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Nicolas N.
55 abonnés
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3,5
Publiée le 25 avril 2024
Ah, "Les Rayures du Zèbre", un film belge qui ne manque pas de caractère ! J'ai bien aimé cette comédie, elle a vraiment ce petit quelque chose qui la rend attachante. Avec une note de 3,5/5, soit 7/10, c'est un film qui se distingue agréablement.
Benoît Poelvoorde et Marc Zinga forment un duo plutôt sympa à l'écran. Leur dynamique apporte beaucoup d'humour et de légèreté à l'histoire. Et puis, ces blagues bien belges, ça donne vraiment une saveur particulière au film !
L'intrigue autour du recruteur de foot prêt à tout pour dénicher la pépite tant recherchée est plutôt bien ficelée. On se laisse emporter par les péripéties de ce personnage un peu loufoque, prêt à tous les coups tordus pour atteindre son objectif.
En résumé, "Les Rayures du Zèbre" est une bonne comédie qui sait faire rire tout en nous offrant une belle dose d'émotion. Avec sa note de 3,5/5, soit 7/10, c'est un film à recommander pour passer un bon moment devant l'écran !
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J'ai un avis très mitigé. Ce film qui est d apparence comique cache des tragédies humaines, mais presqu ' une heure on s ennuie un peu, la deuxième partie est plus prenante et ameliore le ressenti du film. Benoît joue toujours à merveille, mais c'est plus un telefilm ou film documentaire. Pas mal
Un recruteur du club Belge de football du SC Charleroi (surnommé "les Zèbres" pour leur maillot rayé noir et blanc), spécialisé sur l'Afrique, découvre une pépite en Côte d'Ivoire. Il lui permettra surtout de se découvrir lui-même. Afrique, Football, Poelvoorde: ce film avait tout pour (me) plaire. Cette Afrique là (celle des grandes villes, pas la meilleure) est très justement représentée, par ses femmes courageuses et dynamiques, par la vision condescendante et néo-colonialiste de l'européen, par son quotidien que Benoit Mariage doit forcément bien connaitre pour en faire une peinture aussi prés de la réalité. Le milieu du football, mêlant pognon et passion, est aussi bien représenté, et il faut sans doute remonter à "Coup de tête" pour y retrouver une telle justesse. Quand à Poelvoorde, il s'inscrit définitivement comme une sorte de Depardieu Belge, épatant quel que soit le rôle, crétin magnifique ou génie incompris. L’intéressant jeu en demi-teinte de Marc Zinga et le touchant dynamisme très africain de Tatiana Rojo lui apportent une réplique à la hauteur. On regrettera un rebondissement dramatique mal amené, comme un cheveu sur la soupe, qu'une fin de film assez réussi ne se contentera que de rattraper un peu.
Rampant habilement dans les méandres boueux et dérangeants de la problématique Nord-Sud, sur fond de foot où chacun est prêt à tout (là comme ailleurs), ce film est soutenu par un Benoît Poelvoorde qui démontre une fois de plus qu'il est un acteur de première division, au registre large (bref, je l'aime bien ce zèbre ;-). Les mirages, rattrapés par la réalité, sont correctement évoqués pour susciter plus de gêne que de sourires. Ainsi, si on peut parfois rire, dès la mi-temps on imagine bien qu'au coup de sifflet final ça va mal finir. Une frappe correcte que ce film, mais qui ne prétend pas atteindre la lucarne.
Poelvoord n'a plus la cote et enchaine les nanards, en voici un de plus , un que l'on oubliera de suite aprés l'avoir vu. Ce film n'apporte rien , pas drole, sans émotions , il est surtout mal réalisé. La bande son "Africaine" met un peu de baume à ce court metrage (1h 15) sans importance. Il n'est pas nul non plus, les acteurs tirent leu épingle du jeu mais c'est l'histoire et sa réalisation qui laisse de marbre.
Trop mauvais malgré la présence de Benoit Poelvoorde dans son style caractéristique qui amène un plus mais qui n'arrive pas à sauver le film d'une histoire banale.
Très bon film sur les nouveaux négriers, les recruteurs d'espoirs footballeurs africains. Le néo-colonialisme dans toutes ses basses oeuvres, L'échange inégal nord-sud, et des acteurs au meiux de leur forme. Humour noir garanti, et émotion aussi devant tant de gâchis !
Qu’on se rassure tout de suite, pas besoin d’être un grand passionné du ballon rond pour apprécier Les rayures du zèbre. Ici on s’intéresse surtout aux coulisses et notamment au rôle prépondérant du recruteur incarné par Benoit Poelvoorde ayant son terrain de chasse en Afrique connu pour être un vivier de jeunes footballeurs talentueux. C’est l’occasion de découvrir un monde cruel où les joueurs sont surtout considérés comme de vulgaires marchandises avec tout de même quelques notes d’humour. Pas grand-chose à retenir de ce film ; un portrait acerbe mais quand même pas appuyé suffisamment pour marquer l’esprit des spectateurs si bien qu’on finira par l’oublier assez vite.
Un petit film sur le monde du football, et sur les réseaux de recrutement en Afrique. Voilà qui m'intéressait fortement. Ici nous est conté le destin de Koné Yaya, jeune footballeur ivoirien de quartier, repéré par un recruteur belge a la bosse bien roulée interprété par Benoît Poelvoorde. L'histoire nous est conté avec un certain sérieux, mais de façon somme toute assez banale et au finale de façon très lisse, surement pour toucher un public plus large. En effet, la réalité est un peu plus complexe que cela, même si les grandes lignes sont bien respectées. L'ascension de notre jeune héros est à mon goût un peu trop fulgurante, et certains points abordés auraient mérités d'être plus étayés pour apporter plus de crédibilité (comme sa négociation avec un autre agent pour jouer en Macédoine, car les "agents vautours" prêts à envoyer de jeunes africains rêveurs dans les contrées les plus reculées d'Europe est une réalité). Pas mal de stéréotypes aussi dans ce film (mais pourrait-on réellement s'en passer?). Les pseudos histoires de coeur avec les jeunes femmes africaines aussi sont à mon goût un peu de trop, mais là aussi, on touche quelque peu du doigt une certaine réalité)... Au final, un film correct, assez court, mais un poil superficiel, avec une épilogue assez désarmante quant à la condition de ces jeunes africains qui arrivent en Europe un peu déboussolés, entre rêve de richesse et de gloire, et dureté d'adaptation.
Les Rayures du Zèbre est un film belge qui repose énormément sur les épaules de Poelvoorde. On se demande s'il n’en fait pas trop. En fait non je ne crois pas. Au début du film on peut trouver son personnage superficiel et antipathique, caricaturé au maximum. D'ailleurs, bien que l'histoire soit assez originale, la grosse première partie du film est assez banale, voire mauvaise. C'est seulement quand Poelvoorde change, qu'il devient un peu plus humain, que le film s'améliore. Ce film a le mérite de parler de l'Afrique et de ce que le foot peut représenter comme issue de secours. Il donne aussi une vision négative de ces agents, qui sont les rois en Afrique et en profitent. La fin du film rattrape le début et on termine sur une belle impression.
tout juste digne d'un téléfilm, mais somme toute plutôt sympathique. Benoit Poelvoorde retrouve ses racines et son accent belges, et ça, c'est un vrai "plus" produit. les clichés sont nombreux, mais ma foi justes, d'après ce qu'on voit dans les reportages sur la Côte d'Ivoire. la scène de la voiture m'a bien fait rire (je sais, j'suis méchant)
Un film assez simplet, qui repose essentiellement sur Poelvoorde. De plus, c'est assez caricatural sur l'Afrique et il faut s'y connaitre un peu en foot pour apprécier certains dialogues et références. Sinon, certains passages sont assez drôles (spoiler: le débat sur les animaux nyctalopes par exemple ) mais il y a bien trop peu d'éléments au niveau du scénario pour augmenter l'intérêt du film. Ne restera pas dans les annales (dans le même genre, on retiendra plus facilement "3 zéros").
Voici un film qui réjouira tous les blancs qui ont vécu en Afrique. Les relations entre les petits blancs et les africains sont très bien POELVOORDE dans le rôle de manager de sportifs de 3ème catégorie sait nous faire rire sans tomber dans l'excès qui le caractérise parfois. Un bon moment de cinéma que je vous conseille de découvrir rapidement car le peu de succès du film risque de le faire disparaître rapidement des écrans.