellectuelle du film , des acteurs qui jouent finement, tout en nuances.

Malgré cette excellence, je ne suis pas vraiment rentrée dans le film, les émotions n'ont pas tout à fait suivi, certainement du fait de ce côté cérébral.
Anton75
Anton75

28 abonnés 79 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2016
Quelques vrais moments de grâce dans ce second film du réalisateur norvégien du très remarqué (et remarquable) "Oslo 31 août". Quelques antiennes plus attendues (le poète est forcément maudit, il faut souffrir pour écrire, le paria est au fond un gentil garçon, qui mérite d'être connu...). Mais la souffrance qui affleure rend les personnages touchants, et leurs fêlures émouvantes. Sans doute pas "un des plus grands films de l'année" (Télérama, évidemment repris sur l'affiche), mais un deuxième opus très réussi.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2016
Vu dans le cadre du Festival Télérama…portrait de famille d’une famille en deuil après le décès de la mère, photographe de guerre qui venait de remiser ses appareils…suicide ou accident, le doute est permis…A l’occasion de l’accrochage d’une exposition de ses photos, la famille se retrouve dans la belle maison d’une banlieue cossue de New York….mais c’est un jeu d’apparences, la famille apparait comme un assemblage de solitudes…solitude de l’aîné devant ses nouvelles responsabilités de père, solitude du benjamin, muré dans sa crise d’adolescence et ses premiers émois amoureux, solitude du père devant son impuissance à parler à son fils, et de lui avouer sa liaison avec sa professeur d’anglais…Joachim Trier joue constamment du flash back et réintroduit la morte pour mieux souligner les malentendus, les secrets et les fragilités des personnages…c’est un parfois un peu trop sophistiqué et déconcertant par le nombre de thèmes abordés et souvent trop vite effleurés…le couple Isabelle Huppert / Gabriel Byrne est parfait, le jeune Devin Druit est un adolescent plutôt inquiétant et chaotique…mais à la longue c’est un peu un sentiment de malaise que j’ai ressenti.…
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2016
Family life

Les épaules de Joachim Trier devaient être bien alourdies de pression quand il a tourné son nouveau film, Back Home (anciennement baptisé Louder than Bombs, le film a perdu son titre, suite aux attentats parisiens de Novembre, à peine quelques semaines avant la sortie du film). Son précédent film, Oslo 31 Août a eu un succès considérable tant auprès du public que dans les colonnes des magazines spécialisés. Ce film mélancolique exprime avec beaucoup de poésie mais aussi de maîtrise le sentiment du protagoniste de ne pas être à sa place, nulle part ni à aucun moment. Sans atteindre le paroxysme vécu par Anders, le héros de Oslo, 31 Août, ce mal être a sans doute été ressenti par nombre de spectateurs très empathiques par rapport au personnage, et par rapport au film.

Une grosse pression donc pour ce jeune cinéaste dont le présent long-métrage n’est que son troisième. Dès la première très belle image, une main d’adulte qui tient et joue avec celle d’un nouveau-né, le parti pris esthétique est annoncé, de magnifiques gros plans, des jeux subtils sur la profondeur de champ, beaucoup de scènes de rêves permettant les plans les plus imaginatifs tels cette image d’Isabelle (Isabelle Huppert) flottant dans un désert.
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2016
Back home est une pièce d'orfèvre, riche d'une matière humaine riche et pertinente, portée par des acteurs fabuleux. La mise en scène de Joachim Trier est superbe mais dispersée. et c'est bien ce sentiment qui domine à l'issue de la projection. Le final sonne pourtant comme le début d'un autre film prometteur. Pas mal. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2016
Certes moins réussi que "Oslo 31 août", "Louder than bombs" n'en reste pas moins un très bon film jalonné de moments aussi gracieux que le précédent film de Joachim Trier. Le cinéaste témoigne des solitudes contemporaines, des petits mensonges, des non-dits, etc. L'essentiel du récit tourne autour du cadet, un adolescent effroyablement renfermé, qui s'avère être un moins bon leader que la figure centrale d'"Oslo 31 août". Jesse Eisenberg est très bien comme d'habitude, y compris dans ses petits arrangements très discutables avec ses petites amies. A voir, donc.
Jean Francois L
Jean Francois L

16 abonnés 600 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 décembre 2015
Je ne me suis pas pour autant ennuyé mais c'est un sujet qui aurait dû me parler , me toucher et je n'ai ressenti aucune émotion. Mon ami qui était à mes cotés, lui a beaucoup aimé...
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2015
Au début et presque jusqu’à la moitié du film, on se demande ce que veut nous raconter le réalisateur de l’acclamé « Oslo, 31 août ». Le long-métrage nous semble monotone, voire dépressif, et avance à un rythme neurasthénique. Le montage très déstructuré n’arrange rien à la chose et nous rend quelque peu perplexe face à ce qui se déroule devant nos yeux. C’est presque inintéressant et il est difficile d’accrocher. Mais, petit à petit, on comprend que ces instants qui nous sont montrés entre flashbacks, rêves et présent sont volontairement traduits de cette manière pour nous faire ressentir l’absence du personnage d’Isabelle Huppert sous toutes ses formes. En effet, suite à son décès, cette absence est ressentie par son mari et ses deux enfants de manière différente et on assiste à un film sur le deuil, le manque et la manière de l’appréhender.
Réduite au statut de fantôme, présente lors de fragments de passé, la comédienne française n’en est pas moins complètement convaincante, rendant ses apparitions magnétiques. L’absence, le manque, et la gestion du deuil donc, mais aussi l’incommunicabilité entre les membres d’une famille à qui il manque un de ses membres sont au centre de ce film lourd de thématiques mais qui parvient à être cohérent et presque complet sur le tard. Le métier de photographe de guerre officié par son personnage ajoute encore un autre aspect au long-métrage: rarement présente encore vivante, elle ne l’était que physiquement lors de ces retours de missions, son esprit étant déjà au lointain. Par là même, mari et fils vivaient déjà cette absence alors qu’elle était encore en vie. Sur ce point le film se rapproche de « L’Épreuve » avec Juliette Binoche, sorti cette année, et qui se focalisait sur le danger de ce métier et l’addiction qu’il procurait que l’on peut percevoir en filigrane également dans « Back Home ».
Imparfait et trop chargé thématiquement, le second film de Joachim Trier n’en est pas moins un beau film. Triste mais beau. Et quelques magnifiques séquences l’illuminent telles que celles ou le cadet ramène celle dont il est secrètement amoureux chez elle après une fête ou encore celle où Isabelle Huppert et son collègue incarné par le trop rare David Strathairn (« Lone Star ») monologuent de façon alternée sur la notion et le métier de photographe de guerre. Des fulgurances, surtout dans la deuxième partie, qui enragent quelque peu que le film ne soit pas de cette trempe là tout du long. A voir car plutôt fort en dépit de ses maladresses et du fait le film dévoile ses charmes un peu trop sur le tard.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2015
très bon film, très intelligent, et tout en suggestions, ça rehausse le niveau des films commerciaux actuels et en sortant de la projection on a l'impression d'avoir avancé et appris quelque chose sur une réalité sociale et humaine, le mensonge qui fait avancer le jeune ado et le rend plus équilibré que ne le sont ou n'était sa mère, son père et son frère. Le thème du mensonge et son action sur l'autre? un débat toujours d'actualité et pas forcément porté de manière négative.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2015
Le film s'ouvre sur une petite main, celle d'un nourrisson à la maternité, qui étreint les doigts de son père, puis doucement, la caméra se perd dans des couloirs d'hôpital où Jonah finit par rencontrer une ancienne amante dont la mère vient de mourir. Le décor est dressé : "Back Home" est l'histoire d'un deuil dont les 3 personnages principaux, le père, le fils aîné, Jonah, et le plus jeune, Conrad, doivent absolument renaître. La mère, elle, décédée d'un accident de voiture, brillante photographe de guerre, est un fantôme qui hante les trois hommes de sa vie, même plusieurs années après sa mort. Après le fulgurant et non moins magnifique "Oslo, 31 août", Joachim Trier signe un film sensible, sobre, sur un deuil à passer, et un avenir en famille à reconstruire. Il guette les visages, les larmes, les sourires, les échanges de mains, les soupirs, comme cette scène quasi emblématique du film, où le père poursuit son jeune fils de loin, et le regarde mentir au téléphone, s'étrangler d'une douleur invisible mais violemment perceptible. Le réalisateur distille la beauté dans une émotion simple, pure, accompagnée d'une musique lointaine, au piano, faisant penser à quelques séries américaines, jamais pesante, mais toujours là, comme un marqueur d'une page à tourner, de nouveaux mots d'amour à dire. Le réalisateur développe une véritable esthétique du cinéma dans sa manière de filmer, engageant ainsi une réflexion sur la littérature, la narration, la photographie, disons l'art en général. Car Trier propose un film proprement littéraire. Il aime ses personnages, les décrit au plus profond d'eux-mêmes, scrute leurs états intérieurs, sans jamais se risquer à l'indécence ou le voyeurisme. La mise en scène est particulièrement réussie dans le traitement qu'il a de l'adolescence. "Back Home" dont le titre corrigé est pour le coup formidablement pensé, est une œuvre proprement éblouissante de beauté, une sorte d'incursion poétique dans le cœur de cette famille abîmée, mais rayonnante d'amour.
Le film d'Ariane
Le film d'Ariane

87 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2015
Encore un film sur le deuil, le manque, l'absence et comment on la surmonte… Isabelle (Huppert, intense), photographe de guerre admirée et célébrée pour son travail au plus près des conflits, se tue dans un accident de voiture. Trois ans plus tard, à la faveur d'une rétrospective de son œuvre à New York, la famille se retrouve pour évoquer le souvenir de cette femme, déchirée entre son métier sacerdoce et sa vie de mère et d'épouse. Au début, le récit se concentre sur le plus jeune fils, Conrad, un ado mutique et peu expressif qui semble reclus dans son chagrin et son malaise, provoquant l'inquiétude de son père et de son frère ainé, Jonah (Jesse Eisenberg, vu dans "Social Network"). Incommunicabilité, surinterprétation ou mal interprétation (des mots ou des comportements), crise d'adolescence et solitude, les relations entre les membres de cette famille éprouvée passent par toutes les phases d'incompréhension. Puis Jonah, pour qui la vie semble aller de soi (bon boulot, jeune marié, il vient d'avoir son premier enfant), présente à son tour des signes de détresse. Quant au père (Gabriel Byrne), il se démène comme il peut avec sa culpabilité, ses erreurs et ses manquements. Cette radiographie subtile des sentiments, mêlée aux visions subliminales ou oniriques qui peuplent l'inconscient des âmes blessées, touche avec beaucoup de délicatesse, sans pathos et sans cris. Visuellement très beau, ponctué de scènes marquantes, ce film singulier dans la forme comme dans le propos, va me poursuivre bien au-delà de la nuit…
Steven Merlier
Steven Merlier

52 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 décembre 2015
Plus fort que les bombes ou back home après la censure post 13 novembre que subit le cinéma ! En avp avec la présence surprise de isabelle Huppert une grande actrice française ^^

Film sur la régénération d une famille après le suicide de la mère qui étais photographe de guerre

Le film peint les relations de ceux qui restent qui sont abandonnés par ce geste un film fort mais qui de par sa sanction en trois partie se perd et nous perd

En reste un film qui touche qui fait pleurer pour ma part des réflexions sur la vie l adolescence le manque la vie après la perte d un être cher !

Des acteurs super de belles musique de très belle séquence mais assez inégales par moment

http://avis-cine.over-blog. com/
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 décembre 2015
Le dernier film de Joachim Trier - sans lien de parenté avec Lars - a été présenté à Cannes sous le titre "Louder than bombs". Ses distributeurs français l'ont rebaptisé après le 13-novembre. Car il n'a rien à voir avec le terrorisme ou la guerre. Quoique ...
Isabelle Huppert y joue le rôle .... d'une morte. Photographe de guerre, elle s'est suicidée. Son mari (Gabriel Byrne) élève seul deux garçons. L'aîné (Jesse Eisenberg), aujourd'hui adulte et jeune père de famille, sait la vérité, le cadet (Devin Druid), en pleine crise d'adolescence l'ignore.
Joachim Trier, le réalisateur prometteur de "Oslo, 31 août", a voulu "raconter une histoire à plusieurs voix sur une famille dont chacun des membres vit une même expérience à sa manière". Le cadet est traumatisé par la mort de sa mère qu'il ne comprend pas. l'aîné peine à entrer dans l'âge adulte. Le père cherche la façon la plus douce de révéler la vérité à son fils. Même la mère défunte est convoquée par des flash-backs pour élucider les raison de son acte.
Le film se construit comme une mosaïque faite de petits fragments éparpillés. Dans cet appareillage, c'est bizarrement Isabelle Huppert qui est la plus décalée. Parce qu'elle est morte ? parce qu'elle est Française ? Le film n'aurait pas perdu en cohérence sans elle. Elle aurait pu être gommée. Au centre. mais absente. Comme Kevin Costner dans Les copains d'abord de Lawrence Kasdan (1983) : il jouait le rôle d'un copain suicidé à l'enterrement duquel tous ses copains se réunissaient. Il n'apparaissait pas à l'écran - sinon, dans la première scène, dans son cercueil à ses obsèques. Mais tout le film gravitait autour de lui. Joachim Trier aurait dû utiliser le même procédé. Il aurait paradoxalement donné plus de présence à isabelle Huppert
Ninjaw P
Ninjaw P

42 abonnés 299 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2015
Back home (aka Plus fort que les bombes/Louder than bombs, le film a été renommé à cause des attentats du 13 novembre). L'après Oslo, 31 aout ? j'y vais les yeux fermés ! Si on retrouve un certain talent pour parler des problèmes modernes, des personnages intéressants, des acteurs très bons, un très curieux mélange norvego franco américain, et deux ou trois morceaux oubliés des années 80. Malheureusement le film est TRES ennuyeux, pourtant il n'est pas si long, mais il ne va nulle part, se disperse trop, il n'y a pas d'ensemble, et donc pas de fin. Si en outre chacun des personnages a une vie sexuelle elle aussi moderne sans raison, ca devient lourd.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 décembre 2015
"Back home" où la famille ça peut être compliqué...Centrant son intrigue autour de la disparition d'Isabelle Reed, une photographe grand reporter, Joachim décrit le quotidien d'une famille américaine (Gene Reed interprété par Gabriel Byrne et ses 2 fils Jonah et Conrad, respectivement interprétés par Jesse Eisenberg et Kevin Druid). Jonah, jeune papa, part en escapade auprès de son père et de son frère juste après l'accouchement de son premier enfant. Conrad est sujet au mutisme et à l'introversion. Gene Reed tente vaillamment d'harmoniser tout ce petit monde alors qu'il vient de rencontrer Hannah...qui n'est autre que la professeur de Conrad...

Le film a le mérite de montrer que la vie peut être compliquée, que la disparition d'un parent peut durablement isoler et désociabiliser un enfant, que la femme que l'on chérissait et que l'on croyait connaitre peut demeurer un mystère bien après sa mort, que devenir père c'est le temps des questions...

Cette dimension contrariante donne au film de Joachim Trier beaucoup de réalisme et de justesse à défaut de dégager de l'optimisme.
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