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Dany R
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2,5
Publiée le 28 février 2014
Un polar qui vise sans vergogne le ciné de l'autre côté de l'Atlantique. Soyons franc, si le film est un peu trop ambitieux, il n'est pas complètement raté non plus. Si il est parfois plat, il arrive à être prenant par instants. Le scénar sous forme de fuite en avant supporte mal les quelques coups de mous en cours de métrage mais j'ai largement vu pire dans le genre. Les dialogues arrivent à être sympas et la musique assez inattendue dans le genre apporte un plus. Le duo Gamblin/Marchal fonctionne à merveille, c'est un plaisir. Au final il ne manque pas grand chose à ce film pour être une réussite.
Le jour attendra est un film que Olivier Marchal aurait pu réaliser comme Diamant 13. Mêmes clichés (les personnages qui boivent comme des trous et fument comme des pompiers), musique omniprésente (là, c'est essentiellement de la musique de boîte de nuit), personnages à la frontière du bien et du mal. Pas la peine d'aller chercher bien loin le réalisateur. Il s'agit d'Edgar Marie, scénariste sur la série de Olivier Marchel "Braquo" et Les Lyonnais. Un autre film de...Olivier Marchal. Le film a été un échec. Dans un sens, c'est dommage pour le duo d'acteur que l'on voit sur l'affiche. Gamblin, c'est un mec que j'ai bien aimé chez Lelouch et Lioret. Et Marchal, il a ce charisme, cette gueule d'acteur que Melville se serait plu à filmer. Et tant pis si le film est un peu bruyant à force d'enchaîner les scènes dans les dancings, et si le scénario part un peu dans tous les sens et dans la violence gratuite. Je situe quand même Le Jour attendra inférieur aux différents films policiers sur le monde de la nuit auxquels on a eu droit ces dernières années comme Une nuit de Philippe Lefebvre et Nuit blanche de Frédéric Jardin.
un bon film, avec une bonne histoire. peut-etre un peu trop de plans fixes sur des regards trop expressifs pour etre naturels ;) mais sinon bon film, bien réalisé et un très bon casting.
...Critiquer un film est un exercice délicat. Il faut surtout rester circonstancié et ne pas dénaturer à outrance l'oeuvre proposée. Car c'est tout de même du 7ème Art que l'on parle. Bref, ce polar à la française, incarné par 2 acteurs solides, sonne comme une corrida. Le taureau est à terre, mais se relève fièrement. Cela étant, le scénario pas forcément original, laisse la couverture et la palette de ces acteurs éponger le mince attrait de l'intrigue. Un Ersatz de spoiler: scarface, . Du déjà vu,mais le facteur humain sauve le reste. Une traversée furtive dans la nuit de deux acteurs perdus dans un polar qui manque d'audace et de panache. Dommage.
Filmé le temps d’une nuit, cette chasse à l’homme au cœur d’un Paris magnifié n’a de qualités que sa bande son électro et son esthétique froide ultra-stylisée. Mais n’est pas Nicolas Winding Refn qui veut, et là où le réalisateur danois faisait de Drive un véritable objet filmique unique, étrange et intense, Edgar Marie s’en inspire mais ne parvient jamais à instaurer un quelconque suspense, ni même créer un simple sentiment de malaise, malgré une violence latente et outrancière. Tout est lisse et plat. Bien que talentueux par ailleurs, tous les acteurs de ce polar moderne ne semblent pas du tout inspirés par cette histoire de vengeance qui ne tient pas la route un seul instant, faute notamment à un scénario inexistant gorgé de raccourcis incohérents et de ralentis inutiles. A noter la «critique» du réalisateur sur son propre film ! C’est vrai qu’il y a eu franchement pire en matière de cinéma, mais cela aurait pu être nettement meilleur au vu des moyens mis en œuvre pour ce projet.
Ce film c'est une daube étonnant pour un film réalisé par Edgar Marie (les lyonnais et braquo) je pense que c'est un accident il n'avait pas toute ça tête lors du tournage.
en résumé : longueur, scénario navrant et non crédible et des acteurs moyen.
Petit polar français sympa qui faute d'une histoire d'une grande originalité assure l'essentiel mais aurait pu gagner en qualité si la réalisation n'avait pas montré de grosses fautes de gout comme l'usage abusif et inadapté par moments d'une musique électro qui a tendance a taper sur les nerfs, ou encore à trop vouloir singer des effets de style à l’américaine ou à la hongkongaise qui a force en deviennent ridicule. Il faut avant tout que le cinéma de genre français sache garder sa propre identité.
Un très bon scénario gâché par la mise en scène de Edgar Marie. C'est un film assez simple, sans originalité et attendu. Normalement de très bons acteurs qui ne jouent pas leur rôle à fond. Olivier Marchal aurait fait de ce film, en tant que réalisateur, un chef d'œuvre.
En voilà encore un qui va marquer son époque. Comprenez qu’il s’agit d’ironie. Voilà qu’un jeune cinéaste français de plus débarque, son financement étatique sous le bras, pour livrer une copie léthargique d’un nouveau polar parisien sans la moindre inspiration si ce n’est celle de ponctionner ici et là les thématiques et effets artistique d’autres cinéastes plus chevronnés. L’on pourra alors reconnaître l’empreinte de Refn sur Only God Forgives, d’Olivier Marchal alors qu’il était metteur en scène et j’en passe. Edgar Marie n’officie pas vraiment à la création mais plutôt à la compilation de ce qu’il semble apprécier chez ses collègues, de toutes ses inspirations qui rendent son film, dont le titre est accrocheur, aussi crispant qu’un mauvais épisode de Derrick, pour peut qu’il y en ait des bons.
D’une durée très brève, heureusement, le film ne fait que suivre le pas de deux patrons de boîtes de nuit qui auront, six ans au préalable, été acteurs d’un échange de drogue mexicain qui à très mal tourné. Voilà l’heure de la vengeance pour ceux qui en ont réellement fait les frais. Oui, soulignons au passage la glorieuse vision de la justice mexicaine par un cinéaste en herbe. Débarque alors à Paris un affreux bonhomme qui veut tuer tout le monde, le tout dans un imbroglio de traîtrise, de fidélité et d’amitié mal placée. Le pitch est à ce point limité que l’on attend impatiemment la fin pour vérifier qu’au passage, l’ami Marie n’aurait pas bénéficier d’un élan soudain de créativité dans sa démarche de plagiat discret.
Alors que l’on peine à comprendre l’implication d’Olivier Marchal dans ce polar version téléfilm de minuit, il n’est pourtant que le seul à se démerder pour faire de son personnage quelqu’un qui se démêle un minimum. Le deuxième compère, incarné par un Jacques Gamblin fantomatique, ne fait même pas illusion. L’acteur n’y est pas, n’y est jamais par faute de mollesse, de manque d’envie, incarnant un personnage d’un autre temps, jamais dynamique ni intéressant. Le tandem d’anti-héros, la base même du film d’Edgar Marie, n’est alors ni attachant ni crédible, parfois même insupportable de bêtise. Il n’y a rien non plus a attendre des seconds rôles, tous anecdotiques, même le fameux psychopathe que l’on attend impitoyable mais qui, au final, laisse de marbre.
Raté de A à Z, voilà encore un exemple d’incapacité, de minimalisme à la française. L’on aurait au moins espérer le minimum syndical, en revenir à Nuit Blanche, 2012, nettement plus convainquant malgré le thème éculé de la nuit parisienne. Insipide et malheureusement financé sans sourciller, encore et encore, le cinéma se doit maintenant de sortir de l’ornière. Heureusement, en France, les séries télé sont si ridicules qu’elles ne prendront pas le pas de sitôt sur le cinéma. Quoique ici, l’équilibre est précaire. 02/20
Parfois, la critique décide qu'un film ne marchera pas, et c'est ce qu'il s'est passé avec Le Jour Attendra : des critiques acharnées, dédaigneuses et surtout injustes. Résultat : 90 000 entrées et une sortie en DVD dans la plus grande confidence. Certes, le long métrage de Edgar Marie n'est pas parfait et comporte quelques défauts, mais il méritait un succès beaucoup plus large. Commençons donc avec ce qui fâche : les dix premières minutes. Effectivement le début du film est assez brouillon : le montage alterne de manière plutôt maladroite entre le présent, le passé et le futur sans que cela ne soit flagrant. Les enjeux nous échappent alors totalement, avant que le début de la nuit au cours de laquelle le film se déroule ne clarifie la situation. Enfin autre déception : le final. Franchement il est un peu trop facile et surtout trop expéditif sans vouloir en dire trop. Mais il ne s'agit là que d'une première oeuvre (chose que la critique aurait dû prendre en compte) qui se rattrapera pendant les 75 minutes restantes. Pour commencer la réalisation est vraiment excellente, avec une photographie très maîtrisée, des plans-séquences réussis et quelques scènes d'action bien fichues. Et contrairement à ce que l'on aurait pu croire, Edgar Marie ne cherche nullement à imiter le style d'Olivier Marchal. Contrairement à celui-ci qui accorde beaucoup d'importance aux scènes d'action et qui compte sur un montage rythmé, Marie va proposer une mise en scène plus posée avec comme je l'ai dit des plans-séquences, mais aussi beaucoup plus de plans fixes et un découpage moins rapide. En revanche question violence le film n'exagère jamais mais certaines scènes sont assez difficiles. On aime ou on aime pas mais on ne peut nier que le cinéaste a voulu tenter quelque chose de différent et un certain style se dégagera alors du film. Concernant les comédiens le duo de cavaleurs fonctionne à merveille, on ressent bien l'amitié mais aussi la tension entre les deux hommes, campés par les excellents Gamblin et Marchal. Mais les deux hommes ne sont pas les seuls à se montrer convaincants : Carlo Brandt (alias Méléagan pour les fans de Kaamelott) fait un très bon méchant, bien stressant de par son calme et sa voix grave tandis que Reda Kateb et Francis Renaud (un autre habitué Marchalien) se révéleront comme toujours efficace dans les seconds couteaux. On regrettera juste la très faible place accordée aux femmes. Le Jour Attendra est par conséquent très loin de l'infâme navet vendu par les critiques. Il n'est pas exempt de défauts, mais il dispose malgré tout de qualités indéniables en terme de mise en scène, d'un casting solide et de quelques séquences vraiment réussies (la séquence dans le club de Milan, la fusillade au ralenti, la poursuite...) qui en font sans conteste un très bon polar.
Franchement, je ne comprends pas ce film ! Et on n'avait du bon, même du très bon pour en faire un thriller digne de ce nom. Sur le scénario l'histoire est alléchante : il s'agit d'une histoire de vengeance. Malheureusement, le film ressemble plus à un mélange de Drive pour la bande son et d'Only God forgives ce qui est un point positif. Sur fond de nuit parisienne et de vengeance bancale, les acteurs nous offrent un jeu à la limite du ridicule, n'arrivant pas à sauver le film de Edgar Marie. Quant aux violences inutiles, elles ne servent qu'à combler le vide avant une fin bâclée. Le Jour attendra est un film à vite oublier que tellement c'est médiocre.
NULLISSIME! Le scenario est simpliste, le realisateur veut à tout prix imiter les standards du genre sans jamais y parvenir, les dialogues sont pathetiques. Bref rien de bon. Qu'est venu faire Jacques Gamblîn dans cette faillite ?
Un film policier à la français qui voudrait une fois encore sortir des sentiers battus, mais l’originalité de départ ne suffit pas à maîtriser une mise en scène qui manque ici singulièrement d’inspiration. Un premier film dans lequel Olivier Marchal semble tirer pas mal les ficelles de l’écheveau (technique, scénaristique et même dans la direction d’acteurs), tandis que son alter ego Jacques Gamblin est parfait dans la peau de l’anti-héros. Après une bonne demi-heure passée à faire connaissance, on entre enfin dans le vif du sujet, mais qu’il a fallu être patient, surtout qu’après, l’action bien présente, n’a rien de transcendante.
Avis bonus Un making of assez classique, qui montre surtout les raisons de l'échec de ce film prometteur. Pour en savoir plus
J' attendais un excellent film avec deux acteurs que je considère comme brillants. Résultat une daube ! Tout sonne faux dans ce film ! Ce film est un navet indigeste de surcroit !!!