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Note moyenne
3,5
882 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

94 critiques spectateurs

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Trier par :
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annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 décembre 2015
Un film atypique, parfois déroutant en raison d'une mise en scène très personnelle faîte de flash-backs incessants qui vous perdent parfois... Au final, difficile d'être enthousiaste, sans pour autant être déçue...
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2015
Le film se veut en apesanteur, à l'image de ces filles que l'on fait sauter vers le ciel, mais il est gravement plombé par des incessants flashbacks, beaucoup trop nombreux à mon goût. L'instant est grave est le deuil est pesant. Dommage que ce soit moins bien qu'"Oslo, 31 août", l'absence de Anders Danielsen Lie se fait sentir, cet acteur au jeu divin, empreint de grâce. Devin Druid joue très bien, mais avec un répertoire forcément réduit pour l'ado qu'on lui fait jouer. Le reste du casting est très bon, mais la grâce a disparu.
virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2015
Film intéressant sur le deuil qui adopte tour à tour différents points de vue et vision de la mort et de la vie. Chacun des personnages se passent comme le "témoin" de leur sensations et vécu. Ce n'est que vers la fin que nous comprenons l'ensemble et que tous les personnages ne ressentent pas forcément ce qu'ils laissent à montrer aux autres. Ainsi, le plus jeune n'est pas le plus "touché", il souffre certes mais vit aussi son adolescence. L'aîné en ressort lui plus en dépression au final. Le père tient tout ça comme il peut également. Leur trio est assez beau et les dialogues fins. Isabelle Huppert est tjs majestueuse mais son rôle fait trop échos à celui tenu récemment avec plus d'intensité par Binoche, en reporter de guerre qui ne peut pas se passer de son métier, à en faire souffrir sa famille. Ici, plus radicale encore, elle choisit la mort. J'ai bcp aimé que chacun des personnages ait sa propre vision de cette mère. C'est par flash back, et ce, jusqu'au bout, que l'on comprend la réalité. Et c'est au final par l'intermédiaire du plus jeune qu'elle apparaît au spectateur.
Reste de gros défauts qui alourdissent le propos. Bcp de scènes dans un ordre aléatoire (même si pensé et précis bien sur) mais qui donnent au final le bourdon et du mal à suivre parfois. Les interprètes sont superbes, Gabriel Byrne en tête, tjs formidable de retenu. Jesse Eisenberg m'a surprise et pour une fois, n'est pas une "tête à claques" avec un rôle pas si linaire que cela. Le jeune acteur du fils cadet est surprenant aussi et parvient à apporter une vision qui s'avère mature au final.
Dans ce film, il y a trop d'effets aussi ce qui finit pas agacer parfois et provoquer l'effet inverse : agacer au lieu de créer une émotion, voire empathie. Quelque peu gênant pour un tel sujet. Exemple du gros plan de Huppert qui s'éternise et ne sert pas à grand chose. C'est esthétiquement magnifique bien sur mais on a parfois l'impression d'assister à une démonstration de talent, d'idées. Est-ce que cela apporte véritablement à l'intrigue, reléguée peut-être alors au second plan. Susciter de l'émotion ne passe pas toujours par de l'esbroufe visuelle.
Beau film, qui traite du deuil de manière intelligente et fine, mais peu mieux faire.
Archibald T.
Archibald T.

20 abonnés 209 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2015
Un film attendu après le magnifique Oslo.

Back Home dévoile l'impossibilité de communiquer entre les membres d'une famille dont la mère est décédée. Les images sont douces et apaisantes donnant un sentiment contemplatif.
papalou
papalou

18 abonnés 225 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2015
Avant tout laissez vous entraîner dans l'atmosphère de ce récit de deuil et de découverte de l'autre....aussi plonger vous dans les photos d'Alexandra Boulât dont les photos du film sont prises ....
Film très fort et dont le fantôme de la photographe hante chaque image...
Les acteurs incarnent la famille qui doit continu a faire son chemin avec un être manquant définitivement....même si elle était souvent absente pour ces missions sur le terrains...
C'est d'ailleurs tout le fond du récit. Comment avoir une place dans une famille au quotidien alors que sa passion pousse à être ailleurs...
Sensible, doux et passionnant!
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2015
Très vite, une sensation de déjà vu...Back Home marche allègrement sur les traces de L'Epreuve d'Erik Poppe et Juliette Binoche en photographe de guerre téméraire et qui a du mal à s'adapter à la petite vie pépère du père de ses enfants, est remplacée par notre autre gloire nationale, Isabelle Huppert. On démarre ici quelques années après la mort de la reporter et le film se concentre sur le comportement de ses enfants et de leur père, à l'occasion d'une exposition à la gloire de celle-ci. Le propos est tantôt subtil et émouvant (le nouveau père qui cède à la tentation d'un vieux flirt), tantôt lourd et insistant (le cadet quasi-autiste au comportement plus que bizarre). Beaucoup de longueurs et de redites finissent par plomber le bel élan lyrique que l'on perçoit à de trop rares moments de grâce. Belle composition de Gabriel Byrne.
jmsvr
jmsvr

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2015
Film très touchant. Devin Druid interprète merveilleusement le rôle difficile d'un adolescent qui semble perdu. Je dis "qui semble" car il ressemble par beaucoup aspects à bon nombre d'adolescents.Le scénario est bien mené. Film sensible et émouvant.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2015
Le personnage le plus touchant, celui du jeune fils, campé par l’excellent Devin Druid, rappelle les ados paumés de Gus Van Sant. Il représente la pureté là où les adultes sont tous corrompus par le mensonge – dont il va découvrir qu’il est aussi une victime. La mise en scène d’une grande beauté, avec des ralentis particulièrement poétiques, cache cependant mal, dans sa dernière partie, un scénario un peu faible par rapport à son ambition. (...) Back home reste un film de qualité mais Trier nous avait habitué à un tel niveau de maîtrise que cela ne suffit pas pour convaincre totalement.

LA SUITE :
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2015
Pour son premier film en langue anglaise, le norvégien Joachim Trier livre avec Back Home, précédemment connu sous le titre de Plus fort que les bombes un honnête récit psychologique que l'on aura du mal à trouver follement original. Autour de la mort prétendument accidentelle d'une femme reporter (après Juliette Binoche dans L'épreuve, à Isabelle Huppert de s'y coller sans avoir quelque chose de guère plus consistant à défendre), son mari et ses deux fils confrontent leurs névroses. Le résultat est davantage dans le scénario que sur l'écran tant Trier a de la peine à transcrire en images un matériau littéraire, limite conceptuel. Quelques scènes, celles où apparaît Jesse Eissenberg par exemple, sont relativement réussies. Mais l'ensemble est insatisfaisant. Joachim Trier serait plus inspiré de revenir tourner des sujets norvégiens et personnels comme l'étaient ses précédents films.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2015
Les Cahiers du cinéma parlent de snobisme à propos de Back home. C'est en effet la prétention qui domine ce film. Cinéaste prometteur, Trier, dont le film précédent recelait quelques belles scènes intimistes mais semblait un peu surestimé, joue maladroitement sur les différentes strates de temps. Surtout, le film n'est pas très original sur sa mise en scène faite de petites vignettes modes et des gros plans peu judicieux. Le récit évoque le travail de mémoire sur un substrat familial assez banal. Back home ennuie souvent par ses scènes sans surprises répétées à l'envi. Isabelle Huppert, toujours très bien, est assez inemployée. Un film prévisible mais dont la fin, avec l'inversion de la dépression entre les deux frères est assez bien rendue et touchante. Ceci semble bien peu de choses pour un des films les plus surestimés du festival de Cannes.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 décembre 2015
En 2012, avec Oslo, 31 août Joachim Trier nous offrait le plus beau film de l'année (et sans doute du siècle). Difficile de se relancer après un tel chef d'oeuvre. Tourné en anglais avec un casting international et en compétition officielle à Cannes, Back Home (Louder than bombs avant les attentats) avait donc une énorme pression sur les épaules. Non pas qu'il ne soit raté, mais la barre était tellement haute. C'est juste que tout est un petit peu moins. Le scénario est un peu moins bien écrit. Le récit, éclatée en flash-backs, amène un peu moins d’émotion, un peu plus de pathos. La mise en scène, même si elle reste très maitrisée, est un peu moins virtuose. Les images, la bande-son et la direction d'acteur sont toujours, par contre, aussi belles. Gabriel Byrne et Jesse Eisenberg sont parfaits. Isabelle Huppert est très bien mais le rôle est moindre. La vraie révélation est le jeune Devin Druid, vraiment formidable. On retrouve aussi Amy Ryan ou David Strathairn. Immanquablement, on marche par comparaison. L'attente était telle qu'on en sort tous un peu déçu. Mais attention Back Home est tout de même un très beau film, l'un des plus beaux de l'année. D'entrée, je l'ai trouvé prenant, émouvant, voir fascinant. Une magnifique réflexion sur le deuil et la perte d'une mère, et comment chaque membre d'une même famille peut réagir différemment après un drame. Sans Oslo, sa côte aurait certainement été bien meilleure mais il est marquant et n'en reste pas moins l'un des évènements de l'année.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 décembre 2015
Trois ans après sa mort, une galerie newyorkaise consacre une exposition-photos à Isabelle Reed, reporter reconnue qui a posé ses objectifs sur de nombreux terrains de guerre. Mais Isabelle est décédée dans un accident de voiture au retour de son dernier reportage en Syrie. L’hommage posthume est l’occasion pour son mari et leurs deux garçons de croiser quelques souvenirs complexes et fragmentés sur la femme et la mère qu’ils ont aimée. Le récit se construit à partir de nombreux flash-back ou chacun fouille sa mémoire sans souci de cohérence chronologique.
Notamment Conrad, le cadet, qui en fait baver à son père de l’avoir tenu à l’écart du dernier secret familial : l’accident de sa mère était-il un suicide déguisé ? Mais le fait de savoir la vérité n’empêche pas Jonah, l’ainé, de voir son couple tanguer. Il y a bien sûr ce mari hésitant et séducteur qui découvre une autre histoire en tirant sur les fils de leur vie commune. Et puis il y a la photographe, « artiste et témoin », qui se posait de vraies questions sur son métier et les limites de son engagement. Sans avoir une ligne de conduite aussi claire dans sa vie privée.
En dépit d’un montage un peu sophistiqué, voire alambiqué, Joachim Trier signe un film psychologique intimiste et sensible. Il trouve des ressorts à son scénario en allant puiser aux tréfonds de l’introspection. Mais aussi en nous faisant mesurer l’incommunicabilité qui finit par affecter la cellule familiale au point de la rendre « méconnaissable à elle-même ». Le couple d’adultes est excellent, Gabriel Byrne plein de charme et Isabelle fragile et un peu lasse. Leurs deux fistons ne sont pas en reste.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2015
Voilà un film qui hésite sur ton titre. Ce n'est pas bon signe.

Louder than bombs à Cannes, assorti à une drôle d'affiche de personnes faisant du trampoline : le marketing du nouveau film de Joachim Trier ne m'avait pas convaincu sur la Croisette.

Transformé désormais en Back home avec une affiche beaucoup plus consensuelle (Isabelle Huppert y est bien visible), le film ne m'enthousiasme pas plus.

A vrai dire, c'est un calvaire pour moi d'écrire du mal d'un film dont j'attendais un éblouissement intégral. Je résume : l'opus précédent de Trier, Oslo, 31 août, est un film merveilleux, un des chef d'oeuvre du XXIème siècle. Je me présente à Cannes, le 18 mai 2015, le coeur tout ébouriffé d'une émotion prête à éclore, et je vois, je vois... un pensum d'une grande complexité, mêlant toutes sortes de thématiques fort différentes, mais n'atteignant à aucun moment ni la perfection plastique, ni l'émotion irréfragable, que procurait Oslo.

Certes la mise en scène est toujours élégante, mais elle ne parvient à aucun moment à me faire entrer dans le film. Gabriel Byrne adopte comme à son habitude l'expressivité de l'huitre en fin de vie. Isabelle Huppert semble à côté de son rôle, à moins que son rôle soit d'être "à côté", mais dans les deux cas, ce n'est guère passionant.

Le film regorge de thématiques dont une seule aurait suffi à faire tout un film : blues du jeune père, émois adolescents, révélation tardive d'adultère... De cette accumulation étouffante de pathos résulte un sentiment de trop-plein : on a envie de supplier Joachim Trier de retrouver cette distinction superbe d'Oslo.

Trop sage, trop désireux d'être parfait, Back home laisse son scénario gargantuesque étouffer les talents de son réalisateur. Dommage.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 décembre 2015
Autant, il n’y a pas de gros défauts et la mise en scène est remarquable, autant j’ai vraiment eu du mal à ressentir une quelconque force d’intérêt pour le quotidien de ces personnages. Reprenant les codes de beaucoup trop de films américain, s’éparpillant dans tous ce qu’il souhaite traiter, Trier a été soit trop ambitieux, soit pas assez. Au final, Back Home est le genre de drame fourre-tout où on a l'impression d'avoir déjà vu chaque scène à l'avance tellement il brasse du rien.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2015
Bizarrement, le très bavard et très moyen "Oslo, 31 août", le film précédent du réalisateur norvégien Joachim Trier avait reçu un accueil très chaleureux tant côté public que côté critique. Le soufflé va-t-il retomber pour "Back Home", tourné cette fois-ci de l’autre côté de l’Atlantique, un film certes supérieur à "Oslo, 31 août" sans pour autant atteindre les sommets ? A noter que ce film, dont le titre original est "Louder Than Bombs" était en compétition à Cannes 2015 avec le titre "Plus Fort que les Bombes". Titre ambigu car si le titre en anglais évoque la force d’un bruit, le fort de "Plus Fort que les Bombes" a plutôt tendance à diriger le spectateur vers une forme d’invincibilité face à des bombes. Sans doute la raison pour laquelle, le titre a été changé pour la sortie en salles, suite aux attentats du 13 novembre. Cela étant, pourquoi un titre en anglais ? Sinon, les questions que l'on se pose à la vision de ce film sont de deux ordres : Joachim Trier s’est-il surestimé en tant que réalisateur ? A-t-il voulu jouer au malin ? Toujours est-il qu’en voulant traiter d’un trop grand nombre de sujets et en triturant par trop son récit dans tous les sens, il nous rend une copie moyenne, heureusement réhaussée par la qualité de la photographie et par le jeu des comédiens.
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