Note moyenne
3,7
13 titres de presse
-
Libération
-
Télérama
-
Ciné Live
-
L'Evénement
-
Le Figaroscope
-
Le Monde
-
Le Point
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
L'Obs
-
Studio Magazine
-
Chronic'art.com
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Manoel de Oliveira (...) a le chic pour choisir des œuvres qui coïncident magiquement avec son cinéma et un talent sidérant pour les absorber, les amalgamer à son propre univers
Télérama
A ses excellents acteurs (...), Manoel de Oliveira demande, plutôt qu'une performance, une sorte de super figuration intelligente, mise au service d'un texte où chaque mot est pesé, et d'une chanson de geste (...) minutieusement orchestrée.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Evénement
Comme Kubrick avec Schnitzler, Oliveira s'inspire d'un classique pour nous proposer une réflexion sur le mariage, un conte moral qui télescope les siècles, ne faisant que souligner ainsi la permanence des passions humaines.
Le Figaroscope
Ce que cherche (...) Oliveira n'est pas tant de faire une transposition, mais plutôt de débarrasser l'oeuvre de son arrière-plan historique, pour en dégager l'intemporalité, sa force et sa pureté.
Le Monde
Ni adaptation littérale ni transposition au service d'un mystérieux « goût du jour », La Lettre jongle entre primitivisme et nouveauté, comme le cinéma inclassable d'Oliveira dépasse ce que l'on a coutume de ranger dans la modernité (...).
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
La Lettre (...) exige de son spectateur qu'il se soumette sans rechigner à une série de perturbations pour mieux découvrir une figure d'ensemble dont le sens est aussi incertain que sa beauté confine à l'évidence.
Libération
A la fois constamment sublime et constamment saugrenue, cette Lettre reste ouverte.
L'Obs
On peut (...) ne pas entrer dans ces films, ne pas être subjugué par cette transposition de « la Princesse de Clèves » (...). Mais on peut aussi être fasciné par la cohérence et la maîtrise avec lesquelles le cinéaste déroule la logique de son cinéma
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Chronic'art.com
Pas très exaltant, ni novateur, La Lettre s'inscrit dans l'œuvre du cinéaste portugais avec la morosité d'un énième film du "maître".
Première
Oliveira possède une maîtrise totale de son art, mais bon dieu, que la posture des comédiens comme celle de la caméra est ennuyeuse; que la volonté d'aplanir absolument tout (...) est fastidieuse; que ce maniérisme intellectuel est pénible.