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Note moyenne
3,5
882 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

94 critiques spectateurs

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5 critiques
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Trier par :
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Lacroixjean Lacroix
Lacroixjean Lacroix

4 abonnés 128 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2026
Film assez ennuyeux .
Par ailleurs, les personnages ne sont pas convainquant.
Beaucoup trop de longueurs et de flash Back.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2025
Bien qu’évoquant des sujets maintes fois rebattus – la famille en deuil ainsi que les affres de l’adolescence – le film de Joachim Trier trouve un bel équilibre grâce à une écriture remarquable dans un récit où les points de vue des différents protagonistes se multiplient et au sein duquel présent, passé et songe se confondent pour mieux cerner les maux de chacun des membres de cette famille touché par l’absence et qui bénéficie qui plus est d’une interprétation sans faille.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2025
Il y a dans Back Home une douceur à peine froissée par le drame, comme si Joachim Trier avait cherché à filmer le deuil comme un tissu délicatement troué. Dès les premières images, quelque chose se dérobe, quelque chose nous échappe. Ce n’est pas tant un film sur la perte que sur ce qui flotte autour, ce qui reste en suspension.

Trier, pour sa première incursion dans la langue anglaise, ne cherche pas à se fondre dans un certain naturalisme transatlantique ; il importe plutôt avec lui un art du récit brisé, fragmenté, hérité de la littérature moderne plus que du scénario hollywoodien.

Back Home est un film de reflets : chacun des trois hommes de la famille Reed se reflète, se projette, se confronte à une femme absente, Isabelle (Huppert), photographe de guerre, figure maternelle devenue image, puis mythe.

Mais ce n’est pas un film sur une mère. Ou pas seulement. C’est un film sur les traces qu’elle laisse, sur ce que son absence met en lumière chez les autres : un père en déshérence, incapable de contenir le chaos de ses fils ; un aîné cérébral, bloqué dans une forme d’intellectualisation du chagrin ; un cadet mutique, et de la colère rentrée.

Chaque personnage semble enfermé dans une chambre mentale, et Trier visite ces pièces les unes après les autres, avec cette manière à lui de filmer les êtres.

La mise en scène, toute en glissements, en décalages, n’essaie jamais de forcer l’émotion. On pourrait même lui reprocher une certaine distance, une froideur élégante qui parfois frôle la pose. Mais ce serait ignorer la sincérité de l’entreprise : celle de filmer l’intime non pas dans ses débordements, mais dans ses repliements.

Ce qui fascine, c’est cette volonté d’épouser la logique d’une mémoire morcelée. Le film ne suit aucune ligne droite, il se diffracte, s’égare, revient sur ses pas. Il faut accepter d’être perdu pour le suivre. Accepter que la vérité ne soit jamais dite, mais à peine effleurée, comme cette scène bouleversante où le fils cadet imagine la mort de sa mère : fiction dans la fiction, comme tentative désespérée de réappropriation du réel.

Il y a bien quelques flottements. Certains dialogues paraissent plaqués, certains fils narratifs (notamment autour du personnage de Huppert) semblent volontairement laissés à l’état d’esquisse, comme si Trier refusait d’achever ses phrases.

Et peut-être est-ce là, justement, la clé du film : Back Home est une œuvre inachevée, inachevable, comme tout travail de deuil. Ce n’est pas un défaut, c’est une poétique.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mars 2024
Beaucoup trop de personnages dans ce troisième long-mètrage de Joachim Trier qui s'inspire de l'inattendue pièce d'Arthur Miller, "Death of a Salesman". Personnage pivot et finalement peu consistant, Isabelle Huppert joue dans le film...une morte que l'on voit qu'à travers le point de vue du mari (Gabriel Byrne) et de ses deux fils dont le perturbè Conrad! Nous voyons comment la perte d'un être cher empêche ces trois hommes d'avancer dans la vie! C'est le point positif de cet après "Oslo, 31 aout ?" à l'ècriture sans doute trop ambitieuse! Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est à la fois stylisè, contemplatif et dècousu! il faut donc accepter la lenteur des images (souvent belles) et le côtè dèstructurè de la forme, la complexitè et la sensibilitè des personnages! Une fois passè ce cap, on se laisse prendre par la fulgurance de certaines scènes, le jeu des acteurs (mention au jeune Devin Druid) et la force des sentiments exprimès! Difficile de ne pas dèceler dans cette oeuvre une synthèse du travail de Trier qui explosera vraiment dans le très rèussi, "Julie (en 12 chapitres)"...
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2024
J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce « Back Home » avec son interminable leçon sur l’incommunicabilité entre les membres d’une même famille, après le suicide de la mère de famille. Les personnages sont peu attachants et on a du mal à s’accrocher à cette histoire aux nombreux flash-backs. La juxtaposition des horreurs de la guerre et des conflits familiaux surcharge le questionnement naturel, empêchant toute empathie réelle et les approches psychologiques ne sont pas traitées en profondeur. Le propos ne semble aller nulle part et se disperse pendant 1h50. Bref c’est un peu snob et quelque peu soporifique.
lise h.
lise h.

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2022
Très beau film, d'une sensibilité et d'une poésie rare. Captivant dans sa mise en scène et sa gestion des points de vue. La mélancolie qui habite le film est bouleversante.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2022
Un drame familial sensible mais manquant d'émotions, sur l’incommunicabilité et la reconstruction d’une famille après le décès de la mère, porté par un casting convaincant. 2,75
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2021
Louder Than Bombs est un film d’images, un film sur les images – comprenons, les photographies que prend Isabelle –, un film sur l’image que l’on se fait de quelqu’un et que l’on substitue à la réalité. Le long métrage de Joachim Trier est obsédé par l’idée de place : ses personnages souffrent d’une position qui les met dans un entre-deux invivable et toxique, ils affrontent un quotidien plus lourd et plus bruyant que les bombes qui envoyèrent la mère à l’hôpital, comme le programme d’entrée de jeu le titre original. Jonah louvoie entre un nouveau foyer dont l’émergence dans sa vie fut aussi subite que déstabilisante et la pulvérisation de l’unité familiale initiale, Gene est écartelé entre les promesses d’un retour et les infidélités à répétition. C’est alors à Conrad que revient l’opportunité de conjurer cette malédiction par le biais de l’expression et de la littérature, son texte imprimé et déposé sur le paillasson de celle qu’il aime devenant le conservatoire d’un rapport douloureux au monde et à soi, l’occasion d’une concrétisation nocturne de ses fantasmes adolescents sous la forme évanescente d’un rêve, ce qui donne lieu à la plus belle séquence du film. En dépit de longueurs, d’une esthétisation parfois rutilante de l’image et d’un dolorisme trop appuyé, Louder Than Bombs propose une réflexion pertinente sur la notion de « chez soi », Isabelle n’étant chez elle qu’ailleurs, au travail, étrangère à une maison qui ne lui accorde aucune place, aucune nécessité ; il tire de l’incommunicabilité entre les êtres un désarroi source de vertige et de perte de repères, pouvant aller jusqu’à l’engloutissement individuel. Le choix d’un casting international insiste sur cette incompréhension qui unit des singularités, aussi opaques que mystérieuses.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 décembre 2020
J'ENRAGE DE SON ABSENCE. Certaines personnes sentent la pluie, d'autres sont juste mouillées. Quand une famille détruite se réunit. Je n'arrive pas à m'extraire de cette lourdeur démonstrative.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 889 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mai 2020
Après un deuxième long-métrage de grande qualité, Oslo 31 août, Joachim Trier revient avec cette histoire de gestion du deuil qui dépeint, comme toujours, des personnages en rupture, à fleur de peau.
La mise en scène est ici assez académique, sans réelle inspiration, à l'image d'un casting téléguidé qui ne fait pas de vagues. Le récit est plutôt lourd, très haché, et on n'arrive jamais vraiment à rentrer dans ce scénario ennuyant car trop hermétique. La qualité première du réalisateur norvégien, sa sensibilité, transparaît difficilement.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2018
J'avais beaucoup aimé « Oslo, 31 août » du même Joachim Trier, magnifique adaptation du « Feu Follet » de Pierre Drieu La Rochelle, j'ai presque autant aimé « Back Home », rebaptisé tel quel après les attentats du 13 novembre alors qu'il devait s'appeler « Plus fort que les bombes ». Bref, s'il est un peu moins déchirant que le précédent et peut-être un peu moins proche de nous (de moi, du moins), il reste d'une grande élégance, avec beaucoup de sensibilité et une belle sophistication n'ayant rien de gratuite. C'est un film qui nous parle de ce que nous sommes, de la famille, mais surtout de la façon dont chacun réagit après la perte d'un être cher : il n'y en a pas de bonne ou de mauvaise, juste la nôtre, certains l'exprimant plus douloureusement que les autres. Aucun jugement , mais plusieurs scènes très émouvantes au cœur d'un excellent scénario, écrit avec précision et presque entièrement consacré à ses personnages, tous très attachants et interprétés avec beaucoup de ferveur, notamment par l'excellent Devin Druid et le toujours impeccable Gabriel Byrne. Ce n'est pas forcément une œuvre sur laquelle il est facile de beaucoup écrire, mais c'est une œuvre qui se ressent, se vit, dont on sort apaisé, pour ne pas dire heureux : au vu du sujet de départ, ce n'était pourtant pas gagné. Donc pour toutes ces raisons, bravo à Trier et son équipe, confirmant qu'il est assurément l'un des cinéastes les plus brillants de sa génération. Vivement la suite.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2018
D'une finesse et d'une intelligence rares, ce film sur la famille aborde avec force les thématiques de l'adolescence, des silences coupables et des non-dits, de la difficulté de communiquer entre un parent et son enfant, des petits arrangements avec la vérité, de l'amour, de l'adultère, de l'indicible tristesse dont on peut être victime alors que tous les indicateurs extérieurs semblent être au vert. Ici, c'est la mort tragique de la mère - une photojournaliste de renommée internationale, incarnée par Isabelle Huppert - dans un accident de voiture, qui va remettre en cause l'équilibre familial, obligeant un père et ses deux fils (superbes Gabriel Byrne, Devin Druid et Jesse Eisenberg) à réinventer leur relation. Mais la force de Joachim Trier réside dans son choix de faire un film à l'image de la vie, jamais excessif ni tapageur, ainsi que dans la tendresse absolue qu'il porte à ses personnages. S'ils commettent tous des erreurs, ces derniers recèlent une grande générosité, restent dignes dans l'épreuve, et tentent de se reconstruire comme ils le peuvent, avec leurs propres moyens. Certaines séquences sont simplement bouleversantes. Puissant et profond.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2018
L’histoire d’un deuil maternel et son impact sur les trois hommes de sa vie. Un mari laissé à l’abandon, qui reprend pied en faisant de son mieux avec le cadet encore à la maison. Ce dernier privilégiant l’isolement et le mutisme. Un grand frère déjà loin, qui confond ses sentiments. Beaucoup moins tranchant que son précédent long - Oslo, 31 août - il est quand même juste de noter que Joachim Trier essai de transmettre à l’écran la manière avec laquelle l’humain affronte la fatalité des événements. Comment après le fracas, la vie n’est plus tout à fait la même.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2018
Style élégant malgré un ensemble trop poussif pour être apprécier de façon total. Joachim Trier propose de regrouper plusieurs thématiques sociales masculines autour d'un personnage féminin fort, celui de la mère, morte accidentellement spoiler: ou pas accidentellement, d'ailleurs
. Le père, déprimé, dérouté, perdu, essaye tant bien que mal de redonner vie à sa famille meurtrie. On le plus jeune frère dans une évidente crise existentielle, en pleine construction de soi quand on est un peu détruit c'est plus compliqué. Et le plus âgé qui essaye de donner un sens à sa jeune paternité qui le déstabilise et l'interroge. Une mère c'est pourtant le ciment, même quand elle semble inexistante, le peu qu'elle a existé, elle a marqué... Plusieurs scènes se trouvent être joliment tournées et apportent beaucoup de sympathie autour de ce jeune réalisateur. Comme la même scène vu par le père puis vu par le fils. On pourrait se lasser d'un énième film sur le deuil, mais Back Home (encore un titre anglophone pour en remplacer un autre, beaucoup plus parlant), va bien au delà et ne tombe pas dans les facilités même si on ne peut pas passer à côté de certains clichés. Les prestations sont très bonnes, le casting se complète globalement assez naturellement. C'est presque trop parfait dans sa présentation finalement. Le résultat est que l'exercice devient un peu étouffant, et je pense, trop peu marquant malgré de beaux efforts. Il faut que je regarde son premier film qui semble plus détonnant à première vue.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2018
Un très beau film de Joachim Trier. Isabelle Huppert, Jesse Eisenberg , Gabriel Byrne incarnent de très beaux rôles dramatiques.
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