Massacre à la tronçonneuse
Note moyenne
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536 critiques spectateurs

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LeddyZ
LeddyZ

117 abonnés 67 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 septembre 2013
Massacre à la tronçonneuse est considéré comme un film culte. Je ne vois pas en quoi. Hormis quelques rares effets de mise en scène réussis, l'oeuvre de Tobe Hooper n'a pas grand-chose pour elle: le film s'étale sur un petit nombre de scènes affreusement longues et sans intérêt, nous plongeant dans un ennui profond (la course-poursuite dans les bois est interminable, et de même pour la séquence du dîner, etc.). Les acteurs sont catastrophiques, notamment l'héroïne qui n'arrête pas de gueuler du début à la fin: du coup, au lieu d'être saisi par la peur, on est assailli par les maux de tête. La photographie est tout simplement hideuse si bien que l'on n'y voit rien, tentant tant bien que mal de deviner ce qu'il se passe à l'écran. L'ambiance sonore relève un peu le niveau, étant glauque à souhait, mais malheureusement ne parvient pas à rendre l'immersion accessible.
Au final, énorme déception que ce Massacre à la tronçonneuse dont le statut de "culte" n'est à mon humble avis absolument pas justifié. Si vous ne voulez pas perdre votre temps, tournez-vous plutôt vers de vrais classiques du genre dignes de ce nom, tels que L'Exorciste, Les Griffes de la Nuit ou encore Halloween, la Nuit des Masques.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2015
Dans la série des "films d'horreur que j'ai regardés parce que j'en avais marre de dire que je ne les avais pas vus", un titre tellement mythique qu'il résume certainement à lui seul le genre : "Massacre à la tronçonneuse". En plus, il a lancé un genre dans le genre qui est celui du "groupe de jeunes gens qui n'ont pas inventé la poudre et qui donc ne trouvent pas mieux que d'aller dans le bled le plus paumé du monde pour se faire trucider les uns après les autres par le psychopathe du coin". Les personnages sont agaçants à souhait que l'on les regarde se faire massacrer le plus stoïquement du monde, spoiler: en particulier le frère handicapé tellement insupportable qu'on ne peut pas s'empêcher de dire "ouf c'est pas tôt" quand la tronçonneuse fait son oeuvre sur lui.
Là on se demande légitimement si on a perdu toute trace d'humanité mais la dernière demi-heure, la partie la plus réussie pour moi, très glauque, nous rassure en souhaitant spoiler: malgré tout que la dernière survivante survive
. L'ensemble étonnamment peu violent par rapport à d'autres films d'horreur est efficace et très soutenu ; j'ai bien aimé.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2010
Deux étoiles peu généreuses, mais ce film m'a tout de même pas mal décu. L'ensemble est tout de même profondément malsain et il n'y a vraiment pas grand plaisir à suivre toutes ces péripéties assez peu festives. Reste une mise en scène plutot original et quelques scènes tout de même réussies. Et puis, il faut reconnaitre que ce film est une référence pour de nombreux films d'horreur sortis par la suite. Ca reste tout de même assez surfait.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2018
Rarement un film n'aura eu autant à subir les foudres de la censure : pour enfin le voir, il a fallu attendre presque dix ans en France, plus de vingt au Royaume-Uni. Réalisé en 1974, "Massacre à la tronçonneuse" est le chef-d'oeuvre de Tobe Hooper, distillant l'abominable créature Leatherface. On ne compte plus les références qui sont rendues à ce coup de maître qui révolutionna l'horreur. Pour en revenir à Hooper, 'il est vrai que sa carrière a sérieusement périclité par la suite, ce serait injuste de ne pas souligner en retour combien il a ici été touché par la grâce. La scène d'ouverture dans le cimetière suffit à donner le ton de cette escapade mémorable et terrifiante sans aucun cabotinage, pour laquelle le cinéaste fait force d'inventivité. "Massacre à la tronçonneuse" entre ainsi dans cette catégorie de films qui malgré leur budget dérisoire, ont su faire preuve d'un savoir-faire qui force le respect. Indispensable ! Un jalon du genre.
Thibault F.
Thibault F.

83 abonnés 823 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2017
Indispensable, terrifiant... Ces punchlines qui s'amorcent sur la fiche du film tente d'imposer la couleur - au delà de ce jeu de mot, vous pouvez retrouver la couleur si symbolique des giallo - série italienne gore et bis - sans finalement convaincre. Massacre à la tronçonneuse n'est pas mauvais mais ne mérite à mon sens le terme "culte". Première grande oeuvre de Tobe Hooper, le film respire les seventies à commencer par son groupe d'amis légèrement vêtus qui pense finalement à faire plus la fête qu'à réfléchir. Posant les bases de ce qu'on appellera dans le futur, le genre slasher, Massacre à la tronçonneuse nous propose avec originalité un climat très brut de la campagne texane. Sentant parfois le bricolage et le manque de moyens (le casting joue faussement, la réalisation très statique...), Tobe Hooper nous propose dans cette trame narrative assez sombre quelques éclats de génie : une photographie globalement maîtrisée (approche naturaliste et viscérale) et une ambiance assez pesante. Mais est ce que nous pouvons vraiment parler de frayeur ? Je suis dubitatif. Je préfère évoquer la concept de "malaise" plutôt que de peur. Evidemment, c'est à vous de juger avant tout ! Globalement, je suis passablement déçu avec une multiplication des scènes inutiles et des dialogues creux qui ne parviennent guère à me passionner. Je m'attendais à mieux !
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2015
Que c'est bon ! Vu pour la première fois en Blu Ray version restaurée son 4K, c'est un film bluffant et brutal : du gore, et une tension angoissante, pour une scène final inoubliable. Un classique du cinéma d'horreur ! Leatherface et sa famille sont inoubliables !
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2020
Un classique du cinéma d'horreur de 1974 qui convainc assez par l'ambiance angoissante et le jeu des comédiens. Même si le gore est plus suggéré que montré, voire des psychopathes courir avec une tronçonneuse après des innocents reste toujours impressionnant. Court, sobre et plutôt efficace.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 janvier 2008
Le chef d'oeuvre de l'horreur de tous les temps, rien de plus a dire.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2013
Un chef-d'œuvre incontesté, une pièce maîtresse dans l'univers du cinéma d'horreur, un monument de gore et de terreur. Le film qui fit de Tobe Hooper un maître en la matière, un génie de l'horreur hélas bien effacé aujourd'hui... Doté d'une atmosphère lourde, glauque, malsaine et pesante, Massacre à la tronçonneuse se veut terriblement réaliste, terrifiant et surtout oppressant, cette ambiance en faisant un long-métrage inoubliable dont on reste obnubilé par son charme désuet. Outre cette atmosphère et son statut culte dû grâce à ses nombreuses interdictions en salles mondiales (il a fallu attendre cinq longues années pour la France), nous retiendrons bien sûr les nombreuses scènes mémorables du film comme Leatherface courant avec sa maudite tronçonneuse ou encore le repas en famille d'une intensité tétanisante. Plus qu'un simple film d'horreur, Massacre à la tronçonneuse reste un classique du genre, une référence qui vieillit hélas mais conserve néanmoins toute sa force d'antan.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2020
Que Massacre à la Tronçonneuse constitue une date dans le cinéma d’épouvante va de soi, mais ce statut ne doit pas masquer la virtuosité du geste de Tobe Hooper qui continue de fasciner, de susciter l’effroi, de provoquer un malaise constant et diffus, d’iconiser le mal sans recourir aux codes esthétiques conventionnels qui gangrènent aujourd’hui les modes de représentation du tueur fou dans les films. Car le long métrage de Hooper est avant tout un grand et sanglant film sur la famille et sa bizarrerie congénitale, cette étrangeté qui définit la relation entre Sally et son frère en fauteuil roulant et qui se retrouve, à peine amplifiée, reconduite par les membres de la fratrie infernale. Au commencement est la haine de soi et des autres : les cinq amis prennent la route pour éprouver leur liberté, donnant l’impression de fuir quelque chose, la société, leur milieu d’origine, eux-mêmes ; ils forment un corps qui sillonne des espaces abandonnés et reculés, dont la liberté de mouvement détonne avec le mode de vie des habitants et avec le rapport au monde de Franklin, cloué dans un fauteuil. Ce dernier est marginalisé, exclu de sa bande d’amis en raison de sa mobilité réduite : il faut le tirer, le pousser, l’aider, l’attendre ; la plupart du temps, il est seul et ne peut pas vraiment compter sur sa sœur, absente et amoureuse. Hooper peint ainsi la violence d’une relation qui laisse comprendre un passé douloureux, qui donne à voir l’impuissance d’un frère à assumer son rôle de frère, boulet attaché à la cheville de sa sœur. Ce détachement affectif, les attaques du tueur vont l’expliciter et l’exacerber puisque sa tronçonneuse détache un à un les membres de ce corps uni, raccorde l’être humain à sa solitude profonde, faisant des personnages des victimes en puissance, des Franklin. Massacre à la Tronçonneuse orchestre alors un partage d’impuissance, les protagonistes étant aussi démunis les uns que les autres devant le mal et la folie qui ébranle le confort de leur petite société a priori libertaire. Hooper fait voler en éclats la fausse liberté, celle que l’on déclame à grand renfort de principes et de chansons, pour mettre en scène la liberté totale, brutale et sauvage : l’homme retrouve sa place dans la chaîne alimentaire, l’homme est un loup pour l’homme. Œuvre politique coup-de-poing, Massacre à la Tronçonneuse s’interroge également sur la notion de propriété privée, essentielle dans un État de droit américain : en effet, le tueur ne sévit que parce que le seuil de sa maison a été franchi, il n’empiète pas sur le territoire d’autrui mais défend son chez-soi avec l’arme dont il dispose – et quelle arme ! La portée idéologique du geste artistique de Hooper est aussitôt complexe et originale. Enfin, le film constitue une réussite visuelle et sonore, la menace étant constamment présente à l’écran par le biais du bruit de la tronçonneuse dont l’intensité indique sa proximité ou non. Constamment sur le qui-vive, prêt à sursauter, le spectateur se délecte d’une mise en scène magistrale qui réussit à livrer des plans inspirés mais rugueux, dont la composition esthétique n’empiète jamais sur la force brute d’un climat et d’un sol. Un chef-d’œuvre.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2015
Des corps décharnés photographiés dans la nuit, mis en scène par des flashs qui font mal aux yeux, et cette voix-off qui annonce toute une série de morts macabres, qui préfigure l’aventure de cinq jeunes gens dans le Sud des Etats-Unis : « The Texas Chainsaw Massacre » commence fort, met mal à l’aise, prend aux tripes et ne nous lâchera plus. 80 minutes irrespirables qui auront étalé un grand nombre d’images malades, d’inventions hallucinantes et qui auront fait part d’une fascination du mal hors du commun. Car le mal, grand sujet du film, est présent dans chaque image, soit à travers un personnage, soit à travers une caméra qui affirme sa perversité en dansant autour des corps destinés à passer entre les mains du boucher-tronçonneur. Traiter la chair humaine comme de la chair animale, c’est également la grande idée qui s’inscrit dans un univers sauvage et nihiliste. Que ce soit le cri du tueur similaire à celui d’un porc, le coq enfermé dans une maison qui inspire autant la terreur que celle de Buffalo Bill dans « Le Silence des Agneaux », ou les fameuses grillades du pompiste dont on finit par douter s’il ne s’agit pas de viande humaine, la chair se dévoile sous diverses formes, aussi inventives qu’effrayantes. Le film, qui sait autant faire peur dans le jour que dans la nuit (un véritable tour de force pour un film d’horreur), joue remarquablement de ses contrastes lumineux pour créer un sentiment d’étouffement renforcé par le soleil plombant qui s’abat sur les personnages, la pleine lune qui annonce les mauvais présages (euphémisme) et le lever du soleil qui apporte une dimension post-apocalyptique forte et éprouvante. Réaliste, improbable et imprévisible, le film est tout cela à la fois. Une claque formelle qui transcende à merveille son intrigue minimaliste.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2014
Un homme qui danse dans le soleil rougeoyant du petit matin... L'image serait presque fraîche et poétique si l'homme en question n'avait pas... une tronçonneuse à la main et le visage couvert d'un masque de peau humaine grossièrement maquillée. Et s'il n'avait pas, non plus, quelques heures plus tôt, usé de son engin à des fins peu orthodoxes. Mais on chipote. La dernière image de Massacre à la tronçonneuse est une belle image, juste un peu décalée, comme le film dans sa globalité, qui évolue entre effroi, hallucination démente, jubilation gore et humour horrible. Sérieux et rigolard à la fois. Film culte, devenu un classique en son genre, Massacre à la tronçonneuse a connu bien des suites, ersatz et autres remakes. Mais sa sortie, dans les années 1970, n'avait pas été simple. La censure avait frappé aux quatre coins du monde. En France, le film eut une petite sortie en 1974, fut interdit en 1975 pour "incitation à la violence", classé X en 1977 puis ressorti en 1982, plus largement.
En le revoyant quarante ans après sa création, on prend d'abord conscience de son côté fauché et bricolé. Mais efficace. Tourné avec un tout petit budget, ce deuxième long-métrage de Tobe Hooper (après Eggshells en 1969) témoigne d'une certaine ingéniosité en matière de réalisme immersif et nerveux, avec des contre-plongées inquiétantes, des gros plans oppressants, une bande-son irritante (bruits de tronçonneuse et autres sons stridents mixés par le réalisateur lui-même). Les acteurs et la direction d'acteurs laissent à désirer, surtout lors de courses-poursuites improbables et à rallonge. Mais peu importe. L'histoire capte immédiatement. Hooper ne s'embarrasse guère de développements narratifs annexes, n'envisage ni sous-texte ni symbolique particulière. Seule justification de la violence qui se déchaîne à l'écran : la présence, non loin du lieu de l'action, d'un abattoir de bétail qui embauche les gens de la région et en rend fous visiblement quelques-uns... On rentre donc assez vite dans le vif du sujet, un massacre gratuit, qui touche des jeunes gens les uns après les autres. Pure hystérie sanglante. C'est basique mais ça marche. On s'amuse et on s'agace des hurlements permanents. On se délecte de quelques scènes ahurissantes, notamment celles avec le grand-père livide et monstrueusement ridé, plus mort que vivant, ravi de sucer le doigt saignant d'une jeune femme comme un enfant goûterait une sucette...
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2010
Très déçu par ce film que l'on apelle un "classique". Il est vieux OK mais bon excusez moi, une interdiction aussi élevée pour ne pas voir une goute de sang et pour ne ressentir aucune tension, aucun stress enfin bref peut être que à l'époque il devait être bien, il a du mal vieillir en tout cas j'ai préféré le remake !
Nicolas B
Nicolas B

119 abonnés 327 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2011
Le film le plus choquant des années 70 qui après 5 ans d'interdiction, sort en salle en étant classé X (-18ans), ce qui a étonné Tobe Hooper car celui-ci esperais seulement une interdiction aux moins de 12ans. Mais en effet, le film s'avère très dérangeant à cause de son ambiance très glauque et très malsaine et ses personnage psychopates plus tarés les uns que les autres, sans parler du personnage de Leatherface qui a choqué enormement de spectateur à cause de l'idée du masque fait de peau humaine (meme si après la vieillesse du film on remarque bien qu'il est en latex), tobe Hooper livre un film ayant revolutionné le cinéma d'horreur et lanceant la vague de slashers dans les années 70/80. Aucune goutte de sang dans ce film, et que du bonheur horrifique face à ce stupefiant long-metrage qui a marqué une date dans l'histoire du cinéma, sans doute le film le plus terrfiant des années 70. 5/5
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 octobre 2012
Comment peut-il être possible de développer un quelconque talent avec un tel type de film ? Car le réalisateur Tobe Hooper est loin d'en être dépourvu, mais qu'est-ce que c'est facile, Massacre à la tronçonneuse ! Il est tout à fait étonnant d'observer que certains films aussi appréciés soient si vides et si inintéressants. Les méchants ? Ce sont les mêmes : le vampire, les psychopathes plus ou moins masqués (Leatherface est-il plus original que les autres ? Sérieusement ?). Les gentils ? Eux aussi, ce sont les mêmes : les petits rigolos qui se font buter les uns après les autres le plus facilement du monde, et la fille hystérique qui seule en réchappe après une belle brasse dans l'horreur. L'histoire ? Prétexte, comme pour tous les films d'horreur. Que reste-t-il ? Au cinéaste de déployer son talent dans la mise en scène ? Mais on a bien compris que Massacre à la tronçonneuse ne nécessitait pas de mise en scène. Seulement une vieille baraque, des accessoires dégueux, une bonne maquilleuse, et une caméra - peu importe le type, plus elle est basique, mieux c'est (Cf. Blair Wich, Para. Act.).
Alors pourquoi Tobe Hooper serait-il un bon cinéaste ? Parce qu'il maintient la cohérence entre les scènes, il parvient à diriger ses acteurs avec une certaine intelligence (notamment la scène de l'autostoppeur psychopathe), et la course-poursuite dans la forêt s'avère assez brillamment réussie (on frôle l'effroi). Sinon, Massacre à la tronçonneuse, risible de vacuité.
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