Franchement, je ne comprends pas ce film ! Et on n'avait du bon, même du très bon pour en faire un thriller digne de ce nom. Sur le scénario l'histoire est alléchante : il s'agit d'une histoire de vengeance. Malheureusement, le film ressemble plus à un mélange de Drive pour la bande son et d'Only God forgives ce qui est un point positif. Sur fond de nuit parisienne et de vengeance bancale, les acteurs nous offrent un jeu à la limite du ridicule, n'arrivant pas à sauver le film de Edgar Marie. Quant aux violences inutiles, elles ne servent qu'à combler le vide avant une fin bâclée. Le Jour attendra est un film à vite oublier que tellement c'est médiocre.
Mal construit, mal rythmé, mal joué, mal écrit... Que reste t-il à ce film peu crédible, sans profondeur et bourré de clichés? Même la musique digne d'un Kavinsky discount est risible. Pourtant abonné aux films du genre et grand fan de Marchal, je me demande comment on peut cautionner un tel gâchis?
Un film vraiment bancal et plutôt faible quand on en fait le bilan. Tout d abord à cause d un scénario et de personnage trop simplistes manquant d étoffe. Les dialogues ne sont pas toujours crédibles et j ai trouvé que le rôle n allait pas du tout à Jacques Gamblin qui du coup sonne carrément faux. En revanche il faut signaler quelques plans franchement bien foutus et une bonne mise en scène mais le reste est franchement trop faible.
Un thriller au scénario classique mais prenant et bien maîtrisé, certains plans sont vraiment géniaux, la fusillade quand il va voir le turque est très bien foutu, niveau bande son ça envoi pas mal non plus et le casting est vraiment pas mauvais mais niveau scénar ça casse pas trois pattes à un canard.
...Critiquer un film est un exercice délicat. Il faut surtout rester circonstancié et ne pas dénaturer à outrance l'oeuvre proposée. Car c'est tout de même du 7ème Art que l'on parle. Bref, ce polar à la française, incarné par 2 acteurs solides, sonne comme une corrida. Le taureau est à terre, mais se relève fièrement. Cela étant, le scénario pas forcément original, laisse la couverture et la palette de ces acteurs éponger le mince attrait de l'intrigue. Un Ersatz de spoiler: scarface, . Du déjà vu,mais le facteur humain sauve le reste. Une traversée furtive dans la nuit de deux acteurs perdus dans un polar qui manque d'audace et de panache. Dommage.
Que voulait-on nous montrer, les nuits parisiennes, la drogue, les bandes, le monde de la nuit, l'amitié...À la fin du film, je me suis posé la question.C'est très brouillon avec une ultra violence qui n'apporte rien(dixit les premières images du film où Jacques Gamblin se fait percer l'oreille avec une perceuse....). Alors il reste le duo Marchal-Gamblin qui fonctionne relativement bien, même si Jacques Gamblin est méconnaissable et apparait vieillissant et fatigué . La bande son est tonitruante et cache habilement les lacunes du scénario. L'image est mal dosée et ressort souvent terne et fade. Malgré tout le duo n'arrive pas à sortir le film de l'ornière, dommage.
Le film s’ouvre sur une scène dans le désert mexicain plutôt inhabituel pour un thriller français qui n’a pas fini de surprendre mais de manière bien négative. Après un interrogatoire local dirons-nous, on se rend vite compte que le jeu des comédiens sonne faux et le reste de l’histoire ne va pas combler ces lacunes. A cela il faut ajouter la réalisation peu inspirée d’Edgar Marie qui tente de se donner un certain style comme l’illustrent cette fusillade dans la boite du turc ou cette conclusion qui n’est pas loin de nous arracher un sourire. Oui Le jour attendra et il me semble bien que ce film aussi et longtemps !
Une affiche nulle, une bande annonce nulle, résultat ? un film à la limite du ridicule. Les acteurs sont vraiment très très mauvais (Gamblin est ridicule en faux méchant, quand au vrai, il est lui carrément risible), scénario, dialogues, cadrages, mise en scène, musique nulle de C2C (assourdissante, pour caché la misère), tout sonne faux, tout est mauvais. Ce film est un véritable mystère, et l’on est en droit se demander comment le réalisateur n’a pas vu que son premier et certainement dernier film était un gros navet. C’est une honte pour le cinéma français. Même les figurants dans la boîte de nuit sont mauvais ! qui dit mieux ? donc zéro plus zéro égal zéro étoiles.
D'une nullité affligeante. Le scénario est inexistant. Les dialogues sont réduits à peau de chagrin. Seul la musique et quelques plans bien sentis permettent de ne pas mettre un 0 pointé. Dans Truand du même Marshall, la violence avait un sens et le rythme était au rdv. Là c'est tout le contraire. 4 coups de feu, 6 morts, 1h30 d'agonie
Le Jour Attendra petit polar Français qui essaye de montrer qu'il en a dans le pantalon mais qui va finalement montrer qu'il en a une trop petite pour nous émerveiller . En effet tout est là pour offrir le parfait divertissement sombre, violent et froid dans une nuit parisienne mais malheureusement le scénario qui semble avoir été écrit sur le dos d'une boite de céréale un matin au petit dej se révèle fade et insipide . Vous lisez le synopsis vous savez tout !
Une simpliste histoire de vengeance, de dettes, de truands et patati-patata, oui c'est classique et vraiment peu intéressant on est a deux doigts du scénario d'un épisode de "Julie Lescaut" . Néanmoins le film essaye de se rattraper avec ses acteurs, Olivier Marchal et Jacques Gamblin qui forment un duo plus que correct mais finalement jamais plus . Marchal hurle comme un veau a l'abattoir tandis que Gamblin en lui fait trop peu .
La réalisation est très sympa usant même d'un style a la Nicolas Winding Refn et son Drive mais ne cherchons pas plus loin la comparaison que dans une seul scène . On saupoudre le tout d'une bande son orienté électro, au final cette bande son ne fait de l'effet que dans une seule scène ( celle qui ressemble a Drive ) . L'ensemble se veut rythmé mais semble l’être faussement car les coups de mou sont nombreux .
On suit l'histoire sans réellement s'y intéresser, le déroulement est classique et puis finalement ce n'est jamais plus que "pas mal", c'est certes honorable mais dans le fond il y a un gros creux .
Le jour attendra est donc un banal polar fade et insipide malgré une ambition de vouloir se démarquer des autres productions, on remarquera une bonne réalisation quelques scènes efficaces mais un vide scénaristique agaçant .
Très très déçu me suis ennuyé attendant la fin ;-( ou est Olivier Marshall ?? Histoire invraisemblable et ou sont les gens a Paris ?? Très peu réaliste dommage
En voilà encore un qui va marquer son époque. Comprenez qu’il s’agit d’ironie. Voilà qu’un jeune cinéaste français de plus débarque, son financement étatique sous le bras, pour livrer une copie léthargique d’un nouveau polar parisien sans la moindre inspiration si ce n’est celle de ponctionner ici et là les thématiques et effets artistique d’autres cinéastes plus chevronnés. L’on pourra alors reconnaître l’empreinte de Refn sur Only God Forgives, d’Olivier Marchal alors qu’il était metteur en scène et j’en passe. Edgar Marie n’officie pas vraiment à la création mais plutôt à la compilation de ce qu’il semble apprécier chez ses collègues, de toutes ses inspirations qui rendent son film, dont le titre est accrocheur, aussi crispant qu’un mauvais épisode de Derrick, pour peut qu’il y en ait des bons.
D’une durée très brève, heureusement, le film ne fait que suivre le pas de deux patrons de boîtes de nuit qui auront, six ans au préalable, été acteurs d’un échange de drogue mexicain qui à très mal tourné. Voilà l’heure de la vengeance pour ceux qui en ont réellement fait les frais. Oui, soulignons au passage la glorieuse vision de la justice mexicaine par un cinéaste en herbe. Débarque alors à Paris un affreux bonhomme qui veut tuer tout le monde, le tout dans un imbroglio de traîtrise, de fidélité et d’amitié mal placée. Le pitch est à ce point limité que l’on attend impatiemment la fin pour vérifier qu’au passage, l’ami Marie n’aurait pas bénéficier d’un élan soudain de créativité dans sa démarche de plagiat discret.
Alors que l’on peine à comprendre l’implication d’Olivier Marchal dans ce polar version téléfilm de minuit, il n’est pourtant que le seul à se démerder pour faire de son personnage quelqu’un qui se démêle un minimum. Le deuxième compère, incarné par un Jacques Gamblin fantomatique, ne fait même pas illusion. L’acteur n’y est pas, n’y est jamais par faute de mollesse, de manque d’envie, incarnant un personnage d’un autre temps, jamais dynamique ni intéressant. Le tandem d’anti-héros, la base même du film d’Edgar Marie, n’est alors ni attachant ni crédible, parfois même insupportable de bêtise. Il n’y a rien non plus a attendre des seconds rôles, tous anecdotiques, même le fameux psychopathe que l’on attend impitoyable mais qui, au final, laisse de marbre.
Raté de A à Z, voilà encore un exemple d’incapacité, de minimalisme à la française. L’on aurait au moins espérer le minimum syndical, en revenir à Nuit Blanche, 2012, nettement plus convainquant malgré le thème éculé de la nuit parisienne. Insipide et malheureusement financé sans sourciller, encore et encore, le cinéma se doit maintenant de sortir de l’ornière. Heureusement, en France, les séries télé sont si ridicules qu’elles ne prendront pas le pas de sitôt sur le cinéma. Quoique ici, l’équilibre est précaire. 02/20
Film mise en scène avec virtuosité, malgrés qq grosse ficelles, la bande son fait merveille et aide beaucoup à l'action, cela fonctionne si on se laisse emporter par ce film noir, si on aime pas O Marchal, je peux rien pour vous... Encouragement pour Edgar Marie